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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Dimanche 02 Mars 2008

Du vitriol dans l’étang de l’Elysée

par Joelle Meskens

ÇA VA MAL FINIR, prédit l’ancien ministre et ex-ami du Président. Il a voté pour Sarkozy mais dort mal depuis. Rencontre. François Léotard, soixante-cinq ans, est rangé de la politique. Mais pas des voitures. Sans contact avec Sarko depuis l’élection, il s’est gardé de lui envoyer son livre…

C’est monté. Très vite. Puis le vase a fini par déborder. Le Fouquet’s. La mise en scène de la libération des infirmières bulgares. Les tests ADN. Le mépris vis-à-vis de l’Europe. Le déchirement du lien franco-allemand. Trop, c’était trop. Alors François Léotard, qui dormait mal depuis qu’il avait voté pour Nicolas Sarkozy, s’est mis à écrire. Frénétiquement. Cent trente-six pages d’un pamphlet au vitriol sur les premiers mois au pouvoir de cet ancien ami avec lequel il s’était engagé en 1995 derrière Edouard Balladur. « J’ai écrit ce livre en quinze jours, alors que d’habitude, je suis plutôt lent », dit-il. En ajoutant, dans un sourire malicieux : « Excusez-moi, c’était jubilatoire. »

Dans la masse des livres déjà parus ou à paraître sur Nicolas Sarkozy, « Ça va mal finir », qui sort la semaine prochaine chez Grasset, occupe une place à part. Par la singularité de son auteur, d’abord. Complètement retiré de la vie politique depuis six ans, celui qui se décrit lui-même comme un « has-been » et endosse tous les défauts du monde « sauf l’orgueil » porte un étonnant regard sur la France. Où le détachement presque mélancolique épouse tantôt la férocité, tantôt l’humour, tantôt la gravité. Par le talent littéraire et la force du propos, ensuite. Depuis le Chirac de Franz Olivier Giesbert (La tragédie du Président, Flammarion), on n’avait plus dévoré un essai avec autant d’appétit. Car voilà un livre écrit par un retraité de la vie politique qui donne furieusement envie de renouer avec elle.

François Léotard ne veut pas replonger dans le bain, non. Trop de blessures, trop de souvenirs sur la servitude du pouvoir (« Chaque fois que j’ai été ministre, je n’ai plus ouvert un livre »), que l’ancien ministre UDF de la Culture (sous Chirac) puis de la Défense (sous Balladur) maquille sans doute par pudeur. « J’ai des ennuis cardiaques et je suis un père tardif qui a envie d’élever son fils. » Mais son livre ralentit tout simplement le temps éditorial qui livre chaque jour sa polémique et sa part de drame sarkozien pour inviter à se demander où tout cela conduit la France. A l’en croire, droit dans le mur. « J’ai été très frappé par les grèves de l’automne dernier. Comme il n’y a pas d’opposition vu l’état du PS, il n’y a plus d’interlocuteur, sinon la rue. C’est très dangereux. Je crois sincèrement que Nicolas Sarkozy, avec cette façon d’exalter l’argent et d’occulter les problèmes sociaux, sera le président qui réintroduira la lutte des classes. »

François Léotard s’avoue féroce. « Un pamphlet est sans doute toujours excessif. » De fait, il cogne. Sur l’ouverture, ce miroir aux alouettes qui a offert des hochets à des ministres socialistes inutiles qui n’ont de pouvoir sur rien d’autre que sur l’horaire de leur billet d’avion. Sur ce président aux allures de « Fred Astaire faisant l’apologie hystérique du travail ». Sur ces clins d’œil au Front national, dont il suffisait, dit-il, de reprendre les thèmes et les simplismes pour le siphonner. Sur la politique d’immigration : « Trois cents enfants arrêtés, dont des nouveau-nés, ce n’est pas la France, ça ! » Sur ces omniprésents conseillers de l’Elysée qui sont parfois de si mauvais conseil. Et même sur le fameux paquet fiscal offert alors que les caisses de l’Etat étaient déjà vides et « qu’il aurait mieux valu comme Churchill promettre du sang et de la sueur ». Un comble pour celui qui a longtemps incarné le wonderboy du libéralisme à la française ? Il s’en défend. « Je n’ai jamais été, comme Alain Madelin, un chantre du libéralisme du marché. Je regrette qu’on se soit engouffré dans l’exaltation de l’entreprise à tout prix. J’ai horreur de cette vulgate qui consiste à dire que plus il y a d’offre et de demande, mieux on se porte. Je suis pour un libéralisme façon Montesquieu, Tocqueville ou Constant. Un libéralisme à la britannique, un libéralisme du droit et des institutions. »

Le livre, à n’en pas douter, va faire un tabac. François Léotard promet déjà un deuxième tome si le remaniement ministériel confirme ce qu’il redoute. « Si Sarkozy fait entrer De Villiers, je tomberais de ma chaise. Quel message adresserait-on à l’Union juste avant la présidence française ! Celui de la haine de l’Europe ! »

Dans un chapitre de politique-fiction, Léotard met en scène un savoureux vaudeville entre le président et Cassandre. La pièce se déroulerait en 2015, trois ans après la réélection de Nicolas Sarkozy. Une prémonition ? « Juste un exercice de style », veut croire l’auteur.

Sources Bellaciao

Posté par Adriana Evangelizt



publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Dimanche 02 Mars 2008

Le livre de Léotard, à lire absolument... Ca va mal... au moins, une chose est sûre, nous ne sommes plus les seuls à être inquiets !

"Ca va mal finir", par François Léotard, Grasset, 138 pages, 10 euros.

 

François Léotard : "Depuis que tu es à l’Elysée je suis inquiet"

Au cours de leur vie politique, les deux hommes se sont croisés et appréciés. Mais aujourd’hui François Léotard, qui publie chez Grasset un texte au titre sans équivoque "Ca va mal finir", dresse un réquisitoire impitoyable sur l’action du Chef de l’Etat.

Ca a débuté
comme ça. Une élection, une fête, du Champagne. Et du chiffre d'affaires au mètre carré. C'était pétillant. Je n'allais pas bouder mon plaisir puisque j'avais voté pour lui. [...] Naturellement mon cote gaulliste avait quelques regrets. La France prenait des allures de grande surface, et parmi les candidats mon produit était en tête de gondole. La publicité et les     promesses s'accompagnaient l'une l'autre comme deux petites voleuses qui font les sacs à main. Ensemble tout était possible. J'étais heureux qu'on soit ensemble. C'est étonnant comme on aime à croire ce qui n'est pas croyable.
Il a fallu plusieurs mois pour entendre parler de faillite. L'homme de Matignon, Mon le velouté, s'était laissé aller. Faillite ! C'est un mot que l'on aurait aimé entendre au mois de mars, avant l'élection... Au moment des giboulées. On s'y serait fait. Moi, je pensais à Churchill : "Je n'ai à vous offrir que de la sueur, des larmes et du sang." Et Londres bombardée tous les soirs. Nous, on allait très bien. Merci. La dette faisait à peu près l'équivalent du budget de l'Education nationale. Les intérêts seulement ! Pas le capital. Je me disais : ça va être bien. On pourra faire deux fois plus de lycées... Il suffira de rembourser ce que nous devons, de revenir à l'équilibre et le tour sera joué ! D'autres le font autour de nous. C'aurait été une promesse de grande qualité. Un millésime rare au rayon de l'œnologie politique. J'avais oublié que la dette, c'est comme la morphine : du bonheur immédiat ! On a donc choisi la béatitude. [...] Dès le lendemain on ne fut pas déçu : la retraite monastique bercée par le clair de lune sur un scénario de Fitzgerald, le clapotis des flots au large de Malte, puis aussitôt après le déferlement des milliardaires, la chasse aux nigauds baptisée modestement "ouverture", les infirmières bulgares, le drapeau tricolore relooké par Prada, les intermittences du cœur sous les ombrages de la Lanterne, un gouvernement tétanisé par les engueulades, les escapades à Saint-Tropez, enfin les bien-aimés du pouvoir, le gratin du Bottin mondial : Chavez, El-Assad, Kadhafi, Poutine... les cancres du passage en terminale de la démocratie. Je commençais, petit à petit, à bouffer mon bulletin de vote. [...] Sarkozy, c'est Glenn Gould en moins délicat. Il joue avec les mots sur son piano. Un artiste. Comme l'interprète canadien, il accompagne ses partitions de soupirs, de mouvements du visage qui donnent à la pièce jouée la permanente allure d'un chef-d'œuvre. Mais ce n'est pas du Bach.
Prenons l'exemple de ses rapports avec la police. Ils ont séduit une droite qui ne plaisante pas avec ces choses-là, ils ont alimenté ses nombreux discours, et sans doute, comme pour tous les enfants, marqué son parcours. Voilà une institution qu'il aime. Il s'y plaît. [...] Sarkozy ne parle pas de la police. Il est la police. Il est l'ordre. L'ordre seulement, mais l'ordre complètement. Sa doctrine est faite : les loubards des banlieues n'ont pas de problèmes sociaux, ni de logement, ni de culture, ni d'emploi. Les pédophiles n'entrent pas dans la catégorie de l'acquis mais dans celle de l'inné, les récidivistes que la prison a largement amochés doivent y retourner le plus vite possible. Ils ont été jugés ? Aucune importance. Pour le même délit, déjà purgé, on va inventer 'un suivi' en milieu fermé, c'est-à-dire une deuxième prison qui s'ajoute à la première, mais sans jugement. A quoi bon ? C'est l'Etat qui doit décider, c'est-à-dire l'exécutif, c'est-à dire la police. Il semble que notre président n'ait lu ni Tocqueville, ni Montesquieu, ni Benjamin Constant, il semble que la séparation des pouvoirs lui soit une énigme. Si l'on rend la justice Place-Beauvau, ce sera plus rapide. Et surtout plus près de l'Elysée. [...] On se souvient qu'il répétait volontiers qu'on ne faisait appel à lui que dans les moments désespérés. Alors il arrivait, soulevait le RPR et l'exaltait en quelques jours, redressait le budget de la nation, rendait à la police la confiance qui lui manquait. [...]
C'est vrai, on aurait dû se méfier. Dans le monde sauvage des animaux politiques, il ne faut pas être sur le passage d'un prédateur. Je le sais, j'ai traversé imprudemment la savane. Chirac était un carnassier débonnaire. Avec lui, on était mort, mais c'était sans rancune. Chacune de ses victimes, antilope déchiquetée et consentante, devenait digne d'une amitié nouvelle définitivement inoffensive. Avec Sarko, c'était différent. Le fauve avait - si l'on peut dire - une mémoire d'éléphant. Un jour, me parlant justement de Chirac, il m'avait dit : "François, n'oublie jamais ceci : je suis fidèle à mes ennemis." J'en ai encore froid dans le dos. L'ouverture n'a rien changé à cela. Elle donne à la victime un côté comestible qui la fait s'aplatir avec une docilité déconcertante. La douceur de Jack Lang dans ses approches concentriques du pouvoir fait penser aux roucoulements des pigeons qui ne voient pas, dans la casserole, les olives dont ils seront bientôt entourés. [...] Et je crains que la belle histoire qui nous est racontée du haut de l'Elysée ne se termine mal. Parfois je ne peux empêcher un certain malaise de venir en moi. J'essaie de le chasser et il revient. Je prends un livre et ça revient de plus belle. [...] Depuis que tu es à l'Elysée je suis inquiet. Qu'est-ce qui t'a pris exactement ? Je lis dans un journal que désormais la police française arrête des enfants... J'ai suivi avec consternation le morceau de Grand-Guignol qui t'a mis dans les bras de Kadhafi... J'apprends que tu as une «plume» qui te fait dire des bêtises... Il paraît que tu n'écoutes plus ceux qui t'entourent... Tu aurais même traité mon ami Martinon d"'imbécile"... Et ce pauvre Mon avec ses beaux yeux de labrador... C'est pas bien tout ça, Nicolas. Je te le dis parce que nous avons grandi ensemble. [...] Et puis ces histoires d'ADN pour le regroupement familial, ce n'est pas toi ! Tu t'es fait déborder par quelques malades de l'UMP Des frénétiques... [...]
Tu as eu raison de citer Guy Môquet. Cette jeunesse-là, intacte et fervente, qui s'abat d'un seul coup, laissant derrière elle le grand silence du courage, cette jeunesse-là, elle est belle et sans doute plus belle que la nôtre... J'aurais aimé qu'à côté de Guy Môquet tu cites Aragon, celui de 'l'Affiche rouge'. Parce qu'il parle de Manouchian et que le poème d'Aragon est lové dans l'écriture de la dernière lettre du futur fusillé. Pourquoi dis-je cela ? Parce que ces étrangers "mais nos frères pourtant" ont davantage honoré la France que ces "bons Français" qui tranquillement la salissaient à Vichy. Parce que ce sont souvent des étrangers qui ont aimé notre pays plus que nous ne l'avons fait. Parce qu'ils portaient "des noms difficiles à prononcer", parce qu'ils considéraient que peut-être dans le mot France il y avait un désir de droit et - qui sait - une résistance cachée.

"Ca va mal finir", par François Léotard, Grasset, 138 pages, 10 euros.

Sources Nouvel Observateur

Posté par Adriana Evangelizt


publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Dimanche 02 Mars 2008

Enfin quelqu'un qui ose dire ce qu'il pense... ça fait plaisir.

Léotard critique la politique de Sarkozy

L'ancien ministre centriste François Léotard reproche au président de la République Nicolas Sarkozy de pratiquer "+la politique à l'estomac+, au culot, à l'arnaque" dans une interview publiée par le quotidien Nice-Matin.

Nicolas Sarkozy "fait de +la politique à l'estomac+, au culot, à l'arnaque, comme Julien Gracq dénonçait dans son essai, +la littérature à l'estomac+", estime François Léotard qui publie mardi un pamphlet virulent contre la politique du président de la République, intitulé "Ça va mal finir".

Estimant que "les Français ne s'attendaient pas à cette légèreté, la fascination du moi, l'absence de doute", l'ancien président de l'UDF prédit que "la République va se révolter contre cette pratique du pouvoir.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Dimanche 02 Mars 2008

Honte à tous ceux qui laissent commettre cette abomination. Sarkozy prolonge son séjour en Afrique du Sud et joue les touristes. Voilà pourquoi il s'est fait élire. Pour mener grand train, profiter de séjours privés où il s'en donne à coeur joie et faire de la France l'arrière-cour des sionistes et d'Israël. Ne doutons pas qu'il sera là pour inaugurer le Salon du Livre avec son invité d'honneur Israël. Mais quelle honte ! Quelle honte de laisser dépouiller et assassiner un Peuple sans bouger le petit doigt. Comment les dirigeants européens peuvent-ils encore se regarder dans la glace sans avoir envie de vomir ? Les peuples du monde vous jugent. Vous êtes indignes d'être là où vous êtes. Vous êtes des usurpateurs et des imposteurs. Vous ne faites rien pour le bonheur des peuples parce que vous êtes du côté des bourreaux et des colonisateurs. Nous n'avons rien à attendre de vous qu'injustices et malheurs. Et nous vous haïssons chaque jour davantage. Faute de mieux.

Génocide, holocauste et massacres israéliens :

 55 victimes en 12 heures

 
Par Anna Goldman

Depuis le début de la matinée, l’holocauste israélien contre les Palestiniens a commencé. Environ 10 combattants de la liberté sont décédés mais la majorité des victimes soit 45 personnes sont des civils. Ci-dessous la liste des victimes :





L'holocauste qui a été annoncé hier par Matan Vilnaï a commencé aujourd'hui par des cercueils. Diverses sortes d'armes, comme des hélicoptères Apaches et des avions F16 ont été utilisés. Ils ont également utilisé des armes lourdes, des bombes, des missiles et des bombes à fragmentation.

Un avion F16 a lâché une bombe d’une tonne sur la maison de la famille Attalla. La bombe a totalement détruit leur maison de 2 étages et a tué 4 membres de la famille dont un enfant.

Il y a eu environ 30 raids aériens et 50 bombes et des tirs d'artillerie ont visé des civils palestiniens. Le camp de Jabaliya où a lieu l’holocauste militaire est une zone densément peuplée. La population y est d’environ 1000 personnes au kilomètre carré.

Aussi, l’armée israélienne peut y faire rapidement de nombreuses victimes innocentes.

Liste des victimes

1- Eyad Al Ashram, 26 ans

2- Musleh Abu Ali, 17 ans

3- Jakline Abu shbak, 17 ans

4- Eyad abu Shabk, 14 ans

5- Basam Muhammad Ubaid, 45 ans

6- Basam Ubaid, 15 ans

7- Hamza Al jamal, 40 ans

8- Abdallah Abd Rabu, 4 ans

9- Ibrahim Alzain, 25 ans

10- Mustafa Zaghloul, 32 ans

11- Hamada Abd Al hameed, 29 ans

12- Saeed Al hasheem, 23 ans

13- Husain Al batsh, 27 ans

14- Samah Zaydan Asalya, 17 ans

15- Salwa Zaydan Asalya, 23 ans

16- Tala't Dardona, 29 ans

17- Mustafa Abu Jalala, 28 ans

18- Hasan Safi, 25 ans

19- Abdallah Abu Shaira, 18 ans

20- Mutasim Abd Rabu, 24 ans

21- Hamada Saleh Al abad, 16 ans

22- Mustafa Manon, 22 ans

23- Muhammad Sleem, 24 ans

24- Muhammad Abdalrahman Shhab, 23 ans

25- Ali Al kitnani, 15 ans

26- Tal'at Dardona, 17 ans

27- Sana Ghad Al abed Saleh, 16 ans

28- Ahmed Albatsh, 16 ans

29- Muslih Muhamad Muslih, 17 ans

30- Thabet Junied,

31- Sultan Al zain,

32- Mustafa Abu Jalala,

33- Muhammad Al atar,

34- Nael Abu Alon, 20 ans

35- Muhammad Abd Al mouti Sleem,

36- Saed Dabour, 28 ans

37- Hamada Saed,

38- Mahmoud Rayan,

39- Jedjad Hatem Abu Hlayal,

40- Thari Abu Aubaid,

41- Tamer Weshah,

42- Ahmed Saleh Abd Al rahman

43- Muhammad Abd Al qader Oqylan

44- Hasan Abu Harb

45- Abd Al rahman Atallah, 60 ans

46- Ibrahim Attalah, 30 ans

47- Sua'd Atallah

48- Inconnu

49- Inconnu

50- Inconnu

51- Inconnu

52- Inconnu

53- Inconnu à Khan Younis

54- Inconnu à Khan Younis


Pour voir les photos :

Action4palestine

10000 Say Israel .. Stop killing Palestinians

Freedom for Palestine

Source : http://www.freegaza.ps/

Traduction : MG pour ISM

Sources ISM

Posté par Adriana Evangelizt

 
publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy Israël
Dimanche 02 Mars 2008

La première chose qui nous vient à l'esprit c'est qu'Ahmadinejad n'a pas intérêt à s'éterniser sur le sol irakien car les mercenaires sionistes présents en Irak sont bien capables de lui faire payer ses propos sur Israël. Ces individus sont malheureusement capables de tout mais surtout du pire.

Visite historique du président iranien Ahmadinejad en Irak

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad est arrivé dimanche en Irak pour une visite de deux jours sans précédent pour un chef d'Etat iranien dans l'histoire contemporaine des deux pays voisins.

Le ministre, Hoshyar Zebari, qui doit accueillir le président iranien, a affirmé que son avion, en provenance de Téhéran, avait atterri à l'aéroport international de Bagdad à 09h05 locales (06H05).

Avant son arrivée à Bagdad, M. Ahmadinejad a affirmé que cette visite permettrait de renforcer les relations entre l'Irak et l'Iran, deux puissances régionales à majorité chiite ennemies durant le régime de Saddam Hussein. "J'espère que ma visite sera une grande étape dans le renforcement des liens fraternels entre les deux nations", a dit M. Ahmadinejad à des journalistes.

Cette visite s'annonce comme un bras de fer entre Téhéran, accusé par l'Occident de chercher à se doter de l'arme nucléaire et de déstabiliser son voisin, et les Etats-Unis, qui disposent de 158.000 soldats en Irak.

"Nous considérons que l'insécurité, les désaccords et les tensions sont orchestrés par les occupants de l'Irak", a assuré M. Ahmadinejad, démentant de nouveau les accusations américaines d'ingérence. Le président américain George W. Bush a répondu dans une mise en garde nette, affirmant que Téhéran devait "arrêter d'exporter la terreur". "Le message doit être +cessez d'envoyer des équipements sophistiqués qui tuent nos citoyens" en Irak, a ajouté M. Bush.

Les relations diplomatiques entre les Etats-Unis et l'Iran ont été rompues en 1980 mais Washington et Téhéran ont tenu l'an dernier trois séances de discussions sur la sécurité de l'Irak, en dépit des tensions croissantes autour du programme nucléaire iranien.

La visite de Mahmoud Ahmadinejad, considéré comme un dangereux extrémiste par Washington, notamment pour ses propos sur l'élimination d'Israël, sera la première d'un chef d'état iranien depuis la fin du règne de la dynastie des Pahlavi en Iran. En 1980, le régime de Saddam Hussein avait lancé une offensive contre la République islamique naissante, plongeant les deux pays dans un conflit sanglant qui allait durer huit ans et coûter des centaines de milliers de vies.

En dépit d'un cessez-le-feu établi en 1988, les relations bilatérales n'allaient pas se normaliser jusqu'à la chute de Saddam Hussein. Depuis la fin du régime baassiste, les relations se sont rapidement améliorées, avec l'installation à Bagdad d'un pouvoir dominé par des dirigeants chiites qui ont souvent vécu en exil en Iran sous Saddam Hussein.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: INTERNATIONAL
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