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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Jeudi 28 Février 2008

Donc si Jospin gagnait 9 000 euros, il faudrait que l'on nous explique par quel tour de passe-passe le dernier premier ministre en gagnait 20 000, à en croire Sarkozy. Puisqu'il dit s'aligner sur le salaire du Premier Ministre. Dans tous les cas, il faudra qu'il rende cet argent car c'est du vol manifeste. Sarkozy ne mérite pas ce pactole car il nuit à la France et aux Français. On va d'ailleurs être bientôt obligés de porter plainte et de lui demander des dommages et intérêts pour avilissement de l'image Française, nuisance aux intérêt de l'Etat, trahison de la laïcité et de la République. Bien mal acquis ne profite jamais... qu'il médite bien sur ces mots.

 

Jospin dément les propos de Sarkozy sur son salaire

 

L'ancien Premier ministre socialiste indique qu'il ne gagnait pas 20.000 euros et que sa rémunération de 9.000 euros en 1997 avait été fixée par Jacques Chirac.

Lionel Jospin a indiqué, dans le Parisien/Aujourd'hui en France du jeudi 27 février, qu'il n'a pas fixé son propre salaire à 20.000 euros, lorsqu'il était Premier ministre, démentant ainsi les propos de Nicolas Sarkozy.
 
"C'est faux", déclare Lionel Jospin dans une lettre adressée au quotidien au sujet des affirmations du chef de l'Etat, parues mardi dans un entretien avec les lecteurs du même quotidien. "Mon traitement était fixé, comme celui des ministres, par décret du président de la République".

Progression du salaire

L'ancien Premier ministre socialiste a également démenti le montant avancé par Nicolas Sarkozy, qui justifiait l'alignement de son propre traitement sur celui du Premier ministre.
 
"C'est encore faux. Celui-ci était, lorsque je suis arrivé à Matignon en 1997, de 59.000 francs net (indemnités comprises), soit 9.000 euros. Ensuite, et jusqu'à mon départ en 2002, ce traitement n'a progressé qu'au rythme des augmentations opérées dans la fonction publique", précise Lionel Jospin, chef du gouvernement de 1997 à 2002.
 
Dans l'édition de mardi du Parisien, Nicolas Sarkozy avait déclaré: "qui a fixé le salaire du Premier ministre? Lionel Jospin. Quand Lionel Jospin dit que le Premier ministre doit gagner 20.000 euros, il n'y a pas de polémique parce qu'il est de gauche". (avec AP)
 
Sources Nouvel Observateur
 
Posté par Adriana Evangelizt
publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Jeudi 28 Février 2008

Ne pas se réjouir de cette décision, y compris les Africains d'ailleurs car c'est de mauvaise augure. N'oublions pas que Sarkozy possède l'esprit sioniste. C'est à dire que lorsqu'il vous tend la main, c'est pour mieux vous arracher le bras et s'il fait semblant de vous donner quelque chose, c'est qu'il a bien l'intention d'en prendre le centuple. Donc, s'il veut retirer nos troupes d'Afrique, c'est qu'il a l'intention de les mettre ailleurs. Un peu comme Sharon qui avait retiré les colons de Gaza pour les mettre en Cisjordanie. Et où iront nos braves gars ? Ben suivez des yeux pour qui il bosse vraiment et la réponse est évidente. Sans doute en Afghanistan, en Irak et pourquoi pas en Iran quand les belliqueux vont enclencher le combat qui ne saurait tarder. Attendons nous à voir nos hommes servir de chair à canon partout où l'axe sionisto-néocons livre et livrera bataille. Et que les Africains s'étripent entre eux, il n'en a rien à cirer. Voilà la feuille de route sarkozyenne dans le désengagement de nos troupes occupantes... il a de bon souffleurs, n'oublions pas !

La France va renégocier tous ses accords militaires en Afrique,

 annonce Nicolas Sarkozy

L'annonce officielle ne devrait intervenir que dans l'après-midi de jeudi 28 février, mais Nicolas Sarkozy a d'ores et déjà fait part de son intention de renégocier les accords militaires qui lient la France à différents pays d'Afrique. "J'annoncerai la renégociation de tous les accords militaires de la France en Afrique", et tous ces accords seront publiés "dans la transparence", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue sud-africain Thabo Mbeki, au Cap.

"La France doit être présente de façon différente en Afrique", a-t-il plaidé, précisant que "tous les chefs d'Etat [concernés] sont informés". Thabo Mbeki s'est félicité de cette annonce. "Cela fait partie de la suite du processus de décolonisation en Afrique", a-t-il dit. L'annonce devrait intervenir au Parlement sud-africain, devant lequel le président français doit s'exprimer jeudi après-midi.

"LA FRANCE N'A PAS À JOUER UN RÔLE DE GENDARME EN AFRIQUE"

Jeudi matin, Nicolas Sarkozy avait déjà indiqué au quotidien sud-africain The Star qu'il comptait "revoir la présence militaire française en Afrique". "Je pense que les temps ont changé et que la France n'a pas à jouer un rôle de gendarme en Afrique, c'est le rôle de l'Union africaine et des organisations régionales africaines", avait-il dit. "C'est dans ce but que j'ai décidé de revoir le cadre de cette présence militaire et ses objectifs", avait-il ajouté.

"Il est certain que certaines bases vont disparaître", a expliqué une source diplomatique interrogée à Paris, citant l'exemple de celle d'Abidjan, où 900 hommes du 43e bataillon d'infanterie de marine sont stationnés en permanence, indépendamment des effectifs de la force Licorne. Quelque 9 000 soldats français sont actuellement déployés au Sénégal, en Côte d'Ivoire, au Gabon, au Tchad, en Centrafrique et à Djibouti.

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Jeudi 28 Février 2008

Si Sarkozy le prêchi-prêcha aime tant que ça les religions qu'il prenne donc la soutane et qu'il se fasse moine. Ca nous fera des vacances. Au lieu de lire des discours sans en comprendre le sens, qu'il apprenne L'origine de tous les cultes et il verra que ce sont les hommes qui ont inventé Dieu et les religions pour profiter des Peuples. Là est la Vérité et il n'y en a nulle autre.

 

Sarkozy veut le retour du catéchisme à l'école publique

 

Personne n’y a prêté attention mais dans son discours au dîner du CRIF, le Président de la République a bel et bien annoncé qu’il entendait introduire un enseignement religieux à l’école publique. « Bakchich » décrypte le propos présidentiel, qui évoque des rencontres avec des « religieux » engagés, et livre les pièces du dossier.

C’est l’autre bombe du discours prononcé par Nicolas Sarkozy au dîner annuel du CRIF, le 13 février. Une bombe encore plus lourde de conséquences que la proposition de confier aux élèves de CM2 la mémoire des 11 000 enfants français juifs exterminés par les nazis.

En violation du principe de séparation de l’’Eglise et de l’Etat, le Président de la République a tout simplement annoncé son intention d’introduire à l’école publique un enseignement religieux. Une intention formulée en ces termes : « Nos enfants ont aussi le droit de rencontrer, à un moment de leur formation intellectuelle et humaine, des religieux engagés qui les ouvrent. »

 

« Formation intellectuelle et humaine ». Que faut-il entendre par là ? Que tous les enfants de France ont le droit de se rendre, en dehors de leurs heures de cours – sauf dans le cas d’un établissement confessionnel, bien sûr - dans une église, une synagogue ou une mosquée ? Mais ce droit, acquis, n’est nullement remis en cause par qui que ce soit. Aucune menace ne plane.

S’agit-il des aumôneries installées à proximité des établissements scolaires ? Là encore, leur existence n’est pas en péril.

Pour Sarko, morale laïque et morale religieuse sont complémentaires

C’est donc bien dans l’enceinte de l’école, lieu privilégié de la « formation intellectuelle et humaine » que cette rencontre avec des religieux doit intervenir. Le cheminement rhétorique qui conduit à cette annonce est, sur ce point, sans équivoque.

Premier mouvement, Nicolas Sarkozy se prononce pour l’enseignement d’une morale laïque à l’école. Il souligne aussitôt que morale laïque et morale religieuse sont complémentaires. Dès lors, il peut revendiquer – c’est le troisième mouvement de la démonstration – une place pour l’enseignement religieux, au moins équivalente à celle qu’occupera l’enseignement de la morale laïque.

Raisonnement dont on discerne tout de suite la faille : la laïcité, par un tour de passe-passe sémantique (laïcité/ morale laïque), devient une… confession parmi d’autres, alors qu’elle se borne à organiser leur coexistence. (La version longue de l’intervention présidentielle est ici) :

Formulation mal maîtrisée ? Improvisation ? Pas du tout. Quelques phrases plus loin l’annonce présidentielle est répétée : « Je pense que si nos jeunes peuvent, à un moment de leur vie, être initiés à ces questions-là, c’est mieux que s’ils ne le peuvent pas. Ils en feront ce qu’ils en voudront, mais nul n’est en droit de présumer à leur place. »

Dans l’esprit de Nicolas Sarkozy, cette initiation religieuse s’adressera donc à tous les enfants, quelle que soit leur confession ou leur absence de confession. Et on peut supposer qu’elle ne sera pas ponctuelle. Pour que les religieux en question « ouvrent [les enfants] à la question spirituelle et à la dimension de Dieu », il faudra certainement plus d’une réunion.

Bref, le catéchisme est de retour dans l’école publique.

Une annonce éclipsée par celle du parrainage des enfants de la Shoah

Pourquoi personne n’a réagi, demandera-t-on ? La charge émotionnelle que représente le souvenir des 11 000 enfants français de confession juive morts dans les camps, et la proposition de parrainage qui lui a été associée, ont, ce soir-là, bouleversé et déconcerté l’assistance du dîner du CRIF.

En outre, y assistaient majoritairement des convives engagés dans une démarche religieuse. Le propos présidentiel ne les aura pas fait autant sursauter – même si leur attachement à la laïcité républicaine n’est pas en cause – que s’il s’était agi, mettons, d’une réunion de libres penseurs. La cascade de réactions politiques qui a suivi la proposition présidentielle sur la mémoire du génocide a fait le reste. L’annonce de l’introduction d’un enseignement religieux est tombé dans les oubliettes.

Le chef de l’Etat en a trop dit ou pas assez. A tout le moins, ce propos appelle des explications de la part de celui qui l’a prononcé. Pour l’heure, ce vœu pieux ressemble furieusement à une déclaration de guerre à la loi de 1905.

Sources Bakchich

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Laïcité
Jeudi 28 Février 2008

Voilà le point de presse paru hier...

9 - PROCHE-ORIENT

(Est-ce que vous avez des informations nouvelles quant à la situation économique à Gaza ?)


Je n'ai rien de nouveau par rapport à ce que je vous ai dit hier, sauf qu'il y a eu un tir de roquette qui a atteint un enfant israélien. Donc je le redis : que les tirs de roquettes cessent, cela contribuera à apaiser la situation.

Que les tirs de roquettes cessent, cela contribuera à apaiser la situation. Voilà le raisonnement de ce gouvernement sioniste qui ne risque pas de dire "Que la colonisation et l'occupation cessent cela contribuera à apaiser la situation." Il est normal de se faire dépouiller depuis plus de 60 ans. Nos ascendants dont certains étaient juifs ont lutté contre l'occupant nazi pour libérer la France, ils étaient aussi taxés de terroristes par l'Occupant. Que ceux qui veulent nous imposer leur devoir de mémoire ne se tournent point vers le passe mais vers le présent où un Peuple est sacrifié à leurs visées coloniales et colonisatrices. Pas de devoir de mémoire et pas de repentance tant que le sionisme continuera de crucifier les Palestiniens.

Seize Palestiniens tués en 24 heures à Gaza,

Olmert menace le Hamas

Seize Palestiniens ont été tués en 24 heures dans des raids israéliens à Gaza, le Premier ministre israélien Ehud Olmert se disant jeudi déterminé à faire payer "un prix très élevé" aux lanceurs de roquettes palestiniens après la mort d'un Israélien la veille.

Trois autres Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens depuis mercredi en Cisjordanie dans la dernière flambée de violences qui a fait au total vingt morts.

Après avoir attaqué plusieurs cibles à Gaza dans la nuit, Israël a mené de nouveaux raids jeudi matin, tuant trois activistes du Hamas, qui contrôle le territoire, et deux autres d'un autre groupe armé, selon des sources médicales. Parmi les morts figure Hamzah Al-Hayyah, le fils d'un haut responsable du Hamas, Khalil Al-Hayyah.

"L'aviation a mené jeudi matin trois raids contre des hommes armés dans le nord de la bande de Gaza", s'est bornée à indiquer une porte-parole militaire israélienne.

Les raids, qui avait fait 11 morts mercredi à Gaza -- cinq activistes du Hamas, quatre civils, un enfant de douze ans et un bébé de six mois -- se sont intensifiés après le décès d'un Israélien provoqué par la chute d'une roquette tirée par le Hamas près de la ville de Sdérot dans le sud d'Israël.

Le porte-parole de l'Agence de l'ONU d'aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA), Christopher Gunness, a "vivement condamné" la mort du bébé. Il a appelé Israël à faire preuve de "retenue maximale et à ne pas mettre les civils en danger".

En visite à Tokyo, M. Olmert a affiché sa détermination à poursuivre les opérations meurtrières contre les lanceurs de roquettes après la mort de l'Israélien.

"J'ai expliqué à la secrétaire d'Etat (américaine) que nous ne cesserons pas notre bataille", a déclaré M. Olmert après une rencontre avec Condoleezza Rice, également présente au Japon. "Nous obligerons les terroristes à payer un prix très élevé", a-t-il assuré.

Mme Rice, attendue la semaine prochaine au Proche-Orient, a pour sa part rendu responsable le Hamas de "ce qui se passe". "Les attaques de roquettes doivent cesser", a-t-elle déclaré. Elle s'est dite aussi "préoccupée" par le sort des "personnes innocentes et la situation humanitaire à Gaza".

En Israël, le ministre de l'Intérieur Méir Sheetrit a appelé à l'élimination de la direction politique du Hamas. "Je suis favorable à l'élimination de tous ceux qui sont membres du Hamas, de l'échelon militaire à l'échelon politique, n'importe qui", a-t-il déclaré.

A Gaza, Ismaïl Haniyeh, chef du gouvernement du Hamas non reconnu par la communauté internationale, a condamné "les crimes successifs commis par l'occupation sioniste". Il a appelé les pays arabes à "sortir de leur silence regrettable et à agir d'urgence pour faire cesser l'agression".

Devant les menaces, les activistes du Hamas ont reçu des consignes de prudence, a indiqué un responsable du mouvement.

Les locaux relevant du Hamas ont ainsi été évacués pour la plupart et les militants ont été appelés à ne pas se servir de téléphones portables et à éviter les déplacements en groupe, selon la même source.

Le gouvernement palestinien du président Mahmoud Abbas à Ramallah (Cisjordanie), en conflit avec le Hamas, a également dénoncé "les crimes israéliens abominables" à Gaza.

En dépit des attaques israéliennes, cinq roquettes palestiniennes se sont abattues jeudi dans le sud d'Israël, faisant un blessé léger, selon l'armée.

En Cisjordanie, l'armée israélienne a tué jeudi matin deux activistes palestiniens lors d'une incursion à Naplouse, où un troisième activiste avait été tué mercredi.

Les trois hommes avaient récemment accepté, avec d'autres activistes, de remettre leurs armes à l'Autorité palestinienne et de rester confinés dans ses locaux en contrepartie de quoi Israël devait renoncer à les traquer.

Les derniers décès portent à 6.180 le nombre de personnes tuées dans les violences israélo-palestiniennes depuis 2000, pour la plupart des Palestiniens, selon un bilan établi par l'AFP.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt




publié par Adriana Evangelizt dans: Dominique de Villepin
Jeudi 28 Février 2008

L'euro était en baisse jeudi face au dollar, après un indicateur français négatif, mais restait au-dessus du seuil de 1,51 dollar, le billet vert pâtissant toujours des déclarations du président de la Fed Ben Bernanke sur une future baisse des taux directeurs aux Etats-Unis.

La monnaie unique européenne a établi un nouveau record mercredi, allant jusqu'à 1,5144 dollar pour un euro vers 16H20 GMT. Elle avait franchi mardi pour la première fois depuis son lancement en 1999 la barre symbolique de 1,50 dollar.

Vers 10H00 GMT (11H00 GMT), un euro valait 1,5104 dollar contre 1,5119 dollar mercredi vers 22H00 GMT.

La devise européenne perdait du terrain face au yen, à 160,87 yens contre 160,96 yens la veille au soir.

Le billet vert montait face à la monnaie nippone à 106,50 yens contre 106,45 yens mercredi.

Dans un marché attentiste avant plusieurs interventions de membres de banques centrales, un indicateur français négatif a très légèrement pesé sur l'euro jeudi matin.

Le moral des ménages français a encore baissé de un point en février, touchant un nouveau plus bas de son histoire.

Malgré ce timide repli, le dollar restait tout proche de ses plus bas historiques. Il continuait à pâtir du discours du gouverneur de la Réserve fédérale (Fed) mercredi devant le Congrès. Ben Bernank a conforté l'idée d'une baisse rapide des taux d'intérêt, en dépit des risques croissants sur le front de l'inflation, pour soutenir une économie américaine ébranlée par la crise de l'immobilier et le resserrement du crédit.

"Des risques de détérioration des perspectives économiques demeurent", a indiqué M. Bernanke, répétant que la banque centrale "[agirait] en temps voulu, et si besoin est, pour contrer ces risques".

Les cambistes y ont vu une nouvelle garantie de baisse du taux directeur, actuellement fixé à 3%, lors de la prochaine réunion de la Fed prévue le 18 mars.

M. Bernanke doit s'exprimer à nouveau jeudi, devant la commission bancaire du Sénat, à 15H00 GMT.

Les acteurs du marché attendent aussi la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) la semaine prochaine. Celle-ci devrait laisser ses taux inchangés à 4%, selon les analystes.

L'Allemand Axel Weber, membre de la BCE, a d'ailleurs refroidi mercredi les attentes des marchés qui misaient sur une baisse des taux directeurs de la zone euro dans les mois à venir, en affirmant qu'ils sous-estimaient les risques inflationnistes.

"Avec un baril de pétrole au-dessus de 100 dollars et une inflation à son plus haut depuis quatorze ans, les faucons peuvent accueillir tranquillement la poursuite de l'envolée de l'euro" a commenté Audrey Childe-Freeman de la CIBC, jugeant que les partisans de la rigueur monétaire trouveraient dans ce contexte des arguments pour laisser le taux actuel, à 4%, inchangé.

La livre sterling montait face au dollar, à 1,9818 dollar, comme face à l'euro, à 0,7622 livre pour un euro.

Le franc suisse gagnait du terrain face à la monnaie européenne, à 1,6053 franc pour un euro, mais restait stable face au billet vert, à 1,0628 franc pour un dollar.

L'once d'or cotait 956,66 dollars contre 959,50 dollars au fixing du soir dollars la veille.

Le yuan chinois a clôturé à un nouveau record de 7,1133 yuans pour un dollar, contre 7,1420 yuans lundi.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Cherté de la vie
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