Alors ce qui nous fait bien sourire c'est que la dégringolade de Sarkozy serait due à "une combinaison d'une grande déception et d'un sentiment de trahison". Nous et d'autres, n'avons-nous pas mis en garde ? En scrutant bien Sarkozy, on voyait ce qu'il était. Du vent doublé d'un communautariste sioniste. Et que dire de son autoritarisme ? Est-ce que cela ne se voyait pas ? Total et bénéfice, il impose tout ce qu'il veut sans rien demander aux Français. Il faut en passer par là ou par la porte. Si l'on puit dire que la porte existe. Cet homme est dangereux et il n'est pas fait pour gouverner la France. Nous allons même plus loin... même si Carla Bruni n'est pas notre tasse de thé, elle a fait une grave erreur de se marier avec lui. Là encore, en y réfléchissant, il l'a acculée pour qu'elle dise OUI en la bernant avec le côté protocolaire. Il ne voulait pas qu'elle lui échappe. C'est un manipulateur et un sournois prêt à tout pour parvenir à ses fins. Le moment de vérité approche. Soit il démissionne, soit tout ira très mal. Voilà l'avenir...
Après dix mois au pouvoir,
Sarkozy s'installe dans l'impopularité
PARIS (AFP) — Après dix mois à la présidence, Nicolas Sarkozy a perdu la confiance d'une majorité de Français, déçus par l'homme et sa pratique du pouvoir, selon les analystes, et s'installe dans une impopularité dont il assure malgré tout qu'elle ne l'empêchera pas de poursuivre ses réformes.
Le retournement a été brutal pour M. Sarkozy, dont la nette victoire le 6 mai dernier avait débouché sur une période d'état de grâce et de popularité (plus de 2/3 des Français séduits) jamais vue depuis le général de Gaulle.
La lune de miel a pâli dès l'automne, puis la popularité du président est passée sous les 50% en début d'année avant de continuer à dégringoler. Une première sanction concrète risque de tomber lors des élections municipales des 9 et 16 mars, où le parti de droite de M. Sarkozy, l'UMP, pourrait perdre le contrôle de plusieurs dizaines de villes au profit des socialistes.
Selon un récent sondage, seul un Français sur trois fait désormais confiance à M. Sarkozy. Un autre sondage, paru lundi dans le quotidien Libération, souligne à quel point l'image personnelle de M. Sarkozy s'est dégradée, 74% des personnes interrogées estimant qu'il "ne se contrôle pas assez". "C'est un désamour, une vraie défiance, et même, dans une partie de l'opinion, un rejet épidermique", relève Frédéric Dabi, de l'institut Ifop. "C'est une combinaison d'une grande déception et d'un sentiment de trahison", explique le politologue Dominique Reynié.
En lâchant le 8 janvier qu'il ne pouvait pas "vider des caisses déjà vides", M. Sarkozy a brisé son image d'un dirigeant volontariste, qui avait promis d'être le "président du pouvoir d'achat".
Dans le même temps, il a étalé son bonheur avec l'ex-top model italienne Carla Bruni, qu'il a épousée trois mois après son divorce d'avec Cécilia, et affiché son goût du luxe, ce qui lui a valu le surnom de président "bling bling", en référence au clinquant des rappeurs américains.
Pour l'éditorialiste du Monde Jérôme Jaffré, l'impopularité de M. Sarkozy réside en grande partie dans le fait qu'il "sort du cadre de référence" français d'un président qui doit arbitrer, rassembler et s'occuper de l'essentiel.
M. Sarkozy a reconnu un "décrochage", dû uniquement selon lui "à des événements qui sont apparus dans ma vie et que j'ai dû gérer". Pour essayer de remonter la pente, il a enchaîné déplacements et annonces.
Mais il a déclenché de nouvelles controverses, avec son insistance sur l'importance de la religion, qui a heurté les laïques, sa volonté de confier la mémoire des enfants juifs victimes de la Shoah à des écoliers de 10 ans -un tollé- ou sa tentative de remettre en cause le principe constitutionnel de non rétroactivité des lois pour garder en prison des criminels dangereux, au grand dam des magistrats.
L'opposition a fustigé son dérapage verbal -le "casse toi, pauvre con", lancé à un visiteur au Salon de l'agriculture-, preuve de plus pour elle que M. Sarkozy abaisse la fonction présidentielle. Pour l'hebdomadaire Le Point, Sarkozy est désormais un "homme cerné" par "l'opposition, les juges, les intellos, l'opinion". Il "ne manquerait plus qu'il devienne la cible de ses propres troupes", ajoute l'hebdomadaire de droite, si les élections municipales tournent à la bérézina pour son camp.
Face au flot de critiques, M. Sarkozy assure vouloir garder le cap des réformes, même si les nuages s'accumulent sur le front économique. Avec l'atout de la durée, son mandat n'expirant qu'en 2012, sans risque d'une menace d'un changement de majorité parlementaire.
Il a affirmé que son devoir n'était pas d'être populaire, mais de continuer à rester "hyperactif" pour "réveiller un pays qui sommeillait" selon lui avant son élection.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
Voilà un article qui rejoint tout à fait ce que nous pensons de Sarkozy. Sa boursuflure de l'Ego est démesurée, il est de surcroît colérique, à tendance dominatrice et serait même bagarreur.
«C’est quelqu’un qui est fondamentalement complexé et qui essaie continuellement de prouver au monde entier qu’il est meilleur que les autres»,
Des psys auscultent Nicolas Sarkozy
par Alexandre Sirois
«Casse-toi alors, pauvre con !» L’insulte, lancée par Nicolas Sarkozy samedi dernier à un agriculteur qui refusait de lui serrer la main, a plongé le président français au cœur d’une nouvelle controverse. Rares sont ceux qui, cette fois, ont osé défendre le chef d’État. Il «intimide jusqu’à son entourage», ont même affirmé les médias français. La Presse a interrogé des spécialistes de psychologie politique pour mieux comprendre le phénomène.
Nicolas Sarkozy serait-il malade ?
Le diagnostic a été posé cette semaine de façon implacable par le directeur adjoint du quotidien espagnol El País, Lluis Bassets. Une sortie qui a fait grand bruit en France.
«La maladie dont souffre Sarkozy n’a pas la gravité du cancer de la prostate de François Mitterrand (ancien président), mais elle touche un organe vital s’il en est : l’ego. Celui du président est d’évidence atteint d’une hypertrophie probablement incurable», a écrit le journaliste.
Alors, malade Sarkozy ?
Selon Pascal de Sutter, professeur de psychologie politique à l’Université catholique de Louvain en Belgique, le président français ne souffre pas d’une maladie mentale, puisqu’il se montre «capable d’assumer ses tâches». Ce qui pourrait plutôt expliquer une partie de ses frasques, c’est qu’il a «une personnalité de type narcissique compensatoire».
«C’est quelqu’un qui est fondamentalement complexé et qui essaie continuellement de prouver au monde entier qu’il est meilleur que les autres», explique le psychologue lors d’une entrevue téléphonique.
«C’est comme s’il devait toujours prouver à la planète entière qu’il est quelqu’un d’exceptionnel, d’intelligent, de courageux, d’intéressant. Le plus grand et le plus fort. Si on doit parler d’une maladie, c’est peut-être ça», indique-t-il.
Soupe au lait
Cet expert belge, auteur du livre Ces fous qui nous gouvernent, a dressé le profil psychologique de Sarkozy un an avant l’élection présidentielle de mai 2007 en France.
Aujourd’hui, il n’est pas stupéfait de voir le chef d’État français s’emporter et débiter des insultes. Au contraire. Il est plutôt surpris de voir que les Français s’en étonnent, neuf mois après son arrivée à l’Élysée.
« En réalité, il est tel qu’il a toujours été. Les personnes qui l’ont fréquenté avant son élection, rencontrées pour notre recherche, disaient que c’était quelqu’un d’excessif, qui insultait facilement les gens », raconte-t-il.
«On a appris qu’il insultait facilement les gens, qu’il était soupe au lait, qu’il avait un côté un peu bagarreur, précise M. de Sutter. C’est probablement un aspect de sa personnalité assez stable. Ce qu’on appelle le tempérament. Qui ne change pas, quelles que soient les circonstances.»
Le narcissisme de Sarkozy n’est pas sans lien avec une enfance trouble, estime le psychologue. «Physiquement, ce n’était pas facile. En classe, il était plus petit que les autres et un peu gros. Il n’a pas eu une enfance heureuse», dit-il. Sans compter que la famille du président était «la pauvre» d’un quartier riche de Paris.
Montée de rage
Aubrey Immelman, qui enseigne à la St. John’s University au Minnesota, a analysé les données de M. de Sutter. Il pense lui aussi que Sarkozy est un leader narcissique. «Plutôt agressif», renchérit-il.
Les leaders de ce type «apparaissent calmes et confiants ou optimistes et gais. Sauf lorsque leur confiance narcissique est ébranlée ou que leurs plans sont contrariés. À ces occasions, il y a une brève montée de rage», explique ce spécialiste de la psychologie politique.
Sur l’échelle qu’il utilise pour dresser le profil psychologique des politiciens, le narcissisme et la dominance se retrouvent tout en haut chez Sarkozy. Le profil du président français est donc «presque exactement le même que celui d’Hillary Clinton».
«Avec une exception majeure : Sarkozy est aussi très extroverti. Comme l’est George W. Bush», déclare M. Immelman, qui termine l’entrevue par une mise en garde.
«Souvenons-nous que seule une partie du comportement peut-être expliquée par la personnalité.»
Sources Cyberpresse
Posté par Adriana Evangelizt
Sautes d'humeur à répétition
par Alexandre Sirois
La montée de lait de Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture samedi dernier n'était pas sa première. Et probablement pas sa dernière.
Car depuis son arrivée au pouvoir, il y a neuf mois, le président français est sorti de ses gonds à plusieurs reprises.
La journaliste du réseau CBS, Lesley Stahl, a pu se rendre compte du caractère bouillant du président français dès le 5 octobre 2007. Ce jour-là, en plein tournage de l'émission 60 Minutes, il a subitement quitté le plateau, retirant son microphone sans crier gare et tournant les talons.
La reporter américaine avait osé poser une question sur Cecilia, sa femme d'alors. Leur relation battait déjà de l'aile et se retrouvait sous les projecteurs.
L'émission a été diffusée quelques semaines plus tard, le 28 octobre. On peut encore visionner l'extrait de cette saute d'humeur de Sarkozy sur YouTube.
Sur le même site, on retrouve aussi les images de la prise de bec entre le chef d'État et un pêcheur breton, Julien Guillamet, datant du 6 novembre 2007.
Traité d'«enculé» par ce pêcheur, Sarkozy s'est emporté. «Qui est-ce qui a dit ça? C'est toi qui as dit ça? Descends un peu le dire!» a-t-il lancé.
Le président avait aussi perdu son sang-froid quelques semaines plus tôt. Lors de vacances hautement médiatisées au New Hampshire. La scène n'a cependant pas été filmée.
Sarkozy, qui était dans un bateau avec sa famille, s'est choqué en constatant que deux photographes le suivaient. Il a sauté dans leur bateau pour les engueuler. Il a même saisi la caméra de l'un d'eux.
Preuve que ce n'est pas la présidence qui a monté à la tête de Sarkozy, il avait pris l'habitude de piquer des colères et de semer des insultes sur son passage bien avant son entrée à l'Élysée.
L'écrivaine Yasmina Reza a suivi le politicien en campagne électorale et en a tiré un best-seller: L'Aube le soir ou la nuit. Elle y rapporte plusieurs écarts de langage du candidat.
Comme ce jour où il qualifie un forum public de «connerie». Ou cet autre, quand il lance à deux journalistes: «Je suis quand même une source inépuisable pour vos articles de merde.»
Et que dire de la façon insolente dont il dénonce les choix de son équipe de campagne, moins d'un mois avant le jour du scrutin. «Qu'est-ce qu'on va foutre dans un centre opérationnel sinistre à regarder un radar? Vous vous êtes renseignés sur la météo? Qui a eu cette idée de demeuré?... Je me fous des Bretons. Je vais être au milieu de 10 connards en train de regarder une carte!»
Sources Cyberpresse
Posté par Adriana Evangelizt
Du vitriol dans l’étang de l’Elysée
par Joelle Meskens
ÇA VA MAL FINIR, prédit l’ancien ministre et ex-ami du Président. Il a voté pour Sarkozy mais dort mal depuis. Rencontre. François Léotard, soixante-cinq ans, est rangé de la politique. Mais pas des voitures. Sans contact avec Sarko depuis l’élection, il s’est gardé de lui envoyer son livre…
C’est monté. Très vite. Puis le vase a fini par déborder. Le Fouquet’s. La mise en scène de la libération des infirmières bulgares. Les tests ADN. Le mépris vis-à-vis de l’Europe. Le déchirement du lien franco-allemand. Trop, c’était trop. Alors François Léotard, qui dormait mal depuis qu’il avait voté pour Nicolas Sarkozy, s’est mis à écrire. Frénétiquement. Cent trente-six pages d’un pamphlet au vitriol sur les premiers mois au pouvoir de cet ancien ami avec lequel il s’était engagé en 1995 derrière Edouard Balladur. « J’ai écrit ce livre en quinze jours, alors que d’habitude, je suis plutôt lent », dit-il. En ajoutant, dans un sourire malicieux : « Excusez-moi, c’était jubilatoire. »
Dans la masse des livres déjà parus ou à paraître sur Nicolas Sarkozy, « Ça va mal finir », qui sort la semaine prochaine chez Grasset, occupe une place à part. Par la singularité de son auteur, d’abord. Complètement retiré de la vie politique depuis six ans, celui qui se décrit lui-même comme un « has-been » et endosse tous les défauts du monde « sauf l’orgueil » porte un étonnant regard sur la France. Où le détachement presque mélancolique épouse tantôt la férocité, tantôt l’humour, tantôt la gravité. Par le talent littéraire et la force du propos, ensuite. Depuis le Chirac de Franz Olivier Giesbert (La tragédie du Président, Flammarion), on n’avait plus dévoré un essai avec autant d’appétit. Car voilà un livre écrit par un retraité de la vie politique qui donne furieusement envie de renouer avec elle.
François Léotard ne veut pas replonger dans le bain, non. Trop de blessures, trop de souvenirs sur la servitude du pouvoir (« Chaque fois que j’ai été ministre, je n’ai plus ouvert un livre »), que l’ancien ministre UDF de la Culture (sous Chirac) puis de la Défense (sous Balladur) maquille sans doute par pudeur. « J’ai des ennuis cardiaques et je suis un père tardif qui a envie d’élever son fils. » Mais son livre ralentit tout simplement le temps éditorial qui livre chaque jour sa polémique et sa part de drame sarkozien pour inviter à se demander où tout cela conduit la France. A l’en croire, droit dans le mur. « J’ai été très frappé par les grèves de l’automne dernier. Comme il n’y a pas d’opposition vu l’état du PS, il n’y a plus d’interlocuteur, sinon la rue. C’est très dangereux. Je crois sincèrement que Nicolas Sarkozy, avec cette façon d’exalter l’argent et d’occulter les problèmes sociaux, sera le président qui réintroduira la lutte des classes. »
François Léotard s’avoue féroce. « Un pamphlet est sans doute toujours excessif. » De fait, il cogne. Sur l’ouverture, ce miroir aux alouettes qui a offert des hochets à des ministres socialistes inutiles qui n’ont de pouvoir sur rien d’autre que sur l’horaire de leur billet d’avion. Sur ce président aux allures de « Fred Astaire faisant l’apologie hystérique du travail ». Sur ces clins d’œil au Front national, dont il suffisait, dit-il, de reprendre les thèmes et les simplismes pour le siphonner. Sur la politique d’immigration : « Trois cents enfants arrêtés, dont des nouveau-nés, ce n’est pas la France, ça ! » Sur ces omniprésents conseillers de l’Elysée qui sont parfois de si mauvais conseil. Et même sur le fameux paquet fiscal offert alors que les caisses de l’Etat étaient déjà vides et « qu’il aurait mieux valu comme Churchill promettre du sang et de la sueur ». Un comble pour celui qui a longtemps incarné le wonderboy du libéralisme à la française ? Il s’en défend. « Je n’ai jamais été, comme Alain Madelin, un chantre du libéralisme du marché. Je regrette qu’on se soit engouffré dans l’exaltation de l’entreprise à tout prix. J’ai horreur de cette vulgate qui consiste à dire que plus il y a d’offre et de demande, mieux on se porte. Je suis pour un libéralisme façon Montesquieu, Tocqueville ou Constant. Un libéralisme à la britannique, un libéralisme du droit et des institutions. »
Le livre, à n’en pas douter, va faire un tabac. François Léotard promet déjà un deuxième tome si le remaniement ministériel confirme ce qu’il redoute. « Si Sarkozy fait entrer De Villiers, je tomberais de ma chaise. Quel message adresserait-on à l’Union juste avant la présidence française ! Celui de la haine de l’Europe ! »
Dans un chapitre de politique-fiction, Léotard met en scène un savoureux vaudeville entre le président et Cassandre. La pièce se déroulerait en 2015, trois ans après la réélection de Nicolas Sarkozy. Une prémonition ? « Juste un exercice de style », veut croire l’auteur.
Sources Bellaciao
Posté par Adriana Evangelizt
Le livre de Léotard, à lire absolument... Ca va mal... au moins, une chose est sûre, nous ne sommes plus les seuls à être inquiets !
"Ca va mal finir", par François Léotard, Grasset, 138 pages, 10 euros.
François Léotard : "Depuis que tu es à l’Elysée je suis inquiet"
Ca a débuté comme ça. Une élection, une fête, du Champagne. Et du chiffre d'affaires au mètre carré. C'était pétillant. Je n'allais pas bouder mon plaisir puisque j'avais voté pour lui. [...] Naturellement mon cote gaulliste avait quelques regrets. La France prenait des allures de grande surface, et parmi les candidats mon produit était en tête de gondole. La publicité et les promesses s'accompagnaient l'une l'autre comme deux petites voleuses qui font les sacs à main. Ensemble tout était possible. J'étais heureux qu'on soit ensemble. C'est étonnant comme on aime à croire ce qui n'est pas croyable.
"Ca va mal finir", par François Léotard, Grasset, 138 pages, 10 euros.
Sources Nouvel Observateur
Posté par Adriana Evangelizt




