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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Mercredi 12 Mars 2008

L'Euro atteint un pic incroyable. Tout augmente sauf les salaires. Quand on fait les courses, avec 100 euros, on n'a plus rien. Et pendant ce temps, Sarkozy banquette avec les Sionisme au nom des cons qui payent ! Et qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts. Pourvu que ça dure !

L'euro atteint un nouveau record

à 1,5504 dollar pour un euro

LONDRES - La monnaie unique européenne a dépassé mercredi pour la première fois le seuil de 1,55 dollar pour un euro, atteignant vers 14H00 GMT un nouveau sommet à 1,5504 dollar, après la publication dans la matinée des chiffres pour janvier de la production industrielle en zone euro.

Cette nouvelle envolée a interrompu un rebond du dollar entamé mardi après l'annonce concertée de plusieurs banques centrales pour pallier la crise du crédit dont celle de la Réserve fédérale américaine (Fed).

La Fed a ainsi annoncé la création d'une nouvelle procédure qui va lui permettre de prêter jusqu'à 200 milliards de dollars de titres du Trésor à un groupe restreint de grandes banques.

Dès mardi cependant, le billet vert n'avait pu conserver ses gains, le marché estimant que l'intervention de la Fed n'aurait qu'un impact limité sur l'économie et redoutant qu'elle serve de prétexte à une moindre réduction du taux directeur (actuellement à 3%), alors que certains analystes espéraient une réduction de 1%.

"Les journaux étaient pleins ce matin (mercredi, ndlr) de commentaires pessimistes sur les limites de l'action de la Fed et les investisseurs réalisent que cela ne résout pas le problème des banques dont les actifs restent suspects depuis la crise des subprimes" a commenté pour l'AFP Thomas Stolper, économiste de Goldman Sachs.

Sources Romandie

Posté par Adriana Evangelizt


 

publié par Adriana Evangelizt dans: Cherté de la vie
Vendredi 29 Février 2008

Des retraités aux pensions modestes, frappés de plein fouet par l'inflation, se disent déterminés à sanctionner lors des municipales la majorité de Nicolas Sarkozy pour "promesses non tenues" sur le pouvoir d'achat.

Devant sa télévision dans son petit studio de banlieue, Sylvine, veuve sans enfant de 78 ans ne décolère pas: "Sarkozy avait dit qu'il serait le président du pouvoir d'achat, je lui ai donné ma voix et en fait il ne prête qu'aux riches", dit-elle. "Il a été jusqu'à vouloir nous faire payer la redevance audiovisuelle", s'indigne-t-elle.

Devant le tollé provoqué par la mesure, l'exonération en faveur des ménages de plus de 65 ans ne payant pas d'impôt sur le revenu a finalement été rétablie début 2008 par le gouvernement. Avec 450 euros de retraite, cette ancienne commerçante de Mantes-la-Jolie (Yvelines) est largement en dessous du seuil de pauvreté de 645 euros pour une personne seule et qualifie la revalorisation de 1,1% des pensions de retraite, entrée en vigueur début janvier de "mauvaise plaisanterie".

Elle regrette de devoir vivre "dans l'indigence après des décennies de travail acharné". La vieille dame au chignon soigné garde parfois des enfants du voisinage "pour se faire de l'argent de poche". "Les petits retraités sont vieux et faibles mais nous avons encore une manière de nous exprimer face à ceux qui nous ont fait des promesses non tenues", dit-elle, "le vote". Aux municipales de mars, Sylvine votera "par principe, contre le candidat UMP, parce qu'il ne faut pas nous prendre pour des idiots".

René, lui, fait partie des 600.000 personnes (sur 14 millions de retraités) touchant le minimum vieillesse, rebaptisé allocation de solidarité aux personnes âgées (628 euros par mois). "Une misère!", s'emporte cet ancien artisan parisien. "On nous laisse encore en dessous du seuil de pauvreté alors que tout augmente, les produits alimentaires, les soins, le gaz...". Le vieil homme de 73 ans, à la santé fragile, s'en veut de "s'être fait avoir".

"Sarkozy est le président des riches, il aime les rolex, les vacances de milliardaire", affirme-t-il. "Nous sommes le dernier de ses soucis, et comme en face ce n'est guère mieux, je ne sais pas ce que nous allons devenir".

Une angoisse partagée par Roger, 85 ans, agriculteur à la retraite en Côte d'Or touchant deux cent euros par mois et "refusant par dignité" de demander des aides. Ravitaillé en nourriture par sa soeur cadette, il "n'espère plus rien des politiques qui se foutent des vieux comme nous".

A 66 ans, retraitée depuis 10 ans avec une pension de 1.100 euros, Françoise se considèrerait "presque comme une privilégiée" par rapport à ses amis retraités. Elle a commencé à travailler à 14 ans comme apprentie couturière, puis a "trimé" 25 ans comme femme de ménage dans un lycée avant de devenir pendant 10 ans "agent d'accueil".

Mais avec un loyer de 308 euros dans un HLM d'une petite ville de Normandie et un remboursement de 400 euros mensuels pour une dette contractée pour aider ses deux enfants au chômage, elle "a du mal à joindre les deux bouts". Elle ne pardonne pas non plus "les trahisons de l'UMP" et s'apprête à voter "à gauche pour la première fois de sa vie".

"J'ai travaillé dur pendant des années en me disant qu'après je pourrais profiter de la vie, voyager, gâter mes enfants et petits enfants mais en fait je ne peux pas bouger", dit-elle "et je me dis qu'il vaudrait mieux mourir jeune".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Cherté de la vie
Vendredi 29 Février 2008

Sur le "marché de la misère" à Belleville, travailleurs pauvres, sans-papiers, mères isolées, retraités, chômeurs ou sans-abri tentent d'écouler de petits objets souvent glanés dans les poubelles et n'en sont plus à parler de pouvoir d'achat mais de "survie" et de "troc".

Sur la place Jean Rostand, dans ce quartier populaire du nord-est de Paris, ils sont des dizaines à poser dans la matinée prises de courant, rallonges, claviers d'ordinateur, vêtements, petits ustensiles de cuisine usagés sur des bouts de tissus. Un évènement quasi-quotidien surnommé "le marché de la misère" par les habitants.

Weiwei, 43 ans, pensait "très vite se faire une situation en France" lorsqu'elle est venue clandestinement il y a cinq ans après la fermeture de son usine du nord de la Chine. Mais elle "survit" désormais en vendant quelques objets trouvés dans les poubelles du quartier.

"Combien pour ça ?", demande un client potentiel en soulevant des fleurs artificielles défraîchies. "Trois euros". "Tu es folle", s'emporte-t-il, il n'y a pas de travail, pas d'argent". Affaire conclue pour un euro: mine désabusée de la vendeuse, qui vit à la rue, situation impensable pour les migrants chinois jusqu'au début des années 2000.

Sur un petit bout de tissu immaculé, Rita, 70 ans a posé des bibelots personnels ou récupérés dans des poubelles de son immeuble. Cette ancienne couturière touche le minimum vieillesse, 628 euros: "mais je suis seule au monde et avec un loyer de 400 euros, je n'arrive pas à vivre", dit-elle sobrement.

Eliane, 27 ans, enchaîne les petits boulots à temps partiels depuis huit ans: caissière, emploi précaire à la Poste, femme de ménage. Avec moins de 700 euros de revenus par mois, elle et son fils de cinq ans, vivent en dessous du seuil de pauvreté (environ 800 euros pour une famille monoparentale). "J'ai du mal à habiller mon fils et je viens ici pour vendre ou échanger ses affaires devenues trop petites", dit-elle, "pour moi, le pouvoir d'achat c'est terminé, j'en suis au troc". Eliane n'ira pas voter aux municipales: "la gauche comme la droite ne se soucient pas de ceux qui n'ont rien", estime celle qui dit être "revenue du socialisme, de l'extrême-gauche et de Sarkozy".

Si la jeune femme, très maigre, reçoit des colis alimentaires d'une association, elle fait aussi, avec une armée de démunis, les cageots de fin de marché, sur le boulevard de la Villette, deux fois par semaine: tomates, ananas, poivrons, courgettes, pommes de terre jetées par les commerçants "me permettent de nourrir mon fils", assure-t-elle. "Parfois je dois me priver pour qu'il mange à sa faim".

Rémi, 57 ans, est aussi devenu un "glaneur de poubelles". Ouvrier devenu handicapé à la suite d'un accident de travail, sans domicile, il ne perçoit plus que 250 euros par mois. Sur le "marché de la misère", il écoule "tout ce qui n'est pas périssable. "Les gens balancent tellement de choses qui peuvent encore servir", dit-il en exhibant une montre, une lampe de poche rouillée, un jeu de dominos.

Vers 14H00, le vendredi, celui qui se présente comme "membre involontaire du quart-monde" va également retourner les cagettes et cartons entassés près des bennes, boulevard de la Villette, à la recherche de nourritures jetées par les marchands de légumes. "Ca me fait deux à trois repas par semaine mais il y a de plus en plus de gens", dit-il, "il faut être rapide et jouer des coudes".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt



publié par Adriana Evangelizt dans: Cherté de la vie
Vendredi 29 Février 2008

Les membres des classes moyennes n'ayant que leur travail pour vivre sont de plus en plus "inquiets pour l'avenir et désenchantés sur le plan politique" face à un pouvoir d'achat plombé par l'inflation des prix des logements, affirme le sociologue Louis Chauvel.

"La campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy sur le retour à la valeur travail avec le fameux slogan +travailler plus pour gagner plus+ avait permis de dépasser un certain nombre de frontières et de séduire une partie des classes moyennes n'ayant que leur savoir et leur travail pour vivre", explique à l'AFP Louis Chauvel, sociologue, auteur fin 2006 d'un ouvrage intitulé "les classes moyennes à la dérive" (Seuil).

Car "cette population vit une situation de quasi-stagnation de ses revenus alors qu'au même moment les plus aisés, détenteurs de patrimoines importants, atteignent un niveau de vie sans précédent, notamment par le biais des plus-values dans l'immobilier", dit-il.

Ces membres des classes moyennes inférieures et intermédiaires, professeurs, ouvriers qualifiés, ingénieurs, cadres administratifs, etc. "attendaient une valorisation de leur travail or l'une des premières mesures de Nicolas Sarkozy - le bouquet fiscal - leur a envoyé un très mauvais signal puisqu'il bénéficie à la partie des classes moyennes supérieures qui avaient déjà du capital ou du patrimoine", assure le sociologue.

D'où "un sentiment croissant de doute et de déception" notamment chez les catégories moyennes des employés et un "désenchantement politique général qui n'est pas des plus stabilisants puisqu'à la désillusion de la gauche a succédé la désillusion de la droite", souligne-t-il. Une déception qui pèse sur la cote de confiance du chef de l'Etat et pourrait s'exprimer aux municipales, selon les sondeurs.

Les classes moyennes renvoient à une réalité hétéroclite: des employés administratifs, ouvriers qualifiés en passant par des policiers, professeurs agrégés, chercheurs, jusqu'à des ingénieurs, cadres administratifs ou financiers de PME, officiers et personnels de la direction de la fonction publique. En terme de salaires, ces classes moyennes couvrent un large spectre de 1.150 euros net par mois à 3.400 environ.

"Le logement est un point clef du malaise actuel des classes moyennes dépourvues de patrimoine et ne pouvant s'enrichir par accumulation", relève M. Chauvel, regrettant que les mesures du pouvoir d'achat de l'Insee ne prennent pas en compte ce facteur qui est "une dépense pour les uns" (un jeune locataire par exemple) et "un revenu pour les autres" (un senior multipropriétaire).

La hausse des prix du logement affecte particulièrement les jeunes issus de ces classes moyennes. Certains se sont installés loin des centres villes, devenus inaccessibles, mais la hausse des prix des carburants les frappent désormais durement.

En terme de travail, ils dépendent également des "relations de leurs parents" et "pour la première fois en période de paix, la situation globale d'une partie importante de la jeune génération des classes moyennes est moins favorable que celle de ses parents", explique M. Chauvel, "d'où un pessimisme de plus en plus fort".

En France (salaire médian à 1.555 euros nets), les salaires nets (inflation déduite) des cadres et professions intermédiaires ont progressé en moyenne de 0,5% en 2006, notait l'Insee dans une étude fin janvier, montrant toutefois une stagnation pour les employés (recul de -0,2% chez les ouvriers).

L'Insee dans cette étude ne parle pas de "pouvoir d'achat", notion ("pouvoir d'achat du revenu disponible brut") où elle intègre notamment, outre les salaires, les prestations sociales.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Cherté de la vie
Jeudi 28 Février 2008

L'euro était en baisse jeudi face au dollar, après un indicateur français négatif, mais restait au-dessus du seuil de 1,51 dollar, le billet vert pâtissant toujours des déclarations du président de la Fed Ben Bernanke sur une future baisse des taux directeurs aux Etats-Unis.

La monnaie unique européenne a établi un nouveau record mercredi, allant jusqu'à 1,5144 dollar pour un euro vers 16H20 GMT. Elle avait franchi mardi pour la première fois depuis son lancement en 1999 la barre symbolique de 1,50 dollar.

Vers 10H00 GMT (11H00 GMT), un euro valait 1,5104 dollar contre 1,5119 dollar mercredi vers 22H00 GMT.

La devise européenne perdait du terrain face au yen, à 160,87 yens contre 160,96 yens la veille au soir.

Le billet vert montait face à la monnaie nippone à 106,50 yens contre 106,45 yens mercredi.

Dans un marché attentiste avant plusieurs interventions de membres de banques centrales, un indicateur français négatif a très légèrement pesé sur l'euro jeudi matin.

Le moral des ménages français a encore baissé de un point en février, touchant un nouveau plus bas de son histoire.

Malgré ce timide repli, le dollar restait tout proche de ses plus bas historiques. Il continuait à pâtir du discours du gouverneur de la Réserve fédérale (Fed) mercredi devant le Congrès. Ben Bernank a conforté l'idée d'une baisse rapide des taux d'intérêt, en dépit des risques croissants sur le front de l'inflation, pour soutenir une économie américaine ébranlée par la crise de l'immobilier et le resserrement du crédit.

"Des risques de détérioration des perspectives économiques demeurent", a indiqué M. Bernanke, répétant que la banque centrale "[agirait] en temps voulu, et si besoin est, pour contrer ces risques".

Les cambistes y ont vu une nouvelle garantie de baisse du taux directeur, actuellement fixé à 3%, lors de la prochaine réunion de la Fed prévue le 18 mars.

M. Bernanke doit s'exprimer à nouveau jeudi, devant la commission bancaire du Sénat, à 15H00 GMT.

Les acteurs du marché attendent aussi la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) la semaine prochaine. Celle-ci devrait laisser ses taux inchangés à 4%, selon les analystes.

L'Allemand Axel Weber, membre de la BCE, a d'ailleurs refroidi mercredi les attentes des marchés qui misaient sur une baisse des taux directeurs de la zone euro dans les mois à venir, en affirmant qu'ils sous-estimaient les risques inflationnistes.

"Avec un baril de pétrole au-dessus de 100 dollars et une inflation à son plus haut depuis quatorze ans, les faucons peuvent accueillir tranquillement la poursuite de l'envolée de l'euro" a commenté Audrey Childe-Freeman de la CIBC, jugeant que les partisans de la rigueur monétaire trouveraient dans ce contexte des arguments pour laisser le taux actuel, à 4%, inchangé.

La livre sterling montait face au dollar, à 1,9818 dollar, comme face à l'euro, à 0,7622 livre pour un euro.

Le franc suisse gagnait du terrain face à la monnaie européenne, à 1,6053 franc pour un euro, mais restait stable face au billet vert, à 1,0628 franc pour un dollar.

L'once d'or cotait 956,66 dollars contre 959,50 dollars au fixing du soir dollars la veille.

Le yuan chinois a clôturé à un nouveau record de 7,1133 yuans pour un dollar, contre 7,1420 yuans lundi.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Cherté de la vie
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