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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Dimanche 24 Février 2008

Sarkozy le président du pouvoir d'achat. Travaillez plus pour gagner plus. Pauvre France !  De qui Sarkozy est-il le président ? Des riches ou des pauvres ? La réponse est connue. De la France ou d'Israël ? Là aussi, on sait. Tout nous déplaît en cet homme. Tout. Absolument tout. Il a eu le culot de s'augmenter son salaire de 10 000 euros mais a refusé l'augmentation du Smic. Comme si c'est lui qui payait. Par contre, pour son salaire, c'est le contribuable qui raque. Banquez les veaux ! Tel est le leitmotiv de l'homme de Sion. Nous ne sommes bons qu'à le faire rigoler, lui et ses amis. Parlons de l'augmentation des produits alimentaires. Entre autre. Pour une personne seule, il faut presque 200 euros par semaine pour manger correctement. Une fois que les factures ont été payées, que reste-t-il ? Rien. Nous sommes obligés d'aller en Espagne chercher des produits détaxés. Voilà comment ça se passe. Une honte quand on voit le train de vie de Môoooossieur et de ses suivants. Pourvu que ça dure !

Les prix de l'alimentation flambent

 mais les matières premières n'expliquent pas tout

Les prix des produits alimentaires ont explosé de novembre à janvier, jusqu'à +48% selon l'Institut national de la consommation, mais la hausse des matières premières ne justifie pas une telle flambée selon l'INC, les producteurs agricoles et associations de consommateurs.

Selon le numéro de mars de "60 millions de consommateurs", mensuel de l'INC à paraître mardi, beurres, yaourts, pâtes, céréales, biscottes, pains de mie, riz et autres jambons ont vu leurs prix s'envoler de 5% à 48% entre novembre et janvier.

Sur 1.055 références de produits laitiers et céréaliers comparés, près de la moitié ont augmenté, dont 200 de plus de 10%. Moins de 60 références ont baissé "de quelques pour cent", selon l'observatoire de l'association.

"La flambée des matières premières ne peut justifier des hausses d'une telle ampleur, et cela a continué en février", souligne Marie-Jeanne Husset, directrice de rédaction du mensuel.

"Le prix du lait ne représente que le tiers du prix final du yaourt. Comment expliquer que certains yaourts aient augmenté de 40%?", s'étonne-t-elle.

Le cabinet Nielsen Panel montre de son côté une augmentation globale des prix en janvier, pour le quatrième mois consécutif, avec des hausses de plus de 10% pour les pâtes, les oeufs et le lait.

La flambée devrait durer encore quelques mois selon Nielsen et l'Institut national de statistique (Insee), qui vient d'annoncer que les prix à la consommation en France ont augmenté de 2,8% sur les douze derniers mois, un record d'inflation depuis mai 1992. Leclerc prévoit une hausse de 4% en 2008.

Distributeurs et industriels s'accusent mutuellement de la flambée des prix.

Le patronat des PME (CGPME), qui rappelle que les cours du blé ont grimpé de 72% et des oeufs de 36% en un an, estime que les industriels "n'ont d'autre choix que de répercuter" ces hausses, mais rend les distributeurs "coupables" de la flambée. Le patronat des distributeurs (FCD) rétorque que "certaines hausses de tarifs d'industriels ne sont pas justifiées".

"Il y a une manipulation dans le discours des industriels et des distributeurs. La hausse des matières premières profite aux uns et aux autres", estime Mme Husset.

Une réforme de la loi régissant les relations entre distributeurs et industriels va intervenir au printemps, mais pour les associations de consommateurs elle risque d'avoir un effet limité.

UFC-Que Choisir et la CLCV, autre association de consommateurs, estiment que la nouvelle loi doit s'accompagner d'une autre réforme, qui règlerait le problème de quasi monopole d'enseignes comme Leclerc, Carrefour ou Auchan dans certaines régions en France.

"Il n'y aura pas de baisse des prix sans transparence des tarifs auxquels les produits sont vendus aux distributeurs. Ils devraient être rendus publics. Actuellement, le système de fixation des prix est très opaque", ajoute Christian Huard, président de la fédération ConsoFrance.

Et les producteurs, qui ont vu leurs revenus dopés de 12% en 2007 grâce à la flambée des cours des matières premières, ne souhaitent pas s'arroger la responsabilité de l'inflation en magasin.

"Le prix du lait au producteur a augmenté, mais sans commune mesure avec la hausse du prix au consommateur", indique Christophe Lefebvre, directeur de la communication de la Coordination rurale.

"La flambée actuelle des prix, c'est l'éternel problème de l'évolution des tarifs entre les producteurs, les intermédiaires et les distributeurs: chacun prend sa marge", conclut Thierry Pouche, responsable du service d'études économiques à l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt



publié par Adriana Evangelizt dans: Cherté de la vie
Dimanche 24 Février 2008

Admirez le spectable ! Voilà CE qui représente la France ! Déjà sur cette video la première chose qui choque c'est son faux sourire plaqué sur les lèvres. Mais malheureusement ça se voit que c'est du toc. Alors il s'approche vers l'homme qui lui dit : "Ah non ! Touche moi pas !"  et le Sarkozy avec son faux sourire toujours scotché sur les lèvres lui rétorque "Casse-toi pauvre con !" ce à quoi l'homme répond "Tu me salis."  On sentait de toute façon qu'il était pressé à ce salon, pressé sans doute de retrouver sa Carla. Voilà un homme qui n'a aucune stature de président. Aucune. Petit. Bas. Vulgaire. Il inspire de tout. Sauf de l'Amour, c'est certain.

 

"CASSE TOI PAUVRE CON !"

SARKOZY LA HONTE DE LA FRANCE

 
 
Nicolas Sarkozy vexé par un homme au Salon de l'Agriculture
 
 
 

PARIS (Reuters) - Repoussé par un homme qui ne voulait pas lui serrer la main, Nicolas Sarkozy a laissé fuser les insultes samedi matin lors de sa visite du Salon de l'agriculture, une scène diffusée par journal Le Parisien sur son site internet.

Dans la cohue, le président progresse en serrant des mains, entouré de gardes du corps. Arrivé au niveau d'un homme en veste beige, il s'énerve quand ce dernier se retourne brusquement.

"Ah non, me touche pas, tu me salis", lui lance le visiteur en colère. "Casse-toi, casse-toi alors! Pauvre con va...", répond le président français sans se départir de son sourire avant de poursuivre sa route dans les allées du Salon.

Ce face-à-face tendu rappelle celui qui avait opposé Nicolas Sarkozy aux pêcheurs du Guilvinec début novembre, quelques jours après l'annonce de l'augmentation de son traitement de chef d'État.

Il avait été pris à partie par des marins d'une plate-forme et avait sommé l'un d'entre eux qui venait le traiter de "pauvre con" de descendre s'expliquer.

"Descends un peu le dire! Si tu crois que c'est en insultant que tu vas régler le problème des pêcheurs", avait-il lancé devant les caméras.

Pendant la suite de sa visite, il avait expliqué qu'il refusait les insultes à l'égard des pêcheurs et à son encontre et qu'il n'acceptait le dialogue qu'entre "gens corrects".

Laure Bretton

Sources Le Monde

publié par Adriana Evangelizt dans: VIDEOS
Dimanche 24 Février 2008

La presse étrangère et les difficultés de Sarkozy

Ces jours-ci, la France n'est pas à la fête dans les journaux étrangers...

Ils reviennent notamment sur les difficultés du président Nicolas Sarkozy.

Nombre de titres commentent la "chute libre" du chef de l'Etat dans l'opinion et son récent mariage. "La lune de miel de Sarkozy, c'est fini", titre un "papier" de l'américain "Time". "C'est fini" en français dans le texte.

Ce dernier "a beau s'être marié récemment, il est de plus en plus mal aimé" par l'opinion publique, estime le très britannique "The Economist". Et un très méchant papier de l'espagnol "El Pais" nous explique carrément, là encore en français, que "Sarkozy c'est fini".

Pour "Time", "La seule question qui vaille maintenant est de savoir à quoi attribuer cette brutale chute dans les sondages": "déception par rapport à sa politique" et à "ses projets en matière de réforme économique" ou "désenchantement croissant face à sa vie amoureuse qui s'étale dans la presse populaire" ?

"Sarkoshow" ?
Pour "The Economist", trois raisons peuvent expliquer "cette désaffection de l'opinion": "la situation critique du crédit et le ralentissement de l'économie mondiale ont miné ses efforts pour soutenir la croissance et les revenus"; "une suspicion rampante que M.Sarkozy ne colle pas à ses promesses de campagne"; le troisième motif de mécontentement "est ce que l'on pourrait appeler le Sarko show" avec l'affaire de son récent mariage avec Carla Bruni. Au passage, l'hebdo britannique rappelle que "cela fait d'elle la plus fameuse épouse italienne d'un dirigeant français depuis le mariage de Catherine de Médicis avec Henri II" (en 1533). Voilà qui ne nous rajeunit guère...

Nombre de journaux étrangers évoquent l'affaire de Neuilly et l'éviction de David Martinon comme tête de liste UMP à la mairie de la ville, "ghetto de riches", juge "Time". Pour l'hebdo américain, l'affaire prouve "la fatigue de Sarko". "Neuilly passe du vaudeville à la série Z", titre "La libre Belgique". "La droite n'en finit plus de se ridiculiser dans le propre fief de Nicolas Sarkozy", commente le journal belge en évoquant ce qu'il appelle un "soap opera".

"Avec la chute libre de M.Sarkozy dans les sondages, le fiasco de Neuilly-sur-Seine est le plus récent signe du trouble qui secoue sa présidence", observe le "New York Times". "Son style d'hyperactif, longtemps regardé comme un changement bienvenu après la torpeur des derniers jours de la présidence de Jacques Chirac, est maintenant de plus en plus vu comme un mouvement sans but", poursuit le prestigieux quotidien américain.

Mais la presse internationale s'intéresse encore plus à la première interview dans "L'Express" de Carla Bruni depuis qu'elle est Carla Bruni-Sarkozy. Un intérêt qui se manifeste souvent sur le mode ironique: "Oui, c'est la Saint-Valentin et oui, la première dame de France est amoureuse", titre le "New York Times". Rappelons que dans cette interview, Mme Bruni déclare notamment: "entre Nicolas et moi, ce ne fut pas rapide, ce fut immédiat. Donc, pour nous, ce fut en somme assez lent".

L'interview est publiée "au moment de la chute libre du chef de l'Etat dans les sondages" après les péripéties de son divorce et d'un remariage "très médiatisé", susurre le vénérable "Times" britannique, insinuant ainsi que l'entretien pourrait faire partie d'un "plan com" très calculé... Une certitude pour "Le Soir" de Bruxelles: l'entretien "avait été soigneusement préparé", estime-t-il.

Persiflage
Le "Times" relève la "gaffe" de la nouvelle "First Lady" qui, avant de s'excuser, s'était interrogé dans la fameuse interview à propos du site internet du "Nouvel Observateur": "Si ce genre de sites avait existé pendant la guerre, qu'en aurait-il été des dénonciations de juifs ?" Rappelons que selon "Le NouvelObs", Nicolas Sarkozy aurait, avant son remariage, envoyé à son ex-épouse un texto dans lequel il aurait écrit: "Si tu reviens, j'annule tout". "Première dame, première bourde", titre "La Libre Belgique" à propos de la réaction de la "première dame". Et "Le Soir" de commettre lui aussi un titre lapidaire: "Carla Bruni se présente et dérape".

De son côté, l'hebdo allemand "Der Spiegel" manie le persiflage, toujours à propos de la fameuse interview dans "L'Express" de "la nouvelle Bruni, magnifique aux côtés du président". Les difficultés politiques du chef de l'Etat français ? "Non, de cela nous ne voulons rien savoir. Ce qui nous intéresse, ce n'est pas non plus le déficit abyssal du commerce extérieur ou le bond que connaissent les revenus" des dirigeants des entreprises du CAC 40, explique le grand journal d'Outre-Rhin. "Non, que le rideau s'ouvre sur Carla et sur des propos qui 'sont attendus par de nombreuses personnes', selon 'L'Express'".  

Quant au quotidien espagnol "El Pais",  il tient un jugement fort peu amène sur son époux. A ses yeux, "les Français ont un problème". Un problème ? "Ils croyaient avoir élu un super-président, un hyper-gouvernant qui les sortirait de la dépression et de la décadence. Ils se rendent compte qu'ils ont maintenant un président comme l'ont été beaucoup d'autres, malade et limité dans ses fonctions".

Malade, Nicolas Sarkozy ? La pathologie dont il serait atteint, répond "El Pais", "n'a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand mais affecte un organe aussi vital que l'ego lequel souffre d'une hypertrophie probablement irréversible". Conséquence: à en croire le quotidien ibérique, le successeur de Jacques Chirac aurait "placé la République [française, NDLR] au même niveau que la principauté de Monaco".

Et pendant ce temps, constate le quotidien de Barcelone "La Vanguardia", "un nouveau front s'est levé contre Nicolas Sarkozy, qui ne manque pas de sujets de préoccupation par les temps qui courent": la grève des "travailleurs des télévisions et radios publiques"... Tandis que le "Times" cite l'écrivain Pankaj Mishra qui ironise sur la "politique de civilisation" chère au chef de l'Etat. A ses yeux, "la France dans les années 60 aspirait à diffuser une culture intellectuelle mondiale" avec notamment des gens comme Sartre, Camus et Truffaut. "A présent, le Français le plus connu est le fraudeur présumé Jérôme Kerviel, le trader de la Société générale"...

Des raisons d'espérer ?
Voilà de quoi nous miner définitivement le moral, à nous autres, citoyens de l'Hexagone. Heureusement, il y a le "Washington Post". Le grand rival du "New York Times" nous donne, lui,
quelques raisons d'espérer: il publie un article plein d'optimisme sur les Françaises d'âge mûr, article envoyé de Paris par la journaliste Pamela Druckerman. Des Françaises "qui ne grossissent pas et ont de quoi être heureuses".

A quoi donc tient ce bonheur en dehors de l'absence supposée de problèmes de tour de taille ? Les hommes français verraient ainsi "dans la maturité une forme d'érotisme", pense Pamela Druckerman qui cite la journaliste hexagonale Elisabeth Weisman (celle-ci vient d'écrire un livre intitulé "Un âge nommé désir"). Et la réprésentante du "Post" de conclure..."A Paris, les femmes mûres ne diffèrent pas de leurs soeurs de New York. La différence, c'est que les Français moyens ne considèrent pas le sexe comme un privilège pour les personnes jeunes et belles. Ils le voient comme l'un des plaisirs élémentaires de l'existence"...

Sources Info France 2

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Dimanche 24 Février 2008

Le Président Sarkozy, critiqué,

en raison de son soutien au ‎Sionisme

Mme Isabelle Coutant-Peyre, juriste française, a critiqué ‎le Président français, Nicolas Sarkozy, pour ses soutiens aux ‎Sionistes. "Le Président Sarkozy défend les Sionistes, tandis ‎qu'il profère des accusations contre d'autres confessions, dont ‎l'Islam.", a-t-elle déclaré. Selon Mme Coutant-Peyre, Sarkozy a ‎adopté la politique de l'islamophobie, en France, politique qui va ‎dans le sens des intérêts des Sionistes, permettant, par ailleurs, à ‎ces derniers, de dissimuler leurs crimes, en Palestine occupée et ‎au Liban.

Sources Alter Info

Posté par Adriana Evangelizt

Dimanche 24 Février 2008

Un député-maire UMP de Seine Saint-Denis

 touche les allocations chômage


Le député-maire UMP d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Gérard Gaudron, a reconnu toucher des allocations chômage d'environ 1.500 euros par mois depuis août 2005, confirmant des informations du Canard enchaîné à paraître mercredi.

M. Gaudron a confirmé auprès de l'AFP l'exactitude de cette information et annoncé qu'il allait "rembourser" les indemnités perçues depuis son élection à l'Assemblée nationale en juin 2007.

Ce député est indemnisé par les Assedic après avoir accompli l'ensemble de sa carrière chez Géotherma, société spécialisée dans l'installation de chauffages à énergies renouvelables, géothermie, aérothermie, solaire et biomasse.

Le porte-parole de l'UMP qualifié sur Europe 1 cette affaire de "choquante".

"Ca me semble choquant que quelqu'un qui est parlementaire et qui, par nature, a des indemnités, ne mette pas fin à ce qu'il perçoit de façon indue", a déclaré ce porte-parole.

Sources Romandie

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Malhonnêteté Corruption
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