Vous croyez qu'ils vont augmenter les salaires, ces rats ? Point du tout. Ils sont là en train de pinailler pendant que le monde crève. Et le potentat, lui, il s'est augmenté de 10 000 euros sur le dos des vaches à lait. Ce régime nous dégoute complet.
Face à l'inflation des prix alimentaires,
"il faut s'attaquer à la question des salaires"
Alors que l'enquête de 60 millions de consommateurs (Institut national de la consommation) sur la flambée des prix des produits alimentaires en France a provoqué de vives réactions politiques, le gouvernement promettant une "opération coup de poing", Philippe Moati, professeur à l'université Paris-VII et directeur de recherche au Crédoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie), revient sur les moyens politiques d'agir sur le pouvoir d'achat des ménages.
Le gouvernement n'a pas encore annoncé de mesures concrètes pour limiter l'inflation des produits alimentaires, mais promet d'enquêter pour déterminer à quel niveau se situent les "abus". Sera-t-il possible d'identifier un responsable dans cette flambée des prix ?
J'ai bien peur que ce soit plus compliqué et que tout un système soit responsable. Un système où, d'un côté, la production agroalimentaire est concentrée entre les mains d'un petit nombre de groupes, qui ont restructuré ces dernières années leur portefeuille de marques pour ne conserver que des marques leaders, très demandées, et où, de l'autre côté, la distribution dispose elle aussi de monopoles sur les points de vente. Aux deux extrémités de la chaîne, on est dans une situation d'oligopole et la victime, c'est le consommateur.
Bercy a l'air de vouloir pointer du doigt les enseignes de grande distribution et compte renforcer la concurrence pour qu'elles baissent leurs prix. Est-ce la bonne méthode ?
Le niveau des augmentations de prix est effectivement très surprenant. Depuis que la loi Galland de 1996 a été assouplie en 2004, les distributeurs peuvent redistribuer une partie de la marge arrière au consommateur en baissant les prix de vente. Or, aujourd'hui, on constate que les industriels ont augmenté leurs prix, avec la bonne excuse de la flambée du prix des matières premières. Quant aux distributeurs, ils n'ont pas jugé bon, pour certains produits, de rétrocéder au consommateur la marge arrière concédée. Ils font donc payer plein pot l'augmentation des prix des industriels, sans doute pour les désigner comme responsables de cette hausse et justifier ainsi une nouvelle révision de la réglementation – les distributeurs demandent en effet la possibilité de négocier directement les tarifs avec les industriels. Cette attitude est suspecte.
La loi Chatel entrera en vigueur le 1er mars. Peut-on en attendre des effets concrets sur les étiquettes ?
Théoriquement, on devrait en attendre une modération de l'inflation, puisque la loi Chatel achève la réforme de la loi Galland. Désormais, ce n'est pas une fraction mais la totalité de la marge arrière que les distributeurs seront capables de redistribuer au consommateur. Mais l'effet de la loi sera sûrement insuffisant pour masquer la dynamique des prix imputée à la hausse des matières premières.
Y a-t-il un sens à agir sur cette flambée des prix à l'échelle de la France, alors que nous sommes face à un phénomène mondial ?
Il ne faut pas se voiler la face. 60 millions de consommateurs a pointé des cas aberrants et il y aura sûrement des abus à sanctionner. Mais cela ne doit pas masquer le problème de fond. Il y a une vraie inflation par les coûts, qui a des causes très exogènes au "Landerneau de la grande consommation française" [allusion à l'enseigne Leclerc, dont le premier magasin s'est ouvert à Landerneau (Finistère), en 1949] et qui se joue sur les marchés mondiaux. Nous sommes face à un phénomène durable et il va falloir s'habituer à vivre avec des matières premières plus chères que dans le passé.
Le gouvernement français ne disposerait donc pas des leviers nécessaires pour inverser cette tendance inflationniste ?
Le gouvernement va être soumis à dure épreuve. Il ne s'agira plus de faire de la pédagogie ou d'agir ici ou là sur des aspects cosmétiques. Il va falloir remettre au premier plan la question de la négociation sur les salaires. Le pouvoir d'achat, c'est en effet l'évolution des revenus divisée par celle des prix. Depuis que le gouvernement Fillon est en place, il essaie essentiellement de jouer sur les prix, mais il y a des limites à l'exercice. Les prix ont des raisons sérieuses et exogènes de monter. On aura beau faire la chasse aux profiteurs, une fois cette chasse aux sorcières terminée, on sera bien confronté à une inflation "pure". Il faut maintenant s'attaquer au numérateur du pouvoir d'achat, c'est-à-dire aux salaires. Avec le risque d'engendrer une spirale inflationniste puisque si l'on augmente les salaires, les coûts des entreprises vont augmenter, ce qui leur donnera une raison supplémentaire d'augmenter les prix. On peut comprendre que le gouvernement soit réticent à s'engager dans cette voie, mais il faut donner un signe.
Sources Le Monde
Posté par Adriana Evangelizt
Ceci est un mensonge flagrant. Bertrand Dautzenberg -qui bosse pour le Ministère de la Santé- se fie à quelles statistiques ? Où a-t-il fait son enquête ? Et combien il est payé pour raconter ces salades ?
Cafés et restaurants sans tabac: premiers bénéfices sur la santé
En moins de deux mois, l'interdiction de fumer dans les cafés et restaurants français a déjà entraîné une baisse notable des infarctus et accidents vasculaires cérébraux, de l'ordre de 15%, surtout chez les moins de 65 ans, selon une étude remise au ministère de la Santé.
L'étude, dont l'AFP s'est procurée copie samedi, avait été commandée fin 2006 au Pr Bertrand Dautzenberg, pneumologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, chargé de mesurer chaque mois les bénéfices de la loi sur la santé à partir des admissions dans les hôpitaux.
"J'ai été surpris pas la rapidité des effets sur la santé, ce qui prouve que le tabagisme passif tue vite, et beaucoup", a déclaré samedi à l'AFP le Pr Dautzenberg.
Selon son évaluation, "l'interdiction de fumer dans le secteur CHRD (cafés-hôtels-restaurants-discothèques) montre une baisse brutale - de l'ordre de 15% - du taux d'infarctus du myocarde et du taux d'accidents vasculaires cérébraux, accompagnant la baisse de l'exposition dans le secteur CHRD qui restait très forte en décembre 2007".
"Cet important et rapide bénéfice pour la santé des Français est à confirmer dans les deux mois qui viennent et constitue un encouragement à appliquer strictement ce décret dans tous les secteurs", relève-t-il dans son rapport.
L'interdiction générale de fumer dans les lieux publics, depuis le 1er février 2007, avait montré une "baisse très significative de l'exposition à la fumée dans les locaux concernés, mais pas d'effets sur la consommation de tabac et quasiment pas d'effets sur la santé".
En revanche, la prohibition des fumées en vigueur depuis le 2 janvier 2008 pour les cafés et restaurants, a entraîné des effets positifs quasi-immédiats.
"La fumée crée très rapidement une modification de la coagulation du sang, l'hémostase, or c'est elle, quand elle crée des caillots, qui bouche les vaisseaux", explique le Pr Dautzenberg.
"Retirer ce danger apporte un bénéfice immédiat, comme l'installation d'un radar entraîne une diminution des accidents de la route", insiste-t-il. "Les effets respiratoires et sur les cancers s'échelonneront dans le temps".
Selon les premières données de janvier 2008, les admissions à l'hôpital pour infarctus ont baissé par rapport au même mois de 2006 et 2007, "comme cela avait été montré en Italie et au Royaume-Uni", notament pour les moins de 65 ans.
En France, la baisse devrait se situer entre 11 et 19% et autour de 15% "en première approximation" en prenant en compte les 15 premiers jours de février.
Si une météo plus clémente qu'en 2007 peut aussi être à l'origine d'une baisse des infarctus, "cela ne peut expliquer une telle variation", a ajouté le pneumologue.
Le bénéfice est encore plus net pour les salariés du secteur de la restauration: la tendance à la baisse des accidents vasculaires cérébraux est sensiblement la même, mais on constate en outre une "diminution des symptômes respiratoires et oculaires des salariés du secteur" de "13% à 67% entre janvier 2007 et janvier 2008 selon les symptômes".
S'agissant des conséquences de la loi sur l'arrêt du tabac, l'étude ne les juge pas encore très significatifs.
Par ailleurs, les premières données disponibles sur janvier 2008 montrent également un effet de la loi "très spectaculaire" sur l'exposition aux particules fines (micro-poussières en suspension dans l'air), avec une "amélioration de l'ordre de 80%".
Ce premier bilan constitue une "information majeure pour les pays européens qui, comme l'Espagne, le Luxembourg ou la Belgique, maintiennent l'autorisation de fumer dans le secteur CHRD", conclut l'étude.
Sources APF
Posté par Adriana Evangelizt
Voilà qui en dit long sur le futur de l'Union Européenne. Il est clair qu'Angela Merkel a certainement davantage la tête près du bonnet que Sarkozy. Et si elle s'oppose à l'Union Méditerranéenne c'est qu'elle sait fort bien que ce projet n'est que pour servir Israël avec tous les dangers que cela représente.
Les relations franco-allemandes ne s'améliorent pas
Le conseil économique franco-allemand, qui devait avoir lieu aujourd'hui, a été annulé. La ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, devait rencontrer à Paris son homologue, Peer Steinbrück. Mais au dernier moment, elle a changé de programme pour accompagner le président français dans un déplacement en France. Un problème de calendrier qui cache de graves dissentions entre Paris et Berlin.
Le couple franco-allemand n'en finit pas de se disputer. L'annulation du conseil économique, qui devait avoir lieu aujourd'hui à Paris, est venu s'ajouter au report du sommet informel entre le président français et la chancelière allemande. Les deux chef d'Etat devait se rencontrer lundi prochain. Le sommet aura finalement lieu en juin.
Entre l'Allemagne et la France, la mésentente dure depuis plusieurs mois. Il faut dire que le président français a le don d'agacer la chancelière allemande.
Angela Merkel n'apprécie pas en effet le style du locataire de l'Elysée, qui s'est ouvertement approprié le succès de la libération des infirmières bulgares et l'accord sur le Traité de Lisbonne. Deux dossiers sur lesquels l'Allemagne s'était investie, sans en revendiquer les lauriers. L'Allemagne qui ne voit pas non plus d'un bon oeil les efforts déployés par Nicolas Sarkozy pour vendre des réacteurs nucléaires à l'étranger.
Français et Allemands s'opposent également sur le projet d'Union méditerranéenne, cher au président Sarkozy. La chancelière l'a répété à plusieurs reprises : elle est farouchement contre la création d'une telle entité, en dehors de l'Union européenne. Le président français n'a pourtant pas modifié son projet.
Et le couple franco-allemand continue de se disputer.
Sources RFI
Posté par Adriana Evangelizt
Regardez bien l'Imposture... avant l'élection et après l'élection... on a tout compris !
Les mensonges de Sarkozy et du pouvoir d'achat
Augmentation du SMIC de 2 % alors que la vie augmente jusqu'à 40 %. On est loin de l'augmentation de salaire de Sarkozy qui se monte à plus de 200 %. Il va vraiment falloir que quelque chose pète, on ne peut plus continuer à nous prendre pour des veaux. Là, c'est vraiment limite. La colère est à son comble.
Revalorisation du SMIC : en mai puis en juillet 2008
C'est le schéma sur lequel le gouvernement planche.
En effet, le Code du travail oblige à un relèvement immédiat du SMIC dès que les prix - hors tabac - augmentent d'au moins 2 % par rapport à l'indice du mois de mai de l'année précédente.
Or tout indique que les 2 % d'inflation pourraient être très atteints dès le mois de mars, ce qui entraîne automatiquement l'augmentation dès la publication de l'indice, soit le mois suivant.
C'est principalement le pétrole qui est responsable de la poussée inflationniste enregistrée depuis quelques mois mais on trouve aussi l'augmentation de plusieurs types de produits alimentaires liés à la farine et l'alimentation animale, provenant ….de la pénurie en céréales.
Cette hausse du Smic en mai sera indubitablement suivie d'une autre en juillet du fait non seulement la poursuite de la tendance inflationniste actuelle mais aussi de la mécanique de revalorisation réglementaire du salaire minimum à cette date, basée sur l'évolution du pouvoir d'achat du salaire ouvrier.
Rappel de la formule d'évolution du SMIC en juillet de chaque année : évolution de l'indice des prix depuis la dernière revalorisation plus 0.5 % du gain annuel de pouvoir d'achat (montant salaires moins inflation) du salaire ouvrier.
Ensuite, sauf envolée de l'inflation, le prochain rendez vous sera le 1er janvier 2009.
A noter que le gouvernement travaille sur l'idée de fixer au 1er janvier de chaque année la date de revalorisation du SMIC, qui coïnciderait alors avec la date traditionnelle de négociation salariale dans les entreprises.
Ceci éviterait notamment que, les salaires étant fixés en janvier, des salariés se retrouvent en dessous du SMIC, après sa revalorisation de juillet.
Le Conseil d'Orientation pour l'Emploi est donc chargé de juger de l'opportunité de ce changement et des modalités de sa mise en œuvre.
Source : www.coe.gouv.fr
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt



