200 invités ! Casquez vaches à lait de Français ! Casquez pour le sionisme ! Nous aussi, on a fait la fête ! On a fait un grand feu et on a brûlé 54 cartes d'électeurs ! Pour commencer. D'autres suivront. Nous reprendrons une carte quand un politique digne de ce nom reconnaîtra le malheur que subissent les Palestiniens depuis plus de 60 ans et reconnaisse que ce malheur est provoqué par l'Etat sioniste qui fait honte aux vrais juifs justes et aux peuples du monde entier. Et aujourd'hui, nous le disons, plus que jamais nous avons honte d'être Français. Notre drapeau est sali. Quant à la Liberté, l'Egalité et la Fraternité, elles sont dans la tombe de de Gaulle.
Sarkozy déroule le tapis rouge à Peres
par Bruno Fanucchi
Le président de la République a réservé un accueil chaleureux au chef de l'Etat hébreu, ce qui ne l'a pas empêché de plaider en faveur de « la création d'un Etat palestinien » .
NICOLAS SARKOZY, qui n'a jamais caché être « un ami d'Israël », a réservé au vieux président israélien Shimon Peres (84 ans) la première visite d'Etat en France organisée depuis son élection à l'Elysée en mai. Pour marquer à la fois le « renouveau de la relation » entre la France et l'Etat hébreu qui fête cette année ses soixante ans d'existence, et pour rendre hommage au Prix Nobel de la paix qui, au côté de Yitzhak Rabin et de Yasser Arafat, fut à l'origine des accords d'Oslo. « Rares sont les hommes d'Etat qui incarnent autant que vous l'histoire de leur pays », s'est plu à souligner, hier soir, le chef de l'Etat.
Avant d'ajouter : « Nul mieux que vous ne symbolise l'aspiration du peuple israélien à vivre côte à côte avec ses voisins dans la paix et la sécurité. »
« Le peuple d'Israël est fier de vous compter parmi ses amis »
Au cours du dîner de gala offert à l'Elysée en l'honneur de Shimon Peres, en présence pour la première fois de Carla et de plus de deux cents invités du Tout-Paris auxquels a été servi un risotto au parmesan, Sarkozy a redit son « attachement indéfectible à la sécurité d'Israël » car « un peuple ne peut vivre sous la menace du terrorisme ». Et assuré avec force que « la France sera toujours au côté d'Israël quand son existence sera mise en cause ».
« Ceux qui appellent de manière scandaleuse à sa destruction trouveront toujours la France face à eux, pour leur barrer la route », a assuré le président français en visant - sans le nommer - le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui appelle régulièrement à « rayer Israël de la carte ». Le président français a donc redit qu'un « Iran doté de l'arme nucléaire est inacceptable ». Le dossier nucléaire iranien, qui ne cesse d'inquiéter les Occidentaux, avait occupé une bonne partie de leur entretien en tête à tête des deux hommes, un peu plus tôt.
Mais, à l'inverse, Sarkozy revendique de pouvoir dire franchement les choses. « Comme ami d'Israël, je vous dois le langage de la vérité : la sécurité d'Israël passe par l'arrêt de la colonisation. Je l'affirme devant vous qui en êtes convaincu : la création d'un Etat palestinien démocratique, moderne et viable est une condition de la sécurité à long terme d'Israël. » Même si l'Etat palestinien a peu de chances de voir le jour d'ici à la fin 2008, comme initialement prévu.
« Il n'y a rien de comparable à cette amitié entre nos peuples. La France a donné à Israël plus que n'importe quel pays en a donné à un autre : ses meilleurs avions, ses canons qui ne ratent pas leur cible et ses missiles qui nous ont sauvé la vie. La France nous a octroyé force et dissuasion qui, j'en suis sûr, ont raccourci bien des guerres et prévenu bien des attaques », a redit avec une certaine émotion cette figure historique de l'Etat hébreu qui - fait rarissime - avait en qualité de conseiller du président Ben Gourion un bureau au ministère de la Défense du boulevard Saint-Germain dans les années 1950 ! « Le peuple d'Israël est fier de vous compter parmi ses amis fidèles », a conclu Shimon Peres, qui, en amoureux de la France, s'efforce toujours de prononcer quelques mots en français.
Sources Le Parisien
Posté par Adriana Evangelizt
Voilà un os qui va rester éternellement coincé dans la gorge, que Sarkozy se le dise. Qu'il continue à faire son important et à se foutre du Peuple. Il sera jugé à ses oeuvres. Et à ce qu'il impose à la France et aux Français. Vive de Gaulle !
Les appels au boycott du Salon du Livre
de Paris dédié à Israël se multiplient.
La célébration en grande pompe par l'Italie et la France du 60e anniversaire de la création d'Israël, prévue à l'occasion du Salon du Livre de Paris (du 14 au 19 mars 2008) et de la Foire du livre de Turin (du 8 au 12 mai 2008), ne passe pas. De nombreux auteurs et éditeurs arabes, mais aussi des intellectuels européens, ont décidé de ne pas participer à ces deux manifestations et appellent au boycott pour dénoncer la politique menée par Israël en Palestine. Maisons d'édition et organisations d'écrivains du Maroc, d'Algérie, d'Egypte, de Tunisie, du Yemen, d'Arabie saoudite, d'Iran, de Jordanie, du Liban et de Palestine entre autres, souhaitent ainsi exprimer leur solidarité avec les populations civiles palestiniennes de la Bande de Gaza actuellement transformée en véritable prison à ciel ouvert par Israël.
En Algérie, le Syndicat National des Éditeurs de Livres (SNEL) a officiellement indiqué qu'il ne sera pas présent au Salon du Livre de Paris. Au Maroc, la décision de boycotter la rencontre a été proposée directement par Touria Jabrane Kraytif, actuelle ministre de la Culture. Les organisations professionnelles regroupant les éditeurs tunisiens viennent également de prendre position en faveur du boycott. Le stand collectif numéro W74, prévu à la porte de Versailles pour regrouper la production littéraire de ces trois pays francophones du Maghreb, risque donc de se retrouver bien vide.
En Egypte, l'Union des Écrivains égyptiens, présidé par Mohamed Salmawy, estime qu'honorer Israël à titre d'invité d'honneur du Salon du livre de Paris est "inacceptable". Alors que l'Etat juif viole en permanence les Droits de l'Homme, cette manifestation à la gloire d'Israël est selon lui "un défi au sentiment de millions de Palestiniens qui endurent depuis plus d'un demi-siècle la pire des occupations". L'écrivain égyptien Alaa al-Aswani, auteur du désormais célèbre roman L'Immeuble Yacoubian, déclare quant à lui qu'il viendra au Salon du Livre pour présenter son dernier roman, Chicago (éditions Actes Sud), mais il pense comme la plupart de ses confrères que la France ne s'honore pas en mettant à l'honneur "un pays coupable de crimes contre l'humanité". Sur le stand de son éditeur, il entend bien distribuer "des photos d'enfants palestiniens ou libanais victimes de la politique israélienne".
À Beyrouth, le ministre de la Culture Tarek Mitri a annoncé officiellement que "Le Liban ne participera pas cette année au Salon du Livre de Paris pour protester contre la décision des organisateurs de cet événement culturel de prendre Israël comme invité d'honneur". A l'été 2006, Israël avait déclenché une guerre contre le Hezbollah libanais qui a fait plus de 1.000 morts et 5.000 blessés parmi la population civile libanaise, dont un tiers d'enfants. Les bombardements sauvages de Tsahal ont détruit une grande partie des infrastructures du pays, dont le réseau des bibliothèques et des écoles. Au cours des toutes dernières heures du conflit, alors que l'adoption de la résolution onusienne sur le cessez-le-feu était imminente, plus de 100.000 bombes à fragmentation ont en outre été larguées en totale violation du droit international par l'armée israélienne sur le sud du Liban. Ces bombes sales disséminées dans la campagne libanaise font encore aujourd'hui de nombreux morts et blessés parmi la population.
Un responsable yéménite de la culture, Faris al-Saqqat, a indiqué que le Yemen ne participerait pas non plus à l'édition 2008 du Salon du Livre.
L'Union des Écrivains arabes, dont le siège est au Caire, est de son côté en train de consulter les fédérations de ses 15 pays membres et semble s'orienter elle aussi vers un boycott du Salon du Livre. Une lettre de protestation critiquant l'honneur fait à Israël a déjà été remise à l'ambassadeur de France en République arabe d'Egypte, Philippe Coste.
L'Organisation Islamique de l'Éducation, des Sciences et de la Culture (ISESCO) appelle également à boycotter le Salon du livre de Paris. Dans un communiqué diffusé auprès des 50 pays musulmans qu'elle regroupe, elle indique que "les crimes contre l'humanité perpétrés par Israël dans les territoires palestiniens le condamnent avec force (...) et le rendent indigne d'être l'invité d'honneur d'un salon international du livre organisé par une instance gouvernementale française à Paris". Elle exprime en outre "sa colère face à ce pas inédit qui aura sans doute des effets négatifs sur les relations culturelles, politiques et humaines entre la France et les peuples musulmans".
Al-Moutawakel Taha, président de l'Union des Écrivains Palestiniens, estime pour sa part que la France, au lieu "de prendre parti pour les bourreaux", se serait grandie en marquant parallèlement le 60ème anniversaire de "la Nakba". Il rappelle que la création en 1948 de l'Etat hébreu est en même temps l'installation désastreuse des israéliens sur les territoires de la Palestine historique, suivi en 1967 par l'occupation du peu de terres qui restaient encore aux palestiniens, la Cisjordanie et de la Bande de Gaza. Selon lui, "Il n'est pas digne de la France, pays de la Révolution et des Droits de l'Homme, d'accueillir dans son Salon du Livre un pays d'occupation raciste", ajoutant que réserver un tel honneur à ce pays "revient à légitimer ses agissements fascistes". La romancière américaine d'origine palestinienne Susan Abulhawa, auteur de La Cicatrice de David, a également violemment dénoncé dans une lettre ouverte la décision des organisateurs du Salon du livre de Paris d'inviter Israël. Elle viendra à Paris pour la sortie des Matins de Jénine, son dernier roman à paraître début mars chez Buchet-Chastel, mais entend bien utiliser le Salon pour dénoncer la politique israélienne. Elle relève qu'aucun palestinien, et même aucun israélo-palestinien ou israélo-arabe (tel par exemple Anton Shammas), n'a été invité à Paris pour cette manifestation qui doit réunir une quarantaine d'écrivains n'écrivant qu'en hébreu, alors que l'arabe est l'autre langue officielle de Jérusalem et la deuxième parlée dans le pays. "Les organisateurs du Salon du Livre veulent-ils, à l'instar d'Israël, faire comme si la Palestine et les Palestiniens n'existaient pas ? [...] À moins qu'ils soient simplement complices d'Israël pour débarrasser le monde de notre peuple, de notre mémoire, de notre culture et de notre histoire ?", s'interroge-t-elle.
La polémique fait également rage en Italie où la Foire internationale du livre de Turin, prévue en mai prochain, veut aussi aussi mettre Israël à la place d'honneur. De nombreux intellectuels italiens défenseurs de la cause palestinienne -- dont notamment Eduardo Sanguinetti, Frederica Hack, Franco Cardini, Valentino Parlato, Dario Fo et Gianni Vattimo -- prônent le boycott de la rencontre en raison du blocus inhumain imposé par Israël sur la Bande de Gaza. "Si nous sommes cohérents et que nous respectons la dignité de l'être humain, nous devons boycotter cette foire", estime notamment le philosophe Gianni Vattimo pour qui "Israël fête certes ses 60 ans, mais au prix du blocus imposé à Gaza".
Ailleurs dans le monde, d'autres écrivains de toutes nationalités, comme par exemple l'écrivain britannique John Berger, lauréat du Booker Prize, commencent à manifester leur intention de se joindre à titre individuel au boycott du Salon du Livre de Paris.
L'intellectuel genevois Tariq Ramadan, interrogé par l'agence de presse italienne ANSA sur cet appel au boycott, a déclaré pour sa part qu'il était humainement indécent de célébrer Israël en ce moment. Pour lui, "les femmes et les hommes de conscience, et cela ne concerne pas seulement les Palestiniens et les Arabes, doivent boycotter la Foire du Livre de Turin et le Salon du Livre de Paris, dont l'invité d'honneur est un pays qui ne respecte ni le droit ni la dignité des peuples". Sa déclaration a immédiatement suscité la réaction de certains désinformateurs patentés (entre autres en Suisse de Ian Hamel et en France de Pierre Assouline), qui n'ont évidemment pas manqué de déformer ses propos pour créer de mini-polémiques dans la polémique (l'expression de Tariq Ramadan: "Nous ne pouvons pas tout accepter d'Israël" devient ainsi sous leur plume "On ne peut rien approuver de ce qui vient d'Israël").
Sans surprise, les amis d'Israël assimilent l'appel au boycott à une démarche antisémite et à un refus de la liberté d'expression. Marek Halter en appelle même carrément Au Secours dans une délirante tribune publiée par le journal Le Monde, jugeant que comme sous Caligula et Hitler, l'Europe est aujourd'hui en train de brûler les livres des Juifs, première étape avant de brûler les Juifs eux-mêmes. Tous estiment non sans un certain manichéisme qu'on ne doit pas "punir" les écrivains israéliens -- dont certains tels Amos Oz ou David Grossman sont des opposants qui oeuvrent sincèrement pour la paix -- et que la littérature ne doit pas s'encombrer de questions politiques. L'argument reste cependant un peu court dans la mesure où il convient précisément de distinguer entre littérature et politique. Toute manifestation d'ampleur nationale célébrant la culture d'un pays "invité d'honneur" prend forcément, et même peut-être avant tout, un sens de soutien politique. Des pays pratiquant comme Israël une politique d'apartheid, comme ce fût par exemple le cas de l'Afrique du Sud, ont eux fait en leur temps l'objet d'un vaste boycott de la part de la communauté internationale. À l'heure où l'Etat d'Israël entend célébrer aux yeux du monde le soixantième anniversaire de sa création, la France en lui donnant la vitrine de son Salon du livre signifie clairement qu'elle prend aujourd'hui fait et cause pour sa politique et donc qu'elle soutient ses violations des Droits de l'Homme, ses crimes de guerre et ses crimes contre l'humanité. Afficher cette "caution morale" sous forme d'un Salon dédié au Livre, autrement dit à l'humanisme et à la tolérance, relève même en plus d'un certain cynisme comme le relève Aaron Shabtaï, seul parmi les 39 écrivains israéliens invités à refuser de faire partie de la délégation de son pays. L'écrivain indique qu'il boycottera à titre personnel "tant la Foire du livre de Turin que le Salon du livre de Paris" car selon lui, "un État qui maintient une occupation, en commettant quotidiennement des crimes contre des civils, ne mérite pas d'être invité à quelque manifestation culturelle que ce soit. Ceci est anti-culturel; c'est un acte barbare cyniquement camouflé en culture."
Du côté des autorités françaises, on se borne à confirmer que l'inauguration officielle du Salon du Livre de Paris se tiendra bien le 13 mars en présence des deux chefs d'Etat français et israélien, Nicolas Sarkozy et Shimon Peres. Le Quai d'Orsay défend la présence d'Israël comme invité d'honneur et tente de minimiser les réactions hostiles générées par le conflit israélo-palestinien. Pour le ministère français des Affaires étrangères, il ne s'agit ainsi que de critiques émanant d'organisations privées. Il n'empêche que l'initiative est manifestement inspirée par la très influente Ligue arabe et que les auteurs, les éditeurs et les gouvernements des pays arabes semblent en passe d'appliquer massivement la consigne de boycott. Plus officieusement, la politique extérieure menée par le très pro-israélien Nicolas Sarkozy à l'Elysée n'est sans doute pas non plus étrangère à cette décision de boycotter le Salon du Livre de Paris.
Sources République des Lettres
Posté par Adriana Evangelizt
Sarkozy peut toujours parler, on sait à quoi s'en tenir. Quant à Peres, on préfère se taire. Cause toujours tu m'intéresses !
Nicolas Sarkozy plaide pour un Etat palestinien
d'ici fin 2008
Nicolas Sarkozy a de nouveau souhaité lundi la création d'un Etat palestinien d'ici la fin de 2008, lors d'un entretien et d'un dîner avec Shimon Peres.
Le président français a par ailleurs annoncé, lors d'un dîner en l'honneur de son homologue israélien à l'Elysée, qu'il effectuerait une visite en Israël "dans le courant du mois juin" - et non en mai comme il l'avait initialement indiqué.
"Ma conviction est claire : la meilleure garantie de sécurité pour Israël, c'est la création d'un Etat palestinien moderne, démocratique et viable avant la fin 2008", a-t-il dit lors de l'entretien, selon son porte-parole.
Il a estimé que les paramètres d'un règlement final étaient connus et que c'était "désormais affaire de volonté. "En tant qu'ami, je vous dis que la sécurité d'Israël passe par l'arrêt de la colonisation", a-t-il ajouté, selon David Martinon.
Des propos qu'il reprendra plus tard publiquement lors d'un toast en l'honneur de Shimon Peres, premier président étranger en visite d'Etat en France depuis l'élection de Nicolas Sarkozy.
Les autorités israéliennes ont annoncé dimanche un projet de construction de 750 nouveaux logements dans une colonie juive en Cisjordanie occupée, une décision dénoncée par les Palestiniens, qui y voient un nouvel obstacle sur la voie de la paix.
Dans son toast, Nicolas Sarkozy a assuré que s'il avait pu y avoir des "malentendus" et des "divergences" dans le passé entre la France et Israël, la France serait "toujours aux côtés d'Israël quand son existence sera mise en cause".
Lors d'un point presse à l'issue de son entretien avec le président français et lors du dîner, Shimon Peres a pour sa part célébré l'amitié entre la France et Israël.
Il a prononcé un éloge appuyé de Nicolas Sarkozy, qui "se considère comme un ami véritable du peuple juif (...) et ami honnête et vrai de l'Etat d'Israël (...) sans aucune ambigüité."
"J'ai rencontré un président plein d'énergie, plein de jeunesse. C'est un nouveau vent qui souffle sur l'Europe, un homme qui dit ce qu'il a sur le coeur de façon claire et nette, sans détours", a-t-il déclaré devant la presse.
Il a souligné que cette rencontre le ramenait à l'"âge d'or" des relations franco-israéliennes, aux débuts d'Israël.
TERRORISME ET IRAN
Lors du dîner, Shimon Peres a rappelé qu'il était venu en France lors de la première guerre israélo-arabe, en 1947-48, chercher des armes, alors que les appels à l'aide du nouvel Etat se heurtait au refus des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne.
La France, a-t-il rappelé, avait alors fourni à Israël des avions, des canons et des missiles.
Les deux chefs d'Etat ont évoqué lors de leur entretien la lutte contre le terrorisme, quatre jours après l'attentat commis par un Palestinien dans une école talmudique de Jérusalem, et la crise du nucléaire iranien.
"Lui (Nicolas Sarkozy) comme nous sommes d'accord pour voir en l'Iran le plus grand danger aujourd'hui", a dit Shimon Peres. "L'Iran est aujourd'hui un centre du terrorisme."
En ce qui concerne le conflit israélo-palestinien, il a dit être tombé d'accord avec Nicolas Sarkozy pour estimer que la voie diplomatique ne suffirait pas.
"En parallèle avec les négociations politiques que nous menons avec les Palestiniens, nous voulons arriver à une coopération économique entre les Jordaniens, les Palestiniens et nous-mêmes", a-t-il expliqué. "Cela permettra à la négociation de se dérouler dans une atmosphère beaucoup plus positive."
Shimon Peres a dit avoir "félicité" Nicolas Sarkozy pour sa proposition d'Union pour la Méditerranée.
Ils ont évoqué le sort du sergent franco-israélien Gilad Shalit, enlevé en 2006 par des activistes islamistes de Gaza.
Selon le porte-parole de l'Elysée, le président israélien a offert à Nicolas Sarkozy une oliveraie de 3.600 arbres plantés dans l'école agronomique de Mikvé Israël, à Holon, près de Tel Aviv. Cette école a été fondée en 1870 par Adolf Crémieux, ministre de la Justice qui donna la nationalité française aux Juifs d'Algérie et fonda l'Alliance israélite universelle.
Nicolas Sarkozy a pour sa part offert à Shimon Peres un portrait de Châteaubriant et deux ouvrages de cet écrivain français (1768-1848) - une édition originale de "L'itinéraire de Paris à Jérusalem" et une édition de 1951 de son "Journal de Jérusalem" - a précisé David Martinon.
Israël est l'invité d'honneur du Salon du Livre.
Sources Le Point
Posté par Adriana Evangelizt
Proche-Orient: Israël promet d'autres frappes
après son retrait de Gaza
Israël a mis fin lundi à une offensive qui a coûté la vie à plus de 80 Palestiniens dans la bande de Gaza, mais a averti que les frappes se poursuivraient malgré le coup porté au fragile processus de paix.
L'armée israélienne a totalement évacué ses blindés de Jabaliya dans le nord de la bande de Gaza laissant derrière eux un spectacle de dévastation après des raids et combats samedi et dimanche qui ont fait plus de 80 morts palestiniens dont des femmes et des enfants. Deux soldats ont été tués.
Les chars se sont redéployés au voisinage immédiat de la frontière avec Israël ou du côté israélien.
Mais le Premier ministre israélien Ehud Olmert a affirmé que l'armée continuerait ses attaques à l'avenir contre le mouvement islamiste palestinien Hamas qui contrôle Gaza depuis juin et qui a perdu au moins une quarantaine de membres durant l'offensive, la plus meurtrière depuis plusieurs années.
L'opération s'est soldée par des critiques dans le monde contre Israël pour un usage jugé disproportionné de la force et de lourdes pertes civiles, même si les tirs de roquettes palestiniennes ont aussi été condamnés.
Surtout, elle a entraîné une suspension par l'Autorité palestinienne de toute négociation de paix avec Israël, avant l'arrivée mardi à Jérusalem et Ramallah de la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice qui a quitté Washington lundi.
Baptisée "Hiver Chaud", l'incursion avait pour but de réduire au maximum les tirs de roquettes tirées par les groupes palestiniens depuis Gaza contre Israël, et qui ont atteint la ville d'Ashkelon, distante d'une dizaine de km. Ces tirs se sont poursuivis quoique de façon beaucoup moins intensive.
"Nous sommes toujours au coeur de la bataille et il ne s'agit pas d'une frappe ponctuelle", a dit M. Olmert devant la commission des Affaires étrangères et de la Défense du parlement. "Le Hamas doit encore s'attendre à subir ce que nous allons faire et avec quelle ampleur".
Il a réaffirmé que l'objectif des opérations était "une réduction radicale des tirs de roquettes, un affaiblissement du régime du Hamas au point qu'il sera incapable de contrôler Gaza". Un tel résultat ne pourra être atteint que par une campagne "systématique mettant en oeuvre une gamme élargie de moyens".
Selon l'armée israélienne, les roquettes de longue portée tirées depuis Gaza sont fabriquées en Iran, ennemi juré d'Israël et un allié du Hamas.
Le mouvement Hamas a salué, lui, le retrait israélien comme une "victoire" de ses combattants à Gaza, évacuée totalement en 2005 par l'armée israélienne.
L'offensive "Hiver chaud" avait été lancée au quatrième jour d'une campagne d'attaques de l'armée israélienne dans la bande de Gaza en riposte à la mort mercredi d'un Israélien par un tir de roquette palestinien à Sdérot (sud).
Selon le ministère palestinien de la Santé, 116 Palestiniens, dont 22 enfants et douze femmes, ont été tués depuis mercredi. Mais quatre combattants blessés dimanche à Jabaliya sont morts lundi, portant à 120 le nombre de morts.
Le président palestinien Mahmoud Abbas, dont le mouvement Fatah a été chassée de Gaza par le Hamas en juin, a proposé de nouveau "d'oeuvrer en vue de la conclusion d'une trêve totale avec la partie israélienne pour épargner à notre peuple davantage de victimes et de souffrances", selon la présidence.
Son Premier ministre Salam Fayyad a affirmé que la campagne militaire israélienne contre Gaza constituait "une agression sans précédent depuis 1967", date de l'occupation des territoires palestiniens par Israël.
En Cisjordanie, un adolescent palestinien a été tué par un colon israélien en manifestant contre les attaques à Gaza. D'autres manifestations, au cours desquelles plus de 20 Palestiniens ont été blessés dans des heurts avec des soldats israéliens, ont eu lieu à Bethléem, Hébron et à Jérusalem-est.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
par Jean-François Goulon
A l'heure où le Président Nicolas Sarkozy veut perpétuer la mémoire des petits Juifs français déportés et exécutés dans les camps Nazis — noble idée, mais totalement injuste au regard de toutes les autres victimes françaises de l'histoire —, où la télévision publique nous ressasse à l'envi les idées néofascistes ou néosionistes des néocons français[1], où le lavage des cerveaux est déjà dans sa phase d'essorage, l'Etat juif — Israël — commet sous nos yeux un nouveau massacre. Gaza se meurt dans l'indifférence générale.
Contrairement à ce qu'il est généralement enseigné dans les établissements scolaires français, l'Etat d'Israël n'a pas été reconnu par la Communauté Internationale en 1948, il a été autoproclamé par David ben Gourion le 14 mai 1948. Ce n'est que le 11 mai 1949 qu'Israël est devenu le 59ème membre des Nations-Unies. Certes, le 29 novembre 1947, l'Assemblée générale des Nations-Unies avait adopté la résolution 181 prévoyant la création d'un Etat juif indépendant, dont les frontières étaient fixées ainsi (Projet de Partition) :

Source : gouvernement israélien
Mais ce territoire attribué au futur Etat juif ne satisfaisait pas les sionistes, en guerre pour la création d'Eretz-Israel (littéralement : le Pays d'Israël, mais il faut lire le "Grand Israël" — intégrant la Palestine, le sud du Liban, une partie de la Syrie, la Jordanie et une grande partie de l'Irak, jusqu'à l'Euphrate). Comme toujours, la conquête territoriale s'est faite par la guerre et il était nécessaire de provoquer les Arabes pour déclencher les combats permettant de conquérir plus de territoire. Le mandat britannique devant prendre fin, les Britanniques annoncèrent, en décembre 1947, qu’ils se retireraient de Palestine à compter du 15 mai 1948. Les Juifs, forts de leur supériorité militaire et de leur organisation, occupèrent la plupart des villes arabes de Palestine : Tibériade le 19 avril 1948, Haïfa le 22 avril, Jaffa le 28 avril, les quartiers arabes de la ville nouvelle de Jérusalem le 30 avril, Beit Shean le 8 mai, Safed le 10 mai et Saint-Jean d’Acre le 14 mai 1948… jour de l'autoproclamation de l'Etat juif.
Le terrorisme juif et le massacre de Deir Yassin
Pendant toute cette période, les Juifs ont expulsé, exproprié, massacré et terrorisé les populations arabes de Palestine. Le bras armé sioniste était constitué de la Haganah (l'armée de conquête) et de l'Irgoun et du LEHI (les branches terroristes de l'entreprise sioniste, dirigées respectivement par Ménahem Begin et Yitzhak Shamir, tous deux futurs premiers ministres d'Iraël). Voici ce que Ménahim Begin a révélé dans ses mémoires : "...à Jérusalem, comme ailleurs, nous fûmes les premiers à passer de la défensive à l’offensive… Les Arabes qui étaient terrorisés s’enfuyaient… la Haganah remportait d’autres victoires à l’occasion d’attaques sur d’autres fronts, tandis que les forces juives continuaient d’avancer à travers Haïfa comme un couteau dans du beurre…"
Le massacre de Deir Yassin : "Pendant toute la journée du 9 avril 1948, l’Irgoun et les soldats du LEHI, de façon froide et préméditée, exécutèrent ce carnage … Les attaquants ‘alignèrent les hommes, les femmes et les enfants le long des murs et les fusillèrent,’… Le caractère impitoyable de l’attaque de Deir Yassin choqua autant l’opinion juive que l’opinion mondiale ; ce massacre sema la terreur et la panique parmi la population arabe ; et, dans tout le pays, ces populations civiles désarmées s’enfuirent de leurs maisons. Simha Flapan, auteur israélien, "La Naissance d'Israël".
La provocation pour conquérir plus de territoire : la guerre d'indépendance
Les balivernes colportées par les "nettoyeurs de cerveaux" de tout poil visés plus haut prétendent que les Juifs durent repouser les hordes gigantesques de cinq pays arabes. Rien n'est plus faux ! En réalité, les pays arabes voisins sont entrés en guerre contre les Juifs dès la proclamation de leur indépendance, parce que ces derniers occupaient déjà les principales villes palestiniennes fixées par la partition et terrorisaient leurs populations. Qui plus est, le roi Abdallah de Jordanie avait fait la promesse aux Israéliens et aux Britanniques que ses troupes (la Légion Arabe, seule véritable force de combat parmi les armées arabes) éviteraient de se battre contre les colonies juives dans les territoires nouvellement occupés.
En 1948, l'entreprise sioniste a commis, en Palestine, des atrocités à grande échelle. Selon l’ancien directeur des archives militaires israéliennes, "Dans presque tous les villages que nous occupions pendant la guerre d’indépendance, des actes, définis comme crimes de guerre, tels que meurtres, massacres et viols, furent commis…" De son côté, l’historien israélien Uri Milstein, spécialiste de la guerre de 1948 et qui fait autorité, va plus loin en affirmant encore aujourd’hui : "chaque accrochage se terminait par un massacre d’Arabes". Propos rapportés par Norman Finkelstein, "Image et Réalité du Conflit Israélo-Palestinien".
Voici la carte des territoires conquis après la guerre de 1948 :

Source : gouvernement israélien
Cette période de l'histoire est connu par les Palestiniens sous le nom de "Nakba" [la catastrophe], l'équivalent de la Shoah pour les Juifs.[2]
Aussi incroyable que cela est absolument véridique, les (ultra)sionistes se sont comportés en Palestine presque aussi horriblement que les Nazis en Europe, à l'exception des chambres à gaz et des fours crématoires. 750.000 Palestiniens ont dû fuir leurs terres et se sont réfugiés, qui au Liban, qui en Jordanie ou qui en Syrie.
La reconnaissance d'Israël par l'ONU
La conférence de Lausanne débuta officiellement le 27 avril 1949. Le 12 mai, le Comité de Conciliation de la Palestine des Nations-Unies n’obtint son unique succès que lorsqu’il arriva à persuader les parties de signer un protocole sur une feuille de route en vue d’une paix complète… Pour la première fois, Israël acceptait le principe du rapatriement des réfugiés palestiniens et l’internationalisation de Jérusalem, mais, en fait, il ne s’agissait de leur part que d’un pur exercice de relations publiques dans le seul but de restaurer leur image internationale. Walter Eytan, le chef de la délégation israélienne, dit ceci : "Ma décision principale était de saboter le protocole du 12 mai, que nous n’avions signé que dans le seul but d’être admis à l’Onu. Si nous avions refusé de signer, cela aurait été immédiatement rapporté au Secrétaire Général et aux Etats membres". rapporté par Illan Pappé, historien israélien, dans "La Fabrication du Conflit Israélo-Arabe, 1947-1951."
Le préambule de cette résolution d’admission stipulait la clause de sauvegarde suivante : "Rappelant la résolution du 29 novembre 1947 (sur la partition) et celle du 11 décembre 1948 (sur les réparations et les indemnités), et prenant note des déclarations et des explications faites par le représentant du gouvernement israélien devant le Comité Politique ad hoc au sujet de l’exécution des dites résolutions, l’Assemblée Générale décide d’admettre Israël en tant qu’Etat membre des Nations-Unies".
Il faut bien comprendre qu’il s’agit là d’une condition, ainsi que d’une promesse d’exécuter les résolutions mentionnées. En aucune manière, il n’y était question que de telles exécutions soient assujetties à la conclusion d’une paix aux conditions fixées par Israël, ainsi que les Israéliens le revendiquèrent plus tard pour justifier leur refus de se plier à l’exécution de ces résolutions.
La guerre de 1967 ou "Guerre des Six Jours"
Les terres conquises en 1948 ne suffisaient toujours pas aux sionistes, avides d'accaparer les terres des Palestiniens et d'autres peuples voisins. Les frontières d'avant 1967, désormais connues sous le nom de "ligne verte" allaient bientôt être enfoncées.
En six jours, Israël va conquérir le Sinaï (égyptien), Gaza, la Cisjordanie, le Plateau du Golan (Syrie), les fermes de Chebaa (Liban) et la Transjordanie (Jordanie). Selon les peroquets sionistes, Israël n'a fait que se défendre à l'attaque de ses voisins. Ecoutons un peu les acteurs israéliens de l'époque :
Ezer Weitzman, ancien commandant de l’armée de l’air, général et faucon réputé, affirma qu’il n’y avait pas de "menace de destruction", mais que l’attaque de l’Egypte, de la Syrie et de la Jordanie était néanmoins justifiée pour permettre à Israël "d’exister par rapport à la taille, l’esprit et la qualité qu’il incarne"’
Menahem Begin fit la remarque suivante : "En juin 1967, nous étions de nouveau face à un choix. Les concentrations militaires égyptiennes dans les voies d’accès au Sinaï ne prouvaient pas que Nasser allait vraiment nous attaquer. Soyons honnêtes avec nous-mêmes : C’est nous qui avons décidé de les attaquer".
Yitzhak Shamir : "Je ne crois pas que Nasser voulait la guerre. Les deux divisions qu’il avait envoyée dans le Sinaï n’auraient pas été suffisantes pour lancer une offensive. Il le savait et nous le savions".
Moshé Dayan, le célèbre chef militaire qui donna l’ordre, en 1967, en tant que ministre de la défense, de conquérir le Golan rapporta que de nombreuses escarmouches avec les Syriens furent provoquées par Israël. Et les habitants des Kibboutzim, qui faisaient pression sur le gouvernement pour prendre le plateau du Golan, étaient moins motivés par des raisons de sécurité que par l’extension de leurs exploitations "Ils n’essayèrent même pas de cacher leur convoitise des terrains… Dans la zone démilitarisée où nous ne pouvions rien faire, nous avions prévu d’envoyer un tracteur pour labourer quelque endroit sachant d’avance que les Syriens se mettraient à tirer. S’ils ne tiraient pas, nous disions au conducteur d’avancer plus loin jusqu’à ce que les Syriens finissent par être énervés et tirent. Et après, nous utilisions l’artillerie et, encore plus tard, nous y ajoutions la force aérienne, et c’est ce qui c’est passé… Les Syriens, au quatrième jour de la guerre, ne constituaient plus une menace pour nous".The New York Times, 11 mai 1997.
Moshé Dayan, cité par le Premier ministre israélien Moshé Sharatt en 1955, "[Iraël] doit considérer l’épée comme instrument principal, sinon unique, avec lequel il peut maintenir son enthousiasme à son plus haut et contenir ses tensions morales. Pour ce faire, il peut – non! il doit – inventer des dangers et, pour y parvenir, il doit adopter la méthode provocations/représailles… Et surtout, espérons une nouvelle guerre avec les pays arabes pour que nous puissions enfin régler nos problèmes et acquérir notre espace.
David ben Gourion : "Accepter la partition ne nous oblige pas à renoncer à la Transjordanie ; on ne demande à personne de renoncer à ses idées. Nous sommes obligés d’accepter un Etat dans les limites territoriales fixées aujourd’hui. Mais ces frontières, selon les aspirations sionistes, concernent le peuple juif et aucun facteur extérieur ne pourra les limiter"
On Connaît la suite : Israël s'est retiré de la Transjordanie, puis du Sinaï à la suite des Accords de Camp David. En violation de la loi internationale, Israël a confisqué plus de 52% du territoire de la Cisjordanie et 30% de la bande de Gaza pour un usage militaire ou pour implanter des colonies juive. De 1967 à 1982, Le gouvernement militaire d’Israël a démoli en Cisjordanie 1.338 maisons palestiniennes. Pendant cette période, plus de 300.000 Palestiniens ont été détenus sans procès, pour des durées variables, par les forces de sécurité israéliennes.
Depuis, la situation s'est encore agravée et la colonisation progresse, notamment avec la construction du "Mur de la Honte", qui coupe nombre de Palestiniens de leurs terres.
Israël : Une verrue au Proche-Orient qui déstabilise la planète
Le Lobby d'Israël contrôle non seulement Washington,[3] mais aussi les principales capitales européennes. La France, qui maintenait jusqu'à l'année dernière quelques disctances avec l'ultrasionisme, est passée dans l'autre camp. Le Parti Socialiste avait déjà ouvert la voie avec les Jospin, François Loncle, Edith Cresson, Julien Dray et autres Bertrand Denaloë, et Raffarin n'avait pas été en reste avec sa proposition de loi condamnant les propos antisionistes de la même manière que les propos antisémites — sans parler des transfuges, comme Malek Boutih.
On parle souvent de Lobby juif. Cette appellation, reprise par les sionistes pour faire valoir l'équation fallacieuse : antisionisme = antisémitisme, doit être écartée de tout débat. Le lobby qui tente de gangréner la pensée occidentale (et qui y parvient le plus souvent) est le Lobby d'Israël. C'est le lobby des politiciens de la droite israélienne (en général du Likoud) et des hommes d'affaires sans scrupules qui représentent les Barons Pillards d'aujourd'hui.
Ne comptez pas sur moi pour excuser les sales attentats terroristes perpétués partout dans le monde par les fondamentalistes islamistes ou des excités "arabes" ! Mais mon propos, ici, est de condamner les exactions commises par Israël ou en son nom et elles sont suffisamment légion pour que l'on s'y attarde.
Les néosionistes ont des langues de vipères. Le mensonge est pour eux une quasi-religion d'Etat ... puisque les non-Juifs ne valent pas plus que du bétail ! Ne hurlent-ils pas à la ronde qu'Ahmadinejad (l'Islamiste fondamentaliste, approximativement élu démocratiquement à la tête de l'Iran) a dit qu'il fallait "rayer Israël de la carte" et qu'il cherche à obtenir l'arme nucléaire pour atomiser l'Etat hébreu ? Ce mensonge a été dévoilé et confirmé par des experts en farsi (la langue des Perses), dont quelques sionistes de poids.[3] Les menteurs sionistes ne prétendent-ils pas que les crimes antisémites progressent en France alors que cela est bien souvent un montage de toute pièce ? Par exemple, le Rabbin qui se poignarde lui-même (schizophrénie ?) ou la jeune femme du RER qui se tague elle-même des croix gammées sur le ventre...
Et le Hamas ! Régulièrement élu aux législatives palestiniennes, Ismail Haniyeh a été correctement appelé par Mahmoud Abbas à former un gouvernement. Malgré les nombreuses propositions de trêve de longue durée pour régulariser la situation entre la Palestine et Israël, émises tant par les plus radicaux (Khaled Meshal) que les plus modérés (Ismail Haniyeh)[4], les dirigeants israéliens ont arrêté arbitrairement un grand nombre d'élus du Hamas et renforcé l'Arpatheid[5] contre les Palestiniens. Comme Moshé Dayan le disait déjà en 1955, Israël doit provoquer les Arabes pour conquérir in fine plus de terres...
Les criminels de guerre, Ehoud Barak, Ehoud Olmert, Matan Vilnai et consorts, n'attendent que cela pour, comme ils disent, faire subir une Shoah aux Palestiniens.
Que les Israéliens, dont le programme ne concerne que les seuls Juifs, se comportent ainsi, ne nous étonne plus ! Mais quid des Tony Blair, Nicolas Sarkozy, et autres Angela Merkel ? Nous cacheraient-ils quelque chose ? Certes, L'Union Européenne a condamné la "réaction disproportionnée" d'Israël aux provocations palestiniennes, en compagnie de l'artefact onusien Ban Ki Moon (en ommettant de rappeler que ce sont les Israéliens qui ont, comme toujours, provoqué la situation).
Pétitions
104 députés de l'Assemblée Nationale française et 33 Sénateurs ont signé une pétition réclamant la libération du soldat israélien enlevé par le Hamas, Gilad Shalit. Pas un de ces grands penseurs ou moralisateurs n'a jugé que s'engager dans une armée étrangère constituait un acte de reniement de la nationalité française, à l'instar d'Arnaud Klarsfeld (le copain de Sarko) qui a effectué son service militaire dans les contingents de Tsahal. Guilad Shalit savait ce qu'il faisait et il était en poste à la frontière gazéenne.
Mais une autre pétition est en cours pour demander à Ban Ki Moon d'intervenir et de faire cesser les massacres perpétrés par Israël. Le lien est ICI
Jean-François Goulon
Notes :
[1] Citons entre autres (dans le désordre) : Bruno Tertrais, André Glucksmann, Alain Finkelkraut, Marc Weizmann, Pierre Lellouche, Sylvain Attal (France24), Alain Madelin, Pascal Bruckner, Catherine Nivez (Europe1), Laurence Haïm (i/télé), Natacha Quester-Séméon (mémoire vive), Stéphane Amar (BFM TV), etc. (ceux que je n'ai pas cités se reconnaîtront)
[2] Lire :
- La Catastrophe Palestinienne, Hier et Aujourd'hui, par Sandy Tolan, TomDispatch.com
- Qui donc a peur du lobby israélien ?, par Ray McGovern
- Apporter la Mort et la Destruction aux Musulmans, par Paul Craig Roberts
- Comment Israël manigance le Clash des Civilisations, par Jonathan Cook
- Le Roi George, par Youri Avneri
- Les Victimes de Rupert Murdoch, par Richard Neville
- La connivence de l'Europe avec le lent génocide israélien, par Omar Barghouti
- Les Palestiniens Doivent Payer le Prix de leur Choix, par Kathleen Christison
[3] - Perdus dans la traduction, par Jonathan Steele
- DISCOURS DE MAHMOUD AHMADI-NEJAD, 61ème assemblée générale des Nations-Unies
[4] - Parlez au Hamas !, interview de Oussama Hamdan par Alastair Crooke
- Le Hamas ramasse les armes dans le Nord de la Bande de Gaza, par Arnon Regular
- Khaled Meshal : L'Occident ne nous comprend pas
- Nous ne vendrons pas notre peuple ou nos principes contre l'aide étrangère, par Khaled Meshal
[5] - La politique d'Apartheid d'Israël est pire que celle de l'Afrique du Sud, par Jimmy Carter
- Le consensus juif qui émerge en Israël : L'Apartheid, par Jonathan Cook
Sources Questions Critiques
Posté par Adriana Evangelizt



