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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Vendredi 29 Février 2008

Sarkozy est un inculte, inculte et inculture sont bien sûr des antithèses de la culture. Lui ce qui l'intéresse, c'est le matériel. Les choses de l'esprit ne sont pas son apanage. Le pognon, le sexe, le luxe. La luxure quoi ! Rien à voir avec la culture. Il ne va certainement pas nous pondre une anthologie de la poésie comme Pompidou.

Le monde de la culture manifeste

 contre le gouvernement, surtout à Paris

Le monde de la culture a manifesté contre la politique culturelle du gouvernement et la baisse des subventions, vendredi, lors d'une journée de mobilisation nationale qui a surtout concerné Paris.

Plus d'un millier de manifestants (700 selon la police) se sont rassemblés dans l'après-midi place du Palais Royal, avec comme mot d'ordre "artistes, espèce en danger".

Ils portaient des pancartes où figuraient "Sarkozy, permanent du spectacle", "Albanel, OGM de la Culture" ou "Culture bigarrée et pas culture Bigard".

A Marseille, quelque 400 personnes ont manifesté devant la préfecture de région.

A Orléans, 150 personnes se sont rassemblées devant le centre d'art dramatique, avant de déposer une couronne de fleurs devant la direction des affaires culturelles (Drac). A Toulouse, ils étaient une centaine de professionnels de la culture devant la Préfecture de région.

En Bretagne, les structures culturelles étaient appelées à envoyer un courrier aux préfets de région et d'Ille-et-Vilaine, du Finistère, du Morbihan, des Côtes d'Armor ainsi qu'à la Drac, pour dénoncer "les conséquences désastreuses de baisses de crédits allant de 5 à 100%".

L'appel à cette journée de "mobilisation nationale contre le désengagement de l'Etat dans la Culture" avait été lancé par l'Ufisc (Union fédérale d'intervention des structures culturelles), qui regroupe essentiellement des structures de musiques actuelles mais a ensuite été rejointe par d'autres secteurs culturels, comme le théâtre.

Depuis plusieurs mois, la grogne monte dans le monde de la culture et plus particulièrement du spectacle vivant, qui dénonce un déficit de politique culturelle, l'instauration d'une "culture de l'audimat" dictée par la lettre de mission envoyée par l'Elysée et Matignon à la ministre Christine Albanel, ainsi qu'un désengagement budgétaire de la part du gouvernement.

Ce dernier a lancé le 11 février les Entretiens de Valois, sorte de mini-Grenelle de la culture.

Mercredi lors d'une conférence de presse au Théâtre de l'Odéon à Paris, un nombre exceptionnellement élevé de metteurs en scène du théâtre public avaient protesté contre la politique culturelle du gouvernement. Parmi eux, de grands noms comme Olivier Py, Patrice Chéreau, Ariane Mnouchkine, Didier Bezace, Jérôme Deschamps, Muriel Mayette ou Stanislas Nordey.

Certains étaient présents à la manifestation parisienne de vendredi, dont Arnaud Meunier (Compagnie de la Mauvaise Graine).

"A-t-on encore une politique culturelle en France ou ne s'agit-il plus que d'une vision comptable des choses? On nous tient un double discours: d'un côté on parle d'ambition pour la démocratisation culturelle, de l'autre on sacrifie le peu d'argent qui reste pour ce travail", a-t-il déclaré à l'AFP.

"Tout ce qui est action culturelle en direction des quartiers, de la politique de la ville, partout où il y a des relais en cours avec les collectivités locales, cela chute énormément", a estimé, à Toulouse, Philippe Metz, représentant régional d'un organisme de formation aux musiques actuelles.

En marge d'un déplacement à Blois, le Premier ministre François Fillon a déclaré: "Il faut que chacun comprenne que la France ne peut pas vivre à crédit. Il faut que nous résorbions notre déficit, que nous réduisions notre dette et le monde de la culture y participera comme tous les autres postes du budget de l'Etat".

Enfin, dans un communiqué, Mme Albanel a estimé que "rien ne permet de parler de désengagement de l'Etat dans le domaine culturel".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt



publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Vendredi 29 Février 2008

Quand on voit toutes ces magouilles, on est complètement dégouté. Non seulement le voleur est récompensé par un pactole mais en plus il ne fait même pas un jour de taule. Inouï ! Le monde où l'on vit est un désastre pour les peuples.

Denis Gautier-Sauvagnac a négocié

son départ de l'UIMM pour 1,5 million d'euros

Par Par Mathieu FOULKES et Matthieu RABECHAULT

PARIS (AFP) - L'ancien président de l'UIMM, Denis Gautier-Sauvagnac, a négocié une indemnité de départ d'un 1,5 million d'euros et la prise en charge financière par l'organisation patronale des conséquences de l'affaire des retraits suspects des caisses du patronat de la métallurgie.

Révélés par l'hebdomadaire Marianne à paraître samedi, ces deux accords conclus entre DGS et l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) ont été négociés respectivement début novembre et fin décembre, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier.

Dans la soirée, l'UIMM a confirmé qu'"une transaction a été signée début décembre 2007 pour mettre fin à des différents existant entre les parties. Dans le cadre de cette transaction, un montant de 1,5 million d'euros bruts, soumis à cotisations sociales et à impôts, a été versé à Denis Gautier-Sauvagnac".

Selon Marianne, un second accord "garantit à M. Gautier-Sauvagnac que toutes les condamnations éventuelles liées à la procédure judiciaire en cours seront financièrement prises en charge par l'UIMM".

Le contenu de ce second accord aurait été, selon l'hebdomadaire, "partiellement dissimulé à certains membres du bureau" de l'UIMM qui réunit des dirigeants de grands groupes industriels français.

L'UIMM affirme de son côté avoir, après une décision du bureau "à l'unanimité", signé un accord avec DSGS "au terme duquel l'UIMM assumerait les seules éventuelles conséquences fiscales" pour M. Gautier-Sauvagnac de l'affaire des retraits suspects.

Ce dernier pourrait en effet faire l'objet d'un redressement fiscal pour avoir perçu des primes non-déclarées sur les fonds prélevés en espèces des caisses de l'organisation patronale

Selon une source proche du dossier, ces accords, négociés avec Michel de Virville, mandaté par le bureau de l'union patronale, auraient pour objectif de s'assurer du silence de M. Gautier-Sauvagnac dans le dossier, pour lequel il a été mis en examen le 15 janvier, notamment pour "abus de confiance".

Quelque 19 millions d'euros ont au total été retirés entre 2000 et 2007 sous son autorité. Les enquêteurs soupçonnent que la majeure partie de ces sommes a pu servir au financement occulte de syndicats.

Denis Gautier-Sauvagnac n'en dit rien et se contente d'affirmer qu'il avait procédé, comme ses prédécesseurs, "à des remises de fonds aux représentants des organismes participant à la vie sociale du pays"

"Je n'ai sur ce sujet aucun commentaire à faire", a déclaré à l'AFP Me Jean-Yves Le Borgne, avocat de DGS.

Ces deux contrats n'ont pas été versés au dossier instruit par le juge financier Roger Le Loire, selon des sources judiciaires.

Selon une source proche du dossier, ils pourraient conduire la justice à envisager des poursuites contre l'organisation en tant que personne morale pour "complicité" des chefs reprochés à M. Gautier-Sauvagnac.

L'ancien président du patronat de la métallurgie reste délégué général de l'organisation et continue de percevoir un salaire d'environ 20.000 euros par mois. Il a annoncé le 11 décembre qu'il quitterait l'UIMM en 2008.

Selon Marianne, le contrat conclu en novembre stipulerait qu'il "quittera ses fonctions de délégué général au plus tard le 31 janvier 2009".

Dans ce dossier, le délégué général adjoint de l'UIMM, Dominique de Calan, a lui aussi été mis en examen le 14 février pour complicité et recel d'abus de confiance.

Selon une source proche du dossier, il pourrait avoir conclu des accords similaires à ceux de Denis Gautier-Sauvagnac, une affirmation démentie de source proche de l'UIMM.

Sources Yahoo fr

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Malhonnêteté Corruption
Vendredi 29 Février 2008

Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jean-François Copé a estimé jeudi que la poursuite de l'ouverture annoncée par Nicolas Sarkozy dans un éventuel remaniement ministériel consécutif aux municipales n'était pas sa "priorité".

"Le problème pour moi, il n'est pas la question de l'ouverture du tout. C'est la question de comment on va faire pour amplifier les réformes", a déclaré M. Copé sur RTL.

"La première priorité, c'est déjà de faire l'élection, de voir les résultats (...) ensuite il faudra qu'on tire toutes les leçons de tout ça en fonction des résultats, en fonction de la dynamique qu'on veut créer", a-t-il ajouté.

"J'étais plutôt pour l'ouverture au départ, je n'ai pas le sentiment que ce soit un plus permanent pour faire bouger les choses, mais en même temps je ne suis pas fermé à tout ça", a poursuivi le chef de file de la majorité parlementaire.

"Je ne suis pas pour ou contre. Ce qui compte, c'est comment on va faire le boulot, parce que c'est là-dessus que les Français nous attendent", a estimé Jean-François Copé. "On a tous le nez dans le guidon, on est à dix jours de l'élection, on n'en est pas à savoir qui seront les prochains ministres, c'est pas du tout l'ambiance aujourd'hui", a-t-il conclu.

Nicolas Sarkozy a assuré mardi dans Le Parisien qu'il allait "continuer l'ouverture", ajoutant qu'il "aimerait un jour travailler avec Claude Allègre", l'ancien ministre de l'Education de Lionel Jospin.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt



publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Vendredi 29 Février 2008

Des retraités aux pensions modestes, frappés de plein fouet par l'inflation, se disent déterminés à sanctionner lors des municipales la majorité de Nicolas Sarkozy pour "promesses non tenues" sur le pouvoir d'achat.

Devant sa télévision dans son petit studio de banlieue, Sylvine, veuve sans enfant de 78 ans ne décolère pas: "Sarkozy avait dit qu'il serait le président du pouvoir d'achat, je lui ai donné ma voix et en fait il ne prête qu'aux riches", dit-elle. "Il a été jusqu'à vouloir nous faire payer la redevance audiovisuelle", s'indigne-t-elle.

Devant le tollé provoqué par la mesure, l'exonération en faveur des ménages de plus de 65 ans ne payant pas d'impôt sur le revenu a finalement été rétablie début 2008 par le gouvernement. Avec 450 euros de retraite, cette ancienne commerçante de Mantes-la-Jolie (Yvelines) est largement en dessous du seuil de pauvreté de 645 euros pour une personne seule et qualifie la revalorisation de 1,1% des pensions de retraite, entrée en vigueur début janvier de "mauvaise plaisanterie".

Elle regrette de devoir vivre "dans l'indigence après des décennies de travail acharné". La vieille dame au chignon soigné garde parfois des enfants du voisinage "pour se faire de l'argent de poche". "Les petits retraités sont vieux et faibles mais nous avons encore une manière de nous exprimer face à ceux qui nous ont fait des promesses non tenues", dit-elle, "le vote". Aux municipales de mars, Sylvine votera "par principe, contre le candidat UMP, parce qu'il ne faut pas nous prendre pour des idiots".

René, lui, fait partie des 600.000 personnes (sur 14 millions de retraités) touchant le minimum vieillesse, rebaptisé allocation de solidarité aux personnes âgées (628 euros par mois). "Une misère!", s'emporte cet ancien artisan parisien. "On nous laisse encore en dessous du seuil de pauvreté alors que tout augmente, les produits alimentaires, les soins, le gaz...". Le vieil homme de 73 ans, à la santé fragile, s'en veut de "s'être fait avoir".

"Sarkozy est le président des riches, il aime les rolex, les vacances de milliardaire", affirme-t-il. "Nous sommes le dernier de ses soucis, et comme en face ce n'est guère mieux, je ne sais pas ce que nous allons devenir".

Une angoisse partagée par Roger, 85 ans, agriculteur à la retraite en Côte d'Or touchant deux cent euros par mois et "refusant par dignité" de demander des aides. Ravitaillé en nourriture par sa soeur cadette, il "n'espère plus rien des politiques qui se foutent des vieux comme nous".

A 66 ans, retraitée depuis 10 ans avec une pension de 1.100 euros, Françoise se considèrerait "presque comme une privilégiée" par rapport à ses amis retraités. Elle a commencé à travailler à 14 ans comme apprentie couturière, puis a "trimé" 25 ans comme femme de ménage dans un lycée avant de devenir pendant 10 ans "agent d'accueil".

Mais avec un loyer de 308 euros dans un HLM d'une petite ville de Normandie et un remboursement de 400 euros mensuels pour une dette contractée pour aider ses deux enfants au chômage, elle "a du mal à joindre les deux bouts". Elle ne pardonne pas non plus "les trahisons de l'UMP" et s'apprête à voter "à gauche pour la première fois de sa vie".

"J'ai travaillé dur pendant des années en me disant qu'après je pourrais profiter de la vie, voyager, gâter mes enfants et petits enfants mais en fait je ne peux pas bouger", dit-elle "et je me dis qu'il vaudrait mieux mourir jeune".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Cherté de la vie
Vendredi 29 Février 2008

Sur le "marché de la misère" à Belleville, travailleurs pauvres, sans-papiers, mères isolées, retraités, chômeurs ou sans-abri tentent d'écouler de petits objets souvent glanés dans les poubelles et n'en sont plus à parler de pouvoir d'achat mais de "survie" et de "troc".

Sur la place Jean Rostand, dans ce quartier populaire du nord-est de Paris, ils sont des dizaines à poser dans la matinée prises de courant, rallonges, claviers d'ordinateur, vêtements, petits ustensiles de cuisine usagés sur des bouts de tissus. Un évènement quasi-quotidien surnommé "le marché de la misère" par les habitants.

Weiwei, 43 ans, pensait "très vite se faire une situation en France" lorsqu'elle est venue clandestinement il y a cinq ans après la fermeture de son usine du nord de la Chine. Mais elle "survit" désormais en vendant quelques objets trouvés dans les poubelles du quartier.

"Combien pour ça ?", demande un client potentiel en soulevant des fleurs artificielles défraîchies. "Trois euros". "Tu es folle", s'emporte-t-il, il n'y a pas de travail, pas d'argent". Affaire conclue pour un euro: mine désabusée de la vendeuse, qui vit à la rue, situation impensable pour les migrants chinois jusqu'au début des années 2000.

Sur un petit bout de tissu immaculé, Rita, 70 ans a posé des bibelots personnels ou récupérés dans des poubelles de son immeuble. Cette ancienne couturière touche le minimum vieillesse, 628 euros: "mais je suis seule au monde et avec un loyer de 400 euros, je n'arrive pas à vivre", dit-elle sobrement.

Eliane, 27 ans, enchaîne les petits boulots à temps partiels depuis huit ans: caissière, emploi précaire à la Poste, femme de ménage. Avec moins de 700 euros de revenus par mois, elle et son fils de cinq ans, vivent en dessous du seuil de pauvreté (environ 800 euros pour une famille monoparentale). "J'ai du mal à habiller mon fils et je viens ici pour vendre ou échanger ses affaires devenues trop petites", dit-elle, "pour moi, le pouvoir d'achat c'est terminé, j'en suis au troc". Eliane n'ira pas voter aux municipales: "la gauche comme la droite ne se soucient pas de ceux qui n'ont rien", estime celle qui dit être "revenue du socialisme, de l'extrême-gauche et de Sarkozy".

Si la jeune femme, très maigre, reçoit des colis alimentaires d'une association, elle fait aussi, avec une armée de démunis, les cageots de fin de marché, sur le boulevard de la Villette, deux fois par semaine: tomates, ananas, poivrons, courgettes, pommes de terre jetées par les commerçants "me permettent de nourrir mon fils", assure-t-elle. "Parfois je dois me priver pour qu'il mange à sa faim".

Rémi, 57 ans, est aussi devenu un "glaneur de poubelles". Ouvrier devenu handicapé à la suite d'un accident de travail, sans domicile, il ne perçoit plus que 250 euros par mois. Sur le "marché de la misère", il écoule "tout ce qui n'est pas périssable. "Les gens balancent tellement de choses qui peuvent encore servir", dit-il en exhibant une montre, une lampe de poche rouillée, un jeu de dominos.

Vers 14H00, le vendredi, celui qui se présente comme "membre involontaire du quart-monde" va également retourner les cagettes et cartons entassés près des bennes, boulevard de la Villette, à la recherche de nourritures jetées par les marchands de légumes. "Ca me fait deux à trois repas par semaine mais il y a de plus en plus de gens", dit-il, "il faut être rapide et jouer des coudes".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt



publié par Adriana Evangelizt dans: Cherté de la vie
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