Fillon devance Sarkozy de 19 points en popularité,
un écart record
Dix-neuf points: c'est l'écart record - hors période de cohabitation - qui sépare, dans un sondage IFOP-JDD, la popularité de Nicolas Sarkozy , en forte chute depuis plusieurs semaines, et de son premier ministre François Fillon, qui semble inversement prospérer.
Dans la dernière livraison de ce baromètre, à paraître dans le Journal du Dimanche, le chef de l'Etat enregistre en février par rapport à janvier une baisse de neuf points de bonnes opinions, à 38%.
Parallèlement, le taux des insatisfaits bondit à 62% (+ 10 points en un mois, doublement par rapport à mai 2007).
Plus étonnant: François Fillon n'est nullement entraîné dans le tourbillon. Il engrange 7 points de mieux que le mois dernier et retrouve, à 57%, un taux pas très éloigné de ses débuts à Matignon (62%).
Inédite, cette différence entre un président et son Premier ministre? Pas tout à fait. En avril 1993, juste après des législatives historiquement désastreuses pour la gauche, un président François Mitterrand à bout de forces avait vu son premier ministre RPR Edouard Balladur le devancer de 22 points.
En revanche, souligne Frédéric Dabi, directeur du département Opinion publique de l'IFOP, c'est la première fois qu'un tel écart est enregistré en faveur du chef d'un gouvernement hors cohabitation.
L'expert peut se targuer d'une vision de long terme: pionnier des instituts français, l'IFOP, créé en 1938 (avec un premier sondage sur les accords de Munich...) fête ses 70 ans.
Créé en 1958, ce baromètre mensuel est aussi le plus ancien de France, souligne-t-il.
Dans cette longue histoire, des écarts significatifs ont souvent été enregistrés entre un président et son Premier ministre. Mais presque toujours en faveur du chef de l'Etat.
Ainsi, le général de Gaulle n'a jamais été devancé par un de ses chefs de gouvernement. Pas plus que Valéry Giscard d'Estaing.
En revanche Georges Pompidou a été brièvement détrôné par le porteur du projet de "nouvelle société" Jacques Chaban-Delmas. Quant à François Mitterrand et Jacques Chirac, ils ont souvent vu leurs Premiers ministres être plus populaires qu'eux.
Ce fut le cas de Laurent Fabius pendant toute l'année 1985, se souvient Frédéric Dabi. De même, avant l'épisode la canicule de 2003, Jean-Pierre Raffarin l'emportait sur M. Chirac, comme Dominique de Villepin jusqu'à la tourmente du CPE.
Mais ces avances, relève l'expert de l'IFOP, étaient de "5, 10, voire 12 points".
La situation actuelle est donc sans précédent à ses yeux. Même chez les sympathisants UMP, Fillon est passé devant.
M. Dabi ne voit cependant pas dans ces chiffres une approbation massive de la politique gouvernementale, mais "une inversion du mode de gouvernance de la Vème république: Nicolas Sarkozy, très exposé, reçoit les coups. Son Premier ministre, plus en retrait, est protégé par lui".
Par ailleurs, selon M. Dabi, François Fillon incarne, aux yeux de la droite traditionnelle "un modèle politique plus rassurant, moins en rupture".
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
De la poudre aux yeux et du vent. Voilà Sarkozy. Il n'a pas l'étoffe d'un président. Il est trop impulsif. Trop imprévisible. Trop axé sur le luxe et sur les plaisirs de la vie. C'est un jouissif. Alors il jouit et tant pis si les Français crèvent la dalle. Ce n'est pas son problème. Tout tourne autour de lui.
Au coeur de la France, des villageois las
de la "poudre aux yeux" de Sarkozy
Lassés des annonces "poudre aux yeux" du président français Nicolas Sarkozy ou du "feuilleton Dallas" de sa vie privée, les habitants de Donzy, au coeur de la France, s'inquiètent avant tout de voir les prix augmenter et certains services publics disparaître.
Pour les habitants de ce village à 200 km au sud de Paris, si la popularité du président dégringole, c'est parce que les gens "ne voient rien venir" sur leurs feuilles de paye ou leurs pensions.
Donzy (Nièvre) et ses 1.700 habitants, une bourgade au milieu des champs et des forêts de Bourgogne, a acquis la réputation d'être un miroir de l'électorat et de donner en quelque sorte le pouls des humeurs des Français.
"Moi, je m'en fous que Sarkozy divorce de Cécilia et se remarie trois mois après avec Carla Bruni, du moment qu'il tient ses promesses. C'est ma vie de tous les jours qui m'importe, pas la sienne", résume Jean-Marie Marais.
Ce policier à la retraite qui discute devant le bar Le Donzy avec deux amis ironise sur "le feuilleton Dallas qui n'en finit pas".
Lui s'inquiète surtout pour sa pension: elle n'a augmenté de que 1,1%, alors que l'inflation a bondi de 2,8%. Les Français s'émeuvent de la flambée des prix du pain, des fruits, des produits de première nécessité.
Nicolas Sarkozy, qui avait promis d'être le "président du pouvoir d'achat", a douché leurs espoirs en lâchant début janvier que les caisses étaient "vides". Avant de tenter de rectifier le tir en annonçant des mesures notamment en faveur des retraités.
Nicolas Sarkozy "n'a pas à se plaindre du pouvoir d'achat, il s'est bien augmenté, lui!", ironise à ses côtés Richard Spader, un employé dans le bâtiment, faisant allusion à la hausse de 172% du salaire du chef de l'Etat.
"S'il a étalé sa vie privée pour faire diversion, ce n'est pas réussi, ça n'a fait que mettre de l'huile sur le feu", estime quant à lui Richard Damay, un sexagénaire qui a voté pour Nicolas Sarkozy.
Pour ce patron d'une petite entreprise de distribution de café, "le marché est difficile, tout est en stand-by". "La relance économique n'est pas encore là", regrette-t-il.
Au café de la Place, Christiane Cotto, 60 ans, derrière le comptoir, juge sévèrement l'action du président. "Qu'est-ce qu'il a fait de concret? Qu'est-ce que ça nous fait dans l'assiette? Rien. Ce n'est pas pour rien qu'il baisse dans les sondages", assène-t-elle, en dénonçant des annonces "poudre aux yeux pour cacher la misère qui s'installe".
Elle s'inquiète de la fermeture prochaine de la maternité de Clamecy, un village à une quarantaine de kilomètres de Donzy. "On ferme les maternités, les tribunaux, qu'est-ce qui reste dans les campagnes? On a de moins en moins de services. Tout le monde se désintéresse du milieu rural", déplore-t-elle.
Et "ce n'est pas les maires qui ont le pouvoir de faire bouger les choses", estime-t-elle, à deux semaines des élections municipales.
Sylvain Lecoeuvre, un père de famille au chômage, s'alarme quant à lui de ne pas pouvoir financer l'année prochaine les études de son fils de 17 ans et espère des aides au logement étudiant.
Certains relativisent toutefois la chute de popularité du président, qui ne recueille plus que 38% d'opinions positives selon le dernier sondage.
"Si Sarkozy baisse dans les sondages, c'est peut-être parce qu'il s'engage", juge un forestier de 54 ans, qui ne souhaite pas donner son nom.
"En quelques mois, il ne peut pas faire de miracles. Les gens, on les juge sur la distance", affirme-t-il.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
Comme nous l'avons déjà dit ICI, quand on le regarde sur cette video qui a "disparu", déjà, on voit qu'il porte un masque, son sourire est forcé. On sent clairement que ça l'emmerde d'être là. Et en plus il se dépèche comme d'habitude. Il ne met aucun coeur à servir la France.
Algarade entre M. Sarkozy
et un visiteur du salon de l'Agriculture
La visite de Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture samedi matin a été marquée par un échange d'invectives entre un visiteur et le président, séquence filmée qui a été diffusée dans la soirée sur le site Le Parisien.fr.
A 12h00 dimanche, cette séquence de 45 secondes avait été visionnée près de 330.000 fois, selon le compteur du site du quotidien.
La même vidéo, de piètre qualité visuelle et sonore, a également été postée durant la nuit en plusieurs exemplaires sur YouTube et Dailymotion, deux sites spécialisés où les internautes peuvent déposer les vidéos qu'ils souhaitent partager.
Cette vidéo montre le chef de l'Etat, très entouré, souriant prenant un bain de foule et serrant des mains quand un visiteur d'un certain âge et portant des lunettes lui lance: "Ah non, touche-moi pas."
"Casse-toi, alors", réponds M. Sarkozy.
"Tu me salis", enchaîne le badaud.
"Casse-toi alors, pauvre con", réplique le président.
Interrogé samedi soir sur l'incident, l'Elysée s'est refusé à tout commentaire.
Le 6 novembre, une autre algarade avait aussi suscité de nombreuses réactions chez les internautes: elle avait opposé le président à un marin-pêcheur du Guilvinec, "Juju", Julien Guillamet, 21 ans qui, perché sur une terrasse de la criée de ce port breton, l'avait invectivé.
M. Sarkozy lui avait demandé de descendre s'expliquer. "Si je descends, je te mets un coup de boule", avait répliqué le jeune homme, sautant une barrière avant d'être arrêté par les services de sécurité.
"Juju" avait ensuite été invité à faire partie d'une délégation de pêcheurs reçue en janvier à l'Elysée.
En juin 2007, les images de Nicolas Sarkozy - qu'un commentateur belge avait décrit comme ivre - lors d'une conférence de presse au G8 avaient été visionnées plus de neuf millions de fois sur internet, une semaine après leur mise en ligne.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
On fera remarquer que la video que nous avions posé ICI a été supprimée par Dailymotion. Ceux-là aussi, ils marchent avec le pouvoir et nous savons très bien pourquoi. A nous-même plusieurs de nos videos ont été refusées.
Il est clair et net que le comportement de Sarkozy ne plaît pas à la majorité des Français. Sa dernière sortie au Crif n'arrangeant pas les choses. Au moins, le programme est clair. Il nous impose de facto les gouvernants de l'Etat criminel d'Israel et les sionistes. Et croyez bien que pour nous qui sommes d'ascendance judaïque, c'est terrible. Car il y a longtemps que nous prévenions. Nous évoluons dans un milieu où nous savons beaucoup de choses. Et nous savons depuis longtemps que Sarkozy est l'homme d'Israel et du Sionisme. Donc toute la politique qu'il met en oeuvre va dans ce sens. A nous Français, le déshonneur dans le monde entier. Il nous impose de force ce que l'on a toujours refusé, trahissant par là-même de Gaulle et notre neutralité. Il profite de son pouvoir pour faire ce qu'il a dû leur promettre. Toutes ses insinuations sont à décoder, elles ont un double sens. Ce n'est pas pour la France que Sarkozy oeuvre mais pour l'Ennemi. Il trahit donc notre pays qui lui en demandera un jour des comptes, c'est certain.
Hollande estime que Sarkozy manque à tous ses devoirs
PARIS (Reuters) - François Hollande juge "insupportable" que Nicolas Sarkozy, qui a laissé fuser les insultes samedi lors de sa visite du Salon de l'agriculture, n'ait pas un comportement exemplaire.
"C'est quand même un comble que ce soit l'opposition qui rappelle le président à ses devoirs", a déclaré dimanche le premier secrétaire du Parti socialiste sur Canal + (AN).
"On ne tombe pas dans le pugilat (...) on n'interpelle pas un marin ou un ouvrier pour qu'il vienne ici rendre compte de ce qu'il a dit, on n'entre pas dans un conflit avec quelqu'un qui ne vous serre pas la main", a-t-il ajouté.
Pour François Hollande, "c'est à force de manquer à tous ses devoirs que Nicolas Sarkozy connait finalement la désaffection populaire."
"Ce qui est aujourd'hui insupportable, c'est que le président ne soit pas exemplaire. Il n'est pas un citoyen comme les autres, il ne peut pas parler de ses propres croyances ou de ses propres convictions, il est le président de tous les Français", a-t-il avancé.
Une scène diffusée samedi par journal Le Parisien sur son site internet montre Nicolas Sarkozy progressant dans la cohue du Salon de l'agriculture en serrant des mains, entouré de gardes du corps. Arrivé au niveau d'un homme en veste beige, il s'énerve quand ce dernier se retourne brusquement.
"Ah non, me touche pas, tu me salis", lui lance le visiteur en colère. "Casse-toi, casse-toi alors! Pauvre con va...", répond le président français sans se départir de son sourire avant de poursuivre sa route.
Ce face-à -face tendu rappelle celui qui avait opposé Nicolas Sarkozy aux pêcheurs du Guilvinec début novembre, quelques jours après l'annonce de l'augmentation de son traitement de chef d'Etat.
Gérard Bon
Sources Capital
Posté par Adriana Evangelizt
Il faut le voir pour le croire. La cherté de la vie n'est pas un rêve. A partir du 20 du mois, le trois-quart des gens que nous connaissons n'ont plus de quoi vivre. Ils sont obligés de faire des découverts, d'autres font carrément des crédits pour boucler les fins de mois. Travaillez plus pour gagner plus ! On voit là l'imposture.
La "liste noire des prix qui flambent":
yaourts, lait et pâtes en tête
Les yaourts, le lait et les pâtes viennent en tête de la "liste noire des prix qui flambent", publiée dans le numéro de mars de 60 millions de consommateurs, mensuel de l'INC à paraître mardi.
L'Institut national de la consommation, qui a comparé des relevés faits en novembre et d'autres en janvier dans plusieurs enseignes, donne les noms des marques et précise que les prix varient beaucoup d'un point de vente à l'autre.
- Les yaourts nature: la plus forte hausse est de 40% pour un produit au sucre de canne, les yaourts nature augmentent entre 17 et 24% selon les marques.
- Les laits UHT: toutes les hausses dépassent les 20%, la plus forte (37%) pour un lait aux protéines, la moins élevée (20%) pour un produit vitaminé.
- Les pâtes: les hausses sont importantes, jusqu'à 45% de hausse pour les spaghettis et 44% pur les coquillettes. Alors que le prix du riz n'augmente "que" de 10 à 18%.
- Les camemberts: les hausses vont de 12 à 32%, la référence à la "campagne" ou au "lait cru" ne faisant pas la différence. La moins forte hausse (12%) est pour un camembert "moulé", la plus élevée (32%) pour un produit "de campagne".
- Les beurres: l'augmentation des prix varie de 19% à 26%, la plus forte étant pour un produit sous la marque de l'enseigne de vente.
- Les céréales du petit-déjeuner: hausses de 14% à 24% pour celles "fourrées au chocolat". Les prix des biscuits au chocolat grimpent également de 10% à 25%.
- Les biscottes et le pain de mie: 10% à 15% de hausse pour les premières et 6% à 22% pour les seconds.
- Les jambons: 44% de hausse pour le jambon blanc "supérieur" et 18% pour les blancs de dinde "dans le filet".
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt





