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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Vendredi 22 Février 2008

On rigole sur les cinq intellectuels invités à l'Elysée ! Glucksmann ? C'est une plaisanterie ? Lanzmann ? Est-ce un hasard ? Pourquoi pas inviter Rony Brauman pour qui nous venons d'ouvrir un blog ? Pourquoi ne pas parler avec lui du Darfour ? Ou voir ce qu'il rétorque à Finkielkraut ? Ou pourquoi pas Edgar Morin, qui est certainement plus grand philosophe que Finkielkraut ? Ou des gens de notre mouvance ? Pourquoi toujours des Sionistes ? On aimerait bien avoir une réponse ! Pourquoi le PRESIDENT SARKOZY privilégient-ils les juifs sionistes plutôt que les Juifs Justes  ? On aimerait bien avoir une réponse puisqu'il paraît qu'il veut se mettre à la place de tous les Français et que nous, nous sommes certainement plus Français qu'eux !!!! Que Sarkozy ne continue pas à nous berner, on voit dans quel sens il évolue...

 

Cinq intellectuels invités à l'Elysée

 

par Philippe Ridet

 

L'ouverture, c'est aussi pour eux. Ces intellectuels dont Nicolas Sarkozy voudrait se faire aimer mais qu'il désarçonne par sa méfiance affichée pour les dogmes et les concepts.

 

Jeudi 5 juillet, ils étaient cinq à déjeuner à l'Elysée, l'académicienne Hélène Carrère d'Encausse, le philosophe André Glucksmann, l'historien Max Gallo, le cinéaste Claude Lanzmann, et l'essayiste et professeur de littérature à Paris-VII, Eric Marty. Une première organisée par Georges-Marc Benamou.

Ils ont parlé de la Russie, de l'université, de l'ouverture, de Rama Yade, de l'affaire Clearstream, de la campagne électorale, de la présidence du FMI, de la parution d'un numéro spécial des Temps modernes, l'ancienne revue de Jean-Paul Sartre, consacré à Albert Camus, du centenaire de Claude Lévy-Strauss que l'Elysée souhaite célébrer avec faste.

M. Sarkozy sait ce qui lui manque. Ses prédécesseurs disposaient vis-à-vis de cette élite d'atouts qu'il n'a pas : Pompidou avait écrit une anthologie de la poésie française et avait une épouse versée dans l'avant-garde, Giscard pouvait évoquer Maupassant à la télévision, Mitterrand parlait de la mort avec Jean Guitton. Même Chirac, qui cachait ses goûts pour les arts premiers derrière une réputation de butor, a su séduire les historiens d'art et les ethnologues.

Sarkozy ? Quelques allusions à Céline et Albert Cohen, une visite à l'exposition du sculpteur Anselm Kiefer mais aussi une passion pour la variété, la télévision populaire... Sa rencontre avec Michel Onfray pendant la campagne pour la revue Philosophie Magazine s'était soldée par une polémique après des propos sur le caractère génétique de la pédophilie.

Pour séduire, le chef de l'Etat a mis les formes. Démentant sa réputation d'égocentrique, il a laissé la parole à ses hôtes, écoutant, les interrogeant sur leur perception de sa campagne et de son début de mandat.

Disciple de Roland Barthes, Eric Marty, qui découvrait pour la première fois M. Sarkozy, a risqué ce diagnostic : "Il y a chez lui une sorte de libido communicationnelle." 'ouverture, c'est aussi pour eux. Ces intellectuels dont Nicolas Sarkozy voudrait se faire aimer mais qu'il désarçonne par sa méfiance affichée pour les dogmes et les concepts.

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

 

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