Quand on voit toutes ces magouilles, on est complètement dégouté. Non seulement le voleur est récompensé par un pactole mais en plus il ne fait même pas un jour de taule. Inouï ! Le monde où l'on vit est un désastre pour les peuples.
Denis Gautier-Sauvagnac a négocié
son départ de l'UIMM pour 1,5 million d'euros
Par Par Mathieu FOULKES et Matthieu RABECHAULT
PARIS (AFP) - L'ancien président de l'UIMM, Denis Gautier-Sauvagnac, a négocié une indemnité de départ d'un 1,5 million d'euros et la prise en charge financière par l'organisation patronale des conséquences de l'affaire des retraits suspects des caisses du patronat de la métallurgie.
Révélés par l'hebdomadaire Marianne à paraître samedi, ces deux accords conclus entre DGS et l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) ont été négociés respectivement début novembre et fin décembre, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier.
Dans la soirée, l'UIMM a confirmé qu'"une transaction a été signée début décembre 2007 pour mettre fin à des différents existant entre les parties. Dans le cadre de cette transaction, un montant de 1,5 million d'euros bruts, soumis à cotisations sociales et à impôts, a été versé à Denis Gautier-Sauvagnac".
Selon Marianne, un second accord "garantit à M. Gautier-Sauvagnac que toutes les condamnations éventuelles liées à la procédure judiciaire en cours seront financièrement prises en charge par l'UIMM".
Le contenu de ce second accord aurait été, selon l'hebdomadaire, "partiellement dissimulé à certains membres du bureau" de l'UIMM qui réunit des dirigeants de grands groupes industriels français.
L'UIMM affirme de son côté avoir, après une décision du bureau "à l'unanimité", signé un accord avec DSGS "au terme duquel l'UIMM assumerait les seules éventuelles conséquences fiscales" pour M. Gautier-Sauvagnac de l'affaire des retraits suspects.
Ce dernier pourrait en effet faire l'objet d'un redressement fiscal pour avoir perçu des primes non-déclarées sur les fonds prélevés en espèces des caisses de l'organisation patronale
Selon une source proche du dossier, ces accords, négociés avec Michel de Virville, mandaté par le bureau de l'union patronale, auraient pour objectif de s'assurer du silence de M. Gautier-Sauvagnac dans le dossier, pour lequel il a été mis en examen le 15 janvier, notamment pour "abus de confiance".
Quelque 19 millions d'euros ont au total été retirés entre 2000 et 2007 sous son autorité. Les enquêteurs soupçonnent que la majeure partie de ces sommes a pu servir au financement occulte de syndicats.
Denis Gautier-Sauvagnac n'en dit rien et se contente d'affirmer qu'il avait procédé, comme ses prédécesseurs, "à des remises de fonds aux représentants des organismes participant à la vie sociale du pays"
"Je n'ai sur ce sujet aucun commentaire à faire", a déclaré à l'AFP Me Jean-Yves Le Borgne, avocat de DGS.
Ces deux contrats n'ont pas été versés au dossier instruit par le juge financier Roger Le Loire, selon des sources judiciaires.
Selon une source proche du dossier, ils pourraient conduire la justice à envisager des poursuites contre l'organisation en tant que personne morale pour "complicité" des chefs reprochés à M. Gautier-Sauvagnac.
L'ancien président du patronat de la métallurgie reste délégué général de l'organisation et continue de percevoir un salaire d'environ 20.000 euros par mois. Il a annoncé le 11 décembre qu'il quitterait l'UIMM en 2008.
Selon Marianne, le contrat conclu en novembre stipulerait qu'il "quittera ses fonctions de délégué général au plus tard le 31 janvier 2009".
Dans ce dossier, le délégué général adjoint de l'UIMM, Dominique de Calan, a lui aussi été mis en examen le 14 février pour complicité et recel d'abus de confiance.
Selon une source proche du dossier, il pourrait avoir conclu des accords similaires à ceux de Denis Gautier-Sauvagnac, une affirmation démentie de source proche de l'UIMM.
Sources Yahoo fr
Posté par Adriana Evangelizt
Un député-maire UMP de Seine Saint-Denis
touche les allocations chômage
Le député-maire UMP d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Gérard Gaudron, a reconnu toucher des allocations chômage d'environ 1.500 euros par mois depuis août 2005, confirmant des informations du Canard enchaîné à paraître mercredi.
M. Gaudron a confirmé auprès de l'AFP l'exactitude de cette information et annoncé qu'il allait "rembourser" les indemnités perçues depuis son élection à l'Assemblée nationale en juin 2007.
Ce député est indemnisé par les Assedic après avoir accompli l'ensemble de sa carrière chez Géotherma, société spécialisée dans l'installation de chauffages à énergies renouvelables, géothermie, aérothermie, solaire et biomasse.
Le porte-parole de l'UMP qualifié sur Europe 1 cette affaire de "choquante".
"Ca me semble choquant que quelqu'un qui est parlementaire et qui, par nature, a des indemnités, ne mette pas fin à ce qu'il perçoit de façon indue", a déclaré ce porte-parole.
Sources Romandie
Posté par Adriana Evangelizt
En voilà encore un qui bien évidemment ne fera pas un jour de trou. Mais si vous, vous volez quelque chose pour manger, vous irez au ballon. Voilà le monde de Sarkozy dont on a soupé !
Immobilier: un ex-collaborateur de Sarkozy,
Thierry Gaubert, mis en examen
Un ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, a été récemment mis en examen, notamment pour abus de biens sociaux et escroquerie dans une affaire immobilière concernant la collecte et l'utilisation des fonds du 1% logement dans les Hauts-de-Seine dans les années 80 et 90, a-t-on appris de sources proches du dossier.
Chargé de la communication de Sarkozy jusqu'au milieu des années 90, Thierry Gaubert a été mis en examen avec le promoteur immobilier Philippe Smadja par le juge d'instruction de Nanterre, Richard Pallain, pour "abus de biens sociaux, abus de confiance, escroquerie et exercice illégal de la profession de banquier".
M. Gaubert est soupçonné, d'une part, de s'être servi d'une structure de collecte du 1% logement qu'il dirigeait, le CIL (Comité interprofessionnel du logement) Habitation Française, pour investir dans des programmes profitant à des sociétés civiles immobilières (SCI) ou des sociétés d'économie mixte (SEM) dans lesquelles il avait des parts ou des intérêts.
Le 1% logement est la participation que les entreprises consacrent à la construction de logements pour les salariés.
Plusieurs opérations immobilières sont visées, notamment à Levallois-Perret et à Puteaux (Hauts-de-Seine).
D'autre part, il est soupçonné d'avoir illégalement collecté 23,5 millions d'euros dans des ministères pour le logement des fonctionnaires, alors que l'association, à but non lucratif qu'il avait fondée à cet effet (Habitation Pour Tous) en 1992, n'avait pas l'autorisation pour le faire.
Les faits instruits remontent à une époque où M. Gaubert travaillait pour Nicolas Sarkozy à la mairie de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), puis sous le gouvernement Balladur, au ministère du Budget et au porte-parolat du gouvernement.
Aujourd'hui directeur de cabinet du président de la Caisse nationale des Caisses d'Epargne (CNCE) Charles Milhaud, Thierry Gaubert s'est dit "très étonné" par cette mise en examen, qui intervient "neuf ans" après l'ouverture de l'information judiciaire.
"Dans ce dossier, il n'y aucun enrichissement personnel et aucune déclaration de préjudice", a-t-il ajouté à l'AFP.
En 1999, l'information judiciaire ouverte à Nanterre faisait suite à des rapports d'organismes gouvernementaux, dont un de l'Inspection générale des finances (IGF).
Selon le rapport de l'IGF dont l'AFP a obtenu copie, l'association Habitation Pour Tous (HPT) ne rentrait "pas dans les catégories d'organismes avec lesquels l'Etat est autorisé à signer des conventions de réservations de logements pour les fonctionnaires".
L'IGF dénonçait aussi un dévoiement des finalités non lucratives de l'association, car des dirigeants du CIL Habitation française ou de HPT, ou des relations professionnelles proches "(apparaissaient) parmi les porteurs de parts des sociétés immobilières ayant bénéficié de subventions ou de prêts de la part de l'association".
"L'association a consenti à ses dirigeants un train de vie élevé et sans rapport, ni avec sa taille, ni avec sa vocation non lucrative", expliquait l'IGF, stigmatisant "une pratique active de distribution de cadeaux" à des interlocuteurs dans les ministères approchés pour la collecte des fonds.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt



