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De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Mardi 18 Mars 2008

Là, on est déjà plus près de la vérité que des mensonges de Cheney.

Cinq ans après, les dessous d'une guerre d'Irak

qui devait durer trois mois

par Luis Lema, New York

ETATS-UNIS. Charles Ferguson dénonce dans son livre une occupation conduite avec «arrogance, stupidité et incompétence».

Et si le bilan était encore plus désastreux que prévu? Cinq ans après, tout semble dit sur les mensonges et les incohérences qui ont entouré le lancement de la guerre d'Irak. Et pourtant... «Même dans mes cauchemars les plus sauvages, je n'avais pas imaginé que l'occupation de l'Irak puisse avoir été conduite avec une telle arrogance, stupidité et incompétence», écrit Charles Ferguson, qui a passé plusieurs années à en étudier les contours et à interviewer ses principaux acteurs. La progressive «descente au chaos» qu'il décrit n'a pas seulement valeur historique: elle jette une lumière crue sur la situation actuelle en Irak, où les attentats ne cessent de faire chanceler les promesses d'une pacification.

Ni le président Bush, ni le vice-président Dick Cheney, ni Donald Rumsfeld, ni Colin Powell, ni Condoleezza Rice, ni Paul Bremer n'ont accepté de répondre aux questions de Ferguson, un docteur en science politique qui a remué ciel et terre pour mener son enquête. Mais ils sont beaucoup d'autres à avoir été ravis, et sans doute soulagés, de vider leur sac. L'année dernière, l'enquêteur en avait fait un documentaire, nominé aux Oscars et gratifié de nombreux prix. Aujourd'hui, c'est un livre qu'il publie*, réunissant sur plus de 600 pages un réquisitoire accablant.

Il avait fallu aux Etats-Unis plus d'un an de travail pour préparer la forme que prendrait l'Allemagne d'après le nazisme. Pour l'Irak, cela s'est décidé en quelques semaines. Et encore: «La préparation de l'après-guerre était totalement absente, aussi bien chez les militaires que les civils, explique aujourd'hui Lawrence Wilkinson, ancien bras droit du secrétaire d'Etat Colin Powell. Après la chute de Bagdad, ils ne voulaient pas être arrêtés par les devoirs de l'occupation, de la reconstruction du pays ou de quoi que ce soit d'autre. La préoccupation était d'amener l'armée puis de la faire ressortir. C'était la vision du secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld

Pour mettre en œuvre cette vision d'une guerre qui prendrait tout au plus trois ou quatre mois, Donald Rumsfeld et Paul Wolfowitz, les chefs du Pentagone, ont systématiquement écarté tous ceux qui, au sein du Département d'Etat, connaissaient le mieux la région du Proche-Orient et la problématique du rétablissement de la paix. Les quelque 160 personnes qui seront dépêchées à Bagdad pour gérer un pays de 25 millions d'habitants n'ont pour la plupart aucune expérience. «Leurs parents avaient financé la campagne (du Parti républicain) et ces jeunes étaient envoyés pour avoir un peu de fun, du voyage et de l'aventure», commente Paul Hugues, qui était à la tête de l'effort de reconstruction, au sein d'une équipe qui a mis des semaines à obtenir ne serait-ce que des téléphones.

C'est par exemple un jeune diplômé qui est chargé de prendre en mains le système d'éducation irakien. Au Koweït, c'est de sa propre initiative que cet historien établira une liste des principaux bâtiments irakiens à protéger, au premier rang desquels le Musée national de Bagdad. Mais lorsque les pillages commenceront, personne ne tiendra compte de ses remarques. Seul le Ministère du pétrole sera entouré par les soldats américains.

L'objectif est toujours le même: s'impliquer le moins possible dans une spirale qui, de l'avis du Pentagone, ne doit concerner que les Irakiens eux-mêmes. Mais les pillages, dont on ne cessera de sous-estimer l'importance et qui ont de fait fini de mettre le pays à genoux, agiront comme un révélateur : au fil des témoignages, il apparaît que la confiance des Irakiens est désormais perdue envers ces occupants dont personne ne pouvait imaginer qu'ils puissent être aussi mal préparés.

En mai 2003, la nomination de Paul Bremer comme directeur de la reconstruction et de l'assistance humanitaire ne fera qu'accélérer le processus. En dépit du bon sens, et prenant le contre-pied de toutes les décisions précédentes, il proclame les fameuses «débaassification» de l'administration et le démantèlement de l'armée irakienne. Plus d'un million d'hommes en âge de se battre sont jetés dans les rues sans compensation. Ils auront tôt fait d'alimenter les rangs de la «résistance» et les luttes ethniques qui déboucheront sur une guerre civile.

Parmi beaucoup d'autres, ce constat a abasourdi Charles Ferguson: le locataire de la Maison-Blanche semble pratiquement absent des décisions qui ont transformé l'expédition irakienne en cauchemar. «Clairement, le président devait être content de l'équipe qu'il avait mise en place», analyse Richard Armitage, sous-secrétaire d'Etat jusqu'en 2005. Malgré le départ de Paul Bremer et des «cerveaux» du Pentagone, le gros de cette équipe est toujours aux commandes à Bagdad. «Le président doit donc être satisfait des conseils qu'elle lui fournit. Je ne vois pas d'autre explication.»

*No End In Sight,PublicAffairs, New York.

Sources
Le Temps

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: INTERNATIONAL
Mardi 18 Mars 2008

Le moins que l'on puisse dire c'est que ce criminel de guerre n'a pas honte. Combien de temps va-t-on devoir supporter pareils menteurs et pareilles engeances ? Il ose dire que l'invasion de l'Irak a été couronnée de succès. Pour lui et pour Halliburton qui pompe généreusement le pétrole, on s'en doute. Et d'ajouter "Il est particulièrement important de pouvoir revenir cette semaine afin de marquer le cinquième anniversaire du commencement de la campagne qui a libéré le peuple d'Irak de la tyrannie de Saddam Hussein"... on imagine combien il doit rigoler dans sa tête en affirmant cette monstruosité. Plus d'un million d'Irakiens mort, un pays exsangue, ruiné, ravagé et il vient faire le fanfaron, ramener sa fraise pour raconter des insanités. Mais quelle honte, ce monde !

L'invasion de l'Irak "couronnée de succès",

selon Dick Cheney

Le vice-président américain Dick Cheney, qui effectue à Bagdad une visite inopinée à quelques jours du cinquième anniversaire de l'invasion de l'Irak, a estimé que l'intervention américano-britannique de 2003 avait été couronnée de succès.

Cheney, qui a entamé une tournée de neuf jours au Moyen-Orient, n'avait pas inscrit officiellement l'escale de Bagdad au programme de ce déplacement qui le mènera également en Arabie saoudite, à Jérusalem, dans les territoires palestiniens, en Turquie et au sultanat d'Oman.

"Lorsqu'on se penche sur ces cinq dernières années, on observe que cela a été une entreprise difficile, périlleuse, mais néanmoins couronnée de succès", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, à l'issue d'une série d'entrevues avec les dirigeants irakiens.

Peu après, un attentat suicide commis par une femme a fait 40 morts et 71 blessés à Kerbala, ville sainte chiite au sud de la capitale. D'autres attentats ont fait quatre morts et 13 blessés à Bagdad.

Dans un quartier nord de la capitale, un tir de mortier a tué six enfants ensevelis sous les décombres de leur maison, a annoncé l'état-major irakien.

John McCain, candidat républicain à l'élection présidentielle du 4 novembre, se trouve également en Irak dans le cadre d'une mission de la commission des forces armées du Sénat américain. Les deux hommes, qui ne devraient pas se croiser, étaient des partisans convaincus de l'envoi de renforts, il y a un an, dont l'administration Bush assure qu'il a permis d'épargner une guerre civile entre sunnites et chiites.

"Il est particulièrement important de pouvoir revenir cette semaine afin de marquer le cinquième anniversaire du commencement de la campagne qui a libéré le peuple d'Irak de la tyrannie de Saddam Hussein", a déclaré Cheney après un entretien avec le Premier ministre irakien Nouri al Maliki.

"IMMENSES CHANGEMENTS"

Constatant d'"immenses changements" depuis sa précédente visite il y a dix mois, il a jugé "impressionnants" les progrès accomplis en matière de sécurité.

"Je suis heureux de voir que les Américains comprennent de plus en plus le succès de cette stratégie de renforcement", a renchéri McCain à Mossoul, dans le Nord.

Cheney a été accueilli à son arrivée par le général David Petraeus, commandant des forces américaines en Irak. Sa précédente venue en Irak remontait au mois de mai 2007, un mois avant la fin du déploiement de 30.000 renforts américains.

Selon l'armée américaine, les violences en Irak ont régressé de 60% depuis juin grâce à ces renforts, à la création de milices de quartier dirigées principalement par des chefs de tribu sunnites et au cessez-le-feu observé par les miliciens chiites de l'armée du Mahdi.

Outre la sécurité, Cheney devait évoquer avec ses hôtes irakiens le projet de loi sur le partage des ressources pétrolières, toujours dans l'impasse. Avec Maliki, il a parlé des futures relations entre Bagdad et Washington à l'expiration du mandat des Nations unies, fin 2008.

"Cette visite est importante car elle survient à un moment où l'Irak connaît de grands progrès", s'est félicité Maliki.

QUESTIONS ENERGETIQUES

Lors de sa tournée, Cheney évoquera la hausse du prix du pétrole et tentera d'apporter sa contribution au processus de paix israélo-palestinien, après les visites successives du président George W. Bush en janvier et de la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice ce mois-ci, et surtout après le regain de violences à Gaza et en Israël.

En Arabie saoudite, Cheney abordera les questions énergétiques avec le roi Abdallah, alors que l'économie américaine souffre des records atteints par les cours du brut.

Il ne devrait cependant pas réitérer l'appel formulé par Bush auprès de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, qu'il avait invités à augmenter leur production.

Washington souhaite également voir l'Arabie saoudite, l'Egypte et ses autres alliés arabes établir une présence diplomatique en Irak en ouvrant des ambassades à Bagdad.

Toutefois, selon des analystes, il est peu probable que Cheney puisse obtenir de grandes avancées dans ce domaine.

Cheney doit également affirmer lors de son voyage que les Etats-Unis restent préoccupés par le programme nucléaire de l'Iran et souhaitent voir contenue son influence régionale.

En Turquie, où l'armée affronte en territoire irakien les rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan, Cheney devrait affirmer que pour les Etats-Unis, "le PKK est une organisation terroriste qui doit être vaincue" et apporter son soutien à Ankara dans ce conflit, a-t-on indiqué de même source.

Version française Gregory Schwartz et Jean-Stéphane Brosse

Sources L'Express

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: INTERNATIONAL
Lundi 17 Mars 2008

Le traficant d'armes Viktor Bout

presque emmené de force aux USA

Un avocat représentant le trafiquant d'armes russe présumé Viktor Bout a affirmé lundi que son client avait dû se défendre physiquement pour éviter d'être emmené de force aux Etats-Unis lors de son arrestation.

Yan Dasgupta, un des trois avocats russes représentant Viktor Bout, a déclaré à la presse étrangère que juste après son interpellation le 6 mars dans un grand hôtel de Bangkok, des responsables thaïlandais et américains avaient cherché, par des pressions physiques et psychologiques, à lui faire prendre un avion pour les Etats-Unis, "sans suivre la procédure adéquate d'extradition". Viktor Bout "a fait tout ce qu'il a pu, y compris de la résistance physique", pour éviter un départ vers les Etats-Unis où il est accusé d'avoir apporté un soutien matériel à la guérilla marxiste colombienne, a indiqué M. Dasgupta.

L'avocat a précisé que ce sont les Thaïlandais qui ont mené ces efforts, en présence d'agents américains qui ont cherché à poser des questions à l'homme d'affaires russe. Interrogé à ce sujet, un porte-parole de l'ambassade des Etats-Unis à Bangkok a déclaré ne pas être au courant des accusations de coercition, tout en précisant que les Etats-Unis avaient entamé les démarches en vue d'obtenir l'extradition de Bout. La période de détention provisoire en Thaïlande du trafiquant d'armes présumé expire mercredi, mais les autorités policières peuvent prolonger cette détention pendant 84 jours, jusqu'au 30 mai, sans inculpation formelle, dans l'attente de résultats d'enquête.

Décrit en Occident comme un "marchand de mort" pour les fournitures d'armes qu'on lui attribue depuis quinze ans entre l'Afrique et l'Amérique du sud en passant par l'Afghanistan, Viktor Bout est apparemment tombé dans un piège en Thaïlande, tendu par l'Agence anti-drogue américaine (DEA). Selon les autorités américaines, l'homme d'affaires russe, âgé de 41 ans, était venu à Bangkok pour finaliser une transaction portant sur la fourniture de missiles et de lance-roquettes aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), organisation qualifiée de "terroriste" par Washington.

L'avocat thaïlandais de Viktor Bout a déjà demandé en vain la semaine dernière une mise en liberté sous caution. Par ailleurs, la chambre du conseil de Bruxelles a ordonné le non-lieu, sur base des délais de prescription dépassés, dans le dossier instruit à l'encontre du trafiquant d'armes, selon des informations diffusées lundi par le quotidien La Dernière Heure. Le Russe était au centre d'un dossier de blanchiment et organisation criminelle instruit au parquet de Bruxelles depuis le début des années 2000.

Sources 7 sur 7

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: INTERNATIONAL
Lundi 17 Mars 2008

Il est interdit de torturer, sauf en secret

 

The Washington Post



Par un décret signé le 20 juillet, Bush autorise de nouveau la CIA à faire usage de méthodes d’interrogatoire “secrètes”. Politiquement et moralement condamnable, estime The Washington Post. Et, en outre, inefficace.

Voilà près de deux ans que le programme d’interrogatoire de la CIA, qui soumettait les détenus étrangers soupçonnés de terrorisme à des traitements considérés par le reste du monde comme de la torture, était en panne. Les militants d’Al-Qaida étaient toujours tenus au secret, mais l’agence avait cessé d’utiliser certaines de ses techniques les plus controversées, comme la simulation de noyade, la privation de sommeil ou le maintien dans des positions douloureuses, depuis que le Congrès avait voté une loi interdisant les traitements “cruels, inhumains et dégradants” et que la Cour suprême avait décidé d’étendre la protection des conventions de Genève à tous les détenus.

Le 20 juillet dernier, au terme d’un long débat avec ses conseillers, le président Bush a signé un décret présidentiel qui réaffirme expressément que les prisonniers de la CIA seront traités en conformité avec l’article 3 commun aux conventions de Genève et ne seront donc plus soumis à la torture ou à d’autres traitements “humiliants et dégradants”. Mais cet ordre présidentiel risque cependant d’inciter la CIA à revenir à ses méthodes brutales, condamnées par la plupart des démocraties du monde.

Le texte signé par M. Bush autorise en effet la CIA à avoir recours à des méthodes secrètes. En théorie, ces techniques respecteront les conventions de Genève. En pratique, les juristes du gouvernement qui ont, par le passé, utilisé les lacunes de la législation et des raisonnements tortueux pour justifier la torture pourront à nouveau justifier les mauvais traitements. Si l’ordre présidentiel proscrit explicitement les humiliations sexuelles et les atteintes à la religion, il ne se prononce pas sur la privation de sommeil, sur les positions douloureuses et autres méthodes musclées employées par la CIA dans un passé récent.

Selon les autorités, ces techniques sont nécessaires pour extorquer des informations aux agents d’Al-Qaida. En réalité, les études prouvent le contraire : la torture ne permet jamais d’obtenir des renseignements fiables. Les autorités ajoutent que les méthodes de la CIA, contrairement à celles en vigueur dans l’armée, doivent être tenues secrètes afin que les détenus ne sachent pas à quoi s’attendre.

Cependant, toute technique cruelle utilisée par les agents américains risque de ne pas rester secrète très longtemps. Les gouvernements ennemis disposeront alors d’une arme précieuse : une nouvelle panoplie de traitements cruels qu’ils pourront infliger à leurs détenus et qu’ils pourront prétendre, grâce à M. Bush, conformes aux conventions de Genève.

Sources Courrier International

Posté par Adriana Evangelizt



publié par Adriana Evangelizt dans: INTERNATIONAL
Lundi 17 Mars 2008

Ces bons qui torturent

par Mauricio Saenz

En opposant, samedi 8 mars, son veto à un texte de loi visant à interdire à la CIA l'usage de la torture, "le président américain George Bush vient de faire entrer les Etats-Unis dans le club de l'infamie" s'insurge Mauricio Saenz, rédacteur en chef de Semana.

"Ce pays, qui a créé la démocratie moderne au XVIIIe siècle et qui prétend aujourd'hui être le guide moral du monde, autorise donc la CIA à pratiquer ce qu'ils appellent le waterboarding, un euphémisme qui semble suggérer un sport extrême mais derrière lequel se cache une réalité sinistre: la torture."

L'hebdomadaire colombien estime que George Bush envoie un "message douloureusement contre-productif, car il est facile d'imaginer tous les despotes du monde se frottant les mains: si les Etats-Unis considèrent [la torture] comme légale, pourquoi ne la pratiqueraient-ils pas?".

"Il ne faut pas oublier que le waterboarding remonte à l'Inquisition, que cette technique a été utilisée dans le chapitre philippin de la guerre hispano-américaine de 1900 et que les officiers reponsables ont été punis. Ni que les soldats japonais qui l'ont appliquée pendant la Seconde Guerre mondiale ont été jugés comme criminels. L'asphyxie simulée est de plus un très mauvais moyen d'obtenir de l'information", ajoute Saenz, "parce que la victime est disposée à n'importe quoi pour que cela s'arrête. Les services secrets du monde entier savent que des informations obtenues de cette manière ne sont pas dignes de confiance".

"L'avilissement est collectif, lorsque le pays qui a inauguré les libertés civiles dans le monde vend son honneur pour si peu. Parce qu'accepter n'importe quelle forme de torture c'est jouer dans la même catégorie que les régimes inscrits au palmarès de l'histoire de l'ignominie. Bush rejoindra ainsi sur la photo Hitler, Pinochet, Pol Pot, Saddam Hussein et Galtieri – pour n'en citer que quelques-uns."

Sources Courrier International

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: INTERNATIONAL
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