Présentation

pauvre-france

Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
Fais tourner ce blog!

Syndication

  • Feed RDF 1.0
  • Feed ATOM 0.3
  • Feed RSS 2.0

Recommander

Newsletter

Inscription à la newsletter
1 2
Vendredi 22 Février 2008

Nous avions déjà publié deux articles sur le livre de Jean Robin La judeomanie créé une distinction entre les citoyens français et Un facteur d'antisémitisme, la judéomanie... nous vous invitons à signer la pétition et à visiter le blog de Jean Robin... regardez ses interviews  et à signer la pétition contre la judéomanie...

Assez de la judéomanie en France !

La judéomanie est la politique de discrimination positive des juifs de France menée depuis plus de 25 ans en France, et qui se retourne contre les juifs sous la forme d'antisémitisme.

Cette discrimination positive, d'autant plus intolérable qu'elle est proscrite par la Constitution de notre pays, a lieu dans les domaines suivants :

- POLITIQUE : "Quand on touche à un juif, on touche à la France", a declaré Jacques Chirac. Ce qui crée une distinction entre les Francais juifs et les autres. Or la République ne reconnaît que deux genres de citoyens : les Francais, et les étrangers. Il n'existe pas de catégories de Francais.

- MEDIATIQUE : il y a clairement plus de mobilisation médiatique quand un Francais juif, reel (Ilan Halimi) ou présumé (Marie-Leonie dans l'affaire du RER D) est la victime, que quand il s'agit d'un Francais non-juif.
De même, quand une synagogue est visée, cela fait plus la "une" des journaux que lorsqu'il s'agit d'une église ou d'une mosquée.
Par contre, aucun media ne relaie le financement par les pouvoirs publics d'une synagogue (comme à Puteaux, 8 millions d'euros), ce qui est illégal, mais relaie la manifestation contre le financement d'une statue de Jean-Paul II, ce qui est parfaitement legal.
Enfin, les médias s'emballent pour fustiger l'antisémitisme, même quand ce n'en est pas (affaire Renaud Camus, affaire de la pornographie mémorielle, affaire du RER D, etc.). Et quand les personnes mises en cause sont relaxées par la justice, aucun média n'en parle (affaire Bénier-Bürckel, affaire Norman Finkelstein, affaire Edgar Morin, etc.)

- MEMORIEL : la France est le seul pays au monde à commémorer 5 fois par an la Shoah. Meme Israël ne la commemore qu'une seule fois par an.

- LEGISLATIF : la loi Gayssot est une loi d'exception, qui instaure dans la loi une vérité d'Etat et qui de plus interdit de nier le génocide juif, mais pas les autres.
D'autre part, les orphelins de déportés juifs ont ete indemnisés entre 2000 et 2003 à hauteur de 362 millions d'euros, alors que les orphelins de déportés non-juifs ne l'étaient pas du tout. Or aucun orphelin n'a choisi son sort, donc soit tous soit aucun ne devait etre indemnisé. Mais le gouvernement de cohabitation Jospin/Chirac a crée une distinction raciale dans la loi française.

Enfin, cette pétition appelle à :

- dissuader les responsables politiques de se rendre au dîner annuel du CRIF, car cela est contraire à l'esprit de la Constitution de la 5e République, qui ne reconnait pas de communauté mais uniquement des individus

- revenir sur la déclaration de Jacques Chirac selon lequel la France aurait deporté des juifs pendant la 2nde Guerre Mondiale. Des juifs n'ont été deporté en France que pendant son occupation par les nazis.

- lever l'excommunication notamment télévisuelle qui pèse sur les personnes citées precedemment, et sur toutes celles à venir qui seront injustement mises en cause pour antisémitisme.

Assez de la judéomanie en France !
Elle alimente la compétition victimaire.
Elle plonge la France dans la repentance.
Elle génère de l'antisémitisme.
Elle distingue les Français entre eux.
Elle est une discrimination positive.

Cette pétition sera remise aux autorités dès qu'elle aura atteint un niveau suffisamment important.

Sources : IPETITION

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Communautarisme
Vendredi 22 Février 2008

Sarkozy est intervenu car René Dahan fait partie de la communauté juive. Point. Une de nos amies a tué son mari, il y a quelques temps car il la frappait, elle a été condamné à 7 ans de prison et en a fait trois et demi. La légitime défense désormais, pour nous, on sait ce que cela signifie. Notre mémoire ne sera pas courte. Ce qu'il s'est passé là est inadmissible et Dupont-Aignan n'avait pas à s'en mêler, il fait le jeu communautariste de Sarkozy. Perosnne n'est au-dessus de la loi. A plus forte raison lorsqu'il y a mort d'hommes. Nous aimerions bien avoir la version des deux complices incarcérés. Vraiment.

Soutenu par Sarkozy, un commerçant incarcéré pour "homicide"

 est remis en liberté


René Dahan, un commerçant mis en examen et incarcéré après avoir tué un cambrioleur, a été remis en liberté sous contrôle judiciaire, vendredi 10 novembre, par la cour d'appel de Paris.

Le 27 octobre au matin, selon la police, trois cambrioleurs se sont introduits au domicile de René Dahan, un commerçant du Val-de-Marne, alors qu'il partait travailler. Toujours selon la police, après avoir pris un coup sur la tête, René Dahan aurait réussi à retourner l'arme d'un des agresseurs. Un premier coup serait parti apparemment sans atteindre personne, mais trois autres balles tirées par le commerçant touchent un des cambrioleurs qui voulait s'enfuir par une fenêtre. L'homme s'écrase plus bas avant de décéder des suites de ses blessures. Deux jours plus tard, René Dahan, 58 ans, est incarcéré après avoir été mis en examen pour "homicide volontaire". Son avocate, Me Marie-Alix Canu-Bernard, fait alors appel du placement de son client sous mandat de dépôt.

L'histoire serait sans doute passée inaperçue sans l'intervention du ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, auprès du garde des sceaux, pour attirer "très spécialement" son attention sur ce dossier."Cette affaire suscite une émotion considérable parmi nos concitoyens, qui ont du mal à admettre qu'un honnête homme, agressé chez lui, menacé de mort avec une arme et craignant pour la vie de son épouse, soit en retour mis en examen pour homicide volontaire et placé en détention", avait-il expliqué.


"UNE INJUSTICE INSUPPORTABLE"


Le ministre de la justice avait expliqué pour sa part qu'en "l'état des investigations, les faits reprochés à M. Dahan ne semblent pas s'inscrire dans le cadre de la légitime défense", mais que le parquet demanderait son placement sous contrôle judiciaire. La détention avait été requise dans un premier temps "pour éviter toute concertation avec son épouse", témoin du drame, et éviter "des représailles" des complices en fuite, avait justifié Pascal Clément.


L'affaire continue de susciter l'intérêt de la droite. Présent vendredi au tribunal de Paris, le député UMP de l'Essonne, Nicolas Dupont-Aignan, a estimé que l'incarcération du commerçant était "une injustice insupportable qui symbolise le dérèglement de notre société".


La cour d'appel de Paris, elle, a tranché en faveur de René Dahan. Elle l'a remis en liberté sous contrôle judiciaire. Les deux autres cambrioleurs, interpellés entre temps, ont été mis en examen et incarcérés.

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

 
publié par Adriana Evangelizt dans: Communautarisme
Vendredi 22 Février 2008

Ah ah ah ah ! Nous sommes morts de rire ! Qu'est-ce qu'on vous disait hier ? Que Sarko ne prenait pas parti par hasard dans cette affaire. Le Môsssieur se nomme donc René Dahan et ils font tout un battage sur le site de la Ligue de Défense Juive... (voir VIDEO ICI et attendre quelques secondes qu'elle s'ouvre pour découvrir les charmes de ces fabuleux combattants...) quel drôle de hasard !!!

Polémique Sarkozy-Royal sur l'emprisonnement

d'un commerçant


Nicolas Sarkozy est intervenu auprès du ministre de la Justice Pascal Clément pour demander la libération d'un commerçant placé en détention pour le meurtre d'un homme qui cambriolait son domicile, apprend-on de source judiciaire.

Ségolène Royal a dénoncé l'attitude du ministre de l'Intérieur, considérant "qu'un ministre n'a pas à exploiter les faits divers pour en tirer les règles de portée générale".

"Ce n'est pas ma conception de l'exercice du pouvoir. Je pense qu'il faut toujours prendre du recul par rapport aux faits-divers et cesser d'exploiter de façon politicienne le malheur des gens", a déclaré sur LCI la candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2007.

Le ministre de l'Intérieur a révélé qu'il avait "appelé très spécialement" mercredi l'attention de son collège de la Justice sur ce cas, estimant que "la place de cet homme (n'était) pas en prison".

"Je ne cherche aucune polémique. Je dis qu'un homme qui est tranquillement chez lui avec sa femme, qui se fait agresser par trois voyous connus des services de police, qui se fait frapper dont la femme est frappée, qui se libère lui-même. Je pense que ce sont les coupables qui doivent aller en prison, pas lui!", a dit Nicolas Sarkozy.

Jeudi, Pascal Clément lui a répondu en soulignant qu'il n'avait pas par principe à intervenir dans une enquête et que le placement en détention reposait sur des bases juridiques sérieuses, précise-t-on de même source.

Il annonce néanmoins que le parquet général devrait réclamer sa remise en liberté vendredi lors d'une audience à la chambre de l'instruction de Paris.

L'Union syndicale de la magistrature (USM, majoritaire) a fait part de son "inquiétude". "Cette nouvelle intervention dans une affaire en cours constitue une atteinte au principe de séparation des pouvoirs, nécessaire dans un état de droit", dit le syndicat.

"EMOTION CONSIDERABLE"

"Cette affaire suscite une émotion considérable parmi nos concitoyens qui ont du mal à admettre qu'un honnête homme, agressé chez lui, menacé de mort avec une arme, et craignant pour la vie de son épouse, soit en retour mis en examen et placé en détention", insiste le ministre de l'Intérieur.

Pascal Clément lui répond que son rôle n'est pas d'apprécier les décisions de justice et d'intervenir pour les modifier, dans une lettre adressée jeudi à la place Beauvau.

"Je puis néanmoins vous préciser qu'il résulte des éléments qui m'ont été communiqués (...) qu'en l'état des investigations, les faits reprochés à Monsieur René Dahan ne semblent pas s'inscrire dans le cadre de la légitime défense telle que définie par l'article 122-5 du code pénal", ajoute-t-il.

Selon une source judiciaire, René Dahan, confronté à trois agresseurs surgis à son domicile, semble avoir provoqué la mort de son agresseur en ouvrant le feu sur lui, grâce à une arme arrachée à l'un de ses agresseurs, qui avaient molesté sa femme.

L'homme est mort après être tombé par la fenêtre. Deux autres agresseurs ont pris la fuite avant d'être arrêtés ensuite et écroués pour "tentative de vol avec arme".

Le parquet général a requis et obtenu initialement l'incarcération de René Dahan en avançant deux arguments, la nécessité d'éviter toute concertation entre lui et son épouse sur leur récit des faits, et la nécessité de protéger René Dahan du fait que ses agresseurs étaient en fuite, ce que lui-même demandait, souligne Pascal Clément dans sa lettre.

Dans sa lettre, le ministre de la Justice explique que le parquet général "envisage" de requérir la remise en liberté de René Dahan, étant donné que sa femme a été entendue depuis et que les deux hommes ont été arrêtés

Le président de la chambre de l'instruction de Paris tranchera vendredi selon une procédure de "référé" (urgence).

Sources :
Capital

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Communautarisme
Vendredi 22 Février 2008

Voilà une histoire qui nous interpelle dans la mesure où Nicolas Sarkozy prend la défense d'un homme accusé d'homicide sous prétexte qu'il aurait agi en état de légitime défense. Ce qui nous interpelle d'abord c'est que le nom de l'homme n'est pas mentionné. Primo. La jeune fille qui a tué son enfant s'appelle Aline Lelièvre, tout le monde a pu le voir ou l'entendre ou le lire. Pourquoi ce monsieur a-t-il droit à des faveurs ? Il n'est pas mineur à ce que nous sachions ?  Que nous cache-t-on ? Si vous allez sur le site de RTL, vous verrez à droite "explication", cliquez et écoutez...  on apprend que l'illustre inconnu était directeur commercial d'une société de textile et ensuite on entend aussi son frère donner sa version des faits. Trois individus se seraient introduits chez lui, il aurait réussi à retourner l'arme contre l'un des voyous, aurait tiré plusieurs coups de feu sur ce dernier qui aurait basculé  par la fenêtre du premier étage faisant une chute de quatre mètres. Il est mort de ses blessures peu de temps après. L'arme serait un magnum 357. Un gros calibre pour des petits truands, mais passons... L'illustre Inconnu étant incarcéré pour homicide volontaire, Sarkozy intercède en sa faveur car il pense que cet homme n'a fait que se défendre et que ce n'est pas lui qui doit être en prison.

Le problème étant que l'Illustre Inconnu a tiré plusieurs coups de feu alors que le gangster fuyait, il lui a tiré dans le dos. Il croyait que le pistolet était à grenailles. Il y a tout un faisceau de faits qui nous semblent étranges. Notamment que Sarkozy intervienne. Car il se passe pas mal de faits divers de ce style mais nous ne l'avons encore jamais vu s'investir personnellement pour prendre la défense de quiconque. Donc, pour nous là, il y a anguille sous roche. Il n'intervient pas, comme ça, pour rien. Nous aimerions bien connaître le nom du Môssssieur. Les amis de mes amis font que parfois ON peut "essayer de faire quelque chose"... c'est ce que nous pensons dans ce cas très précis... Il ne se rend pas compte, Sarkozy, que des gens réfléchissent et ont plus ou moins compris comment il fonctionne. Et pour qui.

Ce que nous retenons, tout de même, c'est que si quelqu'un nous agresse, on a donc le droit de lui tirer dessus pour se défendre ? Et que nous ne serons pas reconnus coupables même si nous le tuons. Il serait bon qu'il fasse bien attention à la décision qu'il vient de prendre. Car imaginons deux secondes que nous retrouvions un jour à la place de la dame qui s'est faite agressée il y a quelques jours mais dont aucun média n'a parlé... vous pourrez voir les photos de la dame ICI et les coups que les agresseurs lui ont porté... donc si pareille chose nous était arrivée et que nous avions tiré sans états d'âme sur ces miliciens protégés par la police française (voir VIDEO ICI et attendre quelques secondes qu'elle s'ouvre...), nous supposons que nous serions libres actuellement, n'est-ce pas ? C'est quelque chose que nous retenons. Merci Sarko !

 

 

La question de la légitime défense agite Sarkozy

 

 

 

Un individu répliquant à une menace dont lui ou son entourage constitue la victime doit-il être considéré comme un agresseur ? C'est la question relancée par une récente affaire de cambriolage. Dernièrement, un homme de 58 ans a en effet été incarcéré, soupçonné d'avoir tué un cambrioleur qui s'était introduit chez lui. Placé en détention provisoire, le propriétaire doit voir sa demande de remise en liberté examinée vendredi mais Nicolas Sarkozy a d'ores et déjà pris personnellement position en sa faveur, soulevant la polémique chez les juges.

 

Sarkozy écrit à Pascal Clément


C'est l'histoire de l'agressé devenu agresseur. Soupçonné d'avoir tué un cambrioleur qui s'était introduit chez lui il y a une quinzaine de jours, un directeur commercial de 57 ans de Nogent-sur-Marne se retrouve aujourd'hui mis en examen et écroué. L'affaire aurait pu s'arrêter là et suivre le cheminement judiciaire classique. Nicolas Sarkozy ne l'a visiblement pas entendu de cette oreille. Le ministre de l'Intérieur s'est même personnellement saisi du dossier en écrivant au Garde des Sceaux pour reconsidérer les faits. Une annonce qui n'a pas manqué de déclencher la polémqiue chez les juges ainsi que chez certains syndicats de policiers.

Sarkozy estime en effet que la légitime défense est manifeste et que cet homme n'a rien à faire derrière les barreaux. "Nos concitoyens ont du mal à admettre qu'un honnête homme, agressé chez lui, menacé de mort et craignant pour la vie de son épouse soit en retour mis en examen pour homicide volontaire et placé en détention provisoire", a fait savoir mardi (7 novembre) Nicolas Sarkozy. La décision de remettre en liberté le tireur présumé doit être prise vendredi (10 novembre) par la chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris.


Rappel des faits


Le cas sur lequel a décidé de se pencher le ministre de l'Intérieur concerne un homme de 57 ans résidant dans le Val-de-Marne. Ce directeur commercial est soupçonné d'être responsable de la mort d'un malfaiteur venu le cambrioler à son domicile. Il aurait agi en état de légitime défense, alors que trois malfrats s'étaient introduits chez lui. Selon les premiers éléments de l'enquête, il aurait réussi à retourner le revolver d'un des assaillants et une balle serait partie accidentellement. L'agresseur blessé, connu des services de police, est ensuite tombé par la fenêtre du premier étage, faisant une chute de quatre mètres. L'homme est décédé des suites de ses blessures.

De prime abord, il s'agit bien d'un cas de légitime défense manifeste. Seul problème, plusieurs coups ont été tirés alors que le gangster prenait la fuite, par derrière semble-t-il. C'est pour cette raison que l'agressé a été mis en examen pour homicide volontaire et est actuellement incarcéré.

Sources RTL

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Communautarisme
1 2

Calendrier

Novembre 2008
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
<< < > >>

Texte libre

 

 

Il y a  1  personne(s) sur ce blog

Recherche

Créer un blog sur activblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus