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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Vendredi 22 Février 2008

Encore une ingérence du Congrès Juif Mondial notamment en Europe parce que 59 % des Européens au travers d'un sondage ont jugé qu'Israël était le premier Etat menaçant la paix dans le monde. N'est-ce pas une réalité que les Sionistes veulent camoufler ?

Masquer la réalité plutôt

que la comprendre pour pouvoir la changer




Vos médias favoris se sont déjà largement étendus sur cette affaire initiée par une lettre adressée au Financial Times par des dirigeants du Congrès Juif Mondial à propos d'un Eurobaromètre qui indiquait que pour 59% des Européens, Israël était le premier Etat menaçant la paix mondiale (suivi ex-aequo par l'Iran et la Corée du Nord). Ce courrier accusait notamment le sondage et son commanditaire, la Commission européenne, d'être antisémites.

La polémique a rebondi après qu'on ait découvert que la Commission avait tenté d'empêcher la parution d'une étude concluant que la majorité des actes antisémites en Europe était
le fait de minorités activistes musulmanes ou arabes.

Et enfin, tout cela a rebondi avec la récente annulation par la Commission d'un séminaire destiné à faire se rencontrer responsables de la Commission et leaders juifs, suite à de nouvelles accusations d'antisémitisme portées contre elle par certains de ces mêmes leaders. Essayons d'aller au-delà des apparences, des communiqués de presse car cette polémique nous en apprend beaucoup sur l'Union européenne en particulier, et le monde de ce début de XXI° siècle.


Des institutions européennes devenues allergiques à la réalité


Tout d'abord, cette polémique nous révèle une évidence pour tous ceux qui connaissent Bruxelles et son fonctionnement. La Commission s'est piégée elle-même dans une culture du secret et de la dissimulation qui affecte toutes ses activités. Le cas de ce rapport sur les actes d'antisémitisme n'a rien de particulier. Depuis plus d'une décennie au moins, la pratique de la Commission est d'enterrer tous les rapports qui peuvent lui créer le moindre problème. Par exemple, les évaluations de ses propres politiques ou programmes sont l'objet de manipulations intensives afin d'en éliminer tout ce qui pourrait indiquer qu'ils fonctionnent mal.

Dans le cas de ce rapport, la Commission, qui est devenue l'organe communautaire le plus faible, a certainement tenté de se protéger de sa hantise actuelle : le Parlement européen (qui pourrait la contraindre à une démission collective comme ce fut le cas indirectement pour la Commission Santer en 1999), qui comprend un groupe important et influent de membres pro-palestiniens et pro-arabes. Ce faisant, elle a sous-estimé la capacité du monde extérieur à savoir ce qui se passe au sein de son immense appareil de bureaux d'étude et de sociétés de conseil et n'a pas anticipé qu'à vouloir se protéger d'une crise par l'omission, elle s'exposait de facto sur un autre front.

La Commission, et les autres institutions européennes, doivent comprendre que du fait de l'importance croissante de l'UE, elles sont désormais exposées (les récentes lettres piégées en sont une autre preuve). Et qu'à l'époque d'Internet, du fait d'une telle visibilité, tenter de gérer son action politique par des omissions ou des manipulations de résultats est tout simplement suicidaire. Une génération entière de fonctionnaires communautaires, élevés dans ces pratiques anciennes est donc à remplacer rapidement.

ONG internationales ou les tentations du détournement d'opinion publique


Ensuite, cette polémique nous montre la captation de grands dossiers politiques internationaux par certaines ONG. Le Congrès Juif Mondial est une ONG comme le sont, dans d'autres domaines moins chargés d'histoire, Attac ou Greenpeace. Les ONG ne sont représentatifs que de leurs membres et tentent pourtant souvent de parler au noms de tous ceux qu'ils aspirent à représenter. Pour ce faire, ils ont besoin de parvenir à une reconnaissance médiatique mondiale .... et de s'y maintenir.

S'y maintenir implique de pouvoir régulièrement alimenter les polémiques dont sont friands nombre de médias car elles permettent de parler sans savoir (puisque les textes sont fournis clés en main par les parties en présence).

La polémique a ainsi comme caractéristique de ne pas chercher à résoudre un problème, mais de viser à renforcer la position de ceux qui la nourrissent ; ce qui revient en fait sans s'en rendre compte à alimenter le problème lui-même. Et c'est bien ce qui se passe ici. L'anti-sémitisme est en effet présent en Europe, comme il l'est d'ailleurs aux Etats-Unis (notamment dans les rangs des chrétiens fondamentalistes qui actuellement soutiennent la politique du Premier Ministre d'Israël, Ariel Sharon) ; tout comme le racisme en général. L'UE, ses institutions et ses Etats-Membres, comme le gouvernement américain, luttent avec conviction pour faire reculer cette perversion intellectuelle et morale qu'est le racisme.


Ne tuez pas le messager, écoutez le message


La polémique actuelle s'est ainsi focalisée sur les messagers, et non pas sur les messages, qui sont pourtant la seule chose importante. Ainsi, le fait d'apprendre simultanément que 59% d'Européens placent Israël en-tête des pays menaçant la paix dans le monde et que des minorités activistes musulmanes sont au cœur des actes anti-sémites dans l'UE, sont des informations importantes et utiles pour tous ceux qui veulent faire reculer l'antisémitisme et le racisme car elles désignent des faits, une réalité. Se voiler la face (comme la Commission a tenté de le faire) ou jeter l'anathème (comme l'ont fait des dirigeants du Congrès Juif Mondial), loin de régler le problème contribue au contraire à l'alimenter.


Pour empêcher ces groupuscules appartenant à la communauté musulmane de commettre des actes anti-sémites encore faut-il qu'on reconnaisse qu'ils existent et qu'on en parle, notamment aussi pour faire la distinction entre eux et la majorité des musulmans vivant en Europe. Pour empêcher un renouveau d'anti-sémitisme en Europe, il est utile de savoir que la politique actuelle d'Israël peut aisément lui servir d'argument pour un nombre croissant d'Européens. D'ailleurs, loin d'appartenir à deux camps s'affrontant comme voudraient le faire croire certains, la communauté juive est très divisée sur la politique actuelle de l'Etat d'Israël ; et nombre d'Européens sont très critiques des pratiques de dissimulation de la Commission européenne.

La polémique cherche toujours à créer des camps qui s'affrontent ; le débat vise à essayer de résoudre un problème. Comme nous le faisons ici, Newropeans Magazine s'essaiera toujours au deuxième exercice.

Sources : Newsropeans

Posté par Adriana Evangelizt

 
Vendredi 22 Février 2008

Voilà un article éloquent sur le comportement du Congrès Juif Mondial qui reproche presque -par la voix d'Israël Singer- d'avoir été un pays neutre pendant la dernière guerre. Un exemple parmi tant d'autres d'ingérence et de mauvaise foi.

Les accusations du président du Congrès juif mondial

ont suscité rejet et incompréhension en Suisse

 

12 novembre 2006


"La neutralité suisse face au mal était un crime". En prononçant cette phrase à Berlin lors d'une cérémonie commémorant le 60e anniversaire de la libération d'Auschwitz, Israel Singer, président américain du Congrès juif mondial, a placé la neutralité helvétique sur le même plan que la "complicité" de l'Autriche ou la "collaboration" en France.

L'historien Jean-François Bergier - qui a présidé la commission d'historiens chargée de décrire le rôle de la Suisse durant la Seconde Guerre mondiale - a dénoncé un "écart de langage". Israel Singer sait que la neutralité constituait pour la Suisse "la seule chance" dans la situation difficile qui était la sienne, a assuré l'historien. Selon lui, ce sont plutôt les violations de la neutralité commises par la Suisse qu'il faudrait critiquer.

Présent aux cérémonies de commémoration du 60e anniversaire de la libération d'Auschwitz, le président de la Confédération helvétique, Samuel Schmid, a jugé ces "reproches […] totalement injustifiés. Ce n'est pas acceptable". La ministre suisse des Affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey, a fait part de son "incompréhension" et rappelé que son pays n'avait pas participé au génocide et qu'il avait fait la lumière sur les ombres de son passé au travers du rapport de la Commission Bergier.

"Israel Singer est le président d'une organisation juive importante et nous aurons l'occasion de lui dire que son interprétation de la neutralité suisse ne correspond pas à la réalité des choses", a assuré Micheline Calmy-Rey.

Les réactions de la communauté juive


Cette accusation a soulevé un tollé de protestations en Suisse, notamment au sein des communautés juives. Les juifs suisses ne partagent pas les appréciations d'Israel Singer, a déclaré le porte-parole de la FSCI Thomas Lyssy. La fédération ne s'explique pas les motifs de ses nouvelles critiques. On ne peut pas comparer neutralité et collaboration active, a déclaré Thomas Lyssy, porte-parole de la Fédération suisse des communautés israélites (FSCI).

Le président de la FSCI, Alfred Donath a jugé "inacceptables" les accusations d'Israel Singer concernant le comportement de la Suisse durant la Seconde Guerre mondiale. "Même si son rôle n'a pas été toujours tel qu'on aurait pu l'attendre d'un point de vue éthique, la Suisse l'assume et s'en est excusée", a-t-il souligné. Cette déclaration intervient, selon lui à un moment "extrêmement malheureux", alors que l'on commémore les 60 ans de la libération d'Auschwitz. "C'est lancer une polémique qui n'a absolument pas sa place aujourd'hui".

Dans une interview publiée le 27 janvier 2005 par le quotidien romand "Le Temps", Alfred Donath affirme son intention de protester auprès du Congrès juif européen, dont il est membre de la présidence et de demander la démission d'un Israel Singer qui s'est, à ses yeux, "disqualifié". Alfred Donath souhaite également qu'il s'excuse auprès des autorités suisses ou du président de la Confédération helvétique.

L'avocat genevois Philippe Grumbach, membre actif de la communauté juive et président de la Cicad (Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la diffamation), s'est dit consterné par les propos "excessifs et inappropriés" tenus par le président du Congrès juif mondial. "Traiter la neutralité suisse de crime est une idiotie sur le plan historique !".

"Cette assimilation apparaît scandaleuse dans la mesure où la Suisse a entrepris de façon exemplaire l'examen de son rôle historique durant la Seconde Guerre mondiale. A cet égard, la Commission Bergier a rempli sa mission avec une rare rigueur, en pleine indépendance et sans la moindre complaisance. La Suisse a donc largement fait son "mea-culpa".

Philippe Grumbach a rappelé les principales mesures prises par la Suisse dans ce contexte, outre la création de la Commission Bergier en 1996 : "Lorsqu'il présidait la Confédération, Kaspar Villiger avait présenté sans ambiguïté les excuses de la Suisse pour l'inscription du tampon "J" dans les passeports des juifs allemands avant et pendant le second conflit planétaire. Et depuis, la Suisse a su se regarder dans un miroir, en toute franchise. Les Etats qui en ont fait de même ne sont pas nombreux".

Israel Singer confond, selon lui, "de manière incompréhensible et injustifiable la Suisse des années 1939-45 avec l'Autriche, qui a applaudi à sa réunion avec l'Allemagne nazie et le régime de Vichy qui, lui, a vraiment mené une politique criminelle en conduisant à la mort plus de 70'000 juifs de France".

Le président du Congrès juif mondial persiste et signe…


Dans une interview publiée, le 13 février 2005, dans la ”NZZ am Sonntag”, Israel Singer explique pourquoi il a qualifié la neutralité suisse de "crime". La Suisse n'a certes pas fait partie des coupables ou des collaborateurs, mais elle ne doit pas entretenir des idées fausses sur son rôle durant la Seconde Guerre mondiale, déclare-t-il dans les colonnes du journal alémanique.

Israel Singer reconnaît que la neutralité a peut-être été la seule solution pour la Suisse de se préserver durant cette période. "Les conséquences de cette décision doivent être expliquées sous tous les aspects", estime toutefois le président du Congrès juif mondial.

Sources Droits Humains

 
Vendredi 22 Février 2008

Le Congrès Juif Mondial est un lobby sioniste et pro-israélien. Il n'a rien à faire en France, pays démocratique qui a pour devise Liberté, Egalité, Fraternité. Car de quoi vont-ils parler ? De la même chose, comme d'habitude.

# De la montée de l'antisémitisme en Europe. La France ne fait pas partie de l'Union, dans l'immédiat, le Congrès Juif aurait donc du choisir un autre pays. L'Allemagne, par exemple, ou la Lettonie dont la présidente a réhabilité le nazisme.

# La situation au Moyen-Orient qui piétine depuis des décennies par la faute du Sionisme sis à Tel Aviv et à Washington. Ces gens-là ne font rien pour améliorer la situation, bien au contraire. Ils font en sorte qu'elle se dégrade d'année en année. Ce sont les organisations Sionistes qui financent la colonisation dans toute la Palestine, y compris à Jérusalem Est. Tant qu'il y aura colonisation, il y aura résistance des Palestiniens. Le Congrès Juif ferait mieux de mettre un terme à ce colonialisme rampant s'ils veulent la paix au Proche-Orient. Mais comme ils ne la veulent pas, on voit où cela nous mène. Nous en profiterons pour glisser d'ailleurs que l'antisémitisme est directement lié à ce conflit tant en France qu'en Europe que dans le monde entier. Quand on voit comment sont traités, assassinés les Palestiniens et comment les sionistes sont protégés par l'ONU et les Etats-Unis, les Peuples ressentent une telle injustice qu'ils en veulent aux Juifs. Ils s'imaginent que c'est de leur faute alors que c'est la faute des sionistes. Il y a un amalgame dangereux provoqué par le Sionisme, ses organisations et son parti-pris pro-israélien.

# L'Iran va aussi être au menu du jour. Et pour cause, leur cher Israël projette de le bombarder sous prétexte qu'il tenterait de se doter de l'arme atomique, ce qui est un mensonge. L'arme atomique c'est Israël qui le possède et qui ne fait pas partie du TNP. L'Etat hors la loi, ce n'est pas l'Iran. Ce n'est pas l'Iran qui a utilisé des bombes à l'uranium au Liban tout comme en Palestine. Et que dire des bombes à fragmentation utilisées dans le seul but de rendre les gens infirmes à vie ? L'Iran a le droit d'utiliser le nucléaire civil. Mais là encore, on sait très bien pourquoi l'Iran est dans le collimateur. Parce qu'il dénonce le sionisme. Parce qu'il dénonce les crimes israéliens notamment à l'ONU et que cela ne plaît pas aux idéologues sionistes. Ces gens-là détestent la Vérité.

Et enfin pour finir, il y aura donc une soirée de gala au Sénat -sur le dos du contribuable français- où Dominique de Villepin fera un discours. Nous supposons que leur âme qui sévit en France, Nicolas Sarkozy, sera présent. Là, il va se sentir vraiment Français. Pour nous, il exacerbe le communautarisme. Point. Notamment en intervenant dans une affaire d'homicide car l'inculpé fait partie de la communauté juive. Point. Sinon, il ne s'en serait pas mêlé. On ne l'a pas entendu, par exemple, lorsque Madame Skandrani s'est faite tabassée par les sionistes extrêmistes qui sévissent sur notre sol. Avec Sarkozy, il a agressé et agressé.

Donc, pour nous, le Congrès Juif Mondial n'est pas le bienvenu. Il ne symbolise pas la Justice telle que nous la voyons. Notamment en Palestine. Et ses interférences tant en Europe qu'ailleurs, nous  insupporte.

Le Congrès juif mondial se réunit à Paris

 

12 novembre 2006 - Venus de quelque 80 pays, les représentants des principales communautés juives dans le monde se retrouvent dimanche à Paris pour la réunion de l'organe suprême du Congrès juif mondial, son conseil exécutif.

C'est "la plus grande rencontre" de la diaspora juive, a souligné le Français Pierre Besnainou, président du Congrès juif européen.

Elle rassemblera une centaine de personnes, à huis clos dans un grand hôtel parisien, sous haute protection policière.

Seront abordés notamment la montée de l'antisémitisme en Europe, la situation au Moyen-Orient (et en particulier les relations avec l'Iran) et le dialogue inter-religieux.

A cette occasion, le président du Conseil français du culte Musulman (CFCM) Dalil Boubakeur, le grand rabbin de France Joseph Sitruk et l'archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, participeront à un débat public sur le thème "Ensemble vers la Paix". Sans être une première, le dialogue entre les trois religions monothéistes à un tel niveau est inhabituel.

Selon M. Besnainou, c'est la première fois que la capitale française est choisie pour accueillir la réunion du comité exécutif "depuis 1948".

"Les vrais enjeux se trouvent aujourd'hui en Europe" a-t-il commenté. "L'antisémitisme renaît en Europe, en particulier en Europe de l'Est, l'Europe joue un rôle important pour la première fois dans le processus de paix au Moyen-Orient et dans le cadre des négociations avec l'Iran".

"Nous devons confronter l'antisémitisme, et nous trouverons des moyens de lutter contre", a-t-il ajouté. "La santé de l'Europe - et pas celle des juifs - sera jugée sur la façon dont elle traite sa minorité juive".

"L'Europe n'est pas le seul endroit où sévit l'antisémitisme, mais il est nécessaire, dans un continent de 375 millions de personnes, de parvenir à le mettre sous contrôle", a encore dit M. Singer.

Parmi les nombreuses personnalités attendues figurent Benita Ferrero-Waldner, commissaire européen aux Relations extérieures, Thomas Hammarberg, commissaire aux droits de l'Homme pour le Conseil de l'Europe, et Marc Otte, envoyé spécial de l'Union européenne pour le processus de paix au Proche-Orient.

Dimanche matin, la première session sera consacrée aux "nouvelles manifestations de l'antisémitisme". Dans l'après-midi seront abordées les "menaces contre Israël : Iran, terrorisme et indifférence".

Le Premier ministre français Dominique de Villepin s'adressera aux congressistes dimanche soir, au cours d'un dîner de gala au Sénat.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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