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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Lundi 25 Février 2008

Avec le formidable écho rencontré par son invective au salon de l'agriculture, Nicolas Sarkozy se retrouve victime d'internet, mais aussi d'une mise en scène de sa personne qu'il a orchestrée et qui se retourne aujourd'hui contre lui, estiment des sociologues des médias.

La vidéo d'un journaliste du Parisien, saisissant une brève algarade entre M. Sarkozy et un visiteur du salon de l'agriculture, avait été consultée plus de 2,7 millions de fois lundi soir, tous sites confondus. Les médias traditionnels ont emboîté le pas en mettant l'info à leur Une dès dimanche.

"Il n'est pas certain que sans l'importance d'internet et son phénomène de bouche à oreille, l'affaire aurait pris autant d'importance dans les médias", estime Philippe Riutort, chercheur associé au Laboratoire "Communication et politique" du Centre national de la recherche scientifique.

En reprenant dimanche dans son journal de la mi-journée la vidéo "postée" sur le web, "même ce grand média traditionnel qu'est TF1 a acté la puissance d'internet", analyse dans le même sens le sociologue des médias Denis Muzet.

Mais si la caisse de résonnance qu'est internet démultiplie la portée d'un événement, elle ne le crée pas en soi, insistent tous les experts: il faut que l'anecdote soit ressentie comme profondèment juste, révélatrice d'une vérité, pour faire mouche.

En langage sociologique, on parle "d'une grille de lecture", "un contexte dans lequel il y a une interrogation sur le caractère de Nicolas Sarkozy, sa nervosité supposée", dans lequel s'inscrit l'événement, explique Jean-Marie Charon, également chercheur au CNRS.

En d'autres termes, les médias qui avaient peu mis en avant les erreurs de M. Sarkozy pendant la campagne présidentielle -- peut-être parce que ce dernier impose alors une image de professionnel face à Ségolène Royal "la gaffeuse" -- font aujourd'hui leurs choux gras de l'invective présidentielle. "Il faut que le contexte s'y prête", résume M. Riutort.

Qui souligne à quel point Nicolas Sarkozy apparaît comme "l'arroseur arrosé": "on voit à quel point la surexposition médiatique dont il a joué depuis au moins 2002 a un prix, maintenant qu'il est président de la République".

Denis Muzet rappelle à cet égard comment M. Sarkozy avait joué une carte presque intime, en assurant dans son premier discours de candidat, le 14 janvier 2007: "j'ai changé".

"C'est parce que Nicolas Sarkozy a placé en partie sa campagne sur le récit de sa mue personnelle qu'il est naturel qu'on lui renvoie les choses aujourd'hui et qu'on lui dise, +finalement M. Sarkozy, vous êtes toujours aussi nerveux+", estime M. Muzet.

Quand l'UMP Jean-François Copé dénonce "l'ampleur anormale prise par cette affaire", Denis Muzet, coauteur avec François Jost du livre "Le téléprésident", estime que Nicolas Sarkozy ne fait que payer le prix d'une "pipolisation" de la vie politique à laquelle il a largement contribué.

"Une déçue du sarkozysme nous a expliqué qu'elle ne pouvait plus faire confiance à quelqu'un qui avait acheté la même bague à Cécilia et à Carla", rapporte M. Muzet, qui affirme recueillir de nombreux témoignages similaires dans les études de l'institut Médiascopie qu'il dirige.

"Les gens ont de plus en plus de peine à juger un homme politique sur son action, ils n'ont plus les clés pour cela, ils démissionnent. Alors ils portent un jugement sur son comportement, plutôt que sur la valeur de ses choix ou l'efficacité de ses politiques", analyse M. Muzet, pour qui M. Sarkozy "est aujourd'hui le bouc-émissaire de cette dérive".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt



publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Lundi 25 Février 2008

L'entourage de Nicolas Sarkozy s'interroge sur les moyens de sortir de la nasse de sondages en berne et redonner de l'élan à la présidence, après des incidents à répétition, tout en admettant qu'il faudra du temps pour infléchir la courbe du "désamour" des Français pour le chef de l'Etat.

Depuis un mois, les sondages viennent tous confirmer la baisse de popularité du président alors que celle de son Premier ministre François Fillon continue de grimper.

Ce qui fait dire à des ministres et proches de M. Sarkozy que "ce n'est pas la politique des réformes qui est remise en cause" mais plutôt "une façon d'être" du président.

"Dans un sens, c'est moins grave", assure un ministre. "Sarkozy a été élu pour réformer la France, surtout, il doit continuer sur cette lancée. A lui de trouver les formes d'expression pour faire ressortir le fond", poursuit le même.

"Il doit arriver à être président tout en restant Sarkozy. C'est compliqué", renchérit un autre ministre.

Pour lui, M. Sarkozy "doit intégrer qu'il n'est plus dans le temps de la conquête mais dans celui de l'action présidentielle et doit comprendre que ce n'est pas grave si on ne l'entend pas tous les jours !".

Les noms d'oiseaux échangés samedi au Salon de l'agriculture entre un visiteur et le président n'émeuvent guère son entourage. "Ce n'est pas une découverte que Nicolas Sarkozy emploie les mêmes mots que les Français ! Ne donnons pas plus d'importance à cette histoire qu'elle en a", assure Frédéric Lefebvre, député UMP.

"Sarkozy fait rarement dans le moyen. Ce n'est pas le style de la maison. Il est plutôt adepte des trucs qui se voient", reconnaît un de ses conseillers.

"Le malentendu entre les Français et Sarkozy se nourrit plutôt du comportement qu'il a adopté vis-à-vis de certaines personnes qui ont beaucoup d'argent", regrette un des deux ministres en faisant allusion à Vincent Bolloré, l'homme d'affaires qui lui avait prêté son yacht au lendemain de son élection ou son avion pour partir en vacances en Egypte, en décembre.

Le président lui-même a relativisé l'incident du Salon de l'agriculture, visionné sur l'internet plus d'un million de fois. "Cette diatribe s'essoufflera", a-t-il lancé lundi, en déjeunant avec une douzaine de candidats UMP aux élections municipales. "Il faut se mobiliser, y aller à fond, ne cédez pas", leur a-t-il dit, selon des participants.

Alors que la décision de M. Sarkozy de faire appel au président de la cour de cassation sur la rétention de sûreté a été dénoncée par la gauche comme une volonté de "contourner" le Conseil constitutionnel, la même conviction anime plusieurs proches du président, interrogés par l'AFP: "Sarkozy ne changera pas, il est comme ça! C'est sa façon de voir les choses: il lance un pavé dans la mare, puis les choses se mettent ensuite normalement en place".

Des constats qui ne les empêchent pourtant pas de réfléchir aux moyens qui permettraient d'infléchir le "désamour" des Français. "Ce sera long. Très long même, le temps pour les Français de voir des résultats tangibles aux réformes qu'il a lancées", dit l'un des ministres.

En allusion aux récents propos d'Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de M. Sarkozy, sur les sectes -"un non-problème" avait-elle dit- très critiqués, plusieurs responsables UMP avancent que M. Sarkozy aurait tout à gagner à "changer son mode de fonctionnement" avec les parlementaires, plutôt que de laisser s'exprimer ses collaborateurs qui ne sont "pas des élus". "Politique, c'est un métier", dit l'un d'entre eux.


Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Lundi 25 Février 2008

Appelé à la rescousse par Nicolas Sarkozy, le premier président de la Cour de cassation a accepté de se pencher sur la question de la rétention de sûreté mais a fermé la porte à toute remise en cause de la décision du Conseil constitutionnel, qui en a rejeté la rétroactivité.

Le premier magistrat de France, Vincent Lamanda , "a accepté le principe d'une réflexion sur le problème de la récidive et de la protection des victimes, mais il est bien évident qu'il n'est pas question de remettre en cause la décision du Conseil constitutionnel", a expliqué lundi Vincent Vigneau, chargé de mission de la première présidence.

Le Conseil constitutionnel a estimé jeudi que la rétention de sûreté "ne saurait être appliquée à des personnes condamnées avant la publication de la loi" ou "pour des faits commis antérieurement" à cette publication.

Ainsi, les premières rétentions de sûreté ne pourraient être prononcées que dans 15 ans au minimum. Le principe de retenir enfermés les criminels réputés les plus dangereux, après l'expiration de leur peine, n'est en effet applicable qu'aux détenus condamnés à plus de 15 ans.

Un camouflet pour l'Elysée qui a réagi dès vendredi soir, annonçant que le chef de l'Etat avait demandé à Vincent Lamanda "de faire toutes les propositions nécessaires" pour parvenir à "l'application immédiate de la rétention de sûreté".

"Il s'agit pour nous d'améliorer" le projet de loi "sans remettre en cause la décision du Conseil constitutionnel", s'est défendue lundi matin la garde des Sceaux, Rachida Dati, faisant valoir que, sur la base de propositions de M. Lamanda, les modalités pourraient être "ajustées" ou "modifiées par la voie d'une circulaire, d'un décret ou peut-être par la loi".

La fin de non-recevoir affichée lundi par Vincent Lamanda était pourtant plus que prévisible, dès lors que l'article 62 de la Constitution stipule que "les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours" et "s'imposent aux pouvoirs publics et à toute autre autorité administrative et juridictionnelle", Cour de cassation comprise.

Partant de ce principe, "il est bien évident que la mission (confiée à M. Lamanda, ndlr) ne peut avoir pour objet de contredire la décision du Conseil constitutionnel", a estimé Didier Maus, de l'Association française du droit constitutionnel.

Un autre "constitutionnaliste", Frédéric Rolin, professeur de droit public à Paris X-Nanterre, s'est dit surpris: "C'est la première fois qu'on saisit officiellement une autorité pour lui dire +Trouvez-moi un moyen de dire exactement le contraire de ce que vient de dire le Conseil constitutionnel+. Ca ne s'est jamais fait dans des termes aussi frontaux".

Côté UMP, on tente de calmer le jeu. En saisissant Vincent Lamanda, Nicolas Sarkozy ne voulait que "vérifier les modalités juridiques d'application" de la rétention de sûreté, a affirmé le porte-parole, Yves Jego.

M. Lamanda, lui, s'il n'a pas suivi le conseil de l'ancien garde des Sceaux socialiste Robert Badinter, de "refuser" cette mission, a veillé à en tracer les limites.

Une décision qui a réjoui l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), satisfaite qu'il ait "remis les choses en place de manière claire et sans ambiguïté".

Le Syndicat de la magistrature (SM, gauche), qui a obtenu un rendez-vous le 4 mars avec M. Lamanda, a pour sa part averti de "sa ferme opposition à toute forme de collaboration de l'autorité judiciaire qui viserait à cautionner le non respect de la Constitution".

Selon un sondage Ifop réalisé pour Le Figaro.fr, quatre Français sur cinq approuvent la loi sur la rétention de sûreté et plus de six sur dix jugent qu'il faut l'appliquer dès maintenant.

80% des personnes interrogées approuvent la loi, contre 20% qui la désapprouvent.

Elles estiment à 64% qu'il faut l'appliquer dès maintenant, alors que le Conseil constitutionnel l'a, en l'encadrant fortement, rendue inapplicable dans l'immédiat. 36% sont d'un avis contraire, au nom du principe de non-rétroactivité de la loi.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Loi 1905
Lundi 25 Février 2008

L'envolée du prix des denrées alimentaires,

un phénomène mondial

L'envolée des prix des denrées alimentaires est un phénomène mondial, dû au pouvoir d'achat croissant dans les pays émergents comme la Chine, mais aussi au développement des biocarburants ou encore à la spéculation sur les matières premières.

Commencé il y a deux ans, c'est "un phénomène qui s'est accéléré en 2007", remarque Chris Lupoli, stratège inflation chez UBS.

L'indice de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) mesurant l'évolution des prix alimentaires dans le monde a bondi de près de 40% l'an dernier.

Champion de la hausse, le blé a flambé de 287% sur les marchés mondiaux de matières premières depuis le 1er janvier 2006. Le maïs et le soja ont pris respectivement 149% et 129%, tandis que les prix du riz ont grimpé de 60%, ceux du café de 139% et ceux du jus de fruit de 23%, souligne Thierry Lefrançois, analyste matières premières chez Natixis.

Première explication: les changements de mode de vie dans les pays émergents comme la Chine, qui adoptent une alimentation plus carnée, ce qui nécessite plus de bétail, donc plus de maïs, de blé et de soja pour les nourrir, et davantage de surfaces cultivées.

"Quantité d'événements climatiques depuis deux-trois ans ont eu un impact", en particulier la sécheresse et de mauvaises récoltes de blé en Australie, souligne aussi Thierry Lefrançois.

Il fait valoir également une mauvaise anticipation au niveau européen: "la Politique agricole commune (PAC) a réduit les surfaces" cultivables car les autorités tablaient sur une baisse de la demande.

Autre facteur clé: la vogue des biocarburants en Europe et aux Etats-Unis, et "l'utilisation de céréales et oléagineux pour produire du bioéthanol ou du biodiésel, qui fait concurrence à une utilisation alimentaire de ces ressources", note Chris Lupoli.

Enfin, en période d'incertitude économique, les matières premières, y compris alimentaires, sont devenues des valeurs refuge pour les investisseurs.

Pour M. Lupoli, la tendance haussière est "un problème structurel qui va durer".

Un avis partagé par M. Lefrançois. Il remarque que pour que les prix baissent, il faudrait "augmenter les surfaces agricoles", ce qui ne peut aller au-delà de la mise en culture des jachères, ou "que les gens reviennent à une alimentation traditionnelle à base de riz".

Ce qui lui semble improbable "tant que la croissance économique sera là" dans les pays émergents. Or, la Chine a enregistré une hausse de son produit intérieur brut de 11% l'an dernier.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


publié par Adriana Evangelizt dans: Cherté de la vie
Lundi 25 Février 2008

On ne peut s'empêcher de rigoler en voyant comment Bercy calcule le pouvoir d'achat des français. Il est écrit texto :  Bercy avait calculé en décembre qu'une mère célibataire gagnant 1.600 euros par mois et payant un loyer de 600 euros pourrait augmenter son pouvoir d'achat d'un montant équivalent, grâce notamment une baisse des prix dans la grande distribution. On aimerait savoir pourquoi Bercy se base sur le critère d'une mère célibataire qui touche allocation logement etc... le smig net pour quelqu'un de non qualifié est de 1 200 euros et non 1 600. Là dessus on enlève un loyer d'au moins 600 euros plus les diverses factures à payer, que reste-t-il pour bouffer ? Là, on s'énerve parce que les types de Bercy sont des nullités ambulantes vu leur calcul. Ils sont payés combien, eux, pour sortir des énormités pareilles ? Plus de 1 200 ou 1 600 euros c'est sûr ! Avec des gens comme ça à la tête de notre pays, on n'est pas près de voir une amélioration de nos conditions de vie. Ces individus sont lamentables.

Alimentation: le gouvernement promet des mesures

 pour répondre à la flambée des prix

Le gouvernement devrait annoncer des "mesures" lundi face à la flambée des prix des produits alimentaires, alors que la réforme de la loi Galland engagée en décembre semble avoir peu d'impact sur les étiquettes.

Alors que le débat sur l'envolée des prix des produits alimentaires a été relancé dimanche par une enquête de l'Institut national de la consommation (INC), Matignon a annoncé une réunion entre François Fillon et les ministres Christine Lagarde (Economie), Michel Barnier (Agriculture) et Luc Chatel (Consommation).

Des "mesures" sur "l'évolution des prix des denrées alimentaires" seront annoncées à l'issue de cette rencontre, ont ajouté les services du Premier ministre, à moins de semaines des élections municipales.

Selon l'étude de 60 millions de consommateurs, mensuel de l'INC à paraître mardi, les prix de produits laitiers et céréaliers se sont envolés entre novembre et janvier de 5% à 48%.

Cette enquête appuie les chiffres du cabinet Nielsen Panel publiés il y a quelques jours, montrant une augmentation globale des prix en janvier (+2,39%), pour le quatrième mois consécutif, avec des hausses de plus de 10% pour les pâtes, les oeufs et le lait.

Les pouvoirs publics et les associations de consommateurs s'étonnent de l'ampleur des hausses, estimant que l'envolée des matières premières ne justifie pas la flambée dans les magasins.

Le Conseil de la concurrence ou la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCCRF) pourraient se pencher sur l'existence d'une éventuelle entente ou un abus de position dominante dans le secteur.

Yves Jego, porte-parole de l'UMP, a ainsi souhaité que le gouvernement saisisse "sans délai" le Conseil de la concurrence.

"Le prix du lait a augmenté de 30% à la production. Il pèse pour environ 20% à 30% dans la fabrication d'un yaourt, donc l'augmentation du yaourt n'aurait pas dû augmenter de 10%", a estimé lundi Luc Chatel. L'enquête INC montre que certaines marques de yaourts ont augmenté de 40%.

Ces hausses profitent à un "système aberrant qui fait que distributeurs et industriels se partagent le gâteau au détriment du consommateur", a-t-il ajouté.

Les distributeurs estiment que les industriels exagèrent les hausses de leurs tarifs. Mais ces derniers les justifient par la forte hausse des cours des matières premières (céréales, lait, pétrole), et soulignent que la nouvelle législation donne une plus grande marge de manoeuvre aux enseignes pour baisser les prix.

Une réforme de la loi Galland qui régit les relations entre distributeurs et industriels, intervenue en décembre, assouplit le seuil de revente à perte et donne la possibilité de baisser les prix plus facilement qu'auparavant.

Il y a quelques mois, M. Chatel avait estimé que cette réforme entraînerait une baisse des prix de 3% à 7% sur les produits de grandes marques.

Bercy avait calculé en décembre qu'une mère célibataire gagnant 1.600 euros par mois et payant un loyer de 600 euros pourrait augmenter son pouvoir d'achat d'un montant équivalent, grâce notamment une baisse des prix dans la grande distribution.

Interrogé lundi, M. Chatel a refusé de donner des prévisions sur les évolutions de prix à venir, mais il avait indiqué la veille qu'ils étaient "5% plus chers en moyenne que les autres pays européens dans la grande consommation".

Les distributeurs préviennent que les prix vont continuer de monter. Michel-Edouard Leclerc, patron des centres éponymes, prévoit une augmentation de 4% chaque mois au cours du premier semestre, alors que le patronat des distributeurs (FCD) évoque +3% sur l'ensemble de l'année.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt



publié par Adriana Evangelizt dans: Cherté de la vie
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