Peres soutient à 100 % l'Union pour la Méditerranée et comme on le comprend ! Grâce à Sarkozy le rêve des sionistes d'appartir à l'Union Européenne va prendre enfin forme. Ils vont pouvoir s'immiscer encore plus dans nos pays et y semer toute la discorde qu'ils voudront. Museler tout le monde dès qu'il y aura des critiques sur les assassinats commis en Palestine ou ailleurs. Nous entrons dans une ère la plus noire qui soit. Observez la photo, tout un symbole... le drapeau israélien, pays honni par la plupart des Français à cause de ce qui y règne, le drapeau de l'Union Européenne jamais voulue par plus de la moitié des Français et notre pauvre drapeau sous toute cette traîtrise. Foulée au pied la France des droits de l'homme. Vive de Gaulle !

Peres soutient à 100 % l'Union pour la Méditerranée
"Pourquoi ne pas coopérer sur ce qui est possible?", s'est demandé le président israélien, au sujet du projet initié par Nicolas Sarkozy, qui engloberait les pays maritimes du Maroc à Israël, en passant par la Turquie.
Shimon Peres, le président israélien, qui effectue en visite d'Etat en France, a indiqué mercredi 12 mars sur Europe 1, qu'il soutenait "à 100%" le projet de l'Union pour la Méditerranée, voulue par Nicolas Sarkozy.
"Tout le gouvernement israélien est en faveur de cette initiative bien sûr", a déclaré Shimon Peres, qui effectue une visite d'Etat en France jusqu'à vendredi.
"Les pays européens du nord, les pays maghrébins au sud, au milieu les pays arabes, pourquoi ne pas coopérer sur ce qui est possible?", s'est interrogé Shimon Peres, rappelant que "l'Europe a commencé par se faire avec le charbon et l'acier".
Sommet fondateur
Un sommet fondateur est prévu à Paris le 13 juillet avec les pays du sud pressentis pour lancer cette Union, du Maroc à Israël, en passant par la Turquie.
Le sujet sera abordé jeudi lors d'un sommet de l'UE à Bruxelles.
Evoquant sa rencontre avec Nicolas Sarkozy lundi, Shimon Peres a indiqué lui avoir donné quelques conseils politiques, notamment ne pas avoir "peur des critiques en début de route". "Il faut toujours voir l'objectif en fin de parcours", a déclaré Shimon Peres.
La popularité en berne
"La popularité, c'est un peu comme la météo, le climat. Je ne connais personne qui soit collectionneur de prévisions météo. Qu'est-ce que vous voulez en faire?", a demandé le président israélien.
Shimon Peres, arrivé lundi en France, devait se rendre mercredi à Lyon pour visiter notamment le Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation (CHRD).
Il inaugurera jeudi soir le Salon du Livre de Paris, dont Israël est l'invité d'honneur, et que de nombreux pays arabes et musulmans ont décidé de boycotter.
Interrogé sur ce boycott, le président israélien a répondu: "C'est la chose la plus stupide que j'ai entendu de ma vie", et a réaffirmé qu'il était contre les "autodafés".
Shimon Peres est le premier dirigeant étranger à être reçu avec le protocole d'une visite d'Etat depuis l'élection du président Nicolas Sarkozy en mai 2007.
Sources Nouvel Observateur
Posté par Adriana Evangelizt
Croyez-le Sarkozy doit bien rire sous cape du bon tour joué ! Son Union Méditerranéenne, comme nous ne cessons de le répéter n'avait qu'un seul but, y inclure Israël qui crève de rage de ne pas faire partie de l'Union Européenne. Premier tour de passe-passe réalisé par l'illusioniste Sarkozy : faire croire à Merkel que seuls les pays européens riverains de cette Union du sud pourraient y participer. Merkel est tombée dans le panneau. Elle a piqué son fard car les pays Européens n'en faisaient pas partie. Sarkozy l'a emmenée là où il l'a voulu. Désormais Israël fera partie de l'Union Européenne et profitera des fonds, dont il n'est pas encore dit grand-chose, si ce n'est que "les fonds prévus pour la coopération régionale dans l'actuel processus de Barcelone pourront être utilisés"... et les sionistes, ils aiment ça le pognon ! L'autre truc intéressant c'est qu'une co-présidence sera assurée pendant DEUX ANS par un pays membre de l'U E et par un pays non membre. Imaginez lorsque ce sera le tour d'Israël alors que des bombardements auront lieu tous azymuts là où l'on sait ! Imaginez où cela entraine l'UE et tous les pays Arabes. Croyez-le, plan plus machiavélique, il n'y a pas. Ceci prouve avec certitude que Sarkozy est un de leurs hommes qui a infiltré notre gouvernement et qui oeuvre pour le Sionisme et Israel. On va se retrouver embringuer dans des guerres à n'en plus finir. Ceci dit, il y a beaucoup de pays dans l'Union qui savent cela et qui sont contre. Rien n'est encore joué et il risque même y avoir de fortes tensions qui risqueraient de faire craquer Sarkozy. Ou du moins l'énerver.
Union pour la Méditerranée,
nouveau nom de la politique de l'UE vers le sud ?
BRUXELLES - Paris et Berlin se sont entendus pour rebaptiser "Union pour la Méditerranée" la politique européenne de coopération avec les pays du sud de la Méditerranée, selon un document préparé par les deux pays pour leurs 25 partenaires de l'UE.
Ce document de moins de deux pages, dont l'AFP a obtenu une copie, indique que le "processus de Barcelone", lancé en 1995 par l'UE pour se rapprocher de ses voisins du sud, "sera intitulé Union pour la Méditerranée" (UPM).
Le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes Jean-Pierre Jouyet avait estimé la semaine dernière qu'"Union pour la Méditerranée" était une "meilleure marque" que "processus de Barcelone".
Ce texte est la première version écrite du compromis trouvé la semaine dernière entre le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel. C'est aussi la première proposition formelle sur ce projet controversé à être présentée aux autres pays de l'UE.
Le document doit être présenté formellement jeudi soir par M. Sarkozy et Mme Merkel lors du dîner avec leurs homologues de l'UE à Bruxelles.
Mais "il n'y aura pas de débat proprement dit" sur le sujet, a assuré mercredi le secrétaire d'Etat slovène aux Affaires étrangères, Janez Lenarcic, dont le pays préside l'UE.
Il a réaffirmé le scepticisme slovène face à ce projet. "Nous n'avons pas besoin de faire double emploi, ou d'institutions qui fassent concurrence à celles de l'Union européenne", a déclaré M. Lenarcic.
Dans leur texte, Paris et Berlin assurent que "l'UPM a pour vocation de promouvoir la coopération de dimension régionale" et de "donner un nouvel élan" au processus de Barcelone.
Le document, qui n'entre pas dans les détails, indique que cette Union sera basée sur "le développement de nouveaux projets de dimension régionale". On a souvent parlé notamment de la dépollution de la Méditerranée.
Il en dessine également les structures: "une co-présidence assurée conjointement pour deux ans par un Etat non membre de l'UE et par un Etat membre de l'UE riverain de la Méditerranée".
Cette co-présidence sera assistée d'un secrétariat "léger" dirigé par deux directeurs: l'un représentant les pays non membres de l'UE et l'autre nommé par les 27, donc représentant l'ensemble de l'UE.
Le différend entre Paris et Berlin sur ce projet tenait au fait que Mme Merkel refusait une structure semblant exclure les pays européens non riverains de la Méditerranée.
Mais la semaine dernière, Paris a accepté que personne ne soit exclu. Le texte assure d'ailleurs que le sommet prévu le 13 juillet à Paris avec les pays du sud pour lancer le projet réunira "les 27 membres de l'UE". Ce type de sommet devrait être organisé tous les deux ans.
Côté financement, le document assure que "les fonds prévus pour la coopération régionale dans l'actuel processus de Barcelone pourront être utilisés". Une question sensible qui nécessitera un accord unanime des 27.
Sources Romandie
Posté par Adriana Evangelizt
200 invités ! Casquez vaches à lait de Français ! Casquez pour le sionisme ! Nous aussi, on a fait la fête ! On a fait un grand feu et on a brûlé 54 cartes d'électeurs ! Pour commencer. D'autres suivront. Nous reprendrons une carte quand un politique digne de ce nom reconnaîtra le malheur que subissent les Palestiniens depuis plus de 60 ans et reconnaisse que ce malheur est provoqué par l'Etat sioniste qui fait honte aux vrais juifs justes et aux peuples du monde entier. Et aujourd'hui, nous le disons, plus que jamais nous avons honte d'être Français. Notre drapeau est sali. Quant à la Liberté, l'Egalité et la Fraternité, elles sont dans la tombe de de Gaulle.
Sarkozy déroule le tapis rouge à Peres
par Bruno Fanucchi
Le président de la République a réservé un accueil chaleureux au chef de l'Etat hébreu, ce qui ne l'a pas empêché de plaider en faveur de « la création d'un Etat palestinien » .
NICOLAS SARKOZY, qui n'a jamais caché être « un ami d'Israël », a réservé au vieux président israélien Shimon Peres (84 ans) la première visite d'Etat en France organisée depuis son élection à l'Elysée en mai. Pour marquer à la fois le « renouveau de la relation » entre la France et l'Etat hébreu qui fête cette année ses soixante ans d'existence, et pour rendre hommage au Prix Nobel de la paix qui, au côté de Yitzhak Rabin et de Yasser Arafat, fut à l'origine des accords d'Oslo. « Rares sont les hommes d'Etat qui incarnent autant que vous l'histoire de leur pays », s'est plu à souligner, hier soir, le chef de l'Etat.
Avant d'ajouter : « Nul mieux que vous ne symbolise l'aspiration du peuple israélien à vivre côte à côte avec ses voisins dans la paix et la sécurité. »
« Le peuple d'Israël est fier de vous compter parmi ses amis »
Au cours du dîner de gala offert à l'Elysée en l'honneur de Shimon Peres, en présence pour la première fois de Carla et de plus de deux cents invités du Tout-Paris auxquels a été servi un risotto au parmesan, Sarkozy a redit son « attachement indéfectible à la sécurité d'Israël » car « un peuple ne peut vivre sous la menace du terrorisme ». Et assuré avec force que « la France sera toujours au côté d'Israël quand son existence sera mise en cause ».
« Ceux qui appellent de manière scandaleuse à sa destruction trouveront toujours la France face à eux, pour leur barrer la route », a assuré le président français en visant - sans le nommer - le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui appelle régulièrement à « rayer Israël de la carte ». Le président français a donc redit qu'un « Iran doté de l'arme nucléaire est inacceptable ». Le dossier nucléaire iranien, qui ne cesse d'inquiéter les Occidentaux, avait occupé une bonne partie de leur entretien en tête à tête des deux hommes, un peu plus tôt.
Mais, à l'inverse, Sarkozy revendique de pouvoir dire franchement les choses. « Comme ami d'Israël, je vous dois le langage de la vérité : la sécurité d'Israël passe par l'arrêt de la colonisation. Je l'affirme devant vous qui en êtes convaincu : la création d'un Etat palestinien démocratique, moderne et viable est une condition de la sécurité à long terme d'Israël. » Même si l'Etat palestinien a peu de chances de voir le jour d'ici à la fin 2008, comme initialement prévu.
« Il n'y a rien de comparable à cette amitié entre nos peuples. La France a donné à Israël plus que n'importe quel pays en a donné à un autre : ses meilleurs avions, ses canons qui ne ratent pas leur cible et ses missiles qui nous ont sauvé la vie. La France nous a octroyé force et dissuasion qui, j'en suis sûr, ont raccourci bien des guerres et prévenu bien des attaques », a redit avec une certaine émotion cette figure historique de l'Etat hébreu qui - fait rarissime - avait en qualité de conseiller du président Ben Gourion un bureau au ministère de la Défense du boulevard Saint-Germain dans les années 1950 ! « Le peuple d'Israël est fier de vous compter parmi ses amis fidèles », a conclu Shimon Peres, qui, en amoureux de la France, s'efforce toujours de prononcer quelques mots en français.
Sources Le Parisien
Posté par Adriana Evangelizt
Voilà un os qui va rester éternellement coincé dans la gorge, que Sarkozy se le dise. Qu'il continue à faire son important et à se foutre du Peuple. Il sera jugé à ses oeuvres. Et à ce qu'il impose à la France et aux Français. Vive de Gaulle !
Les appels au boycott du Salon du Livre
de Paris dédié à Israël se multiplient.
La célébration en grande pompe par l'Italie et la France du 60e anniversaire de la création d'Israël, prévue à l'occasion du Salon du Livre de Paris (du 14 au 19 mars 2008) et de la Foire du livre de Turin (du 8 au 12 mai 2008), ne passe pas. De nombreux auteurs et éditeurs arabes, mais aussi des intellectuels européens, ont décidé de ne pas participer à ces deux manifestations et appellent au boycott pour dénoncer la politique menée par Israël en Palestine. Maisons d'édition et organisations d'écrivains du Maroc, d'Algérie, d'Egypte, de Tunisie, du Yemen, d'Arabie saoudite, d'Iran, de Jordanie, du Liban et de Palestine entre autres, souhaitent ainsi exprimer leur solidarité avec les populations civiles palestiniennes de la Bande de Gaza actuellement transformée en véritable prison à ciel ouvert par Israël.
En Algérie, le Syndicat National des Éditeurs de Livres (SNEL) a officiellement indiqué qu'il ne sera pas présent au Salon du Livre de Paris. Au Maroc, la décision de boycotter la rencontre a été proposée directement par Touria Jabrane Kraytif, actuelle ministre de la Culture. Les organisations professionnelles regroupant les éditeurs tunisiens viennent également de prendre position en faveur du boycott. Le stand collectif numéro W74, prévu à la porte de Versailles pour regrouper la production littéraire de ces trois pays francophones du Maghreb, risque donc de se retrouver bien vide.
En Egypte, l'Union des Écrivains égyptiens, présidé par Mohamed Salmawy, estime qu'honorer Israël à titre d'invité d'honneur du Salon du livre de Paris est "inacceptable". Alors que l'Etat juif viole en permanence les Droits de l'Homme, cette manifestation à la gloire d'Israël est selon lui "un défi au sentiment de millions de Palestiniens qui endurent depuis plus d'un demi-siècle la pire des occupations". L'écrivain égyptien Alaa al-Aswani, auteur du désormais célèbre roman L'Immeuble Yacoubian, déclare quant à lui qu'il viendra au Salon du Livre pour présenter son dernier roman, Chicago (éditions Actes Sud), mais il pense comme la plupart de ses confrères que la France ne s'honore pas en mettant à l'honneur "un pays coupable de crimes contre l'humanité". Sur le stand de son éditeur, il entend bien distribuer "des photos d'enfants palestiniens ou libanais victimes de la politique israélienne".
À Beyrouth, le ministre de la Culture Tarek Mitri a annoncé officiellement que "Le Liban ne participera pas cette année au Salon du Livre de Paris pour protester contre la décision des organisateurs de cet événement culturel de prendre Israël comme invité d'honneur". A l'été 2006, Israël avait déclenché une guerre contre le Hezbollah libanais qui a fait plus de 1.000 morts et 5.000 blessés parmi la population civile libanaise, dont un tiers d'enfants. Les bombardements sauvages de Tsahal ont détruit une grande partie des infrastructures du pays, dont le réseau des bibliothèques et des écoles. Au cours des toutes dernières heures du conflit, alors que l'adoption de la résolution onusienne sur le cessez-le-feu était imminente, plus de 100.000 bombes à fragmentation ont en outre été larguées en totale violation du droit international par l'armée israélienne sur le sud du Liban. Ces bombes sales disséminées dans la campagne libanaise font encore aujourd'hui de nombreux morts et blessés parmi la population.
Un responsable yéménite de la culture, Faris al-Saqqat, a indiqué que le Yemen ne participerait pas non plus à l'édition 2008 du Salon du Livre.
L'Union des Écrivains arabes, dont le siège est au Caire, est de son côté en train de consulter les fédérations de ses 15 pays membres et semble s'orienter elle aussi vers un boycott du Salon du Livre. Une lettre de protestation critiquant l'honneur fait à Israël a déjà été remise à l'ambassadeur de France en République arabe d'Egypte, Philippe Coste.
L'Organisation Islamique de l'Éducation, des Sciences et de la Culture (ISESCO) appelle également à boycotter le Salon du livre de Paris. Dans un communiqué diffusé auprès des 50 pays musulmans qu'elle regroupe, elle indique que "les crimes contre l'humanité perpétrés par Israël dans les territoires palestiniens le condamnent avec force (...) et le rendent indigne d'être l'invité d'honneur d'un salon international du livre organisé par une instance gouvernementale française à Paris". Elle exprime en outre "sa colère face à ce pas inédit qui aura sans doute des effets négatifs sur les relations culturelles, politiques et humaines entre la France et les peuples musulmans".
Al-Moutawakel Taha, président de l'Union des Écrivains Palestiniens, estime pour sa part que la France, au lieu "de prendre parti pour les bourreaux", se serait grandie en marquant parallèlement le 60ème anniversaire de "la Nakba". Il rappelle que la création en 1948 de l'Etat hébreu est en même temps l'installation désastreuse des israéliens sur les territoires de la Palestine historique, suivi en 1967 par l'occupation du peu de terres qui restaient encore aux palestiniens, la Cisjordanie et de la Bande de Gaza. Selon lui, "Il n'est pas digne de la France, pays de la Révolution et des Droits de l'Homme, d'accueillir dans son Salon du Livre un pays d'occupation raciste", ajoutant que réserver un tel honneur à ce pays "revient à légitimer ses agissements fascistes". La romancière américaine d'origine palestinienne Susan Abulhawa, auteur de La Cicatrice de David, a également violemment dénoncé dans une lettre ouverte la décision des organisateurs du Salon du livre de Paris d'inviter Israël. Elle viendra à Paris pour la sortie des Matins de Jénine, son dernier roman à paraître début mars chez Buchet-Chastel, mais entend bien utiliser le Salon pour dénoncer la politique israélienne. Elle relève qu'aucun palestinien, et même aucun israélo-palestinien ou israélo-arabe (tel par exemple Anton Shammas), n'a été invité à Paris pour cette manifestation qui doit réunir une quarantaine d'écrivains n'écrivant qu'en hébreu, alors que l'arabe est l'autre langue officielle de Jérusalem et la deuxième parlée dans le pays. "Les organisateurs du Salon du Livre veulent-ils, à l'instar d'Israël, faire comme si la Palestine et les Palestiniens n'existaient pas ? [...] À moins qu'ils soient simplement complices d'Israël pour débarrasser le monde de notre peuple, de notre mémoire, de notre culture et de notre histoire ?", s'interroge-t-elle.
La polémique fait également rage en Italie où la Foire internationale du livre de Turin, prévue en mai prochain, veut aussi aussi mettre Israël à la place d'honneur. De nombreux intellectuels italiens défenseurs de la cause palestinienne -- dont notamment Eduardo Sanguinetti, Frederica Hack, Franco Cardini, Valentino Parlato, Dario Fo et Gianni Vattimo -- prônent le boycott de la rencontre en raison du blocus inhumain imposé par Israël sur la Bande de Gaza. "Si nous sommes cohérents et que nous respectons la dignité de l'être humain, nous devons boycotter cette foire", estime notamment le philosophe Gianni Vattimo pour qui "Israël fête certes ses 60 ans, mais au prix du blocus imposé à Gaza".
Ailleurs dans le monde, d'autres écrivains de toutes nationalités, comme par exemple l'écrivain britannique John Berger, lauréat du Booker Prize, commencent à manifester leur intention de se joindre à titre individuel au boycott du Salon du Livre de Paris.
L'intellectuel genevois Tariq Ramadan, interrogé par l'agence de presse italienne ANSA sur cet appel au boycott, a déclaré pour sa part qu'il était humainement indécent de célébrer Israël en ce moment. Pour lui, "les femmes et les hommes de conscience, et cela ne concerne pas seulement les Palestiniens et les Arabes, doivent boycotter la Foire du Livre de Turin et le Salon du Livre de Paris, dont l'invité d'honneur est un pays qui ne respecte ni le droit ni la dignité des peuples". Sa déclaration a immédiatement suscité la réaction de certains désinformateurs patentés (entre autres en Suisse de Ian Hamel et en France de Pierre Assouline), qui n'ont évidemment pas manqué de déformer ses propos pour créer de mini-polémiques dans la polémique (l'expression de Tariq Ramadan: "Nous ne pouvons pas tout accepter d'Israël" devient ainsi sous leur plume "On ne peut rien approuver de ce qui vient d'Israël").
Sans surprise, les amis d'Israël assimilent l'appel au boycott à une démarche antisémite et à un refus de la liberté d'expression. Marek Halter en appelle même carrément Au Secours dans une délirante tribune publiée par le journal Le Monde, jugeant que comme sous Caligula et Hitler, l'Europe est aujourd'hui en train de brûler les livres des Juifs, première étape avant de brûler les Juifs eux-mêmes. Tous estiment non sans un certain manichéisme qu'on ne doit pas "punir" les écrivains israéliens -- dont certains tels Amos Oz ou David Grossman sont des opposants qui oeuvrent sincèrement pour la paix -- et que la littérature ne doit pas s'encombrer de questions politiques. L'argument reste cependant un peu court dans la mesure où il convient précisément de distinguer entre littérature et politique. Toute manifestation d'ampleur nationale célébrant la culture d'un pays "invité d'honneur" prend forcément, et même peut-être avant tout, un sens de soutien politique. Des pays pratiquant comme Israël une politique d'apartheid, comme ce fût par exemple le cas de l'Afrique du Sud, ont eux fait en leur temps l'objet d'un vaste boycott de la part de la communauté internationale. À l'heure où l'Etat d'Israël entend célébrer aux yeux du monde le soixantième anniversaire de sa création, la France en lui donnant la vitrine de son Salon du livre signifie clairement qu'elle prend aujourd'hui fait et cause pour sa politique et donc qu'elle soutient ses violations des Droits de l'Homme, ses crimes de guerre et ses crimes contre l'humanité. Afficher cette "caution morale" sous forme d'un Salon dédié au Livre, autrement dit à l'humanisme et à la tolérance, relève même en plus d'un certain cynisme comme le relève Aaron Shabtaï, seul parmi les 39 écrivains israéliens invités à refuser de faire partie de la délégation de son pays. L'écrivain indique qu'il boycottera à titre personnel "tant la Foire du livre de Turin que le Salon du livre de Paris" car selon lui, "un État qui maintient une occupation, en commettant quotidiennement des crimes contre des civils, ne mérite pas d'être invité à quelque manifestation culturelle que ce soit. Ceci est anti-culturel; c'est un acte barbare cyniquement camouflé en culture."
Du côté des autorités françaises, on se borne à confirmer que l'inauguration officielle du Salon du Livre de Paris se tiendra bien le 13 mars en présence des deux chefs d'Etat français et israélien, Nicolas Sarkozy et Shimon Peres. Le Quai d'Orsay défend la présence d'Israël comme invité d'honneur et tente de minimiser les réactions hostiles générées par le conflit israélo-palestinien. Pour le ministère français des Affaires étrangères, il ne s'agit ainsi que de critiques émanant d'organisations privées. Il n'empêche que l'initiative est manifestement inspirée par la très influente Ligue arabe et que les auteurs, les éditeurs et les gouvernements des pays arabes semblent en passe d'appliquer massivement la consigne de boycott. Plus officieusement, la politique extérieure menée par le très pro-israélien Nicolas Sarkozy à l'Elysée n'est sans doute pas non plus étrangère à cette décision de boycotter le Salon du Livre de Paris.
Sources République des Lettres
Posté par Adriana Evangelizt
Alors il y a quelque temps, Beigbeder s'est fait prendre en flag en train de sniffer de la coke sur un capot de voiture, maintenant c'est Brasseur qui est sur la sellette. On devrait la mettre en vente libre puisque c'est chose très courante, semble-t-il.
Claude Brasseur et Fabien Onteniente
entendus dans une affaire de drogue
Le comédien Claude Brasseur et le réalisateur Fabien Onteniente ont été entendus mardi comme témoins au siège de l'Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), à Nanterre, dans le cadre d'une enquête sur un trafic présumé de cocaïne, a-t-on appris de source policière.
Dans un premier temps, des sources proches du dossier avaient indiqué à l'AFP que les deux hommes avaient été placés à garde à vue mais cette source policière a ensuite précisé qu'ils n'avaient été entendus que comme témoins et remis en liberté.
L'OCRTIS, enquêtant sur un réseau de trafic de cocaïne, a établi une liste de consommateurs présumés, parmi lesquels figurent le comédien et le réalisateur de "Camping", a-t-on ajouté de sources proches du dossier, affirmant qu'il n'y avait pas eu de saisie de stupéfiants.
Claude Brasseur, comédien à succès et ancien vainqueur du rallye Paris-Dakar, est actuellement à l'affiche de "Mon père avait raison", avec son fils Alexandre, Théâtre Edouard-VII à Paris, une pièce créée par Sacha Guitry et son père Lucien en 1919.
Un film de Fabien Onteniente, réalisateur de "Camping", une comédie qui a triomphé au box office en 2006, intitulé "Disco", sort le 2 avril, avec Franck Dubosc, Emmanuelle Béart et Gérard Depardieu.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt





