<![CDATA[Pauvre France !]]> http://pauvre-france.activblog.com De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme... fr Tue, 01 Apr 2008 14:12:13 GMT Tue, 01 Apr 2008 14:12:13 GMT activblog.com v0.2 <![CDATA[Majorité présidentielle : l'éclatement attendu de l'UMP]]> http://pauvre-france.activblog.com/article-230465.html

Majorité présidentielle : l’éclatement attendu de l’UMP

 

par Sylvain Rakotoarison

Son blog

Sur Agora Vox

 

Ce matin vers 9 heure 30, c’est au Sofitel Saint-Jacques de Paris, que l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a lancé la nouvelle. Un nouvelle qui va bouleverser le paysage politique français.

Entouré des anciens ministres Pierre Méhaignerie, vice-président de l’UMP comme lui et président de la Commission des affaires économiques à l’Assemblée nationale, et de François Goulard, député-maire de Vannes, Jean-Pierre Raffarin a annoncé la création d’un nouveau parti, l’Union des démocrates populaires (UDP).

La conférence de presse de Jean-Pierre Raffarin

Fort du soutien de plusieurs dizaines de députés et de sénateurs, Jean-Pierre Raffarin a expliqué qu’il était difficile, pour de nombreux parlementaires de la majorité, de travailler au sein de l’UMP entièrement vouée à la promotion exclusive du président Nicolas Sarkozy.

Jean-Pierre Raffarin a lu devant la presse la charte commune de l’UDP qui aura vocation à servir de point de départ pour un congrès fondateur prévu à l’automne 2008.

D’une part, l’UDP se défend d’être dans l’opposition, mais revendique le pluralisme de la majorité présidentielle.

Confirmant donc clairement son soutien au gouvernement de François Fillon, l’UDP réaffirme une loyauté sans faille à Nicolas Sarkozy mais avec l’autonomie d’action demandée par de nombreux parlementaires.

Cette loyauté sera aussi pleinement en action lors des prochaines échéances électorales avec une alliance dès le premier tour avec l’UMP sauf dans les cas où une primaire n’engagerait aucun risque à la majorité présidentielle. L’UDP souhaite notamment des listes communes aux européennes et aux régionales qui auront lieu en 2009 et 2010.

D’autre part, surfant sur l’impopularité de Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Raffarin a justifié ce départ de l’UMP par de nouvelles circonstances, très différentes du contexte d’avril 2002 qui avaient vu Jean-Marie Le Pen accéder au second tour de l’élection présidentielle.

« Désormais, le Front National est en mort clinique, et un visage multiforme de la majorité présidentielle n’est plus un danger électoral pour la démocratie » a expliqué l’ancien Premier Ministre qui a également ajouté que « le MoDem n’est plus non plus une menace pour la majorité » après les nombreuses défaites (Paris, Lyon, Marseille, Pau...) que le parti de François Bayrou a subies aux municipales de mars 2008.

Soutenu officiellement par l’ancien Président du Sénat René Monory, ce nouveau parti a pour ambition de replacer les réformes présidentielles dans un cadre plus social.

Cependant, Jean-Pierre Raffarin a insisté sur deux points : qu’il ne s’agissait pas de ressusciter l’archaïque clivage UDF-RPR des années 1980-1990, étant donné que son initiative était aussi soutenue par d’anciens RPR, ni de maintenir un clivage entre juppéistes ou villepinistes contre sarkozystes, également anachronique depuis l’élection de Nicolas Sarkozy.

Jean-Pierre Raffarin a d’ailleurs confirmé avoir reçu un mot d’encouragement de la part de l’ancien Président de la République Jacques Chirac ainsi que de ses anciens Premiers Ministres Alain Juppé et Dominique de Villepin, même si ces deux derniers n’ont aucune prétention à reprendre une action nationale.

En effet, Dominique de Villepin, qui reste encore mis en examen dans l’affaire Clearstream, a clairement laissé entendre qu’il ne souhaitait pas « rentrer dans la politique politicienne » mais qu’il avait « mal pour son pays » et Alain Juppé, dont la confortable réélection à Bordeaux dès le premier tour, a indiqué qu’il resterait « exclusivement au service des Bordelais » même s’il était « un observateur éclairé de la vie politique nationale ».

Provisoirement, Jean-Pierre Raffarin devient donc le président de cette nouvelle structure, Pierre Méhaignerie son secrétaire général et François Goulard, qui avait depuis plusieurs semaines travaillé en ce sens, devrait prendre la présidence du nouveau groupe UDP à l’Assemblée Nationale. Raffarin a également annoncé qu’il ne présiderait pas l’UDP après son congrès fondateur.

Commentaires

Issu du Parti Républicain et des Jeunes Giscardiens, Jean-Pierre Raffarin a ce matin osé franchir le Rubicon.

Et pour cela, il a multiplié les clins d’œil à ses anciens compères de l’UDF et même du MoDem, ne serait-ce que par le lieu, où se tenaient habituellement, il y a une dizaine d’années, les conseils nationaux de l’UDF, ou par l’appellation, qui reprend non seulement le ‘populaire’ de l’UMP et du PPE (Partit Populaire Européen regroupant entre autres la CDU allemande et les Conservateurs britanniques), mais aussi celui de ‘démocrates populaires’ contenu dans le très ancien PDP (parti démocrate-chrétien d’avant-guerre), ancêtre du MRP puis du Centre démocrate de Jean Lecanuet et enfin du Centre des démocrates sociaux présidé par... Pierre Méhaignerie de 1982 à 1994 (auquel avait succédé François Bayrou).

D’après les premiers décomptes de François Goulard et Pierre Méhaignerie, 36 députés UMP ont décidé de franchir le pas, ce qui va avoir un effet désastreux pour l’UMP qui perdrait ainsi sa majorité absolue à l’Assemblée Nationale (281 au lieu des 289 pour la majorité absolue).

C’était ce travail souterrain pour convaincre les parlementaires UMP qui a nécessité tant de mois, mais qui a connu le succès grâce en partie à la défaite électorale de l’UMP aux dernières municipales et cantonales et à l’impopularité de Nicolas Sarkozy qui est devenu donc moins invincible.

Déjà le 21 mars 2008, 20 députés UMP menés par Pierre Méhaignerie avaient publié une tribune de défiance aux Échos en écrivant : « Nous soutenons la volonté de réforme du gouvernement, mais nous restons très vigilants vis-à-vis du contenu des réformes, qui ne peuvent se faire sans esprit de justice. » et : « Trouver le bon équilibre en deux exigences : plus d’efficacité et davantage de justice » [NB : efficacité économie et justice sociale, ce sont les deux dadas de Pierre Méhaignerie depuis trente ans !].

Un groupe UDP devrait également voir le jour au Sénat où Jean-Pierre Raffarin continue d’avoir de grandes ambitions, même si la situation est encore assez confuse.

Deux ministres actuels ont osé approuver Jean-Pierre Raffarin : le Secrétaire d’État chargé des Transports Dominique Bussereau, ami de longue date, et le Secrétaire d’État chargé du Commerce Hervé Novelli. La Ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie serait prête à faire le pas et son compagnon Patrick Ollier (ancien Président de l’Assemblée Nationale) l’a déjà fait.

Parmi les parlementaires qui ont adhéré à la démarche, on peut citer entre autres le maire de Troyes François Baroin (ancien Ministre de l’Intérieur), l’ancien Ministre des Entreprises Renaud Dutreil (qui a complètement échoué à Reims), l’ancien Ministre des Affaires Étrangères Hervé de Charrette, l’ancien Ministre de la Justice Pascal Clément (battu aux cantonales, pourtant président de conseil général sortant), ainsi que le député Loïc Bouvard (Morbihan), le député-maire de Vienne Jacques Rémillet, ainsi qu’un autre député isérois, Georges Colombier, le ‘troisième député MoDem’ Thierry Benoît (Ille-et-Vilaine), et l’ancien ‘dissident’ souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (député de l’Essonne).

Le député de Nancy Laurent Hénart (ancien secrétaire d’État) est également de la partie, alors qu’il sera le probable successeur de Jean-Louis Borloo à la tête du Parti radical valoisien, ce dernier ayant cependant critiqué l’idée d’une « désunion dans une période où il faut rassembler ». Sa collègue nancéienne Valérie Rosso-Debord l’a également suivi malgré la mission que lui a confiée le Ministre du Travail Xavier Bertrand.

En revanche, initialement approchés, l’ancien ministre Hervé Mariton (villepiniste), et les députés Marc-Philippe Daubresse et Bruno Le Maire (ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin) ont refusé de participer à cette aventure, préférant inaugurer leurs nouvelles responsabilités au sein de l’UMP.

Dans les parlementaires de la première heure, il y a aussi la sénatrice Fabienne Keller, ancienne maire de Strasbourg (largement battue en mars 2008).

Parmi les non-parlementaires, cette initiative a été approuvée par l’ancien ministre et ancien maire d’Amiens Gilles de Robien ainsi que par l’ancien député-maire de Rouen Pierre Albertini, l’ancien maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, l’ancien maire d’Angoulême Philippe Mottet, l’ancien député-maire de Pacé Philippe Rouault (Ille-et-Vilaine), l’ancien député grenoblois Richard Cazenave et le conseiller municipal de Grenoble Matthieu Chamussy (ces deux derniers voyant dans la création de l’UDP un échappatoire à Alain Carignon qui contrôle l’UMP de l’Isère).

Ce qui a fait dire perfidement au secrétaire général de l’UMP Patrick Devedjian que « l’UDP [était] le rassemblement des ex- et des anciens notables ». ajoutant qu’il ne manquerait plus que Philippe Douste-Blazy pour que tout le monde soit au complet.

Dans les coulisses...

Cette conférence de presse a fait appel donc à un peu d’audace de la part de quelques responsables UMP.

Mais apparemment, ce qui a été l’élément déclencheur fut le discret encouragement du Premier Ministre François Fillon qui a été très en colère de la réorganisation de l’UMP réalisée le 28 mars 2008 avec l’arrivée, pour épauler Patrick Devedjian, des ministres Nathalie Kosciusko-Morizet et Xavier Bertrand, ce dernier étant le véritable rival de François Fillon.

Officiellement, François Fillon a évidemment condamné dans un communiqué « toute tentative de désunion de la majorité » mais a souhaité que « les amitiés et la loyauté restent présentes » pour poursuivre les grandes réformes présidentielles.

Un autre élément a favorisé également la dissidence : Jean-Pierre Raffarin a eu la confirmation que Nicolas Sarkozy ne souhaitait pas son élection à la Présidence du Sénat et qu’il ferait tout pour lui faire barrage par un soutien massif soit à Jean-Claude Gaudin, réélu laborieusement maire de Marseille, soit à Gérard Larcher qui se prépare au poste depuis un an.

La création de l’UDP permettrait de créer un groupe au Sénat (ce qui n’est pas encore acquis) qui pourrait renforcer la position de Jean-Pierre Raffarin face à d’autres rivaux pour la succession de Christian Poncelet.

Réactions

Toute la matinée, de nombreuses réactions se sont fait connaître surtout à droite et au centre de l’échiquier politique.

Pour François Bayrou, président du MoDem, la création de l’UDP montre à l’évidence qu’il avait raison dès février 2002 lorsqu’il avait bravé l’assistance (7 000 personnes) pour s’opposer à la création de l’UMP. Cependant, il a exclu toute alliance possible avec l’UDP qui « restera inféodé à l’UMP et à Nicolas Sarkozy pour les investitures et le financement et n’aura qu’une autonomie de façade ». François Bayrou a réaffirmé l’indépendance du MoDem qui « doit rester un parti libre ».

La plus virulente de l’UMP est sans doute la nouvelle Secrétaire d’État chargée de la Famille, Nadine Morano, qui a violemment protesté contre « ces félons qui trahissent le Président de la République » et a demandé à l’UMP de retirer tout soutien, politique et financier, à « ces élus carriéristes qui n’ont pas accepté de ne plus être au gouvernement ». Elle s’est aussi moqué de Jean-Pierre Raffarin, « roi de la manœuvre » qui « met en péril l’union de la majorité pour ses basses ambitions sénatoriales ».

Le Ministre de l’Écologie, Jean-Louis Borloo, également président du Parti radical valoisien, s’est déclaré « très affecté » par l’idée de ses amis et a espéré leur « retour rapide au bercail » invoquant l’enfant prodigue. Pour Jean-Louis Borloo, l’heure est à la réunification des radicaux, séparés depuis l’union de la gauche en 1971, et a annoncé qu’une « initiative commune » serait prochainement lancée avec Jean-Michel Baylet, président du PRG (radicaux de gauche), sans en dire plus.

Du côté du Nouveau Centre, le président du groupe NC à l’Assemblée Nationale François Sauvadet et le Ministre de la Défense Hervé Morin (président du NC) ont refusé de commenter publiquement. Le député-maire de Drancy, Jean-Christophe Drancy, soucieux de son autonomie, a d’ors et déjà regretté une « initiative isolée et sans concertation » tandis que Charles de Courson ne serait pas hostile à une « fusion négociée du NC dans l’UDP » afin de devenir une « véritable force de frappe capable d’imposer ses idées face à l’UMP ». De son côté, le député-maire de Châtellerault Jean-Pierre Abelin a laissé entendre qu’il rejoindrait l’UDP.

Imposer ses idées, mais quelles idées ? a semblé rétorquer le président du groupe UMP à l’Assemblée Nationale Jean-François Copé, ambitieux député-maire de Meaux et ancien juppéiste, qui a accusé le coup en évoquant une « véritable agression de l’intérieur ». Son groupe, en effet, n’aura désormais plus la majorité absolue et devra négocier avec l’UDP. Jean-François Copé a ironisé sur une « tentative vouée à l’échec » car « sans unité idéologique », citant la présence du souverainiste Dupont-Aignan aux côtés du pro-européen Méhaignerie par exemple, et rappelant opportunément l’échec de la tentative des rénovateurs en avril 1989.

Au Parti socialiste, si les éléphants n’ont pas caché quelques sourires, rares sont ceux qui se sont exprimés ouvertement. Laurent Fabius a par exemple salué « le courage politique de Jean-Pierre Raffarin » qui a décidé de « sortir de l’emprise de Sarkozy et de son parti monolithique » tandis que François Hollande a estimé que la situation à droite n’était « pas bouleversée, puisque l’UDP [restait] ump-éisée ». Ségolène Royal a rejeté l’idée de faire des alliances avec l’UDP mais a affirmé que cette clarification était nécessaire et que le PS devrait aussi clarifier rapidement.

Une majorité éclatée, une impopularité croissante, un échec électoral...

Avec cette création de l’UDP, l’année 2008 risque bien d’être une ‘annus horribilis’ pour Nicolas Sarkozy qui doit faire face à de nombreux défis dont le premier est la préparation de la présidence française de l’Union européenne, première véritable épreuve du feu depuis le début de son mandat.

De quoi faire sourire l’opposition et en particulier le Parti socialiste...

Mais saura-t-il profiter de ces circonstances si propices ?

Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (1er avril 2008)

Pour aller plus loin :

L’intégralité de la conférence de presse de Jean-Pierre Raffarin du 1er avril 2008.

Sources Agora Vox

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=38149

Posté par Adriana Evangelizt

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Tue, 01 Apr 2008 14:12:13 GMT http://pauvre-france.activblog.com/article-230465.html
Affaire du SMS: Sarkozy retire sa plainte, Carla Bruni défend son mari http://pauvre-france.activblog.com/article-226880.html

Affaire du SMS: Sarkozy retire sa plainte,

 Carla Bruni défend son mari

Le président français Nicolas Sarkozy a retiré sa plainte contre un hebdomadaire qui avait fait état d'un SMS qu'il aurait envoyé à son ex-épouse Cécilia peu avant son mariage avec Carla Bruni lui disant "si tu reviens, j'annule tout", a annoncé l'ex-top-model italien.

Dans une tribune publiée mercredi par le journal Le Monde et intitulée "Halte à la calomnie!", Carla Bruni accuse l'auteur de l'article incriminé d'avoir manqué d'"honnêteté" et défend farouchement l'attitude de son mari dans cette affaire.

"Mon mari ne s'en prend pas à la liberté de la presse", affirme-t-elle. "Loin de se conduire en despote, c'est la liberté de chacun qu'il protège", ajoute-t-elle, en assurant que le chef de l'Etat "vient de retirer sa plainte".

Nicolas Sarkozy avait déposé plainte pour "faux, usage de faux et recel" contre le site internet du Nouvel Observateur (nouvelobs.com), selon lequel il aurait envoyé à son ex-épouse, huit jours avant son mariage avec Carla Bruni le 2 février, le SMS lui proposant de revenir avec lui.

C'était la première plainte déposée contre un média par un président en exercice depuis l'instauration de la Ve République en 1958.

"Ce qui est malhonnête et inquiétant dans cet épisode, c'est qu'à aucun moment l'+information+ n'a été vérifiée, recoupée, validée", s'indigne Carla Bruni-Sarkozy.

Tout en assurant ne pas vouloir donner de "leçon de déontologie", elle juge que "quand un +journaliste+, aux dépens de l'honnêteté qu'il doit à ses lecteurs, sanctifie la rumeur et prend ses désirs pour des réalités, il ne doit pas invoquer des +sources en béton+", comme l'avait fait l'auteur de l'article, Airy Routier.

"Est-ce l'avenir des contre-pouvoirs que de cracher en l'air avant d'être rappelés à l'exigence élémentaire de probité?", demande l'épouse du chef de l'Etat.

De son côté, M. Routier a confirmé mercredi à l'AFP s'être excusé "à titre personnel" auprès de Carla Bruni-Sarkozy, regrettant de "l'avoir blessée". Mais il a maintenu que son information était vérifique.

"C'était une lettre personnelle dans laquelle je n'ai jamais mis en cause l'authenticité du SMS. Je maintiens totalement ma position là-dessus", a précisé M. Routier.

Interrogé sur l'origine de son information et sa manière de travailler, M. Routier avait expliqué avoir écrit son article sur la foi d'informations "verbales fiables", reconnaissant ainsi ne pas avoir vu le SMS dont il affirmait l'existence.

Entendue début mars par les policiers dans le cadre de l'enquête, Cécilia Ciganer, ex-Sarkozy, a elle démenti avoir reçu ce SMS.

La plainte du chef de l'Etat était "une plainte d'intimidation qui ne tient pas debout devant la justice", et "il fallait bien" que M. Sarkozy la retire "à un moment ou à un autre", a estimé M. Routier. Le retrait de la plainte devrait mettre fin à l'enquête judiciaire.

La direction du Nouvel Observateur, qui avait expliqué qu'elle n'aurait jamais dû laisser publier cette information, a une nouvelle fois défendu mercredi la "bonne foi" de son journaliste.

Les époux Sarkozy ont divorcé à l'automne. Cécilia Ciganer doit se marier avec le publicitaire Richard Attias à New York d'ici la fin du mois, selon le couturier italien Versace.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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Thu, 20 Mar 2008 15:03:14 GMT http://pauvre-france.activblog.com/article-226880.html
Sarkozy, le CM2 et la Shoah : FBI, "Fausse Bonne Idée", comme on dit dans les cours de récré... http://pauvre-france.activblog.com/article-226850.html

Sarkozy, le CM2 et la Shoah :

FBI, "Fausse Bonne Idée",

comme on dit dans les cours de récré...

Written by Franck Biancheri

Comme on dit dans les cours de récréation ces temps-ci, la dernière trouvaille de Nicolas Sarkozy pour éduquer les enfants français sur les camps d'extermination nazis est une FBI ... une Fausse Bonne Idée!

Mais avant d'aller plus en avant, permettez moi, pour une fois, de vous parler de ma famille. Mon grand-père a été fusillé par les soldats du III° Reich. Cela s'est passé près de Moulins, par un belle journée de Septembre 1944. Il était Garde mobile et dans la résistance. Sa mission ce jour-là était d'aider les troupes alliées qui remontaient du Sud de la France à progresser vers le Nord. Par malchance ce jour là sa compagnie s'est heurtée aux restes de la division Vlassov et ils se sont faits tuer et dépouiller de la manière la plus barbare qui soit.

Il y a 14 ans, la gendarmerie française a souhaité baptiser une de ses promotions du nom de mon grand-père. Etait-ce pour que les jeunes gendarmes connaissent tous les détails de sa mort ? Ou bien pour qu'ils s'inspirent d'un exemple de sacrifice pour une juste cause ?
A mon avis, c'était bien pour la deuxième raison. Et si je précise « bien », je veux dire également « à juste titre ».

Car il n'y avait rien de morbide dans cet hommage. Au contraire, c'était le rappel de l'importance toujours nécessaire du sacrifice volontaire quand un homme ou une femme estime que des valeurs essentielles exigent qu'il n'y ait aucune compromission.

Pour toutes ces raisons, l'histoire de ma famille, comme le raisonnement sur la finalité de la mémoire collective, mais aussi le fait que mes parents soient enseignants, je suis à la fois profondément choqué et outré par les déclarations de M. Sarkozy lors du dîner du CRIF, et rassuré de voir que de nombreuses voix dans cette même communauté s'élèvent contre la proposition en question.
Procédons dans l'ordre.

Concernant les déclarations de M. Sarkozy, l'intention qu'il y exprime d'imposer dès la rentrée 2008 à tous les élèves de CM2 (cours moyen 2ème année, l'année de fin de cycle en école primaire en France) à apprendre le calvaire des 11.000 enfants français juifs exterminés par les Nazis me choque profondément; et ce pour trois raisons:

Eu égard à nos enfants, il ne me semble absolument pas souhaitable de les exposer à un exhibitionnisme de la souffrance et de la douleur à un si jeune âge. Je sais que M. Sarkozy adore l'exhibitionnisme émotionnel à outrance (l'affichage public de sa vie privée en est un exemple éloquent); mais il ne représente en cela ni une norme, ni un exemple. Qu'il assume seul ses traumatismes (et il ne s'agit pas ici des camps de concentration) ou ses fantasmes, sans en faire subir d'identiques aux enfants d'un pays entier.

Ensuite par rapport aux enseignants, il n'est pas acceptable en démocratie qu'un chef de l'exécutif se mêle de déterminer le contenu des programmes d'éducation. L'histoire européenne nous a suffisamment enseigné combien il faut se méfier de ces « petits chefs » qui veulent maîtriser le contenu de ce que les enfants apprennent. Toute tentative de ce type doit être, pour un démocrate, immédiatement sanctionnée par une opposition farouche. Que ce président qui veut rentrer à l'Assemblée nationale et dans nos écoles reste à l'Elysée. Là, il a du travail à faire que pour l'instant il ne fait pas.

Et surtout, en pensant aux juifs, il n'est pas imaginable que ceux qui ont été si durement frappés par les crimes nazis puissent une seconde accepter d'occulter les autres victimes de ce régime honni, et se prêter ainsi à une sordide mascarade qui aurait pour effet de détourner les regards des causes du nazisme pour se focaliser partiellement sur ses conséquences. Et que fait-on de toutes ces autres victimes juives de France ou d'ailleurs ? Que fait-on de tous ceux qui, comme mon grand-père, comme des dizaines de millions de Russes et de Slaves, comme des milliers de tziganes, comme des dizaines de milliers de partisans et des centaines de milliers de soldats alliés, qui de ne pas être juifs, n'en étaient ni plus victimes, ni moins victimes du nazisme et de la Seconde Guerre Mondiale. Elles appartiennent comme les six millions de juifs à ce tragique épisode de l'histoire européenne et à notre mémoire collective. Et je suis certain qu'aucune des victimes juives du nazisme n'aurait souhaité être singularisée post-mortem de tous les autres Européens victimes du même régime exécrable.
Alors ma réaction aux déclarations de M. Sarkozy est triple:

Tout d'abord je dis « Non à cet exhibitionnisme malsain » qui vise à plonger de jeunes enfants dans l'horreur. Si Nicolas Sarkozy gère difficilement son équilibre mental et est victime de fascination morbide, ça n'est pas aux jeunes générations françaises de lui servir de laboratoire de soins palliatifs. Et qu'il arrête de transposer à l'échelle collective et historique sa technique électoraliste visant à faire pleurer sur les victimes pour se donner une image d'homme bienfaisant. La construction du personnage cache en effet généralement l'échec de la personne. Et nos enfants de 10 ans ne sont pas là pour exorciser les fantasmes de M. Sarkozy.

Ensuite, je m'adresse à ceux qui auraient pu souffler à M. Sarkozy cette idée aberrante pour que cesse enfin cette récupération de la Seconde Guerre Mondiale par certains descendants d'une partie de ses victimes. Pourquoi? Parce que ce faisant elles pervertissent le devoir de mémoire dont elles se réclament et qu'elles focalisent l'attention collective sur l'une des conséquences de cette tragédie, au lieu de se préoccuper des causes. Le problème de l'avenir n'est pas de pleurer Auschwitz mais d'empêcher que cela recommence, que d'autres victimes, quelles qu'elles soient, soient exterminées pour des raisons de races, de religions, de couleurs, ou autres. Auschwitz est utile à cette tâche en tant que symbole. Il serait contre-productif en tant que monopole. Et je suis rassuré de constater qu'une partie importante de la communauté juive de notre pays réagit vigoureusement contre l'initiative de M. Sarkozy.

Enfin, que M. Sarkozy arrête de figer la mémoire collective française dans une contemplation morbide des morts de la Seconde Guerre Mondiale (que ce soit avec Guy Môcquet ou les enfants déportés). C'est une époque dont notre monde est issu mais à laquelle il n'appartient plus. Aujourd'hui nous bâtissons chaque jour l'Europe avec nos amis allemands, italiens, espagnols, ... qu'ils soient juifs, catholiques, protestants, orthodoxes ou plus souvent encore, non-croyants. Et ce rapport obessionnel avec 1939-1945 qu'entretient M. Sarkozy n'a comme principal résultat que d'amplifier les échos d'une époque où nous, Européens, nous nous sommes entre-tués sauvagement. Les Allemands d'hier ne sont pas ceux d'aujourd'hui, et encore moins ceux de demain. Et s'il est utile que la très jeune génération française, qui se reconnaît dans le groupe allemand Tokio Hotel, connaisse les moments les plus noirs de l'histoire de ce pays, il est en revanche scandaleux qu'on tente de la forcer à s'approprier les souvenirs de ces moments les plus sombres et ainsi à biaiser le regard qu'elle pourrait porter sur les autres Européens.

N'oublions pas non plus que celui qui joue ici, aujourd'hui, avec la mémoire des adultes et la sensibilité des enfants, est aussi celui dont la police traque les enfants des sans-papiers jusque dans les classes d'écoles et qui répète à tout va qu'il craint un conflit de civilisations.

« Il est encore fécond le ventre d'où a surgi la bête immonde », comme l'a écrit Berthold Brecht. Et en fait il le sera toujours car cette bête immonde appartient à la face obscure de l'humanité.

Aujourd'hui les petits fils d'Hitler, Pétain, Mussolini et Staline essayent de reprendre le pouvoir en Europe.1 Cependant, le nazi de demain n'aura pas l'apparence de celui d'hier; tout comme le juif de demain ne sera pas non plus celui d'hier. Alors, apprenons à nos enfants et à nos concitoyens à discerner le retour de la « bête immonde » dès ses premiers vagissements plutôt que de les focaliser sur les conséquences de ses actes passés, au risque de détourner leur attention du présent et de l'avenir. 

1 Europe 2009: Quand les petits-fils d’Hitler, de Pétain, de Franco et de Mussolini prendront pouvoir (Franck Biancheri - Novembre 1998) 

Sources Newropeans

Posté par Adriana Evangelizt

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Thu, 20 Mar 2008 14:28:18 GMT http://pauvre-france.activblog.com/article-226850.html
Les caisses sont vides pour les Français, pas pour Sarkozy http://pauvre-france.activblog.com/article-226774.html Sarkozy peut envoyer son espion pour savoir ce que l'on pense de lui. Rien de bien. Quand il dit qu'il ne voyage pas aux frais du contribuable, on a encore la preuve de son imposture. Lire l'article sur Rue 89. Môoooooossieur veut renouveller le parc d'avions présidentiel, les avions dont se servait Chirac sont trop vieux pour lui. Il lui faut du neuf. Seulement on n'a pas affaire là à une paire de chaussures.

 


Les caisses sont vides pour les Français qui veulent que leur salaire soit augmenté, mais pas pour lui dont chaque voyage coûte une fortune. Aucun milliardaire ne se permet ce qu'il se permet, banquez les veaux ! On commence à en avoir soupé de Sarkozy. Décidément, tout nous déplaît en cet homme. Absolument tout. Et il ne fait rien pour qu'il en soit autrement.

Les caisses sont vides. Sauf pour Sarkozy qui rêve d’avions

Les caisses sont vides ! Mais lesquelles ? Les caisses de champagne de l’Elysée ou les caisses de l’Etat ? Parce qu’il semble que notre président trouve quand même un peu d’argent quant il le faut vraiment...

Nicolas Sarkozy aime pourvoir être aussi rapide que l’actualité, il aime les voyages, il a donc besoin d’avion !!

Il a donc donné ordre à son ministre de la défense de renouveler la flotte présidentielle, soit 8 avions, mais notre altesse veut aussi et surtout un avion rien que pour lui, un air force one à la française (l’avion du président des Etats-Unis).... pour une somme proche de 300 millions d’euros.

Bon, alors les caisses sont vides, ou pas... Mais bon, notre président ne va quand même pas se taper la honte avec ses vieux avions devant ses copains chefs d’Etat...

Source : Le Canard enchaîné du 6 février 2008

Un Sarkozy, ça vole énormément !



Nicolas Sarkozy aime beaucoup les avions, et particulièrement ceux d'air Bolloré. Pour ses vacances en Egypte il en a utilisé trois. Pourtant de ce voyage, l'opinion publique ne retient que l'utilisation de l'avion de Bolloré par le Président. Les citoyens connaissent beaucoup moins le coût de ses déplacements, à l'étranger et en province, et surtout la flotte mobilisée pour chaque déplacement du chef de l'Etat. Pour exemple, lors d'un simple déplacement à Dijon, 4 avions ont été nécessaire à la présidence !

Lors de son voyage aux Etats Unis, comme lors de son escapade en Egypte, les services de la présidence ont tenté de démontrer que les voyages coutaient moins cher que sous les chefs d'Etats précédents. Voyage sur une ligne regulière d'Air France pour les Etats Unis "comme un simple citoyens" et dans le falcon 900 de Bolloré gracieusement prêté pour l'Egypte. Mais la réalité est tout autre. Pour ses vacances aux Etats Unis toutes son équipe (médecin, conseillers, aide de camp et amis) suivaient à bord d'un Falcon 50 de l'ETEC, Escadron de Transport d'Entrainement et Calibration. Et c'est à bord de ce même Falcon qu'il revient de villégiature pour participer aux obsèques de Monseigneur Lustiger. Donc, pour les média un avion de ligne, et pour la note, un avion de plus et ses coûts d'immobilisation dans un aéroport americain. Rue89 a révélé sur son site que Nicolas Sarkozy n'avait pas seulement utilisé l'avion de son "ami" pour aller en Egypte avec Carla, mais avait mobilisé trois apareils, dont deux apartiennent a l'Etat, afin de transporter son équipe et ses amis.

Et la note va encore s'alourdir. Comme l'a révélé le Canard, le Président a ordonné le renouvellement de la flotte. La base de Villacoublay, où se trouve la flotte présidentielle, comprend quatre Falcon 50, deux Falcon 900, deux Airbus A319 CJ, sept TBM 700 et trois hélicoptères Super Puma . Toujours d'après le Canard, les quatre Falcon 50 seraient remplacés par des Falcon 2000, les deux Falcon 900 par des Falcon 7X, et les deux A319 par des A330. Et comme cela ne suffit pas, puisque dans la cour des grand sa n'est pas la taille de l'élastique mais de l'avion qui fait loi, Nicolas voudrait un Boeing 747 avec tout le confort moderne, comme son ami George.

Avec Sarkozy on ne jette pas l'argent par les fenétres, on le fait voler !

Sources
Gratacos

Posté par Adriana Evangelizt

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Thu, 20 Mar 2008 05:13:36 GMT http://pauvre-france.activblog.com/article-226774.html
Contrairement au 1er tour le second tour est sans incident http://pauvre-france.activblog.com/article-226434.html

Contrairement au 1er tour
Le second tour est sans "incident"
Mais les interrogations demeurent

Très digne, la Ministre de l’intérieur a fait un communiqué dans les plus brefs délais. Si brefs qu’elle n’a pas attendu d’avoir tous les résultats, ce qui fait un peu désordre pour le ministère chargé de l’exactitude des opérations. Elle a conclu ainsi son intervention : "Vous me permettrez de remercier ce soir tous ceux qui ont, dans les communes comme dans les administrations, participé au bon déroulement des opérations de vote et de souligner que ces opérations n’ont connu aucun incident".


Voyant qu’elle n’avait remercié ni prestataire privé, ni société américaine, je me suis pris à espérer qu’on était revenu à la raison entre les deux tours et que les serveurs du ministère de l’interieur avaient été rapatriés sur le territoire national et dans les locaux du ministère. Espoir vite déçu : en retapant whosip www.interieur.gouv.fr dans une session DOS, j’ai dû constater que rien n’avait changé depuis le 1er tour et le fameux "incident" qui a dévoilé le pot aux roses. Le serveur du ministère donne toujours comme adresse celle de la société américaine LEVEL 3 :

WHOIS Source : ARIN
IP Address : 8.12.199.126
Country : USA - Colorado
Network Name : LVLT-ORG-8-8
Owner Name : Level 3 Communications, Inc.
From IP : 8.0.0.0
To IP : 8.255.255.255
Allocated : Yes
Contact Name : Level 3 Communications, Inc.
Address : 1025 Eldorado Blvd., Broomfield
Email : ipaddressing@level3.com
Abuse Email : security@level3.com
Phone : +1-877-453-8353
Fax :

Comme nous n’avons toujours aucune explication officielle sur ce qu’il faut bien appelé désormais le scandale du système électoral français, nous sommes réduits à vérifier ce que produit le ministère délocalisé de l’intérieur, ce qui réserve d’autres surprises intéressantes.

Par exemple, le COMMUNIQUE DE PRESSE intitulé "RAPPEL TAUX DE PARTICIPATION PREMIER TOUR / 9 MARS 2008" est daté du 14 mars 2008. Si on est curieux, on importe le fichier PDF et, dans "Propriétés du document" on relève qu’il a été enregistré à 17H29. On suppose qu’il a été rendu public dans les minutes qui ont suivi.

Ce qui pose problème, c’est que ce délai anormalement long pénalise terriblement quiconque attendait cet important document officiel pour engager un recours. En effet le mémento publié par le Ministère prévoit, lui, que les recours seront impossibles, car tardifs, à partir du 14 mars 2008 à 18H00, soit à peu près à l’heure de publication de ces résultats !

S’il fallait encore une preuve que l’externalisation pratiquée par le ministère pose de graves problèmes de droit, ce qui justifie pleinement la demande de l’Union Populaire Républicaine de création d’une commission d’enquête parlementaire, la voilà.

En attendant les explications qui tardent à venir, pour en savoir plus sur le sujet, ne ratez pas :

Les résultats électoraux produits par une société américaine ?


Sources Decapactu

Posté par Adriana Evangelizt


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Tue, 18 Mar 2008 22:53:24 GMT http://pauvre-france.activblog.com/article-226434.html
Sarkozy envoie son espion pour surveiller le net http://pauvre-france.activblog.com/article-226421.html Quand on dit qu'une dictature est en train de s'installer, on n'est pas loin de la vérité. Sarkozy est tellement haï qu'il a décidé de faire surveiller le net pour voir ce qui se dit de lui. Et c'est sûr qu'il ne se dit pas grand-chose de bien vu ce qu'il fait pour la France et ce qu'il impose aux Français. Et personne ne nous forcera à aimer Sarkozy ni à ne pas dire ce que l'on pense de lui. Parce qu'il nous sort carrément par les yeux. Et encore on est poli.

À lire aussi :
-
Sarkozy veut surveiller Internet
- L'Oeil de Sarkozy sur le Net, ce sera lui


Le «cyber espion» de l'Elysée déjà star du web



Nicolas Princen, jeune normalien-HEC de 24 ans, a été chargé de la veille Internet de l'Elysée. Sa mission : surveiller la diffusion d'informations sur le chef de l'Etat sur la Toile. Mais à peine nommé, il est déjà lui-même victime du «buzz» autour de son poste.

Il a 24 ans, est diplômé de l'Ecole Normale et de HEC, et le web francophone ne parle que de lui. Lui, c'est Nicolas Princen, dernière recrue de l'Elysée. Sa mission, selon la présidence, interrogée par LePost.fr : «être une sorte de veille sur Internet, en surveillant tout ce qui fait buzz au sujet du président de la République» pour alerter au plus vite les conseillers du président et préparer la réponse.

Le web a, il est vrai, joué un rôle majeur dans l'amplification des couacs de la communication du chef de l'Etat ces derniers mois. Des images comme celles de l'algarade avec un pêcheur breton ou le désormais célèbre «casse-toi pauvre con» du Salon de l'Agriculture ont été reprises et diffusées en boucle sur Dailymotion ou YouTube, détournées, parodiées et amplifiées de blog en blog et de site en site.

«Nicolas Princen est sexy»

D'où le nécessaire renforcement du pôle web, jusqu'ici confié au publicitaire François de la Brosse, concepteur de sarkozy.fr et du site elysee.fr, par un second conseiller. Qui n'est pas totalement inconnu : avant d'entrer au château, Nicolas Princen coordonnait la rubrique «libre cours» de la NSTV, la web-télévision du site du candidat Sarkozy, sur laquelle on trouvait des vidéos «décalées» sur la campagne.

Mais cette nomination passe mal auprès de nombre d'acteurs du web, échaudés par l'aspect «sherif» ou «œil de Moscou» de ce nouveau poste. Notamment dans le pôle de blogs anti-Sarkozy constitué depuis l'élection de ce dernier à la tête de l'Etat. «Cours après nous, chérif Nicolas Princen», lit-on sur Peuples.net. «On va donc pouvoir enfin mettre une tête sur le visiteur le plus régulier de mon blog : mars.elysee.fr, qui est semble-t-il le firewall de l'Elysée», renchérit Intox2007. «Know your ennemy», explique même un troisième blog.

«Je lui souhaite bien du plaisir»

D'autres prennent la nouvelle avec plus d'humour. Des blogueurs «influents», comme Samuel Authueil, Ron l'Infirmier ou Laurent Gloaguen d'Embruns ont choisi de rejoindre un groupe Facebook intitulé «Nicolas Princen est sexy», et citent volontiers sa page sur le réseau social. Une manière de montrer au jeune normalien qu'il n'est pas le seul à pouvoir surveiller une activité Internet ?

Sur son blog, Luc Mandret fait aussi dans l'humour… mordant : «Cher Nicolas Princen, je te souhaite bien du courage. Et je souhaite donc savoir si tu mérites bien ta place. J'ai donc décidé d'écrire cet article. Ce serait super aimable de ta part de me laisser un petit commentaire[…] j'imagine que tu es abonné au flux rss des blogsearch de Google. Je l'espère du moins. […] D'autant plus que je compte persévérer à écrire des choses pas très gentilles à l'encontre de ton patron».

A peine nommé, Nicolas Princen est donc directement mis au travail... sur son image personnelle. Comme le note Authueil : «Le voilà repéré, il a intérêt à être clean, parce que je sens qu'il ne lui sera fait aucun cadeau. La moindre «faute» sera mitraillée, et finalement, il pourrait passer plus de temps à se défendre qu'à mener à bien sa mission initiale. Je lui souhaite bien du plaisir». Interrogé par lefigaro.fr, Nicolas Princen répond qu'il ne souhaite pas s'exprimer sur l'affaire.

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

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Tue, 18 Mar 2008 22:15:25 GMT http://pauvre-france.activblog.com/article-226421.html
Les résultats électoraux produits par une société américaine ? http://pauvre-france.activblog.com/article-226415.html Croyez bien que Sarkozy aura eu les Français jusqu'au trognon. C'est une certitude. Il a bien posé ses marques et ses infiltreurs lorsqu'il était au Ministère de l'Intérieur. Nous n'avons déjà pas cru une seconde aux élections des présidentielles et sommes même persuadés qu'il a utilisé la même méthode que Bush-Cheney. On en a la preuve avec les dernières élections dont les résultats sont un tissu de mensonges. Il est impossible que l'UMP ait obtenu autant. Impossible. Tout comme il est absolument intolérable que nos élections soient gérés par une société américaine. Pour quelle raison cela est-il ? Si ce n'est pour tricher ? Non, décidément, rien ne nous plaît en Sarkozy. Rien n'est franc. C'est sournoiserie et coups tordus pour parvenir à ses fins. Il va vraiment falloir que les Français se réveillent avant qu'il ne soit trop tard.

Les résultats électoraux produits

par une société américaine ?



Dimanche dernier, les commentateurs du 1er tour des élections municipales se sont montrés unanimes : alors qu'on attendait un effondrement de la droite, la première surprise de la soirée aurait été la relative et inattendue bonne tenue des listes UMP ; la seconde surprise, c'est que le taux global de participation était en hausse depuis 2001.

La tonalité de la soirée électorale fut ainsi donnée par ces deux « surprises », qui dominèrent également les lignes éditoriales de la presse écrite du lendemain. Pour la majorité des Français, la messe du 1er tour était dite : forte participation et maintien surprise de l'UMP. Pourtant, dès le mardi, puis tout au long de la semaine, des informations d'une toute autre tonalité ont commencé à se faire jour. Des informations capitales dont ont été privés à la grande majorité des Français, qui n'ont porté attention à ces élections que le dimanche soir ou dans la presse écrite du lundi.

Ainsi, il a fallu attendre le vendredi, ce qui ne s'était jamais vu depuis la dernière guerre, pour enfin connaître les chiffres officiels de la participation. Surprise : il n'est plus du tout question d'une hausse mais d'un effondrement historique : jamais depuis 1959 la participation n'avait été aussi basse : 66,54% au total et 61,07% dans les communes de plus de 3500 habitants. Dans la capitale, c'est même 43% des électeurs qui ont refusé d'aller voter.



Les étranges innovations électorales du ministère de l'intérieur



Que s'est-il passé le soir de l'élection pour que l'information et la perception de la situation politique réelle soient ainsi faussées ?

Que s'est-il passé le soir de l'élection pour

Un début de réponse nous a été donné par un article stupéfiant du journal le Monde. On y apprend les causes de la "panne" : « Les résultats ont d'abord parcouru le chemin traditionnel : les mairies les ont envoyés, par téléphone ou par fax, dans les préfectures, qui les ont communiqués via un système Intranet au ministère. "La synthèse s'est faite tout à fait normalement" (…) Mais les serveurs, hébergés par une société externe, dont le ministère n'a pas voulu divulguer le nom, se sont écroulés à plusieurs reprises. »

En clair, cela signifie :

* d'une part que les serveurs du ministère de l'intérieur ne sont pas gérés par les fonctionnaires habilités à cette fin mais par "une société externe"

* d'autre part que le ministère de l'intérieur refuse de communiquer l'identité de la société qui a désormais la haute main sur les élections françaises.

Ce n'est pas tout : « Le système étant engorgé, les services de l'intérieur ont dû ressaisir les résultats. Le taux de participation définitif n'a été établi que lundi après-midi. Le prestataire, qui avait traité les élections présidentielle et législatives de 2007, utilise "ce que l'on peut trouver de plus puissant", assure Bertrand Maréchaux, directeur des systèmes d'information du ministère. (…) M. Maréchaux confiait, lundi soir, n'avoir toujours pas trouvé "de véritable explication technique". Mme Alliot-Marie, rompant avec l'habitude de la plupart de ses prédécesseurs, s'est refusée dimanche à toute apparition publique pour donner les résultats et s'est contentée d'un communiqué diffusé à 23 h 13. »

En clair cela signifie :

* que le mystérieux prestataire privé a eu également la haute main sur les présidentielles et les législatives, premières élections françaises où étaient utilisées les machines à voter, qui, elles aussi, suscitent de nombreuses et justifiées interrogations.

* et que le directeur des systèmes d'information du ministère de l'intérieur avoue n'avoir reçu aucune explication de ce mystérieux prestataire extérieur.

Qui est la mystérieuse société qui produit désormais les résultats électoraux français officiels ?

Est-il normal et sain pour la démocratie que le ministère de l'intérieur garde le silence sur l'identité de la société prestataire qui gère désormais nos résultats électoraux officiels ?

Pour l'UPR, la réponse est non. Nous avons donc décidé d'en savoir plus, ce qui n'est pas très difficile puisqu'un simple logiciel gratuit "whosip.exe" permet à tout internaute de découvrir le pot aux roses.
(télécharger whosip
ici, copiez-le dans C: puis, dans Accessoires > Invites de commandes > tapez cd > Enter puis : whosip www.interieur.gouv.fr > Enter )

Vous obtiendrez ce résultat autant spectaculaire que révoltant, s'agissant du ministère de l'intérieur de la République Française :

WHOIS Source: ARIN

IP Address: 8.12.199.126
Country: USA - Colorado
Network Name: LVLT-ORG-8-8
Owner Name: Level 3 Communications, Inc.
From IP: 8.0.0.0
To IP: 8.255.255.255
Allocated: Yes
Contact Name: Level 3 Communications, Inc.
Address: 1025 Eldorado Blvd., Broomfield
Email: ipaddressing@level3.com
Abuse Email: abuse@level3.com
Phone: +1-877-453-8353

Fax:

Sauf erreur, cela signifie, en clair, que "le système intranet" du ministère français de l'intérieur est hébergé par la société américaine LEVEL 3 COMMUNICATIONS, situé à Denver, Colorado, USA.

Résumons :

1. La soirée électorale, donc l'élément décisif de la campagne du second tour, a été complètement faussée par une panne informatique.

2. Contrairement à ce que tous les Français croient, le ministère de l'intérieur ne gère pas lui-même les moyens nécessaires à la production des résultats électoraux officiels, ayant force de loi.

3. Ce travail décisif pour la démocratie française est confié non seulement à une société privée, mais, mieux encore, à une société américaine, LEVEL 3 COMMUNICATIONS

4. Vérifications faites à partir d'informations ouvertes disponibles sur Internet, cette importante société américaine se trouve avoir des liens très étroits avec les deux principaux partis politiques américains, le Parti Républicain et le Parti Démocrate, qu'elle finance l'un et l'autre avant chaque élection présidentielle (cliquez ici)

5. La société en question n'a fourni aucune explication sur la panne. Personne n'est donc en mesure de garantir que cette panne n'a pas été volontairement provoquée, à la demande d'un mystérieux commanditaire, pour aboutir aux résultats faux de dimanche soir. Circulez, il n'y a rien à voir !

6. Mis à part l'article du Monde, aucun média ne s'est interrogé sur ce grave et troublant dysfonctionnement qui entachent le résultat officiel des élections. Personne ne s'interroge non plus sur la fiabilité et les contrôles réels de l'ensemble "machines à voter + serveurs hébergés par la société américaine LEVEL 3 COMMUNICATIONS" qui a également produit les résultats des présidentielles et des législatives.

7. On nous présente un scénario rocambolesque à base de « serveurs qui s'écroulent » puis « d'adresse de délestage ». Mais ce scénario ne tient pas la route une seconde pour qui connaît un minimum l'informatique : collecter les votes de 25 millions d'inscrits, préalablement centralisés dans une centaine de préfectures, c'est bien le minimum que doit pouvoir faire n'importe quel serveur informatique bon marché. Du reste, on n'a pas attendu mars 2008 pour gérer ce type de situations et les Français ont connu suffisamment de soirées électorales télévisées depuis 40 ans pour savoir que la collecte des résultats ne posait aucun problème par le passé, avec des ordinateurs pourtant infiniment moins puissants que de nos jours. Comme par ailleurs le ministère précise avoir recours à "ce qu'on peut trouver de plus puissant", on est en droit de se poser de très graves questions sur la cause réelle de la « panne ».

8. Nous voudrions également comprendre pourquoi un gouvernement qui nous rebat les oreilles avec son soutien à l'économie numérique juge préférable d'avoir recours aux services d'une société étrangère pour résoudre un problème bête comme chou, et parfaitement bien résolu depuis des décennies, qui est la simple collecte des résultats électoraux transmis par la centaine de préfectures françaises.

9. Nous voudrions enfin comprendre pourquoi la France, qui est capable de mettre au point des armes thermonucléaires par des simulations informatiques extraordinairement sophistiquées, qui a été choisi internationalement pour développer le centre de recherche sur la fusion atomique ITER serait incapable de gérer par lui-même l'addition des votes de ses électeurs.

Conclusion :

Il n'est pas tolérable qu'une société américaine produise, on ne sait comment, ce que le peuple français est censé devoir accepter comme l'expression suprême de la souveraineté populaire. Cette procédure est d'autant moins admissible qu'elle s'accompagne de la mise en place, en nombre croissant, de "machines à voter" électroniques qui produisent des résultats dont l'opacité suscite la défiance d'une écrasante majorité de nos concitoyens.

Rien ne serait plus grave pour la démocratie et plus périlleux pour la paix civile en France si une suspicion généralisée devait désormais se porter sur la véracité des résultats annoncés à l'issue de toutes nos élections.

Nous exigeons donc de revenir à la situation antérieure, qui donnait toute satisfaction sans soulever les moindres soupçons. Le ministère de l'intérieur doit obtenir et rendre publiques les explications de son prestataire américain, puis rompre immédiatement ce contrat.

L'Union Populaire Républicaine envoie le présent texte à l'ensemble des députés et sénateurs de la République, et leur demande que soit créée une commission d'enquête parlementaire sur cette question d'une exceptionnelle gravité.

Nous leur demandons aussi que soit déposé, le plus rapidement possible, une proposition de loi interdisant toute intervention de sociétés privées dans les opérations électorales, ainsi que tout usage des machines à voter.

Sources Union Populaire Républicaine

Posté par Adriana Evangelizt


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Tue, 18 Mar 2008 21:15:02 GMT http://pauvre-france.activblog.com/article-226415.html
Le ministère de l'intérieur a été perturbé par une panne informatique dimanche soir http://pauvre-france.activblog.com/article-226405.html Voilà quelque chose de bien étrange. Ainsi il y aurait eu une panne informatique au Ministère de l'Intérieur et les premiers résultats des élections sont parvenus aux rédactions bien plus tard que prévu. Le comble étant que c'est une société externe qui gère nos élections, il parait même que c'est une société américaine.  Nous trouvons, de toute façon, très bizarre que le score de la droite soit si élevé avec le nombre d'abstentions qu'il y a eu. Le bidouillage s'est donc effectué au niveau des gens qui n'ont pas voté. C'est une certitude. Un article suit qui vous en apprendra un peu plus...

Le ministère de l'intérieur a été perturbé

 par une panne informatique dimanche soir

Fait inhabituel, les résultats des élections municipales et cantonales ne sont parvenus aux journaux quotidiens que très tardivement dans la nuit du dimanche 10 mars au lundi 11, de façon incomplète, et avec des erreurs.

"La première ville de plus de 10 000 habitants est arrivée à 1 heure du matin, avec plus de trois heures de retard par rapport à nos prévisions", explique ainsi José Bolufer, directeur des services informatiques du groupe Le Monde. Le Monde a fourni les résultats de 753 communes de plus de 10 00 habitants, au lieu des 891 prévues.

Le ministère de l'intérieur refuse de parler de "bug". Mais il a bien été victime d'une panne informatique majeure.

Les résultats ont d'abord parcouru le chemin traditionnel : les mairies les ont envoyés, par téléphone ou par fax, dans les préfectures, qui les ont communiqués via un système Intranet au ministère. "La synthèse s'est faite tout à fait normalement", assure-t-on dans l'entourage de la ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie. Mais les serveurs, hébergés par une société externe, dont le ministère n'a pas voulu divulguer le nom, se sont écroulés à plusieurs reprises.

DÉLESTAGE

"Dès 22 h 30, nous avons travaillé sur le système de secours, le ministère nous a proposé une adresse de délestage pour accéder aux données", précise José Bolufer. Le système étant engorgé, les services de l'intérieur ont dû ressaisir les résultats. Le taux de participation définitif n'a été établi que lundi après-midi.

Le prestataire, qui avait traité les élections présidentielle et législatives de 2007, utilise "ce que l'on peut trouver de plus puissant", assure Bertrand Maréchaux, directeur des systèmes d'information du ministère. Le fait que ce dernier donnait, pour la première fois, les listes complètes dans les villes de moins de 3 500 habitants, n'est pas de nature à fournir une explication convaincante, d'autant que "la capacité de traitement avait été doublée". M. Maréchaux confiait, lundi soir, n'avoir toujours pas trouvé "de véritable explication technique".

Mme Alliot-Marie, rompant avec l'habitude de la plupart de ses prédécesseurs, s'est refusée dimanche à toute apparition publique pour donner les résultats et s'est contentée d'un communiqué diffusé à 23 h 13.

Sources : Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

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Tue, 18 Mar 2008 20:58:57 GMT http://pauvre-france.activblog.com/article-226405.html
Environ 55% de grévistes dans les collèges et lycées, selon le Snes-FSU http://pauvre-france.activblog.com/article-226287.html

Environ 55% de grévistes dans les collèges et lycées,

selon le Snes-FSU

Une moyenne de 55% des personnels de l'Education, essentiellement des enseignants, étaient en grève mardi dans les collèges et lycées pour protester contre les milliers de suppressions de postes, a annoncé le Snes-FSU, s'appuyant sur des remontées encore partielles

Les enseignants et autres personnels des collèges et lycées publics sont appelés à la grève par une intersyndicale pour protester contre les restrictions budgétaires, la réforme de l'enseignement professionnel et le rapport Pochard sur la condition enseignante.

Mercredi, ce sont les professeurs des écoles qui sont appelés, par le SNUipp-FSU (majoritaire) à "une journée nationale d'action" (manifestations, distributions de tracts, simulacres de classes des années 50, mais pas d'appel à la grève), pour "protester contre les mauvais choix ministériels" faits pour l'école.

Mardi, "nous attendons 30 à 35% de grévistes", a déclaré lundi Claudie Martens, cosecrétaire générale du Snes-FSU (majoritaire dans le second degré), à l'origine de cet appel, avec la CGT, FO et Sud (minoritaires).

Des manifestations ou des rassemblements devant les rectorats ou les inspections académiques sont prévus en province. A Paris, un cortège partira à 14H00 de la place de la République en direction de Bastille.

L'appel n'est pas suivi, au niveau national, par le Sgen-CFDT (2e dans les collèges-lycées) - en revanche sa section locale parisienne sera dans la manifestation - ni le Snalc-Csen (3e). En outre, contrairement aux précédentes journées de grève (20 novembre, 24 janvier), le mouvement ne s'inscrit pas dans une journée d'action plus large de la fonction publique.

Le mot d'ordre pourrait cependant être bien suivi localement, dans la mesure où chaque établissement scolaire a désormais pris connaissance des suppressions de postes qui l'attendent pour la rentrée prochaine, et qui se compte parfois en plusieurs dizaines sur une seule cité scolaire. Ces derniers jours, de nombreux mouvements de protestation ont éclaté, en région parisienne - Yvelines, Seine-et-Marne, Val-de-Marne - mais aussi dans l'Hérault, à Roanne (Loire), Toulouse, Lille...

Au total, 11.200 postes dont 8.830 dans les collèges et lycées publics disparaîtront à la rentrée, et selon le Snes, "80.000 suppressions d'emplois sont programmées" d'ici 2012 dans l'Education, motif principal du mouvement de mardi.

Selon l'intersyndicale, cela "met en péril l'organisation des enseignements" et "dégrade les conditions de travail des personnels et des élèves". Elle craint de surcroît, au travers du rapport Pochard sur la condition enseignante, que la "revalorisation" promise par le candidat Nicolas Sarkozy en campagne se traduise en réalité par la polyvalence des enseignants et la refonte de l'organisation de leur temps de travail, ce qui serait "porteur de dangers pour les statuts et les missions des enseignants".

Ce rapport a été remis début février au ministre de l'Education, lequel doit annoncer ses décisions sur ce sujet en avril-mai. Les organisations syndicales, soutenues par parents d'élèves et lycéens, entendent par ailleurs "rappeler (...) leur refus de la généralisation des baccalauréats professionnels en trois ans".

Une réforme en cours de ces derniers, doit aboutir à la rentrée 2009 à une formation en trois ans au lieu de quatre actuellement, par le biais et la suppression de certains BEP selon les secteurs d'activité. Le 24 janvier, journée d'action qui avait également concerné les écoles primaires et à laquelle appelaient la quasi-totalité des syndicats, les grévistes étaient entre 34,21% selon le ministère et 54% selon les syndicats.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


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Tue, 18 Mar 2008 14:22:17 GMT http://pauvre-france.activblog.com/article-226287.html
Cinq ans après, les dessous d'une guerre d'Irak qui devait durer trois mois http://pauvre-france.activblog.com/article-226206.html Là, on est déjà plus près de la vérité que des mensonges de Cheney.

Cinq ans après, les dessous d'une guerre d'Irak

qui devait durer trois mois

par Luis Lema, New York

ETATS-UNIS. Charles Ferguson dénonce dans son livre une occupation conduite avec «arrogance, stupidité et incompétence».

Et si le bilan était encore plus désastreux que prévu? Cinq ans après, tout semble dit sur les mensonges et les incohérences qui ont entouré le lancement de la guerre d'Irak. Et pourtant... «Même dans mes cauchemars les plus sauvages, je n'avais pas imaginé que l'occupation de l'Irak puisse avoir été conduite avec une telle arrogance, stupidité et incompétence», écrit Charles Ferguson, qui a passé plusieurs années à en étudier les contours et à interviewer ses principaux acteurs. La progressive «descente au chaos» qu'il décrit n'a pas seulement valeur historique: elle jette une lumière crue sur la situation actuelle en Irak, où les attentats ne cessent de faire chanceler les promesses d'une pacification.

Ni le président Bush, ni le vice-président Dick Cheney, ni Donald Rumsfeld, ni Colin Powell, ni Condoleezza Rice, ni Paul Bremer n'ont accepté de répondre aux questions de Ferguson, un docteur en science politique qui a remué ciel et terre pour mener son enquête. Mais ils sont beaucoup d'autres à avoir été ravis, et sans doute soulagés, de vider leur sac. L'année dernière, l'enquêteur en avait fait un documentaire, nominé aux Oscars et gratifié de nombreux prix. Aujourd'hui, c'est un livre qu'il publie*, réunissant sur plus de 600 pages un réquisitoire accablant.

Il avait fallu aux Etats-Unis plus d'un an de travail pour préparer la forme que prendrait l'Allemagne d'après le nazisme. Pour l'Irak, cela s'est décidé en quelques semaines. Et encore: «La préparation de l'après-guerre était totalement absente, aussi bien chez les militaires que les civils, explique aujourd'hui Lawrence Wilkinson, ancien bras droit du secrétaire d'Etat Colin Powell. Après la chute de Bagdad, ils ne voulaient pas être arrêtés par les devoirs de l'occupation, de la reconstruction du pays ou de quoi que ce soit d'autre. La préoccupation était d'amener l'armée puis de la faire ressortir. C'était la vision du secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld

Pour mettre en œuvre cette vision d'une guerre qui prendrait tout au plus trois ou quatre mois, Donald Rumsfeld et Paul Wolfowitz, les chefs du Pentagone, ont systématiquement écarté tous ceux qui, au sein du Département d'Etat, connaissaient le mieux la région du Proche-Orient et la problématique du rétablissement de la paix. Les quelque 160 personnes qui seront dépêchées à Bagdad pour gérer un pays de 25 millions d'habitants n'ont pour la plupart aucune expérience. «Leurs parents avaient financé la campagne (du Parti républicain) et ces jeunes étaient envoyés pour avoir un peu de fun, du voyage et de l'aventure», commente Paul Hugues, qui était à la tête de l'effort de reconstruction, au sein d'une équipe qui a mis des semaines à obtenir ne serait-ce que des téléphones.

C'est par exemple un jeune diplômé qui est chargé de prendre en mains le système d'éducation irakien. Au Koweït, c'est de sa propre initiative que cet historien établira une liste des principaux bâtiments irakiens à protéger, au premier rang desquels le Musée national de Bagdad. Mais lorsque les pillages commenceront, personne ne tiendra compte de ses remarques. Seul le Ministère du pétrole sera entouré par les soldats américains.

L'objectif est toujours le même: s'impliquer le moins possible dans une spirale qui, de l'avis du Pentagone, ne doit concerner que les Irakiens eux-mêmes. Mais les pillages, dont on ne cessera de sous-estimer l'importance et qui ont de fait fini de mettre le pays à genoux, agiront comme un révélateur : au fil des témoignages, il apparaît que la confiance des Irakiens est désormais perdue envers ces occupants dont personne ne pouvait imaginer qu'ils puissent être aussi mal préparés.

En mai 2003, la nomination de Paul Bremer comme directeur de la reconstruction et de l'assistance humanitaire ne fera qu'accélérer le processus. En dépit du bon sens, et prenant le contre-pied de toutes les décisions précédentes, il proclame les fameuses «débaassification» de l'administration et le démantèlement de l'armée irakienne. Plus d'un million d'hommes en âge de se battre sont jetés dans les rues sans compensation. Ils auront tôt fait d'alimenter les rangs de la «résistance» et les luttes ethniques qui déboucheront sur une guerre civile.

Parmi beaucoup d'autres, ce constat a abasourdi Charles Ferguson: le locataire de la Maison-Blanche semble pratiquement absent des décisions qui ont transformé l'expédition irakienne en cauchemar. «Clairement, le président devait être content de l'équipe qu'il avait mise en place», analyse Richard Armitage, sous-secrétaire d'Etat jusqu'en 2005. Malgré le départ de Paul Bremer et des «cerveaux» du Pentagone, le gros de cette équipe est toujours aux commandes à Bagdad. «Le président doit donc être satisfait des conseils qu'elle lui fournit. Je ne vois pas d'autre explication.»

*No End In Sight,PublicAffairs, New York.

Sources
Le Temps

Posté par Adriana Evangelizt

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Tue, 18 Mar 2008 01:34:12 GMT http://pauvre-france.activblog.com/article-226206.html