On fera remarquer que la video que nous avions posé ICI a été supprimée par Dailymotion. Ceux-là aussi, ils marchent avec le pouvoir et nous savons très bien pourquoi. A nous-même plusieurs de nos videos ont été refusées.
Il est clair et net que le comportement de Sarkozy ne plaît pas à la majorité des Français. Sa dernière sortie au Crif n'arrangeant pas les choses. Au moins, le programme est clair. Il nous impose de facto les gouvernants de l'Etat criminel d'Israel et les sionistes. Et croyez bien que pour nous qui sommes d'ascendance judaïque, c'est terrible. Car il y a longtemps que nous prévenions. Nous évoluons dans un milieu où nous savons beaucoup de choses. Et nous savons depuis longtemps que Sarkozy est l'homme d'Israel et du Sionisme. Donc toute la politique qu'il met en oeuvre va dans ce sens. A nous Français, le déshonneur dans le monde entier. Il nous impose de force ce que l'on a toujours refusé, trahissant par là-même de Gaulle et notre neutralité. Il profite de son pouvoir pour faire ce qu'il a dû leur promettre. Toutes ses insinuations sont à décoder, elles ont un double sens. Ce n'est pas pour la France que Sarkozy oeuvre mais pour l'Ennemi. Il trahit donc notre pays qui lui en demandera un jour des comptes, c'est certain.
Hollande estime que Sarkozy manque à tous ses devoirs
PARIS (Reuters) - François Hollande juge "insupportable" que Nicolas Sarkozy, qui a laissé fuser les insultes samedi lors de sa visite du Salon de l'agriculture, n'ait pas un comportement exemplaire.
"C'est quand même un comble que ce soit l'opposition qui rappelle le président à ses devoirs", a déclaré dimanche le premier secrétaire du Parti socialiste sur Canal + (AN).
"On ne tombe pas dans le pugilat (...) on n'interpelle pas un marin ou un ouvrier pour qu'il vienne ici rendre compte de ce qu'il a dit, on n'entre pas dans un conflit avec quelqu'un qui ne vous serre pas la main", a-t-il ajouté.
Pour François Hollande, "c'est à force de manquer à tous ses devoirs que Nicolas Sarkozy connait finalement la désaffection populaire."
"Ce qui est aujourd'hui insupportable, c'est que le président ne soit pas exemplaire. Il n'est pas un citoyen comme les autres, il ne peut pas parler de ses propres croyances ou de ses propres convictions, il est le président de tous les Français", a-t-il avancé.
Une scène diffusée samedi par journal Le Parisien sur son site internet montre Nicolas Sarkozy progressant dans la cohue du Salon de l'agriculture en serrant des mains, entouré de gardes du corps. Arrivé au niveau d'un homme en veste beige, il s'énerve quand ce dernier se retourne brusquement.
"Ah non, me touche pas, tu me salis", lui lance le visiteur en colère. "Casse-toi, casse-toi alors! Pauvre con va...", répond le président français sans se départir de son sourire avant de poursuivre sa route.
Ce face-à -face tendu rappelle celui qui avait opposé Nicolas Sarkozy aux pêcheurs du Guilvinec début novembre, quelques jours après l'annonce de l'augmentation de son traitement de chef d'Etat.
Gérard Bon
Sources Capital
Posté par Adriana Evangelizt
La presse étrangère et les difficultés de Sarkozy
Ces jours-ci, la France n'est pas à la fête dans les journaux étrangers...
Ils reviennent notamment sur les difficultés du président Nicolas Sarkozy.
Nombre de titres commentent la "chute libre" du chef de l'Etat dans l'opinion et son récent mariage. "La lune de miel de Sarkozy, c'est fini", titre un "papier" de l'américain "Time". "C'est fini" en français dans le texte.
Ce dernier "a beau s'être marié récemment, il est de plus en plus mal aimé" par l'opinion publique, estime le très britannique "The Economist". Et un très méchant papier de l'espagnol "El Pais" nous explique carrément, là encore en français, que "Sarkozy c'est fini".
Pour "Time", "La seule question qui vaille maintenant est de savoir à quoi attribuer cette brutale chute dans les sondages": "déception par rapport à sa politique" et à "ses projets en matière de réforme économique" ou "désenchantement croissant face à sa vie amoureuse qui s'étale dans la presse populaire" ?
"Sarkoshow" ?
Pour "The Economist", trois raisons peuvent expliquer "cette désaffection de l'opinion": "la situation critique du crédit et le ralentissement de l'économie mondiale ont miné ses efforts pour soutenir la croissance et les revenus"; "une suspicion rampante que M.Sarkozy ne colle pas à ses promesses de campagne"; le troisième motif de mécontentement "est ce que l'on pourrait appeler le Sarko show" avec l'affaire de son récent mariage avec Carla Bruni. Au passage, l'hebdo britannique rappelle que "cela fait d'elle la plus fameuse épouse italienne d'un dirigeant français depuis le mariage de Catherine de Médicis avec Henri II" (en 1533). Voilà qui ne nous rajeunit guère...
Nombre de journaux étrangers évoquent l'affaire de Neuilly et l'éviction de David Martinon comme tête de liste UMP à la mairie de la ville, "ghetto de riches", juge "Time". Pour l'hebdo américain, l'affaire prouve "la fatigue de Sarko". "Neuilly passe du vaudeville à la série Z", titre "La libre Belgique". "La droite n'en finit plus de se ridiculiser dans le propre fief de Nicolas Sarkozy", commente le journal belge en évoquant ce qu'il appelle un "soap opera".
"Avec la chute libre de M.Sarkozy dans les sondages, le fiasco de Neuilly-sur-Seine est le plus récent signe du trouble qui secoue sa présidence", observe le "New York Times". "Son style d'hyperactif, longtemps regardé comme un changement bienvenu après la torpeur des derniers jours de la présidence de Jacques Chirac, est maintenant de plus en plus vu comme un mouvement sans but", poursuit le prestigieux quotidien américain.
Mais la presse internationale s'intéresse encore plus à la première interview dans "L'Express" de Carla Bruni depuis qu'elle est Carla Bruni-Sarkozy. Un intérêt qui se manifeste souvent sur le mode ironique: "Oui, c'est la Saint-Valentin et oui, la première dame de France est amoureuse", titre le "New York Times". Rappelons que dans cette interview, Mme Bruni déclare notamment: "entre Nicolas et moi, ce ne fut pas rapide, ce fut immédiat. Donc, pour nous, ce fut en somme assez lent".
L'interview est publiée "au moment de la chute libre du chef de l'Etat dans les sondages" après les péripéties de son divorce et d'un remariage "très médiatisé", susurre le vénérable "Times" britannique, insinuant ainsi que l'entretien pourrait faire partie d'un "plan com" très calculé... Une certitude pour "Le Soir" de Bruxelles: l'entretien "avait été soigneusement préparé", estime-t-il.
Persiflage
Le "Times" relève la "gaffe" de la nouvelle "First Lady" qui, avant de s'excuser, s'était interrogé dans la fameuse interview à propos du site internet du "Nouvel Observateur": "Si ce genre de sites avait existé pendant la guerre, qu'en aurait-il été des dénonciations de juifs ?" Rappelons que selon "Le NouvelObs", Nicolas Sarkozy aurait, avant son remariage, envoyé à son ex-épouse un texto dans lequel il aurait écrit: "Si tu reviens, j'annule tout". "Première dame, première bourde", titre "La Libre Belgique" à propos de la réaction de la "première dame". Et "Le Soir" de commettre lui aussi un titre lapidaire: "Carla Bruni se présente et dérape".
De son côté, l'hebdo allemand "Der Spiegel" manie le persiflage, toujours à propos de la fameuse interview dans "L'Express" de "la nouvelle Bruni, magnifique aux côtés du président". Les difficultés politiques du chef de l'Etat français ? "Non, de cela nous ne voulons rien savoir. Ce qui nous intéresse, ce n'est pas non plus le déficit abyssal du commerce extérieur ou le bond que connaissent les revenus" des dirigeants des entreprises du CAC 40, explique le grand journal d'Outre-Rhin. "Non, que le rideau s'ouvre sur Carla et sur des propos qui 'sont attendus par de nombreuses personnes', selon 'L'Express'".
Quant au quotidien espagnol "El Pais", il tient un jugement fort peu amène sur son époux. A ses yeux, "les Français ont un problème". Un problème ? "Ils croyaient avoir élu un super-président, un hyper-gouvernant qui les sortirait de la dépression et de la décadence. Ils se rendent compte qu'ils ont maintenant un président comme l'ont été beaucoup d'autres, malade et limité dans ses fonctions".
Malade, Nicolas Sarkozy ? La pathologie dont il serait atteint, répond "El Pais", "n'a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand mais affecte un organe aussi vital que l'ego lequel souffre d'une hypertrophie probablement irréversible". Conséquence: à en croire le quotidien ibérique, le successeur de Jacques Chirac aurait "placé la République [française, NDLR] au même niveau que la principauté de Monaco".
Et pendant ce temps, constate le quotidien de Barcelone "La Vanguardia", "un nouveau front s'est levé contre Nicolas Sarkozy, qui ne manque pas de sujets de préoccupation par les temps qui courent": la grève des "travailleurs des télévisions et radios publiques"... Tandis que le "Times" cite l'écrivain Pankaj Mishra qui ironise sur la "politique de civilisation" chère au chef de l'Etat. A ses yeux, "la France dans les années 60 aspirait à diffuser une culture intellectuelle mondiale" avec notamment des gens comme Sartre, Camus et Truffaut. "A présent, le Français le plus connu est le fraudeur présumé Jérôme Kerviel, le trader de la Société générale"...
Des raisons d'espérer ?
Voilà de quoi nous miner définitivement le moral, à nous autres, citoyens de l'Hexagone. Heureusement, il y a le "Washington Post". Le grand rival du "New York Times" nous donne, lui,
quelques raisons d'espérer: il publie un article plein d'optimisme sur les Françaises d'âge mûr, article envoyé de Paris par la journaliste Pamela Druckerman. Des Françaises "qui ne grossissent pas et ont de quoi être heureuses".
A quoi donc tient ce bonheur en dehors de l'absence supposée de problèmes de tour de taille ? Les hommes français verraient ainsi "dans la maturité une forme d'érotisme", pense Pamela Druckerman qui cite la journaliste hexagonale Elisabeth Weisman (celle-ci vient d'écrire un livre intitulé "Un âge nommé désir"). Et la réprésentante du "Post" de conclure..."A Paris, les femmes mûres ne diffèrent pas de leurs soeurs de New York. La différence, c'est que les Français moyens ne considèrent pas le sexe comme un privilège pour les personnes jeunes et belles. Ils le voient comme l'un des plaisirs élémentaires de l'existence"...
Sources Info France 2
Posté par Adriana Evangelizt
Moscovici attribue la chute de Sarkozy
à son "manque de hauteur"
"Sa façon d'exercer sa fonction n'a aucune forme de hauteur, aucune forme de recul", estime le député socialiste de Doubs ajoutant : "C'est parfois vulgaire".
"Aucune forme de hauteur"
"Sa façon d'exercer sa fonction n'a aucune forme de hauteur, aucune forme de recul", a insisté le député de Doubs. "C'est parfois vulgaire" a-t-il ajouté reprochant à Nicolas Sarkozy "sa manière d'être, sa façon d'apostropher les gens" comme les pêcheurs, lors de sa visite au Guilvinec.
Et oui, bien sûr, Rony Brauman et Patrick Weil s'insurgent, comme nous, ils ont raison. Aucun juif digne de ce nom avec ce qu'il se passe en Palestine ne devrait accepter cette décision qui est de toute façon un truc de sioniste.
Mémoire des enfants juifs :
trois intellectuels réagissent
Rony Brauman et Patrick Weil contestent fermement la décision du chef de l'Etat, Alain Finkielkraut s'inquiète lui de la polémique provoquée.
Brauman et Weil, unis contre l'« histoire triste »
Finkielkraut commente, lui, la levée de bouclier
Causeur.fr : Vous avez beaucoup réfléchi et écrit sur les risques de la mémoire. Vous n'êtes ni un adepte de la « religion de la Shoah », ni un défenseur du « devoir de mémoire ». On vous imagine spontanément plutôt hostile à l'initiative du président de la République. En refusant de répondre à chaud aux sollicitations, sans doute vouliez-vous vous donner le temps de réfléchir. Mais on dirait aussi que votre réserve traduit une sorte de gêne. Que vous inspire cette idée ?
Peut-être, mais les bons sentiments ne font pas un bon enseignement. En général, vous n'approuvez guère la mobilisation émotionnelle.
En somme vous n'appréciez guère l'initiative du président et encore moins les critiques qui pleuvent sur elle ?
Mémoire de la Shoah :
les déportés d'Auschwitz désapprouvent Sarkozy
L'Union des déportés d'Auschwitz a «désapprouvé» lundi la volonté du président français Nicolas Sarkozy de «confier» aux enfants en dernière année à l'école primaire la mémoire d'un des 11 000 enfants juifs de France tués pendant l'Holocauste.
«L'Union des déportés d'Auschwitz impliquée depuis plusieurs décennies dans la transmission de l'histoire et de la mémoire des camps d'extermination, exprime ses réserves et désapprouve l'annonce par le chef de l'État selon laquelle il serait confié à chaque élève de CM2 la mémoire d'un enfant juif, victime de la Shoah», selon un communiqué de l'association.
«Avec ce projet, une émotion superficielle pourrait l'emporter sur une compréhension claire et solide de ce que furent le génocide, son contexte, ses causes profondes dans la haine de l'autre et dans celle des Juifs», selon le texte.
«L'initiative proposée risque d'être contre-productive pour la mémoire de la Shoah. Il convient de ne pas négliger les souffrances particulières d'autres catégories de population, sans céder aux surenchères ou aux intimidations d'inspirations communautaristes ou partisanes», estime l'association, qui «réitère sa confiance dans le travail considérable que font les enseignants du primaire et du secondaire».
L'entourage de M. Sarkozy a évoqué la possibilité d'aménager son projet après la controverse qu'il a suscitée.
Le projet initial, dévoilé mercredi par M. Sarkozy devant les responsables de la communauté juive, prévoyait que chaque élève de la dernière classe de l'école primaire connaisse dès la rentrée 2008 «le nom et l'existence d'un enfant mort pendant la Shoah».
Sources Cyberpresse
Posté par Adriana Evangelizt




