On rigole sur les cinq intellectuels invités à l'Elysée ! Glucksmann ? C'est une plaisanterie ? Lanzmann ? Est-ce un hasard ? Pourquoi pas inviter Rony Brauman pour qui nous venons d'ouvrir un blog ? Pourquoi ne pas parler avec lui du Darfour ? Ou voir ce qu'il rétorque à Finkielkraut ? Ou pourquoi pas Edgar Morin, qui est certainement plus grand philosophe que Finkielkraut ? Ou des gens de notre mouvance ? Pourquoi toujours des Sionistes ? On aimerait bien avoir une réponse ! Pourquoi le PRESIDENT SARKOZY privilégient-ils les juifs sionistes plutôt que les Juifs Justes ? On aimerait bien avoir une réponse puisqu'il paraît qu'il veut se mettre à la place de tous les Français et que nous, nous sommes certainement plus Français qu'eux !!!! Que Sarkozy ne continue pas à nous berner, on voit dans quel sens il évolue...
Cinq intellectuels invités à l'Elysée
par Philippe Ridet
L'ouverture, c'est aussi pour eux. Ces intellectuels dont Nicolas Sarkozy voudrait se faire aimer mais qu'il désarçonne par sa méfiance affichée pour les dogmes et les concepts.
Jeudi 5 juillet, ils étaient cinq à déjeuner à l'Elysée, l'académicienne Hélène Carrère d'Encausse, le philosophe André Glucksmann, l'historien Max Gallo, le cinéaste Claude Lanzmann, et l'essayiste et professeur de littérature à Paris-VII, Eric Marty. Une première organisée par Georges-Marc Benamou.
Ils ont parlé de la Russie, de l'université, de l'ouverture, de Rama Yade, de l'affaire Clearstream, de la campagne électorale, de la présidence du FMI, de la parution d'un numéro spécial des Temps modernes, l'ancienne revue de Jean-Paul Sartre, consacré à Albert Camus, du centenaire de Claude Lévy-Strauss que l'Elysée souhaite célébrer avec faste.
M. Sarkozy sait ce qui lui manque. Ses prédécesseurs disposaient vis-à-vis de cette élite d'atouts qu'il n'a pas : Pompidou avait écrit une anthologie de la poésie française et avait une épouse versée dans l'avant-garde, Giscard pouvait évoquer Maupassant à la télévision, Mitterrand parlait de la mort avec Jean Guitton. Même Chirac, qui cachait ses goûts pour les arts premiers derrière une réputation de butor, a su séduire les historiens d'art et les ethnologues.
Sarkozy ? Quelques allusions à Céline et Albert Cohen, une visite à l'exposition du sculpteur Anselm Kiefer mais aussi une passion pour la variété, la télévision populaire... Sa rencontre avec Michel Onfray pendant la campagne pour la revue Philosophie Magazine s'était soldée par une polémique après des propos sur le caractère génétique de la pédophilie.
Pour séduire, le chef de l'Etat a mis les formes. Démentant sa réputation d'égocentrique, il a laissé la parole à ses hôtes, écoutant, les interrogeant sur leur perception de sa campagne et de son début de mandat.
Disciple de Roland Barthes, Eric Marty, qui découvrait pour la première fois M. Sarkozy, a risqué ce diagnostic : "Il y a chez lui une sorte de libido communicationnelle." 'ouverture, c'est aussi pour eux. Ces intellectuels dont Nicolas Sarkozy voudrait se faire aimer mais qu'il désarçonne par sa méfiance affichée pour les dogmes et les concepts.
Sources Le Monde
Posté par Adriana Evangelizt
Arno Klarsfeld, investi pour les législatives à Paris :
"j'aurai l'oreille du président et du premier ministre..."

L'avocat Arno Klarfeld (d) et Nicolas Sarkozy, le 15 mars 2007 à Nantes
Arno Klarsfeld, investi mardi par l'UMP dans la 8ème circonscription de Paris (est du XIIème) sous l'étiquette "majorité présidentielle", a dit aimer les "challenges", ajoutant qu'il aurait "l'oreille du président".
"Si on fait de la politique, il faut aussi se frotter au suffrage universel. J'aime bien les challenges", a dit l'avocat lors de la présentation des candidats investis dans les 21 circonscriptions parisiennes, mardi au siège de l'UMP.
Son suppléant sera le conseiller UMP de Paris Jean-Pierre Bechter, qui avait manifesté en décembre son intention de se présenter, comme il l'avait fait en 2002 contre le sortant UMP Jean de Gaulle, qui ne se représente pas.
M. Klarsfeld a mis en avant ses relations avec le président élu Nicolas Sarkozy qui lui avait confié plusieurs missions: "j'aurai l'oreille du président. J'essaie d'être le plus fidèle et le plus sincère possible dans mes engagements", a-t-il dit devant la presse.
"Ce qui est important c'est d'être Parisien", a souligné pour sa part Françoise de Panafieu, candidate UMP à la mairie de Paris, réfutant le terme de "parachutage", qui concerne selon elle "des élus d'ailleurs venant à Paris".
L'avocat, "né et grandi à Paris" a affirmé qu'il serait "très présent dans le XIIème". Quant à être tête de liste pour les les municipales de 2008, "on verra bien", a-t-il dit.
"Si je suis nommé secrétaire d'Etat, j'irai à la mission à laquelle on m'appelle. J'ai un suppléant Jean-Pierre Bechter qui connaît le XIIème depuis des décennies", a répondu M. Klarsfeld.
Au second tour de la présidentielle, Séogolène Royal avait obtenu 50,79% des voix et Nicolas Sarkozy 49,2% dans la 8ème circonscription, une des clefs des prochaines municipales à Paris.
Sont également en lice l'ex-maire UDF de l'arrondissement Jean-François Pernin pour le Mouvement démocrate, et Jean-Luc Romero pour Aujourd'hui autrement.
Philippe Goujon, président de la fédération UMP de Paris, s'est félicité d'une équipe de candidats "rajeunie, renouvelée (9 nouveaux), féminisée (9 femmes) et représentant la diversité de la sociologie parisienne".
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
Finkielkraut se fâche ! Il nous étonnerait fort que Nicolas Sarkozy se fasse mener par le bout du nez comme le gouvernement Villepin et qu'il laisse le Crif lui dicter sa conduite. Déjà, le fait qu'il ait contacté Hubert Védrine tendrait à prouver le contraire car il n'y a qu'à voir les commentaires des sites sionistes pour comprendre ce qu'ils pensent d'Hubert Védrine et par la même de Nicolas Sarkozy. Quand ça ne va pas dans leur sens, rien ne va plus. Nicolas Sarkozy est le Président de la France. Point.
L'état de disgrâce
par Alain Finkielkraut
On ne peut pas se réclamer du général de Gaulle et se comporter comme Silvio Berlusconi. On ne peut pas en appeler à Michelet, à Péguy, à Malraux et barboter dans le mauvais goût d'une quelconque célébrité de la jet-set ou du show-biz. On ne peut pas prononcer des odes à l'Etat impartial et inaugurer son mandat en acceptant les très dispendieuses faveurs d'un magnat des affaires.
Contrairement à ce qu'il avait annoncé sur un ton grave, Nicolas Sarkozy ne s'est pas retiré du monde pour habiter la fonction présidentielle : entre le Fouquet's, Falcon et palace flottant, il a oublié qu'il venait d'être élu président de la République. Il avait peut-être ses raisons que la raison ignore. Espérons cependant qu'il s'en souviendra, une fois de retour sur le plancher des vaches, et qu'il saura, comme il l'avait promis dans des discours de très haute tenue, incarner la France. Pendant trois jours, il nous a fait honte.
Sources Le Monde
Posté par Adriana Evangelizt
Qu'il parle donc pour lui, nous, nous n'avons aucun problème dans une société multiculturelle.
“Les juifs de France n’ont pas d’avenir
dans une société multiculturelle”,
selon Alain Finkielkraut”
Alain Finkielkraut était récemment en Israël pour tenir une conférence à l’université de Tel-Aviv et présenter la traduction en hébreu de son livre L’Avenir d’une négation (1982). Dans son édition du mercredi 28 mars, le quotidien Haaretz rapporte des propos qu’il a tenus, en petit comité, à des hommes politiques locaux et des intellectuels, réunis par l’Institut de planification d’une politique pour le peuple juif (JPPPI).
“Les juifs de France n’ont d’avenir que si la France reste une nation ; il n’y a pas d’avenir possible pour les juifs dans une société multiculturelle, parce que le pouvoir des groupes antijuifs risque d’être plus important”, a-t-il confié, selon le quotidien israélien.
“En France, c’est la bourgeoisie contre les immigrés, et quiconque dit quoi que ce soit contre les immigrés est considéré comme raciste”, a-t-il encore dit. “Le christianisme peut constamment être attaqué, mais il est interdit de dire quoi que ce soit de négatif au sujet de l’islam, parce que c’est la religion des opprimés et que si vous la critiquez, c’est que vous êtes raciste.”
Selon Haaretz, Alain Finkielkraut n’a pas souhaité dévoiler pour qui il entendait voter à l’élection présidentielle. Le succès de M. Sarkozy, a-t-il souligné, tient au fait qu’”il n’a pas le sens du politiquement correct”, que le philosophe définit comme “le refus d’accepter les faits”. Le problème, c’est qu’”il est décrit par la gauche, et maintenant par le centre, comme un fasciste. Il sera peut-être élu, mais peut-être battu à cause de son image de fasciste”, a-t-il affirmé.
En novembre 2005, une longue interview d’Alain Finkielkraut, elle aussi publiée dans le quotidien israélien de centre gauche, avait soulevé la polémique en raison de propos qualifiés, à l’époque, de “racistes” : “On nous dit que l’équipe de France [de football] est black-blanc-beur… En fait, aujourd’hui, elle est black-black-black, ce qui fait ricaner toute l’Europe”, avait-il alors déclaré.
Mais c’est son analyse des émeutes dans les banlieues qui avait cristallisé l’opinion : “On voudrait [les] réduire à leur dimension sociale, y voir une révolte des jeunes contre la discrimination et le chômage. Le problème est que la plupart sont noirs ou arabes, avec une identité musulmane… Il est clair que nous avons affaire à une révolte à caractère ethnico-religieux”.
Il reprochait alors aux “bobos” leur indulgence et leur angélisme face à ces “nouveaux damnés de la terre” : “Il y a des déclarations de haine très violentes contre la France. Toute cette haine et cette violence se font à présent jour dans les émeutes. Les considérer comme une réponse au racisme français est être aveugle à une haine plus vaste : la haine de l’Occident, Occident considéré comme responsable de tous les crimes.”
“Imaginez que ce soit des Blancs comme à Rostock en Allemagne, poursuivait le philosophe. Aussitôt, chacun aurait dit : le fascisme ne sera pas toléré. Quand un Arabe incendie une école, c’est de la rébellion. Quand c’est un Blanc, c’est du fascisme. Je suis indifférent à la couleur. Le mal est le mal, peu importe sa couleur. Et ce mal, pour le juif que je suis, est totalement intolérable.”
Après le tollé provoqué par ses propos, le philosophe avait présenté ses excuses se disant “victime d”un immense malentendu”, soulignant que ces déclarations étaient “un assemblage où [il] ne se reconna[issait] pas”.
Source : Le Monde
Altermedia
Posté par Adriana Evangelizt
Peut-on nous expliquer ce que fout Gluksmann en Afghanistan avec Sarkozy ? Cette ingérence sioniste commence à bien faire !
Visite éclair de Nicolas Sarkozy en Afghanistan
Le président français, Nicolas Sarkozy, est arrivé, samedi matin 22 décembre à Kaboul, en Afghanistan, pour une visite de quelques heures. Il a été reçu par son homologue afghan, Hamid Karzaï.
A l'issue de son entretien avec ce dernier, Nicolas Sarkozy a indiqué, aux journalistes qui l'accompagnent durant son voyage, qu'": et la guerre contre le terrorisme. Il a souligné qu'il fallait agir pour que a-t-il martelé..
Il a rappelé que la France "avait payé le prix du sang" pour permettre de consolider la démocratie dans ce pays. Depuis fin 2001, 13 soldats français sont morts sur le théâtre afghan qualifié d'"extrêmement périlleux" par M. Sarkozy. "Les 2 000 soldats français ne sont pas une force d'occupation", a-t-il affirmé. Et de poursuivre : "Nous sommes là pour aider les autorités légitimes afghanes à lutter contre les trafiquants de drogue, les talibans et Al-Qaida".
ENVOI SUR PLACE DE CHARS LECLERC ?
Sans vouloir s'engager sur un renforcement des troupes françaises, malgré l'appel de Washington à ses alliés pour le faire, le président Sarkozy a simplement indiqué que "vraisemblablement nous renforcerons la présence de ceux qui encadrent l'armée afghane". Et il a insisté sur l'importance "qualitative" plutôt que "quantitative" de la présence française.
En novembre, lors de sa visite aux Etats-Unis, Nicolas Sarkozy avait laissé entendre, à la grande satisfaction de Washington, qu'elle y enverrait des moyens nouveaux.
A en croire Le Canard enchaîné, la France s'apprêterait à envoyer en Afghanistan une quinzaine de chars Leclerc pour renforcer le contingent français. L'hebdomadaire satirique explique que les chars Leclerc, des matériels équipés des dernières technologies d'armement et de matériels d'écoute, déjà engagés au Liban, seraient envoyés en Afghanistan "dans quelques semaines" à bord du Mistral, qui gagnerait un port pakistanais avant de rejoindre la zone des combats.
Interrogé par Reuters, le cabinet du ministre de la défense, Hervé Morin, a opposé un "démenti catégorique" à cette information.
M. Sarkozy devait ensuite rencontrer les troupes françaises stationnées dans le pays dans le cadre de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF).
Le chef de l'Etat français est accompagné du ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, du ministre de la défense, Hervé Morin, et de la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme, Rama Yade. Le général Jean-Louis Georgelin, chef d'état-major des forces armées, et le philosophe André Glucksmann sont également du voyage.
Sources Le Monde
Posté par Adriana Evangelizt



