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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Mardi 18 Mars 2008

Contrairement au 1er tour
Le second tour est sans "incident"
Mais les interrogations demeurent

Très digne, la Ministre de l’intérieur a fait un communiqué dans les plus brefs délais. Si brefs qu’elle n’a pas attendu d’avoir tous les résultats, ce qui fait un peu désordre pour le ministère chargé de l’exactitude des opérations. Elle a conclu ainsi son intervention : "Vous me permettrez de remercier ce soir tous ceux qui ont, dans les communes comme dans les administrations, participé au bon déroulement des opérations de vote et de souligner que ces opérations n’ont connu aucun incident".


Voyant qu’elle n’avait remercié ni prestataire privé, ni société américaine, je me suis pris à espérer qu’on était revenu à la raison entre les deux tours et que les serveurs du ministère de l’interieur avaient été rapatriés sur le territoire national et dans les locaux du ministère. Espoir vite déçu : en retapant whosip www.interieur.gouv.fr dans une session DOS, j’ai dû constater que rien n’avait changé depuis le 1er tour et le fameux "incident" qui a dévoilé le pot aux roses. Le serveur du ministère donne toujours comme adresse celle de la société américaine LEVEL 3 :

WHOIS Source : ARIN
IP Address : 8.12.199.126
Country : USA - Colorado
Network Name : LVLT-ORG-8-8
Owner Name : Level 3 Communications, Inc.
From IP : 8.0.0.0
To IP : 8.255.255.255
Allocated : Yes
Contact Name : Level 3 Communications, Inc.
Address : 1025 Eldorado Blvd., Broomfield
Email : ipaddressing@level3.com
Abuse Email : security@level3.com
Phone : +1-877-453-8353
Fax :

Comme nous n’avons toujours aucune explication officielle sur ce qu’il faut bien appelé désormais le scandale du système électoral français, nous sommes réduits à vérifier ce que produit le ministère délocalisé de l’intérieur, ce qui réserve d’autres surprises intéressantes.

Par exemple, le COMMUNIQUE DE PRESSE intitulé "RAPPEL TAUX DE PARTICIPATION PREMIER TOUR / 9 MARS 2008" est daté du 14 mars 2008. Si on est curieux, on importe le fichier PDF et, dans "Propriétés du document" on relève qu’il a été enregistré à 17H29. On suppose qu’il a été rendu public dans les minutes qui ont suivi.

Ce qui pose problème, c’est que ce délai anormalement long pénalise terriblement quiconque attendait cet important document officiel pour engager un recours. En effet le mémento publié par le Ministère prévoit, lui, que les recours seront impossibles, car tardifs, à partir du 14 mars 2008 à 18H00, soit à peu près à l’heure de publication de ces résultats !

S’il fallait encore une preuve que l’externalisation pratiquée par le ministère pose de graves problèmes de droit, ce qui justifie pleinement la demande de l’Union Populaire Républicaine de création d’une commission d’enquête parlementaire, la voilà.

En attendant les explications qui tardent à venir, pour en savoir plus sur le sujet, ne ratez pas :

Les résultats électoraux produits par une société américaine ?


Sources Decapactu

Posté par Adriana Evangelizt


publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Mardi 18 Mars 2008

Quand on dit qu'une dictature est en train de s'installer, on n'est pas loin de la vérité. Sarkozy est tellement haï qu'il a décidé de faire surveiller le net pour voir ce qui se dit de lui. Et c'est sûr qu'il ne se dit pas grand-chose de bien vu ce qu'il fait pour la France et ce qu'il impose aux Français. Et personne ne nous forcera à aimer Sarkozy ni à ne pas dire ce que l'on pense de lui. Parce qu'il nous sort carrément par les yeux. Et encore on est poli.

À lire aussi :
-
Sarkozy veut surveiller Internet
- L'Oeil de Sarkozy sur le Net, ce sera lui


Le «cyber espion» de l'Elysée déjà star du web



Nicolas Princen, jeune normalien-HEC de 24 ans, a été chargé de la veille Internet de l'Elysée. Sa mission : surveiller la diffusion d'informations sur le chef de l'Etat sur la Toile. Mais à peine nommé, il est déjà lui-même victime du «buzz» autour de son poste.

Il a 24 ans, est diplômé de l'Ecole Normale et de HEC, et le web francophone ne parle que de lui. Lui, c'est Nicolas Princen, dernière recrue de l'Elysée. Sa mission, selon la présidence, interrogée par LePost.fr : «être une sorte de veille sur Internet, en surveillant tout ce qui fait buzz au sujet du président de la République» pour alerter au plus vite les conseillers du président et préparer la réponse.

Le web a, il est vrai, joué un rôle majeur dans l'amplification des couacs de la communication du chef de l'Etat ces derniers mois. Des images comme celles de l'algarade avec un pêcheur breton ou le désormais célèbre «casse-toi pauvre con» du Salon de l'Agriculture ont été reprises et diffusées en boucle sur Dailymotion ou YouTube, détournées, parodiées et amplifiées de blog en blog et de site en site.

«Nicolas Princen est sexy»

D'où le nécessaire renforcement du pôle web, jusqu'ici confié au publicitaire François de la Brosse, concepteur de sarkozy.fr et du site elysee.fr, par un second conseiller. Qui n'est pas totalement inconnu : avant d'entrer au château, Nicolas Princen coordonnait la rubrique «libre cours» de la NSTV, la web-télévision du site du candidat Sarkozy, sur laquelle on trouvait des vidéos «décalées» sur la campagne.

Mais cette nomination passe mal auprès de nombre d'acteurs du web, échaudés par l'aspect «sherif» ou «œil de Moscou» de ce nouveau poste. Notamment dans le pôle de blogs anti-Sarkozy constitué depuis l'élection de ce dernier à la tête de l'Etat. «Cours après nous, chérif Nicolas Princen», lit-on sur Peuples.net. «On va donc pouvoir enfin mettre une tête sur le visiteur le plus régulier de mon blog : mars.elysee.fr, qui est semble-t-il le firewall de l'Elysée», renchérit Intox2007. «Know your ennemy», explique même un troisième blog.

«Je lui souhaite bien du plaisir»

D'autres prennent la nouvelle avec plus d'humour. Des blogueurs «influents», comme Samuel Authueil, Ron l'Infirmier ou Laurent Gloaguen d'Embruns ont choisi de rejoindre un groupe Facebook intitulé «Nicolas Princen est sexy», et citent volontiers sa page sur le réseau social. Une manière de montrer au jeune normalien qu'il n'est pas le seul à pouvoir surveiller une activité Internet ?

Sur son blog, Luc Mandret fait aussi dans l'humour… mordant : «Cher Nicolas Princen, je te souhaite bien du courage. Et je souhaite donc savoir si tu mérites bien ta place. J'ai donc décidé d'écrire cet article. Ce serait super aimable de ta part de me laisser un petit commentaire[…] j'imagine que tu es abonné au flux rss des blogsearch de Google. Je l'espère du moins. […] D'autant plus que je compte persévérer à écrire des choses pas très gentilles à l'encontre de ton patron».

A peine nommé, Nicolas Princen est donc directement mis au travail... sur son image personnelle. Comme le note Authueil : «Le voilà repéré, il a intérêt à être clean, parce que je sens qu'il ne lui sera fait aucun cadeau. La moindre «faute» sera mitraillée, et finalement, il pourrait passer plus de temps à se défendre qu'à mener à bien sa mission initiale. Je lui souhaite bien du plaisir». Interrogé par lefigaro.fr, Nicolas Princen répond qu'il ne souhaite pas s'exprimer sur l'affaire.

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Mardi 18 Mars 2008

Croyez bien que Sarkozy aura eu les Français jusqu'au trognon. C'est une certitude. Il a bien posé ses marques et ses infiltreurs lorsqu'il était au Ministère de l'Intérieur. Nous n'avons déjà pas cru une seconde aux élections des présidentielles et sommes même persuadés qu'il a utilisé la même méthode que Bush-Cheney. On en a la preuve avec les dernières élections dont les résultats sont un tissu de mensonges. Il est impossible que l'UMP ait obtenu autant. Impossible. Tout comme il est absolument intolérable que nos élections soient gérés par une société américaine. Pour quelle raison cela est-il ? Si ce n'est pour tricher ? Non, décidément, rien ne nous plaît en Sarkozy. Rien n'est franc. C'est sournoiserie et coups tordus pour parvenir à ses fins. Il va vraiment falloir que les Français se réveillent avant qu'il ne soit trop tard.

Les résultats électoraux produits

par une société américaine ?



Dimanche dernier, les commentateurs du 1er tour des élections municipales se sont montrés unanimes : alors qu'on attendait un effondrement de la droite, la première surprise de la soirée aurait été la relative et inattendue bonne tenue des listes UMP ; la seconde surprise, c'est que le taux global de participation était en hausse depuis 2001.

La tonalité de la soirée électorale fut ainsi donnée par ces deux « surprises », qui dominèrent également les lignes éditoriales de la presse écrite du lendemain. Pour la majorité des Français, la messe du 1er tour était dite : forte participation et maintien surprise de l'UMP. Pourtant, dès le mardi, puis tout au long de la semaine, des informations d'une toute autre tonalité ont commencé à se faire jour. Des informations capitales dont ont été privés à la grande majorité des Français, qui n'ont porté attention à ces élections que le dimanche soir ou dans la presse écrite du lundi.

Ainsi, il a fallu attendre le vendredi, ce qui ne s'était jamais vu depuis la dernière guerre, pour enfin connaître les chiffres officiels de la participation. Surprise : il n'est plus du tout question d'une hausse mais d'un effondrement historique : jamais depuis 1959 la participation n'avait été aussi basse : 66,54% au total et 61,07% dans les communes de plus de 3500 habitants. Dans la capitale, c'est même 43% des électeurs qui ont refusé d'aller voter.



Les étranges innovations électorales du ministère de l'intérieur



Que s'est-il passé le soir de l'élection pour que l'information et la perception de la situation politique réelle soient ainsi faussées ?

Que s'est-il passé le soir de l'élection pour

Un début de réponse nous a été donné par un article stupéfiant du journal le Monde. On y apprend les causes de la "panne" : « Les résultats ont d'abord parcouru le chemin traditionnel : les mairies les ont envoyés, par téléphone ou par fax, dans les préfectures, qui les ont communiqués via un système Intranet au ministère. "La synthèse s'est faite tout à fait normalement" (…) Mais les serveurs, hébergés par une société externe, dont le ministère n'a pas voulu divulguer le nom, se sont écroulés à plusieurs reprises. »

En clair, cela signifie :

* d'une part que les serveurs du ministère de l'intérieur ne sont pas gérés par les fonctionnaires habilités à cette fin mais par "une société externe"

* d'autre part que le ministère de l'intérieur refuse de communiquer l'identité de la société qui a désormais la haute main sur les élections françaises.

Ce n'est pas tout : « Le système étant engorgé, les services de l'intérieur ont dû ressaisir les résultats. Le taux de participation définitif n'a été établi que lundi après-midi. Le prestataire, qui avait traité les élections présidentielle et législatives de 2007, utilise "ce que l'on peut trouver de plus puissant", assure Bertrand Maréchaux, directeur des systèmes d'information du ministère. (…) M. Maréchaux confiait, lundi soir, n'avoir toujours pas trouvé "de véritable explication technique". Mme Alliot-Marie, rompant avec l'habitude de la plupart de ses prédécesseurs, s'est refusée dimanche à toute apparition publique pour donner les résultats et s'est contentée d'un communiqué diffusé à 23 h 13. »

En clair cela signifie :

* que le mystérieux prestataire privé a eu également la haute main sur les présidentielles et les législatives, premières élections françaises où étaient utilisées les machines à voter, qui, elles aussi, suscitent de nombreuses et justifiées interrogations.

* et que le directeur des systèmes d'information du ministère de l'intérieur avoue n'avoir reçu aucune explication de ce mystérieux prestataire extérieur.

Qui est la mystérieuse société qui produit désormais les résultats électoraux français officiels ?

Est-il normal et sain pour la démocratie que le ministère de l'intérieur garde le silence sur l'identité de la société prestataire qui gère désormais nos résultats électoraux officiels ?

Pour l'UPR, la réponse est non. Nous avons donc décidé d'en savoir plus, ce qui n'est pas très difficile puisqu'un simple logiciel gratuit "whosip.exe" permet à tout internaute de découvrir le pot aux roses.
(télécharger whosip
ici, copiez-le dans C: puis, dans Accessoires > Invites de commandes > tapez cd > Enter puis : whosip www.interieur.gouv.fr > Enter )

Vous obtiendrez ce résultat autant spectaculaire que révoltant, s'agissant du ministère de l'intérieur de la République Française :

WHOIS Source: ARIN

IP Address: 8.12.199.126
Country: USA - Colorado
Network Name: LVLT-ORG-8-8
Owner Name: Level 3 Communications, Inc.
From IP: 8.0.0.0
To IP: 8.255.255.255
Allocated: Yes
Contact Name: Level 3 Communications, Inc.
Address: 1025 Eldorado Blvd., Broomfield
Email: ipaddressing@level3.com
Abuse Email: abuse@level3.com
Phone: +1-877-453-8353

Fax:

Sauf erreur, cela signifie, en clair, que "le système intranet" du ministère français de l'intérieur est hébergé par la société américaine LEVEL 3 COMMUNICATIONS, situé à Denver, Colorado, USA.

Résumons :

1. La soirée électorale, donc l'élément décisif de la campagne du second tour, a été complètement faussée par une panne informatique.

2. Contrairement à ce que tous les Français croient, le ministère de l'intérieur ne gère pas lui-même les moyens nécessaires à la production des résultats électoraux officiels, ayant force de loi.

3. Ce travail décisif pour la démocratie française est confié non seulement à une société privée, mais, mieux encore, à une société américaine, LEVEL 3 COMMUNICATIONS

4. Vérifications faites à partir d'informations ouvertes disponibles sur Internet, cette importante société américaine se trouve avoir des liens très étroits avec les deux principaux partis politiques américains, le Parti Républicain et le Parti Démocrate, qu'elle finance l'un et l'autre avant chaque élection présidentielle (cliquez ici)

5. La société en question n'a fourni aucune explication sur la panne. Personne n'est donc en mesure de garantir que cette panne n'a pas été volontairement provoquée, à la demande d'un mystérieux commanditaire, pour aboutir aux résultats faux de dimanche soir. Circulez, il n'y a rien à voir !

6. Mis à part l'article du Monde, aucun média ne s'est interrogé sur ce grave et troublant dysfonctionnement qui entachent le résultat officiel des élections. Personne ne s'interroge non plus sur la fiabilité et les contrôles réels de l'ensemble "machines à voter + serveurs hébergés par la société américaine LEVEL 3 COMMUNICATIONS" qui a également produit les résultats des présidentielles et des législatives.

7. On nous présente un scénario rocambolesque à base de « serveurs qui s'écroulent » puis « d'adresse de délestage ». Mais ce scénario ne tient pas la route une seconde pour qui connaît un minimum l'informatique : collecter les votes de 25 millions d'inscrits, préalablement centralisés dans une centaine de préfectures, c'est bien le minimum que doit pouvoir faire n'importe quel serveur informatique bon marché. Du reste, on n'a pas attendu mars 2008 pour gérer ce type de situations et les Français ont connu suffisamment de soirées électorales télévisées depuis 40 ans pour savoir que la collecte des résultats ne posait aucun problème par le passé, avec des ordinateurs pourtant infiniment moins puissants que de nos jours. Comme par ailleurs le ministère précise avoir recours à "ce qu'on peut trouver de plus puissant", on est en droit de se poser de très graves questions sur la cause réelle de la « panne ».

8. Nous voudrions également comprendre pourquoi un gouvernement qui nous rebat les oreilles avec son soutien à l'économie numérique juge préférable d'avoir recours aux services d'une société étrangère pour résoudre un problème bête comme chou, et parfaitement bien résolu depuis des décennies, qui est la simple collecte des résultats électoraux transmis par la centaine de préfectures françaises.

9. Nous voudrions enfin comprendre pourquoi la France, qui est capable de mettre au point des armes thermonucléaires par des simulations informatiques extraordinairement sophistiquées, qui a été choisi internationalement pour développer le centre de recherche sur la fusion atomique ITER serait incapable de gérer par lui-même l'addition des votes de ses électeurs.

Conclusion :

Il n'est pas tolérable qu'une société américaine produise, on ne sait comment, ce que le peuple français est censé devoir accepter comme l'expression suprême de la souveraineté populaire. Cette procédure est d'autant moins admissible qu'elle s'accompagne de la mise en place, en nombre croissant, de "machines à voter" électroniques qui produisent des résultats dont l'opacité suscite la défiance d'une écrasante majorité de nos concitoyens.

Rien ne serait plus grave pour la démocratie et plus périlleux pour la paix civile en France si une suspicion généralisée devait désormais se porter sur la véracité des résultats annoncés à l'issue de toutes nos élections.

Nous exigeons donc de revenir à la situation antérieure, qui donnait toute satisfaction sans soulever les moindres soupçons. Le ministère de l'intérieur doit obtenir et rendre publiques les explications de son prestataire américain, puis rompre immédiatement ce contrat.

L'Union Populaire Républicaine envoie le présent texte à l'ensemble des députés et sénateurs de la République, et leur demande que soit créée une commission d'enquête parlementaire sur cette question d'une exceptionnelle gravité.

Nous leur demandons aussi que soit déposé, le plus rapidement possible, une proposition de loi interdisant toute intervention de sociétés privées dans les opérations électorales, ainsi que tout usage des machines à voter.

Sources Union Populaire Républicaine

Posté par Adriana Evangelizt


publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Mardi 18 Mars 2008

Voilà quelque chose de bien étrange. Ainsi il y aurait eu une panne informatique au Ministère de l'Intérieur et les premiers résultats des élections sont parvenus aux rédactions bien plus tard que prévu. Le comble étant que c'est une société externe qui gère nos élections, il parait même que c'est une société américaine.  Nous trouvons, de toute façon, très bizarre que le score de la droite soit si élevé avec le nombre d'abstentions qu'il y a eu. Le bidouillage s'est donc effectué au niveau des gens qui n'ont pas voté. C'est une certitude. Un article suit qui vous en apprendra un peu plus...

Le ministère de l'intérieur a été perturbé

 par une panne informatique dimanche soir

Fait inhabituel, les résultats des élections municipales et cantonales ne sont parvenus aux journaux quotidiens que très tardivement dans la nuit du dimanche 10 mars au lundi 11, de façon incomplète, et avec des erreurs.

"La première ville de plus de 10 000 habitants est arrivée à 1 heure du matin, avec plus de trois heures de retard par rapport à nos prévisions", explique ainsi José Bolufer, directeur des services informatiques du groupe Le Monde. Le Monde a fourni les résultats de 753 communes de plus de 10 00 habitants, au lieu des 891 prévues.

Le ministère de l'intérieur refuse de parler de "bug". Mais il a bien été victime d'une panne informatique majeure.

Les résultats ont d'abord parcouru le chemin traditionnel : les mairies les ont envoyés, par téléphone ou par fax, dans les préfectures, qui les ont communiqués via un système Intranet au ministère. "La synthèse s'est faite tout à fait normalement", assure-t-on dans l'entourage de la ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie. Mais les serveurs, hébergés par une société externe, dont le ministère n'a pas voulu divulguer le nom, se sont écroulés à plusieurs reprises.

DÉLESTAGE

"Dès 22 h 30, nous avons travaillé sur le système de secours, le ministère nous a proposé une adresse de délestage pour accéder aux données", précise José Bolufer. Le système étant engorgé, les services de l'intérieur ont dû ressaisir les résultats. Le taux de participation définitif n'a été établi que lundi après-midi.

Le prestataire, qui avait traité les élections présidentielle et législatives de 2007, utilise "ce que l'on peut trouver de plus puissant", assure Bertrand Maréchaux, directeur des systèmes d'information du ministère. Le fait que ce dernier donnait, pour la première fois, les listes complètes dans les villes de moins de 3 500 habitants, n'est pas de nature à fournir une explication convaincante, d'autant que "la capacité de traitement avait été doublée". M. Maréchaux confiait, lundi soir, n'avoir toujours pas trouvé "de véritable explication technique".

Mme Alliot-Marie, rompant avec l'habitude de la plupart de ses prédécesseurs, s'est refusée dimanche à toute apparition publique pour donner les résultats et s'est contentée d'un communiqué diffusé à 23 h 13.

Sources : Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Mardi 18 Mars 2008

Environ 55% de grévistes dans les collèges et lycées,

selon le Snes-FSU

Une moyenne de 55% des personnels de l'Education, essentiellement des enseignants, étaient en grève mardi dans les collèges et lycées pour protester contre les milliers de suppressions de postes, a annoncé le Snes-FSU, s'appuyant sur des remontées encore partielles

Les enseignants et autres personnels des collèges et lycées publics sont appelés à la grève par une intersyndicale pour protester contre les restrictions budgétaires, la réforme de l'enseignement professionnel et le rapport Pochard sur la condition enseignante.

Mercredi, ce sont les professeurs des écoles qui sont appelés, par le SNUipp-FSU (majoritaire) à "une journée nationale d'action" (manifestations, distributions de tracts, simulacres de classes des années 50, mais pas d'appel à la grève), pour "protester contre les mauvais choix ministériels" faits pour l'école.

Mardi, "nous attendons 30 à 35% de grévistes", a déclaré lundi Claudie Martens, cosecrétaire générale du Snes-FSU (majoritaire dans le second degré), à l'origine de cet appel, avec la CGT, FO et Sud (minoritaires).

Des manifestations ou des rassemblements devant les rectorats ou les inspections académiques sont prévus en province. A Paris, un cortège partira à 14H00 de la place de la République en direction de Bastille.

L'appel n'est pas suivi, au niveau national, par le Sgen-CFDT (2e dans les collèges-lycées) - en revanche sa section locale parisienne sera dans la manifestation - ni le Snalc-Csen (3e). En outre, contrairement aux précédentes journées de grève (20 novembre, 24 janvier), le mouvement ne s'inscrit pas dans une journée d'action plus large de la fonction publique.

Le mot d'ordre pourrait cependant être bien suivi localement, dans la mesure où chaque établissement scolaire a désormais pris connaissance des suppressions de postes qui l'attendent pour la rentrée prochaine, et qui se compte parfois en plusieurs dizaines sur une seule cité scolaire. Ces derniers jours, de nombreux mouvements de protestation ont éclaté, en région parisienne - Yvelines, Seine-et-Marne, Val-de-Marne - mais aussi dans l'Hérault, à Roanne (Loire), Toulouse, Lille...

Au total, 11.200 postes dont 8.830 dans les collèges et lycées publics disparaîtront à la rentrée, et selon le Snes, "80.000 suppressions d'emplois sont programmées" d'ici 2012 dans l'Education, motif principal du mouvement de mardi.

Selon l'intersyndicale, cela "met en péril l'organisation des enseignements" et "dégrade les conditions de travail des personnels et des élèves". Elle craint de surcroît, au travers du rapport Pochard sur la condition enseignante, que la "revalorisation" promise par le candidat Nicolas Sarkozy en campagne se traduise en réalité par la polyvalence des enseignants et la refonte de l'organisation de leur temps de travail, ce qui serait "porteur de dangers pour les statuts et les missions des enseignants".

Ce rapport a été remis début février au ministre de l'Education, lequel doit annoncer ses décisions sur ce sujet en avril-mai. Les organisations syndicales, soutenues par parents d'élèves et lycéens, entendent par ailleurs "rappeler (...) leur refus de la généralisation des baccalauréats professionnels en trois ans".

Une réforme en cours de ces derniers, doit aboutir à la rentrée 2009 à une formation en trois ans au lieu de quatre actuellement, par le biais et la suppression de certains BEP selon les secteurs d'activité. Le 24 janvier, journée d'action qui avait également concerné les écoles primaires et à laquelle appelaient la quasi-totalité des syndicats, les grévistes étaient entre 34,21% selon le ministère et 54% selon les syndicats.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
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