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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Mardi 11 Mars 2008

Alors il y a quelque temps, Beigbeder s'est fait prendre en flag en train de sniffer de la coke sur un capot de voiture, maintenant c'est Brasseur qui est sur la sellette. On devrait la mettre en vente libre puisque c'est chose très courante, semble-t-il.

Claude Brasseur et Fabien Onteniente

entendus dans une affaire de drogue

 

Le comédien Claude Brasseur et le réalisateur Fabien Onteniente ont été entendus mardi comme témoins au siège de l'Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), à Nanterre, dans le cadre d'une enquête sur un trafic présumé de cocaïne, a-t-on appris de source policière.

Dans un premier temps, des sources proches du dossier avaient indiqué à l'AFP que les deux hommes avaient été placés à garde à vue mais cette source policière a ensuite précisé qu'ils n'avaient été entendus que comme témoins et remis en liberté.

L'OCRTIS, enquêtant sur un réseau de trafic de cocaïne, a établi une liste de consommateurs présumés, parmi lesquels figurent le comédien et le réalisateur de "Camping", a-t-on ajouté de sources proches du dossier, affirmant qu'il n'y avait pas eu de saisie de stupéfiants.

Claude Brasseur, comédien à succès et ancien vainqueur du rallye Paris-Dakar, est actuellement à l'affiche de "Mon père avait raison", avec son fils Alexandre, Théâtre Edouard-VII à Paris, une pièce créée par Sacha Guitry et son père Lucien en 1919.

Un film de Fabien Onteniente, réalisateur de "Camping", une comédie qui a triomphé au box office en 2006, intitulé "Disco", sort le 2 avril, avec Franck Dubosc, Emmanuelle Béart et Gérard Depardieu.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Stupéfiant
Mardi 11 Mars 2008

Sarkozy minimine la sanction imposée par les lecteurs et même les méprise en affirmant qu'il n'est question que de "démocratie locale". Il continue de prendre les gens pour des imbéciles. Il oublie que des milliers de localités ça fait un pays et que si cela avait été une élection présidentielle, il aurait été coulé. C'est ce qui lui pend au nez de toute façon. Qu'il ne croit pas qu'il est seul maître de son destin. La France attend autre chose comme Destin que Nicolas Sarkozy tant il est loin d'être à la hauteur.

Dernières tractations pour le second tour,

Sarkozy promet de "tenir compte" du scrutin

Droite et gauche ont mené mardi les dernières tractations et conclu des alliances à géométrie très variable en vue du second tour des élections municipales, alors que Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il tiendrait "naturellement compte" du résultat du scrutin.

Après la percée réalisée par la gauche au 1er tour (47% contre 45% à la droite), le chef de l'Etat a déclaré mardi à Toulon qu'il tiendrait "naturellement compte" du résultat des élections, tout en affirmant qu'il n'est question que de "démocratie locale".

Très discret dans la campagne, il a justifié cette attitude en expliquant que "le président de la République n'a pas à s'impliquer dans les élections municipales".

A l'occasion d'un déplacement sur l'immigration --thème porteur dans l'électorat de droite--, il a toutefois qualifié "d'encouragement pour le gouvernement tout entier" les résultats des ministres engagés, dont 14 sur 24 (parmi lesquels François Fillon) ont été élus dimanche.

"Fanfaronnade", a répliqué le député PS Jean-Christophe Cambadélis, appelant à "une vraie sanction" de la droite au second tour.

L'UMP, par la voix de son secrétaire général Patrick Devedjian, a cependant choisi d'adopter un profil bas, prédisant "un second tour difficile".

Alors que les listes pour le second tour devaient être déposées avant 18H00, le MoDem, courtisé aussi bien par la droite que la gauche, était souvent au centre des négociations.

Son président François Bayrou a réaffirmé sa stratégie: pas d'alliance au niveau national, mais des accords au coup par coup au nom de l'"affirmation d'une indépendance". Il est lui-même en position difficile à Pau après avoir refusé le soutien que lui proposait l'UMP en échange d'un accord national.

A Paris, la situation a été clarifiée dès lundi, le maire PS Bertrand Delanoë ayant conclu un accord avec les Verts et rejeté la main tendue par les centristes. Le MoDem a repoussé les avances de l'UMP Françoise de Panafieu.

A Marseille, le chef de file du parti centriste, Jean-Luc Bennahmias (ex-Verts), a d'ores et déjà annoncé la fusion de ses listes avec celles du PS pour tenter d'arracher la ville à l'UMP Jean-Claude Gaudin.

A Lille, la maire sortante PS Martine Aubry a créé la surprise en annonçant une liste d'union avec les Verts, mais aussi les bayrouistes.

A Toulouse, le MoDem s'est déchiré (5,9%), une partie de la liste décidant finalement de se rallier au maire sortant Jean-Luc Moudenc (app-UMP), contre le socialiste Pierre Cohen.

Pas de perspective de fusion à Strasbourg, où le MoDem ne donnera pas de consigne de vote pour le second tour.

A Chartres, les listes PS et MoDem ont abouti lundi soir à une fusion face au maire sortant UMP Jean-Pierre Gorges. Une fusion PS/MoDem était aussi prévue à Melun.

Aubagne (Bouches-du-Rhône) voit la fusion inédite des listes PCF et MoDem.

De l'autre côté, des fusions UMP-MoDem ont été consommées à Metz, où une triangulaire devrait opposer la liste commune Zimmermann (UMP)/Griesbeck (MoDem) au maire sortant Jean-Marie Rausch (DVD) et au PS. L'UMP a toutefois retiré mardi son investiture à Marie-Jo Zimmermann pour soutenir Jean-Marie Rausch.

A Colombes (Hauts-de-Seine), la liste UMP, sur laquelle figure Rama Yade, et celle du MoDem ont aussi fusionné. Le premier secrétaire du PS, François Hollande, est venu mardi y apporter son soutien à la liste de gauche. Ségolène Royal devait s'y rendre dans l'après-midi.

Entre le PS et les Verts, la fusion était annoncée à Strasbourg, Valence (Drôme), Brest ou encore Lille, mais pas à Rennes, Montpellier, Montreuil (Seine-Saint-Denis), Grenoble, Roubaix (Nord), Cergy-Pontoise.

Avec le PCF, François Hollande a rappelé mardi la règle de désistement réciproque: celui des deux partis arrivé en tête au 1er tour conduit la liste d'union.

La LCR, qui a obtenu de bons scores dimanche dernier, a proposé des fusions avec le PS là où elle obtenu plus de 5%. En vain semble-t-il.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt



publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes

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