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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Dimanche 24 Février 2008

Alors Raffarin, cela n'a jamais été notre tasse de thé mais là, ça devient carrément insupportable. De quoi il se mêle ? Pourquoi ne remet-il pas en cause la conduite de Sarkozy au lieu de s'en prendre à Fillon ? Si Fillon est plus populaire que Sarkozy, il y a sans doute multiqples raisons. Si son  protégé faisait moins de conneries, on n'en  serait pas là. C'est quand même un comble que ce Raffarin ose presque critiquer Fillon d'être populaire au lieu de faire la morale à celui qui vend la France aux sionistes. Oui, fort. Que Raffarin débarque, ça nous fera des vacances. Combien il touche pour sortir de pareilles énormités ? 'les difficultés actuelles de Nicolas Sarkozy s'expliquent notamment par "une sorte d'hypertrophie de l'exécutif par rapport au législatif'. Il nous semble que l'hypertrophie, c'est plutôt sur l'Ego de Sarkozy qu'elle se situe. Quelle mentalité faut-il avoir pour crucifier le plus populaire et encenser celui qui se conduit d'une façon ignominieuse ? Non, décidément, dans Raffarin, il y a quelque chose qui ne passe pas. Sa mentalité nous déplaît souverainement.

Jean-Pierre Raffarin invite François Fillon

à "investir sa popularité dans le projet présidentiel"

"Il n'est pas confortable (...) d'avoir un Premier ministre plus populaire que le président", a estimé dimanche Jean-Pierre Raffarin, invitant François Fillon, qui devance Nicolas Sarkozy de 19 points dans un sondage publié le jour même, à "investir sa popularité dans le projet présidentiel".

"Il y a une règle d'or. Le capital de popularité du Premier ministre doit être investi dans la mise en oeuvre du projet présidentiel", a déclaré le vice-président de l'UMP lors du "Grand Rendez-Vous" d'Europe-1. "Le Premier ministre ne peut pas être un épargnant de sa popularité. Il doit investir sa popularité dans les réformes, dans l'action, dans le projet présidentiel".

"C'est d'autant plus facile que François Fillon a la confiance du président et qu'il est l'un des auteur du projet présidentiel", a précisé Jean-Pierre Raffarin. "Donc je vois la popularité du Premier ministre comme un atout, pour peu qu'elle soit naturellement investie dans le projet présidentiel".

Selon un sondage IFOP publié par "Le Journal du Dimanche", Nicolas Sarkozy enregistre une chute de neuf points en février, avec 38% de Français satisfaits du président de la République contre 47% en janvier. De son côté, François Fillon gagne sept points de popularité avec 57% de Français qui se déclarent satisfaits du Premier ministre, contre 50% le mois précédent.

Selon Jean-Pierre Raffarin, les difficultés actuelles de Nicolas Sarkozy s'expliquent notamment par "une sorte d'hypertrophie de l'exécutif par rapport au législatif".

Aujourd'hui, "la Ve République a des institutions un peu renversées", a-t-il expliqué et il faut "renforcer les pouvoirs du Parlement". "L'action est en retard sur le débat parce qu'il nous faut cette réforme institutionnelle, cette réforme préparée par Edouard Balladur, pour redonner du pouvoir au législatif", a-t-il estimé. Et, "tant que nous n'aurons pas cette réforme-là, on aura un peu ce déséquilibre: un exécutif très exposé et un législatif qui n'est pas suffisamment engagé", a-t-il souligné.

Dans le détail, Jean-Pierre Raffarin a jugé qu'"il n'y a pas de polémique à avoir" sur la décision de Nicolas Sarkozy de saisir le président de la Cour de cassation après la censure partielle du Conseil constitutionnel de la loi sur la rétention de sûreté, dont les sages ont contesté la rétroactivité.

"On ne contourne pas le Conseil constitutionnel. Le Conseil constitutionnel a pris une décision sage", a affirmé l'ancien chef du gouvernement. "Simplement, on demande au plus haut magistrat de ce pays de nous dire s'il y a un autre chemin juridique pour atteindre notre objectif (...) Je ne vois aucun drame à consulter celui qui peut nous donner une solution juridique". AP

Sources L'Express

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Dimanche 24 Février 2008

On aura tout vu. Raffarin demande à l'UMP et au gouvernemnent de "protéger" Sarkozy. S'il n'est pas capable d'être président, qu'il fasse autre chose. Il n'a aucune stature pour ce job de toute façon. Il n'est pas équilibré. Il ne possède pas la maîtrise de lui-même. Il est son pire ennemi. On ne voit pas très bien comment on peut protéger quelqu'un de lui-même lorsque, de surcroît, il n'écoute personne.

Raffarin demande à l'UMP et au gouvernement

 de "protéger" le président Sarkozy

PARIS (AFP) — L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a estimé dimanche que l'UMP et le gouvernement se devaient de "protéger" le président Nicolas Sarkozy.

Interrogé sur la perte de popularité du chef de l'Etat, au cours de l'émission "Le grand rendez-vous Europe 1-TV5 Monde-Le Parisien Aujourd'hui en France", M. Raffarin a observé qu'"aujourd'hui, la Vème (République) a des institutions un peu renversées".

"En général, c'est le Premier ministre qui s'expose et le président qui intervient quand il souhaite", selon lui, mais M. Sarkozy s'engage "sur tous les dossiers, il s'expose".

Il ne faut pas lui demander "de ralentir et de vous à moi, il ne ralentira pas", selon M. Raffarin.

"Il doit être protégé. Il faut que nous tous à l'UMP et au gouvernement, le Premier ministre, les ministres, protègent le président en toutes circonstances", a-t-il préconisé. Nicolas Sarkozy est "très lucide très attentif", concernant "cette turbulence qu'est la fonction présidentielle", selon M. Raffarin.

"Ce n'est l'intérêt de personne que Nicolas Sarkozy et sa majorité échouent, même pas de l'opposition". "Il faut l'aider, ne pas le fragiliser", a encore exhorté le sénateur de la Vienne. "C'est la responsabilité de tous de l'aider à réussir".

M. Raffarin a défendu la position du président sur la rétention de sûreté, estimant que son recours à la Cour de cassation ne "contourne pas le Conseil constitutionnel". "Les Sages ont dit +le chemin que vous avez pris n'est pas le bon+ alors le président va vers le plus haut magistrat et demande +est-ce qu'il y a un autre chemin juridique pour protéger les victimes?+".

Il a également commenté la vidéo sur une altercation entre M. Sarkozy et un visiteur au salon de l'agriculture estimant qu'il s'agit "d'un dialogue privé, d'homme à homme, direct et viril". "Je ne commente que le dialogue politique, c'est un dialogue privé, d'homme à homme", selon le vice-président de l'UMP.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Dimanche 24 Février 2008

Et ce pauvre Raffarin contre vent et marée soutient Sarkozy. Lui aussi bientôt, il aura des comptes à rendre. C'est certain. C'est une video volé, dit-il, cela ne constitue pas un fait politique. Qu'elle soit volée ou pas, c'est un document qui démontre le comportement de Sarkozy. Et les Francais le jugent.

Plus de 700.000 personnes ont regardé la vidéo du journal Le Parisien où Nicolas Sarkozy tient un langage fleuri à un visiteur du Salon de l'agriculture qui ne veut pas lui serrer la main, a-t-on appris auprès du quotidien.

"703.286 personnes l'avaient vue dimanche en début de soirée sur Le Parisien.fr, c'est un véritable buzz", a déclaré une porte-parole.

David Martinon, porte-parole de l'Élysée, a déclaré n'avoir aucun commentaire à faire sur cet incident, qui rappelle celui qui avait opposé le chef de l'État à des marins-pêcheurs du Guilvinec début novembre.

Pour Jean-Pierre Raffarin, il s'agit d'une vidéo privée qui ne constitue pas un fait politique.

"C'est un dialogue privé, d'homme à homme, c'est un dialogue volé. Cette vidéo ne me semble pas être un fait politique", a déclaré l'ex-premier ministre UMP sur Europe 1, TV5-Monde et Le Parisien Aujourd'hui.

Mais le Premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a jugé "insupportable" que Nicolas Sarkozy n'ait pas un comportement exemplaire dans sa fonction.

"C'est quand même un comble que ce soit l'opposition qui rappelle le président à ses devoirs", a-t-il dit sur Canal +.

"On ne tombe pas dans le pugilat (...) On n'interpelle pas un marin ou un ouvrier pour qu'il vienne ici rendre compte de ce qu'il a dit, on n'entre pas dans un conflit avec quelqu'un qui ne vous serre pas la main", a-t-il ajouté.

Pour François Hollande, "c'est à force de manquer à tous ses devoirs que Nicolas Sarkozy connaît finalement la désaffection populaire".

"Ce qui est aujourd'hui insupportable, c'est que le président ne soit pas exemplaire. Il n'est pas un citoyen comme les autres, il ne peut pas parler de ses propres croyances ou de ses propres convictions, il est le président de tous les Français", a-t-il avancé.

Jean-Marie Le Pen a estimé que cet incident était "dérisoire", mais révélateur d'une "grave erreur" à savoir "vouloir continuer une campagne électorale comme s'il était candidat alors qu'il est président de la République."

"Le pays lui reproche ce manque de tenue, ce manque de rigueur", a dit le président du Front national au Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI.

La scène diffusée par journal Le Parisien sur son site internet montre Nicolas Sarkozy progressant samedi dans la cohue du Salon de l'agriculture en serrant des mains, entouré de gardes du corps. Arrivé au niveau d'un homme en veste beige, il s'énerve quand ce dernier se retourne brusquement.

"Ah non, touche moi pas", lui lance le visiteur en colère. "Casse-toi, alors", répond Nicolas Sarkozy. "Tu me salis", insiste le badaud. "Casse-toi alors ! Pauvre con va...", répond le président français sans se départir de son sourire avant de poursuivre sa route.

Gérard Bon

Sources L'Express
Posté par Adriana Evangelizt
publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Dimanche 24 Février 2008

Là non plus, il n'a pas honte ! Il se revendique de l'héritage de de Gaulle alors qu'il est en train de trahir la République comme jamais personne ne l'a fait, à part Pétain sous l'occupation ennemie. Il ferait bien de réfléchir sur ces paroles du Général : «Le président de la République ne saurait être confondu avec aucune faction. Il doit être l’homme de la nation tout entière, exprimer et servir le seul intérêt national.» Mais Sarkozy n'est pas de Gaulle ni Poutine. L'un comme l'autre, à ce que l'on sache, n'ont jamais vendu leur pays à l'Amérique ou à Israel ni à un quelconque lobby. Le grand problème de Sarkozy c'est qu'il se croit ce qu'il n'est pas. On prendra le cas de l'Union Européenne, il nous étonnerait fort que le Général ait vendu la France à ce conglomérat chapeauté par les Etats-Unis. Oui, fort. Nicolas Sarkozy est à l'opposé de de Gaulle et plus proche de Pétain dans l'idéologie que du grand homme comme l'a fait si justement remarqué Alain Badiou. Nicolas Sarkozy est petit dans tous les sens du terme. Il ridiculise la France et les Français. Il nous force à des alliances contre-nature. Il fait exactement le contraire de de Gaulle. Alors il peut toujours lire les discours de Guaino pour essayer de convaincre les veaux que nous sommes pour lui, nous savons exactement à quoi nous en tenir. Et les municipales reflèteront sans problème ce que les Français pensent de l'UMP dont est issu Sarkozy. Pauvre France !

Sarkozy revendique l'héritage de de Gaulle

Le chef de l'État a dressé un parallèle entre les critiques dont il fait l'objet et celles, essuyées par le fondateur de la Ve République.

Opération «résistance» pour Nicolas Sarkozy. Alors que son impopularité ne se dément pas dans les sondages, Nicolas Sarkozy a invoqué les mânes de l'homme du 18 Juin lors de l'inauguration de l'Historial Charles-de-Gaulle, aux Invalides. Devant l'amiral Philippe de Gaulle, Pierre Mazeaud, président de la Fondation Charles de Gaulle et Yves Guéna, devant Jacques Chirac aussi très applaudi , il a fait un long éloge du Général . Dans la cour d'honneur des Invalides, devant des élèves de deux lycées de Neuilly, le chef de l'État a tracé un parallèle implicite entre sa situation dans l'opinion et l'action du général de Gaulle.

Nicolas Sarkozy a d'abord loué le pragmatisme du général de Gaulle, qu'il fait sien. «Il ne faut être prisonnier de rien si l'on veut avancer dans la forêt épaisse des réalités mouvantes», a-t-il dit en citant de Gaulle. Ajoutant aussitôt cette citation, taillée sur mesure pour la toise sarkozienne, au moment où il est critiqué pour ses annonces jugées intempestives sur la suppression de la publicité sur la télévision publique ou la transmission de la Shoah dès le primaire : «Si j'entends marcher librement, je ne marche pas pour autant au hasard.» En sortant du texte du discours, le chef de l'État a dit par deux fois, comme s'il en voulait souligner la difficulté de cette approche : «Que cette phrase puisse inspirer chacun de nous.» Une façon aussi de tenter de rassurer ceux qui, dans son propre camp, s'inquiètent et redoutent que le chef de l'État ait perdu le cap des réformes. Mais c'est un autre trait qui a retenu l'attention de Nicolas Sarkozy dans les années de Gaulle : aujourd'hui loué de toutes parts, il a été constamment «attaqué, contesté, dénoncé» par des adversaires qui voyaient en lui un danger pour la République. «En 1958, les porteurs de pancarte défilent en criant “le fascisme ne passera pas !”» , s'est indigné Nicolas Sarkozy. «En 1965, il est attaqué par tous les partis et par toutes les factions qui dérangent ses intérêts», a-t-il continué, avant d'enfoncer un dernier clou : «En 1968, les mêmes qui prétendaient défendre la République jouent la carte de l'insurrection populaire.» Une allusion cristalline à l'«appel à la vigilance républicaine», lancé il y a une semaine contre la présidence de Nicolas Sarkozy, accusée de «dérive monarchique».

Une façon de se racheter

Le chef de l'État cite encore de Gaulle en 1968, face à l'insurrection étudiante : «J'ai un mandat du peuple, je le remplirai.» Une façon de rappeler, dans un climat difficile pour lui, qu'il entend conduire jusqu'à son terme le sien. Dernier parallèle implicite entre le fondateur de la Ve République et son lointain successeur : «Nul ne sait ce que dirait ou ferait aujourd'hui le général de Gaulle […] parce qu'il fut toujours, de son vivant, là où personne ne l'attendait.» Sermonné par les Français pour son nouveau style présidentiel, le chef de l'État s'est aussi comparé au Général, cet homme à qui «la droite reproche d'être trop à gauche, et la gauche d'être trop à droite».

Mais hier, le retour aux sources du gaullisme était aussi une façon de se racheter auprès de son électorat, après avoir célébré d'autres mémoires, celle de la résistance communiste, au travers de la figure de Guy Môquet, ou la mémoire de la Shoah. Pour prolonger ce retour vers les symboles de la droite résistante, le chef de l'État sera cet après-midi au Mont-Valérien pour rendre hommage au résistant chrétien d'Estienne d'Orves. Le discours d'hier était aussi une manière de retrouver une stature présidentielle, comme le lui a demandé Édouard Balladur dans les colonnes du Monde : «La sincérité n'est pas exclusive d'une certaine sobriété», lui a dit, par voie de presse, l'ancien premier ministre. Pour la sobriété, Nicolas Sarkozy n'a pas encore démontré s'il voulait ou non suivre l'exemple de celui qui fut si longtemps son mentor. Déjà, il y a un an, Édouard Balladur avait publié d'un livre intitulé Laissez de Gaulle en paix. Nicolas Sarkozy, sur ce point, ne l'a pas suivi.

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Dimanche 24 Février 2008

Sarkozy appelle sa majorité à la discipline. Il vaut mieux lire ça que d'être aveugle. Ce qui nous répugne dans l'attitude de cet individu c'est que lui personnellement n'a aucune discipline et ne sait rien maîtriser mais il se permet de donner des leçons aux autres comme s'il était un bon exemple. Nous imaginons sans peine tout ce que le pauvre Fillon doit encaisser surtout avec le dernier sondage où il le dépasse de 19 points. L'envie et la jalousie étant les principaux défauts de Sarkozy, il est capable de tout faire pour le déglinguer. Comme il a fait avec Villepin. La popularité des autres le dérange. Il ne doit y en avoir que pour Môôôssieur.

Sarkozy appelle sa majorité à la discipline

par Charles Jaigu

Le chef de l'État est exaspéré par les critiques de certains élus ou ministres UMP contre ses conseillers.

«J'écoute, je lis, j'entends tout ce qui se dit. Après les municipales, je prendrai avec sang-froid les décisions qui s'imposent.» Qui visait Nicolas Sarkozy, hier, en ouvrant avec ce propos le Conseil des ministres ? François Fillon coupable d'avoir laissé les députés UMP s'en prendre la veille au secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant ? Les parlementaires UMP qui ne cachent plus leurs états d'âme et leur ras-le-bol devant l'étalage de la vie privée du président dans les médias ? Les ministres qu'on n'entend pas beaucoup défendre l'action et le bilan du gouvernement ?

«Le rappel à l'ordre visait tout le monde», résume un ministre. Les membres du gouvernement sont, en tout cas, restés «scotchés» par le ferme avertissement du «chef», si l'on en croit plusieurs témoins de la scène. Le message a été reçu cinq sur cinq : silence dans les rangs !

Juste avant le Conseil des ministres, le président avait déjà asséné devant sa garde rapprochée : «Gardez votre sang-froid !» Sous-entendu : ce n'est pas parce que les sondages sont moins bons qu'il faut tomber dans un profond pessimisme.

«Sang-froid» était d'ailleurs le mot du jour. Le président l'a répété aux onze têtes de liste aux municipales qu'il avait conviées à déjeuner au restaurant D'chez eux, à Paris. Des candidats qui avaient en commun d'être tous engagés dans des combats difficiles : Dominique Morvant (La Rochelle), l'ancien ministre Renaud Donnedieu de Vabres (Tours), Anne Courtillé (Clermont-Ferrand), Rachid Kaci (Nanterre), Delphine Burkli (Paris IXe), Marie-Claire Restoux (Clichy-la-Garenne) ou encore Nora Berra (Lyon VIIIe). «Il faut y croire», a-t-il encouragé.

C'est peu dire que le président est exaspéré par la morosité qui gagne les rangs de la majorité à un mois des municipales. On a très modérément apprécié les critiques contre Guéant, mais aussi contre le rapport Attali : «S'en prendre à Guéant, c'est attaquer Sarkozy» , dit-on à l'Élysée où l'on est bien décidé à mater ce début de rébellion de la «base» parlementaire. «On n'est pas agacé, on est énervé !», prévient un conseiller. À ceux qui se plaignent de la surexposition de la vie privée, un homme du Palais rétorque tout net : «L'étalage de la connerie est plus grave que celui de la vie personnelle.»

Argumentaire de vingt pages

Nicolas Sarkozy et François Fillon ont demandé aux secrétaires d'État Roger Karoutchi et Laurent Wauquiez d'adresser, «d'ici à la fin de semaine», un argumentaire de vingt pages aux parlementaires qui servira de bilan sur «les conséquences concrètes des neuf premiers mois d'action du gouvernement». Un proche du président constate amèrement : «Alors que le président est attaqué, on ne voit pas beaucoup de monde pour le défendre.» Et de s'interroger sur le succès du mini-traité européen «passé par pertes et profits».

Les ministres sont aussi dans le collimateur. «Cela flotte sur les bancs du gouvernement. Au lieu de commenter la vie privée du président, ils feraient mieux de répondre à l'opposition», s'inquiète-t-on au Palais. La sortie du secrétaire d'État aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, hier devant la presse parlementaire, invitant les conseillers de l'Élysée à «ne pas se substituer au gouvernement» risque de ne pas arranger les choses.

François Fillon, désormais plus populaire que le président dans les sondages, n'est pas épargné : «Quand on entend dire que Fillon est un roc, on rigole…», soupire un des plus proches collaborateurs du président. Officiellement, Sarkozy ne commente pas les sondages. Il n'empêche, cette nouvelle donne pèse sur la relation entre les deux hommes.

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy tout contrôler
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