Le président, la reine et le cadeau de mariage
par Olivier Marre
A Buckingham, Carla Bruni chantera-t-elle une chanson ? Et quel présent offrir à ce “jeune couple” tellement kitsch ?
Les 26, 27 et 28 mars prochain [selon Buckingham Palace], lors de la visite d’Etat de Nicolas Sarkozy et de sa nouvelle épouse, Carla, en Grande-Bretagne, il faudra à Sa Gracieuse Majesté tous ses talents de diplomate pour les accueillir avec le sourire. Selon un proche de la cour, leur séjour chez les Windsor n’est pas sans inquiéter la famille royale. “Sa Majesté jouera à la perfection son rôle d’hôtesse, comme toujours, mais il est indubitable que certains craignent que nous ne soyons utilisés comme décor d’exception pour le prochain épisode du soap opera du président français”, me dit-on. Car les informations venues de France agacent de plus en plus Buckingham.
Dans une interview donnée récemment, Mme* Sarkozy a trouvé “grisante” l’idée de sa prochaine rencontre avec la reine, avant de décrire le couple qu’elle forme avec le président français comme vivant “up tempo” [“Les amoureux, on le sait, ont leur propre temps. Le nôtre est up tempo”, interview dans L’Express du 13 février 2008].
Dans une autre publication, on apprend par ailleurs qu’elle souhaiterait emporter sa guitare pour jouer à la souveraine une chanson qui dit notamment “Mon monde est meilleur quand tu es avec moi parce que tu es ma reine”. Selon mon informateur, Elisabeth II n’est pas particulièrement enthousiasmée par la récente union de Nicolas Sarkozy et a décidé de ne pas envoyer de cadeau de mariage, ce qui pourrait bien être jugé méprisant, surtout à la veille d’une visite officielle.
Dans le monde de la symbolique royale, on cogite aussi intensément sur ce que pourrait être le cadeau de bienvenue offert au président français. Comme l’explique un porte-parole, “il n’est pas dans les habitudes de la reine d’offrir des cadeaux de mariage lorsqu’elle ne connaît pas personnellement les mariés. Et nous n’avons pas encore décidé de ce que nous offririons au couple présidentiel à son arrivée à Londres.” Le premier jour sera le moment le plus délicat de la visite, la reine devant recevoir le président et la première dame pour un déjeuner privé. Ensuite, le protocole reprendra ses droits pour régir plus strictement le déroulé des événements. Et puis, si Carla finit vraiment par sortir sa guitare, au moins sait-on que Sa Majesté est passée maîtresse dans l’art d’accueillir avec courtoisie les spectacles les plus incongrus.
Sources Courrier International
Posté par Adriana Evangelizt
Carla Bruni au banc d'essai de la critique américaine
par Anthony Bellanger
Le disque de Carla Bruni, "No Promises", vient de sortir aux Etats-Unis. Les critiques locaux se sont penchés sur cet album de la toute nouvelle première dame de France.
Le critique du magazine musical américain Billboard en est encore tout retourné. "Moins d'une minute après avoir commencé à écouter le deuxième album de Carla Bruni, vous vous sentez exactement comme le président français : irrémédiablement séduit. L'ancienne top-modèle a la voix suave de beaucoup d'autres beautés chantantes, comme Brigitte Bardot, Marianne Faithfull ou Françoise Hardy. Or, la matière première de Carla Bruni n'est pas son malaise personnel, aussi élégant soit-il, mais bien 11 des plus célèbres poèmes de la langue anglaise adaptées à ses si simples mélodies folk. (...) Cet album est un pur plaisir", affirme-t-il.
Dans l'hebdomadaire Entertainment Weekly, les choses commencent presque aussi bien pour celle qui est, depuis l'enregistrement de No Promises, devenue Mme Sarkozy. "Cette fois-ci, la chanteuse, après avoir romantiquement murmuré en français dans un album sorti en 2003, pose en anglais sa voix de velours nicotinée sur des poèmes d'Emily Dickinson et de W.B. Yeats", peut-on lire dans les premiers paragraphes. Mais les choses se gâtent un peu à l'heure du jugement puisque "le résultat n'a rien de 'très magnifique' [en français dans la texte] mais c'est loin d'être une 'horreur' [toujours en français dans le texte]".
Le pire est à venir, comme le confirme la critique assassine du New York Daily News, un des tabloïds les plus lus de la Grosse Pomme. Sous le titre "Elle n'a rien d'une première dame de la chanson", Jim Farber rappelle qu'"il n'est pas nécessaire d'avoir beaucoup de voix pour apartenir à un certain genre de la chanson française. Il suffit d'avoir une idée de voix, une simple respiration vous qualifie pour entrer dans la longue liste des chanteuses chics parisiennes, de Véronique Sanson à Brigitte Bardot en passant par Charlotte Gainsbourg. Carla Bruni souhaite d'évidence rejoindre leur aimable compagnie."
En clair, "Mme Bruni a du mal à soutenir plus de quelques notes de suite, et le tout a pourtant été enregistré en studio ! Des morceaux chantés en direct et cruellement postés sur YouTube montrent qu'en concert sa voix est encore plus fluette." Quant aux paroles, même si le critique reconnait que "Mme Bruni a choisi des poèmes intéressants sur le thème de la beauté et de la jeunesse qui passent", il ajoute aussitôt que "la star semble physiquement si loin de ces préoccupations que ces textes sonneraient faux dans sa bouche même si elle les chantaient avec brio".
Sources Courrier International
Posté par Adriana Evangelizt
On reconnait là le parfait despote qui veut presque avoir le droit de vie et de mort sur ses sujets. On commence par les violeurs, on finit par les dissidents...
Rétention sûreté:
la gauche accuse Sarkozy de mettre à mal l'Etat de droit
En cherchant à rendre immédiatement applicable la "rétention de sûreté" malgré la censure partielle du Conseil constitutionnel, Nicolas Sarkozy a provoqué un tollé à gauche et dans le monde judiciaire où on l'a accusé de mettre à mal "l'Etat de droit".
Tour à tour, les ténors du PS - notamment ses spécialistes de la justice - ont dénoncé samedi une "dérive grave" du chef de l'Etat, une tentative de "contourner" la décision du Conseil présidé par le très chiraquien Jean-Louis Debré.
Une décision qui n'est pourtant susceptible d'aucun recours, ont martelé les anciens gardes des Sceaux Robert Badinter ou Elisabeth Guigou.
A deux semaines d'élections locales municipales périlleuses pour la majorité présidentielle, les sarkozistes ont répliqué en dénonçant un "déferlement haineux" du PS.
Ceux-ci ont - sans surprise, relèvent les constitutionnalistes - censuré la rétroactivité de la rétention de sûreté, qui vise les criminels jugés les plus dangereux à l'issue de leur incarcération.
Elle ne s'appliquera donc pas à ceux qui purgent actuellement leur peine, à moins qu'à leur sortie de prison, ils ne respectent pas leur contrôle judiciaire (bracelet électronique, soins...).
La loi touchant les condamnés à 15 ans au moins, les Sages ont donc renvoyé à 2023 ses premières applications...
"Un revers sérieux pour Nicolas Sarkozy, dans un domaine essentiel pour lui, la sécurité, et dans un moment où il semble ne plus avoir la main", selon un observateur spécialiste de la Constitution.
Un moment aussi où il doit encaisser des sondages toujours plus alarmants: le plus récent (IFOP-JDD) montre un retard de 19 points sur son Premier ministre François Fillon.
Le chef de l'Etat, qui avait voulu ce texte après des faits divers dramatiques, dont le viol d'un petit garçon par un pédophile récidiviste en 2007, l'a redit samedi: "ce qui est important pour moi, c'est qu'on ne laisse pas des monstres en liberté après qu'ils ont effectué leur peine".
"Le devoir de précaution s'applique pour la nature, il doit s'appliquer pour les victimes", a argumenté le président.
Il a donc demandé au premier président de la Cour de cassation, Vincent Lamanda, de lui faire "toutes propositions nécessaires" en vue d'une application sans délai.
Démarche dans laquelle Jean-Marc Ayrault, patron des députés PS, a vu une "stupéfiante atteinte à l'Etat de droit". "Dérive dangereuse de la part de celui qui est chargé par la Constitution de veiller au fonctionnement régulier des pouvoirs publics", a accusé André Vallini, secrétaire national du PS à la justice.
Le constitutionnaliste Guy Carcassonne a rappelé lui aussi sur France Inter que, "très clairement", les décisions du Conseil "s'imposent à tous", faute de quoi le contrôle qu'exerce cette haute juridiction "perdrait tout son sens".
"Coup de force inacceptable", pour le Syndicat de la magistrature (gauche) "dérive grave", pour la Fédération Nationale des Unions des Jeunes Avocats.
Les proches du président ont contre-attaqué avec virulence: "une fois de plus, les socialistes sont du côté des coupables plutôt que des victimes", a lancé Yves Jégo (UMP) pour qui les Français auront à "choisir entre ceux qui veulent protéger les victimes et ceux qui refusent l'application des lois votées par le parlement".
Détonateur de cette nouvelle polémique: la volonté du chef de l'Etat, au nom de la "protection des victimes", de trouver une voie de passage permettant la mise en oeuvre sur le champ de cette loi née et adoptée dans la controverse, et rendue quasi-inopérante par les Sages du Palais Royal.
Nous avons trouvé sur you Tube la video supprimée sur Dailymotion...
Sarkozy : "Casse-toi pauvre con !"
Posté par Adriana Evangelizt
Tous les trucs de "mémoire" sont des trucs de sionistes. Ils aiment ça criminaliser le monde perpétuellement -ne serait-ce que pour palper du pognon- comme s'il n'y avait que les juifs qui avaient subi le nazisme. Et c'est là d'ailleurs que l'on voit que Sarkozy en est un de sioniste car il passe son temps à enfoncer le couteau dans la plaie sur le régime de Vichy. Que faisait son père en Hongrie lors de l'occupation allemande ? Pourquoi s'est-il enfui à l'approche des Russes ? Voilà les bonnes questions qu'il faut lui poser. Tout comme les grands pontes des organisatins judaïques en France ont-ils été déportés ? Qui sait que l'Alliance Israélite Universelle a été financée par le gouvernement de 1940 à 1944 ? Qui parle de l'UGIF qui collabora avec les allemands ? Et qui parle de Léo Israélowicz qui vendit les juifs étrangers à la Gestapo ? C'est drôle comme la mémoire" est sélective. C'est drôle comme l'on a tendance à passer sous silence les juifs collabos. Comme s'ils ne faisaient pas partie des Français.
Plus de trois Français sur cinq contre l'idée de Sarkozy
sur la Shoah en CM2
Plus de trois Français sur cinq (61 %) restent opposés à la proposition du président Nicolas Sarkozy de "confier" aux élèves de CM2 la mémoire d'un enfant juif de France victime du génocide nazi, selon un sondage à paraître dimanche.
Dans cette enquête réalisée par CSA pour Le Parisien, 61 % des personnes interrogées jugent important de "transmettre aux enfants la mémoire de la Shoah", contre 36 % de l'avis opposé.
Face à la proposition de Nicolas Sarkozy, 6 % sont favorables à ce qu'un élève se voie "confier la mémoire d'un enfant français victime de la Shoah", 31 % à ce que ce soit toute la classe et 61 % rejettent les deux options.
Un autre sondage sur le même thème rendu public jeudi faisait apparaître une désapprobation de ce projet dans des proportions analogues.
Le sondage CSA a été réalisé par téléphone le 20 févier auprès de 1.003 personnes âgées de 18 ans et plus sélectionnées selon la méthode des quotas.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt





