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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Lundi 25 Février 2008

Voilà un article qui exprime bien ce que nous disions précédemment quant à la personnalité de Sarkozy dont il est prisonnier mais aussi bien sûr victime. Comme un violeur est victime de ses mauvaises pulsions, Sarkozy est victime des siennes. Et d'ailleurs si c'était un homme lucide, il ne ferait pas que comprendre les "victimes". Il essaierait de voir au-delà. Ceci lui est impossible car Sarkozy possède une courte vue et des oeillères. Il fonctionne sur le ressenti du moment sans extrapoler dans le futur. Il est, de surcroît, très mauvais psychologue pour les autres. Et pour lui-même bien entendu. Sarkozy ne possède pas le regard fin ou éclairé qui scrute pour trouver la racine du mal. Il voit le mal et il condamne celui qui le commet sans chercher à comprendre pourquoi il l'a commis. Il est complètement enfermé dans le concept de "victimisation" parce qu'une certaine "communauté" l'a endoctriné dans ce sens. Et c'est contre cela que, nous, personnellement nous nous battons. Alors quoi, les juifs ne seraient que des victimes et le monde en serait la cause ??? Mais quelle image déplorable de ce que sont en réalité beaucoup de judéens libérés du passé et n'appartenant à aucune idéologie ni aucune religion. Des êtres fondus dans le monde et qui ne tiennent pas à être différenciés des autres par rapport à ce que connurent leurs ascendants. Parce que la souffrance n'appartient pas à une communauté en particulier. Parce que le devoir de mémoire ne leur est pas réservé. Et parce que la Vérité ne souffre pas qu'on la dénature pour lui faire prendre le chemin tracé par les politologues et les idéologues. A quoi sert de continuer éternellement à se mortifier, à se rabaisser, à s'avilir, à se poser en éternelle victime ? N'y a-t-il pas mieux à faire que glorifier la mort perpétuer le souvenir des victimes pour criminaliser le monde entier ? C'est par ces horribles travers que l'on voit où Nicolas Sarkozy puise son "inspiration". Il est grand temps qu'il change de voie et qu'il choisisse la route de l'espoir en un monde meilleur et non de celui qui n'est plus.

Sarkozy victime de lui-même

par LAURE EQUY, ANTOINE GUIRAL et MARION MOURGUE

 

«Protéger» le Président. C’est Jean-Pierre Raffarin qui l’a dit hier, en réclamant que le gouvernement et l’UMP «aident» davantage Nicolas Sarkozy. Le protéger de lui-même? Le sénateur de la Vienne n’est évidemment pas allé jusque-là, assurant même que le chef de l’Etat «ne ralentira pas». Mais si protection il doit y avoir, c’est bien que quelque chose ne tourne pas rond à l’Elysée. Alors que les sondages sont toujours à la baisse et que la cacophonie a dominé en fin de semaine dernière, retour sur un week-end, entre fébrilité manifeste au Salon de l’agriculture et bras-de-fer lourd de conséquences avec le Conseil constitutionnel.

«Casse-toi alors, pauv’con»

La perle du Salon de l’agriculture, filmée et diffusée sur le site du Parisien, a circulé allègrement sur Internet ce week-end. Lors de sa traversée éclair du salon samedi matin, en plein bain de foule, Sarkozy croise un visiteur récalcitrant qui refuse sa poignée de main. «Ah non, touche-moi pas», prévient-il. Le chef de l’Etat rétorque sans détour : «Casse-toi, alors.» «Tu me salis», embraye l’homme. Le sourire se crispe. Sarkozy lâche, desserrant à peine les dents, un raffiné «Casse-toi alors, pauv’con, va». Du plus bel effet.

Le badaud n’est pas le premier à faire les frais des écarts verbaux d’un Sarkozy qui manque de sang-froid. Chahuté en novembre, lors de sa visite aux marins pêcheurs du Guilvinec, le Président avait piqué une colère. L’oreille chauffée par les insultes, il avait pris à parti l’un des pêcheurs: «C’est toi qui as dit ça? Ben descends un peu le dire, descends un peu…» La prise de becs du Salon de l’agriculture est plus discrète mais elle trahit l’humeur présidentielle du moment. A fleur de peau.


L’avis du Conseil constitutionnel

«Stupéfiante atteinte à l’Etat de droit» pour le chef de file des députés socialistes, Jean-Marc Ayrault ; «dérive dangereuse», selon André Vallini, secrétaire national PS à la justice. Nicolas Sarkozy a ulcéré, ce week-end, les responsables de l’opposition qui l’accusent de mettre à mal la fonction présidentielle et, désormais, de faire tanguer les institutions en appuyant sur le détonateur d’une nouvelle controverse. Il faut dire que le président de la République s’est attaqué à un intouchable: les «sages» de la rue Montpensier. Au cœur de cette levée de boucliers, sa décision de demander au premier président de la Cour de cassation de plancher sur des propositions pour permettre l’application immédiate de la rétention de sûreté. Une tentative de contournement de l’avis rendu jeudi par le Conseil constitutionnel qui a donné son feu vert au principe de centres d’enfermement à vie pour les criminels dangereux, prévue dans le projet de loi Dati. Il a en revanche limité la possibilité d’appliquer cette mesure à des criminels condamnés avant la promulgation du texte.

Habilement, le président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré a préféré garder le silence, laissant nombre de voix - de Robert Badinter aux syndicats de magistrats, en passant par Dominique de Villepin qui qualifie «l’étonnante question de la rétention de sûreté» de «monstruosité sur le plan juridique» - exprimer un point de vue sur lequel il n’a rien à redire. Un silence qui entend aussi de ne pas déplacer un problème éminemment juridique sur celui de la politique, voire de la polémique. Mais il n’empêche, cette attaque directe du Président est une première qui ne passe pas.

La cacophonie des conseillers

«Tous ceux qui ne sont ni des élus ni des membres du gouvernement doivent s’astreindre à une plus grande réserve.» Qui parlait ainsi en fin de semaine dernière, dans Le Monde? Edouard Balladur.«S’exprimer, c’est un métier! On ne passe pas de l’ombre à la lumière sans éclats.» C’est qui cette fois ? Jean-Pierre Raffarin. Dans la ligne de mire des deux anciens Premiers ministres : la belle cacophonie au plus haut niveau de l’Etat, après les polémiques sur l’enseignement de la Shoah en CM2 ou plus récemment sur les sectes, «un non-problème» en France selon la conseillère de l’Elysée Emmanuelle Mignon. Dans les deux cas, le cafouillage a dominé, le chef de l’Etat comme le Premier ministre devant contredire, sur les sectes, les propos des entourages. Un désordre de plus pas franchement au goût des élus UMP à quinze jours des municipales. C’est pourtant eux que Raffarin appellent à la rescousse pour… «protéger» le Président.

Sources Libération

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Dimanche 24 Février 2008

Alors Raffarin, cela n'a jamais été notre tasse de thé mais là, ça devient carrément insupportable. De quoi il se mêle ? Pourquoi ne remet-il pas en cause la conduite de Sarkozy au lieu de s'en prendre à Fillon ? Si Fillon est plus populaire que Sarkozy, il y a sans doute multiqples raisons. Si son  protégé faisait moins de conneries, on n'en  serait pas là. C'est quand même un comble que ce Raffarin ose presque critiquer Fillon d'être populaire au lieu de faire la morale à celui qui vend la France aux sionistes. Oui, fort. Que Raffarin débarque, ça nous fera des vacances. Combien il touche pour sortir de pareilles énormités ? 'les difficultés actuelles de Nicolas Sarkozy s'expliquent notamment par "une sorte d'hypertrophie de l'exécutif par rapport au législatif'. Il nous semble que l'hypertrophie, c'est plutôt sur l'Ego de Sarkozy qu'elle se situe. Quelle mentalité faut-il avoir pour crucifier le plus populaire et encenser celui qui se conduit d'une façon ignominieuse ? Non, décidément, dans Raffarin, il y a quelque chose qui ne passe pas. Sa mentalité nous déplaît souverainement.

Jean-Pierre Raffarin invite François Fillon

à "investir sa popularité dans le projet présidentiel"

"Il n'est pas confortable (...) d'avoir un Premier ministre plus populaire que le président", a estimé dimanche Jean-Pierre Raffarin, invitant François Fillon, qui devance Nicolas Sarkozy de 19 points dans un sondage publié le jour même, à "investir sa popularité dans le projet présidentiel".

"Il y a une règle d'or. Le capital de popularité du Premier ministre doit être investi dans la mise en oeuvre du projet présidentiel", a déclaré le vice-président de l'UMP lors du "Grand Rendez-Vous" d'Europe-1. "Le Premier ministre ne peut pas être un épargnant de sa popularité. Il doit investir sa popularité dans les réformes, dans l'action, dans le projet présidentiel".

"C'est d'autant plus facile que François Fillon a la confiance du président et qu'il est l'un des auteur du projet présidentiel", a précisé Jean-Pierre Raffarin. "Donc je vois la popularité du Premier ministre comme un atout, pour peu qu'elle soit naturellement investie dans le projet présidentiel".

Selon un sondage IFOP publié par "Le Journal du Dimanche", Nicolas Sarkozy enregistre une chute de neuf points en février, avec 38% de Français satisfaits du président de la République contre 47% en janvier. De son côté, François Fillon gagne sept points de popularité avec 57% de Français qui se déclarent satisfaits du Premier ministre, contre 50% le mois précédent.

Selon Jean-Pierre Raffarin, les difficultés actuelles de Nicolas Sarkozy s'expliquent notamment par "une sorte d'hypertrophie de l'exécutif par rapport au législatif".

Aujourd'hui, "la Ve République a des institutions un peu renversées", a-t-il expliqué et il faut "renforcer les pouvoirs du Parlement". "L'action est en retard sur le débat parce qu'il nous faut cette réforme institutionnelle, cette réforme préparée par Edouard Balladur, pour redonner du pouvoir au législatif", a-t-il estimé. Et, "tant que nous n'aurons pas cette réforme-là, on aura un peu ce déséquilibre: un exécutif très exposé et un législatif qui n'est pas suffisamment engagé", a-t-il souligné.

Dans le détail, Jean-Pierre Raffarin a jugé qu'"il n'y a pas de polémique à avoir" sur la décision de Nicolas Sarkozy de saisir le président de la Cour de cassation après la censure partielle du Conseil constitutionnel de la loi sur la rétention de sûreté, dont les sages ont contesté la rétroactivité.

"On ne contourne pas le Conseil constitutionnel. Le Conseil constitutionnel a pris une décision sage", a affirmé l'ancien chef du gouvernement. "Simplement, on demande au plus haut magistrat de ce pays de nous dire s'il y a un autre chemin juridique pour atteindre notre objectif (...) Je ne vois aucun drame à consulter celui qui peut nous donner une solution juridique". AP

Sources L'Express

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Dimanche 24 Février 2008

On aura tout vu. Raffarin demande à l'UMP et au gouvernemnent de "protéger" Sarkozy. S'il n'est pas capable d'être président, qu'il fasse autre chose. Il n'a aucune stature pour ce job de toute façon. Il n'est pas équilibré. Il ne possède pas la maîtrise de lui-même. Il est son pire ennemi. On ne voit pas très bien comment on peut protéger quelqu'un de lui-même lorsque, de surcroît, il n'écoute personne.

Raffarin demande à l'UMP et au gouvernement

 de "protéger" le président Sarkozy

PARIS (AFP) — L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a estimé dimanche que l'UMP et le gouvernement se devaient de "protéger" le président Nicolas Sarkozy.

Interrogé sur la perte de popularité du chef de l'Etat, au cours de l'émission "Le grand rendez-vous Europe 1-TV5 Monde-Le Parisien Aujourd'hui en France", M. Raffarin a observé qu'"aujourd'hui, la Vème (République) a des institutions un peu renversées".

"En général, c'est le Premier ministre qui s'expose et le président qui intervient quand il souhaite", selon lui, mais M. Sarkozy s'engage "sur tous les dossiers, il s'expose".

Il ne faut pas lui demander "de ralentir et de vous à moi, il ne ralentira pas", selon M. Raffarin.

"Il doit être protégé. Il faut que nous tous à l'UMP et au gouvernement, le Premier ministre, les ministres, protègent le président en toutes circonstances", a-t-il préconisé. Nicolas Sarkozy est "très lucide très attentif", concernant "cette turbulence qu'est la fonction présidentielle", selon M. Raffarin.

"Ce n'est l'intérêt de personne que Nicolas Sarkozy et sa majorité échouent, même pas de l'opposition". "Il faut l'aider, ne pas le fragiliser", a encore exhorté le sénateur de la Vienne. "C'est la responsabilité de tous de l'aider à réussir".

M. Raffarin a défendu la position du président sur la rétention de sûreté, estimant que son recours à la Cour de cassation ne "contourne pas le Conseil constitutionnel". "Les Sages ont dit +le chemin que vous avez pris n'est pas le bon+ alors le président va vers le plus haut magistrat et demande +est-ce qu'il y a un autre chemin juridique pour protéger les victimes?+".

Il a également commenté la vidéo sur une altercation entre M. Sarkozy et un visiteur au salon de l'agriculture estimant qu'il s'agit "d'un dialogue privé, d'homme à homme, direct et viril". "Je ne commente que le dialogue politique, c'est un dialogue privé, d'homme à homme", selon le vice-président de l'UMP.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Dimanche 24 Février 2008

Et ce pauvre Raffarin contre vent et marée soutient Sarkozy. Lui aussi bientôt, il aura des comptes à rendre. C'est certain. C'est une video volé, dit-il, cela ne constitue pas un fait politique. Qu'elle soit volée ou pas, c'est un document qui démontre le comportement de Sarkozy. Et les Francais le jugent.

Plus de 700.000 personnes ont regardé la vidéo du journal Le Parisien où Nicolas Sarkozy tient un langage fleuri à un visiteur du Salon de l'agriculture qui ne veut pas lui serrer la main, a-t-on appris auprès du quotidien.

"703.286 personnes l'avaient vue dimanche en début de soirée sur Le Parisien.fr, c'est un véritable buzz", a déclaré une porte-parole.

David Martinon, porte-parole de l'Élysée, a déclaré n'avoir aucun commentaire à faire sur cet incident, qui rappelle celui qui avait opposé le chef de l'État à des marins-pêcheurs du Guilvinec début novembre.

Pour Jean-Pierre Raffarin, il s'agit d'une vidéo privée qui ne constitue pas un fait politique.

"C'est un dialogue privé, d'homme à homme, c'est un dialogue volé. Cette vidéo ne me semble pas être un fait politique", a déclaré l'ex-premier ministre UMP sur Europe 1, TV5-Monde et Le Parisien Aujourd'hui.

Mais le Premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a jugé "insupportable" que Nicolas Sarkozy n'ait pas un comportement exemplaire dans sa fonction.

"C'est quand même un comble que ce soit l'opposition qui rappelle le président à ses devoirs", a-t-il dit sur Canal +.

"On ne tombe pas dans le pugilat (...) On n'interpelle pas un marin ou un ouvrier pour qu'il vienne ici rendre compte de ce qu'il a dit, on n'entre pas dans un conflit avec quelqu'un qui ne vous serre pas la main", a-t-il ajouté.

Pour François Hollande, "c'est à force de manquer à tous ses devoirs que Nicolas Sarkozy connaît finalement la désaffection populaire".

"Ce qui est aujourd'hui insupportable, c'est que le président ne soit pas exemplaire. Il n'est pas un citoyen comme les autres, il ne peut pas parler de ses propres croyances ou de ses propres convictions, il est le président de tous les Français", a-t-il avancé.

Jean-Marie Le Pen a estimé que cet incident était "dérisoire", mais révélateur d'une "grave erreur" à savoir "vouloir continuer une campagne électorale comme s'il était candidat alors qu'il est président de la République."

"Le pays lui reproche ce manque de tenue, ce manque de rigueur", a dit le président du Front national au Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI.

La scène diffusée par journal Le Parisien sur son site internet montre Nicolas Sarkozy progressant samedi dans la cohue du Salon de l'agriculture en serrant des mains, entouré de gardes du corps. Arrivé au niveau d'un homme en veste beige, il s'énerve quand ce dernier se retourne brusquement.

"Ah non, touche moi pas", lui lance le visiteur en colère. "Casse-toi, alors", répond Nicolas Sarkozy. "Tu me salis", insiste le badaud. "Casse-toi alors ! Pauvre con va...", répond le président français sans se départir de son sourire avant de poursuivre sa route.

Gérard Bon

Sources L'Express
Posté par Adriana Evangelizt
publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Dimanche 24 Février 2008

Là non plus, il n'a pas honte ! Il se revendique de l'héritage de de Gaulle alors qu'il est en train de trahir la République comme jamais personne ne l'a fait, à part Pétain sous l'occupation ennemie. Il ferait bien de réfléchir sur ces paroles du Général : «Le président de la République ne saurait être confondu avec aucune faction. Il doit être l’homme de la nation tout entière, exprimer et servir le seul intérêt national.» Mais Sarkozy n'est pas de Gaulle ni Poutine. L'un comme l'autre, à ce que l'on sache, n'ont jamais vendu leur pays à l'Amérique ou à Israel ni à un quelconque lobby. Le grand problème de Sarkozy c'est qu'il se croit ce qu'il n'est pas. On prendra le cas de l'Union Européenne, il nous étonnerait fort que le Général ait vendu la France à ce conglomérat chapeauté par les Etats-Unis. Oui, fort. Nicolas Sarkozy est à l'opposé de de Gaulle et plus proche de Pétain dans l'idéologie que du grand homme comme l'a fait si justement remarqué Alain Badiou. Nicolas Sarkozy est petit dans tous les sens du terme. Il ridiculise la France et les Français. Il nous force à des alliances contre-nature. Il fait exactement le contraire de de Gaulle. Alors il peut toujours lire les discours de Guaino pour essayer de convaincre les veaux que nous sommes pour lui, nous savons exactement à quoi nous en tenir. Et les municipales reflèteront sans problème ce que les Français pensent de l'UMP dont est issu Sarkozy. Pauvre France !

Sarkozy revendique l'héritage de de Gaulle

Le chef de l'État a dressé un parallèle entre les critiques dont il fait l'objet et celles, essuyées par le fondateur de la Ve République.

Opération «résistance» pour Nicolas Sarkozy. Alors que son impopularité ne se dément pas dans les sondages, Nicolas Sarkozy a invoqué les mânes de l'homme du 18 Juin lors de l'inauguration de l'Historial Charles-de-Gaulle, aux Invalides. Devant l'amiral Philippe de Gaulle, Pierre Mazeaud, président de la Fondation Charles de Gaulle et Yves Guéna, devant Jacques Chirac aussi très applaudi , il a fait un long éloge du Général . Dans la cour d'honneur des Invalides, devant des élèves de deux lycées de Neuilly, le chef de l'État a tracé un parallèle implicite entre sa situation dans l'opinion et l'action du général de Gaulle.

Nicolas Sarkozy a d'abord loué le pragmatisme du général de Gaulle, qu'il fait sien. «Il ne faut être prisonnier de rien si l'on veut avancer dans la forêt épaisse des réalités mouvantes», a-t-il dit en citant de Gaulle. Ajoutant aussitôt cette citation, taillée sur mesure pour la toise sarkozienne, au moment où il est critiqué pour ses annonces jugées intempestives sur la suppression de la publicité sur la télévision publique ou la transmission de la Shoah dès le primaire : «Si j'entends marcher librement, je ne marche pas pour autant au hasard.» En sortant du texte du discours, le chef de l'État a dit par deux fois, comme s'il en voulait souligner la difficulté de cette approche : «Que cette phrase puisse inspirer chacun de nous.» Une façon aussi de tenter de rassurer ceux qui, dans son propre camp, s'inquiètent et redoutent que le chef de l'État ait perdu le cap des réformes. Mais c'est un autre trait qui a retenu l'attention de Nicolas Sarkozy dans les années de Gaulle : aujourd'hui loué de toutes parts, il a été constamment «attaqué, contesté, dénoncé» par des adversaires qui voyaient en lui un danger pour la République. «En 1958, les porteurs de pancarte défilent en criant “le fascisme ne passera pas !”» , s'est indigné Nicolas Sarkozy. «En 1965, il est attaqué par tous les partis et par toutes les factions qui dérangent ses intérêts», a-t-il continué, avant d'enfoncer un dernier clou : «En 1968, les mêmes qui prétendaient défendre la République jouent la carte de l'insurrection populaire.» Une allusion cristalline à l'«appel à la vigilance républicaine», lancé il y a une semaine contre la présidence de Nicolas Sarkozy, accusée de «dérive monarchique».

Une façon de se racheter

Le chef de l'État cite encore de Gaulle en 1968, face à l'insurrection étudiante : «J'ai un mandat du peuple, je le remplirai.» Une façon de rappeler, dans un climat difficile pour lui, qu'il entend conduire jusqu'à son terme le sien. Dernier parallèle implicite entre le fondateur de la Ve République et son lointain successeur : «Nul ne sait ce que dirait ou ferait aujourd'hui le général de Gaulle […] parce qu'il fut toujours, de son vivant, là où personne ne l'attendait.» Sermonné par les Français pour son nouveau style présidentiel, le chef de l'État s'est aussi comparé au Général, cet homme à qui «la droite reproche d'être trop à gauche, et la gauche d'être trop à droite».

Mais hier, le retour aux sources du gaullisme était aussi une façon de se racheter auprès de son électorat, après avoir célébré d'autres mémoires, celle de la résistance communiste, au travers de la figure de Guy Môquet, ou la mémoire de la Shoah. Pour prolonger ce retour vers les symboles de la droite résistante, le chef de l'État sera cet après-midi au Mont-Valérien pour rendre hommage au résistant chrétien d'Estienne d'Orves. Le discours d'hier était aussi une manière de retrouver une stature présidentielle, comme le lui a demandé Édouard Balladur dans les colonnes du Monde : «La sincérité n'est pas exclusive d'une certaine sobriété», lui a dit, par voie de presse, l'ancien premier ministre. Pour la sobriété, Nicolas Sarkozy n'a pas encore démontré s'il voulait ou non suivre l'exemple de celui qui fut si longtemps son mentor. Déjà, il y a un an, Édouard Balladur avait publié d'un livre intitulé Laissez de Gaulle en paix. Nicolas Sarkozy, sur ce point, ne l'a pas suivi.

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
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