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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Lundi 03 Mars 2008

Le PDG de France Telecom, Didier Lombard, aurait annoncé en interne un nouveau plan mondial de suppressions d'emplois prenant le relais fin 2008 du plan actuel (2006-2008), selon La Lettre de «L'Expansion», ce qu'a démenti la direction mais a confirmé une source syndicale à l'AFP.

La direction de France Telecom a indiqué à l'AFP que «aucun plan de suppressions d'emplois n'est prévu d'ici fin 2008» et que «le président n'a rien annoncé».

Une fourchette de 12 à 15.000 suppressions

Pour sa part, La Lettre de «L'Expansion» ne précise pas de chiffre. De source syndicale, le PDG aurait évoqué une fourchette de 12 à 15.000 suppressions d'emplois sur trois ans, ce qui correspond à un ratio chiffre d'affaires/effectifs «exigé» par les marchés financiers.

L'annonce aurait été faite lors d'une réunion la semaine dernière avec les cadres dirigeants.

Départs naturels?

La source syndicale a souligné que dans des conditions similaires, à la même période en 2005, avait été annoncé l'actuel plan de restructuration pour la période 2006-2008 prévoyant en France 22.000 «départs volontaires» et 6.000 embauches soit un solde net de 16.000 suppressions d'emplois. Ce nouveau plan pourrait ainsi en prendre le relais.

«Nous n'arrivons pas à savoir si c'est un ballon d'essai ou si un véritable plan social sera annoncé», a précisé cette source, notant que l'objectif de 12 à 15.000 suppressions d'emplois pourrait sans doute être atteint par des départs naturels.


Avec agence

Sources 20 MN

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Chômage
Vendredi 29 Février 2008

La réforme de France Télévisions liée à la suppression de la publicité en 2009 pourrait entraîner le départ de 1.000 salariés du groupe, selon des sources proches du dossier, ce qu'ont aussitôt démenti jeudi la direction du groupe public et le Premier ministre François Fillon.

François Fillon a démenti jeudi sur France 3 tout projet de suppression d'emplois à France Télévisions, après l'évocation par des sources proches du dossier d'un départ possible de 1.000 salariés du groupe public.

"C'est complètement fantaisiste, c'est ridicule, c'est grotesque. Je ne sais pas quel mot employer pour qualifier ces rumeurs qui circulent", a lancé le Premier ministre.

"Pas de suppression d'emploi, pas question de modifier le périmètre de la télé publique: c'est un engagement solennel qui a été pris par le président de la République, et je peux vous assurer que nous aurons à coeur de le faire respecter", a-t-il insisté.

Un conseil d'administration extraordinaire s'est tenu mercredi soir à France Télévisions autour du PDG du groupe, Patrick de Carolis.

De sources proches du dossier, M. de Carolis y aurait évoqué "une réflexion du gouvernement sur la possibilité de fusionner des services ou des chaînes et le départ de 1.000 personnes du groupe", qui en compte 11.000.

Dans un communiqué, la direction de France Télévisions a démenti "catégoriquement et avec la plus grande fermeté les hypothèses de suppressions d'emplois dans le groupe audiovisuel public".

"Les propos tronqués prêtés à Patrick de Carolis par une +source proche du dossier+ (ndlr: dans une dépêche de l'AFP) relèvent de la malhonnêteté intellectuelle, et ne correspondent ni au projet d'entreprise porté depuis près de trois ans, ni aux réformes en cours", indique le texte.

Jeudi, l'intersyndicale de France Télévisions a été reçue par M. de Carolis. Interrogé par l'AFP, son porte-parole Jean-François Téaldi a indiqué que le PDG, questionné sur d'éventuelles suppressions d'emplois, avait répondu: "Nous ne sommes pas dans cet état d'esprit, on doit pouvoir réorganiser autrement et jouer sur la mobilité pour ne pas en arriver là."

Néanmoins "on en ressort encore plus inquiets qu'avant", a commenté le syndicaliste.

Sur la compensation de la suppression de la publicité, de mêmes sources on indique qu'au total les besoins de financement du groupe pour 2009 sont de 1,147 milliard d'euros.

Pour l'année 2008, le montant attendu des recettes publicitaires s'élève à 849 millions d'euros. Au 12 février, le retard constaté par rapport aux objectifs du 1er trimestre était de 37 millions d'euros. A la fin de 2008, l'estimation de la perte de recettes publicitaires est chiffrée à 203 millions d'euros, selon ces sources.

Si la publicité était totalement interdite au 1er janvier 2009, il manquerait au groupe 854 millions en 2009. Le coût des programmes de substitution (soit 1.761 heures de programmes) s'élèverait pour sa part à 220 millions d'euros.

Mercredi soir, le Conseil d'administration de France Télévisions s'est engagé à prendre des "mesures de gestion de précaution", dans le cadre de sa négociation avec l'Etat sur cette compensation.

Ces mesures consisteront à "différer" les dépenses d'investissement les plus lourdes pour 2008 mais ne concerneront "ni les programmes, ni l'organisation interne de l'entreprise", selon la direction.

Les trois ministres de tutelle avaient auparavant demandé au groupe public de "efforts de gestion", en s'engageant sur une compensation du manque à gagner pour 2008 mais sans donner de chiffres.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt



publié par Adriana Evangelizt dans: Chômage

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