Nicolas Sarkozy a les qualités de ses défauts 1 - L'Orgueil
par Adriana Evangelizt
2 - La Susceptibilité
2 - Nicolas Sarkozy est susceptible. La Susceptibilité est l'épouse idéale de l'Orgueil. Ces deux-là sont inséparables. Paul-Jean Toulet disait : "Il y a des gens qui ont la susceptibilité de l'huître, on ne peut y toucher sans qu'ils se contractent." et Grand-Mère serinait : "On ne peut rien te dire sans que tu montes sur tes grands chevaux." Quand on est certain de posséder la science infuse et persuadé d'avoir toujours raison., le moindre contradicteur se transforme en agresseur. La plus petite remarque devient une attaque et même une vague allusion osant constester la pensée de l'imbuvable Dominant entraîne automatiquement une riposte adéquate à l'injure ressentie. Car c'est ainsi que l'Orgueilleux fonctionne. Tout ce qui ne va pas dans son sens lui hérisse le poil. Alors il ne trouve qu'une parade, rabattre le caquet à l'insolent qui se croit autorisé à émettre un avis contraire au sien. L'estocade sera d'autant plus sévère si la scène se passe en public. Car il n'y a rien de plus terrible pour lui que de perdre la face devant la multitude.
La Susceptibilité est une maladie de l'Ego surdimentionné. La boursuflure est si intense qu'elle voile la réalité à celui qui en est atteint. Il s'imagine être ce qu'il n'est pas. Si vous avez le malheur de le ramener à son juste niveau -dont il ne perçoit même pas l'ombre- il se braque. Et au lieu de reconnaître ses torts, il accuse l'autre d'être ce qu'il n'est pas pour faire oublier ce que lui est.
A force de se surestimer, l'Orgueilleux sous-estime les autres. Ainsi le moindre conseil bienveillant est-il vécu comme une atteinte à l'image puisque émanant d'un inférieur. Comment un sous-fifre pourrait-il penser mieux que moi ? L'Orgueilleux Susceptible ne tolère aucune réflexion tendant à lui prouver qu'il se trompe. Car il se pense infaillible. Voilà une des raisons pour laquelle, il s'entoure de collaborateurs serviles qu'il pourra hisser très haut selon leur degré de soumission. Le servile ne rechignera jamais à la tâche. Certaines femmes n'hésiteront pas à se coucher dans le lit du puissant, y voyant comme un privilège alors qu'elles ne seront qu'un jouet malléable à qui un beau poste sera attribué dans un but bien précis. Je te ferai ministre et tu feras voter mes lois. Le servile est voué à la prostitution des élites. Le monde politique est peuplé d'arrivistes. Bien qu'il y en ait dans tous les mondes. Mais le gouvernement actuel tient le pompon. On a rarement vu autant d'hommes et de femmes marcher à la baguette, ramper, exécuter les ordres, doigt sur la coutûre du pantalon, et acquiescer benoîtement à toutes les nouvelles lubies du potentat. Il les a bien choisis. Il savait qu'aucun ne remettrait en cause sa Susceptibilité.
Existe-t-il une qualité à ce défaut de despote ?
A suivre...
Là encore, de quoi se mêle Sarkozy ? Il ose, de surcroît, reprocher à Daniel Bouton d'être payé "7 millions par an" et de ne "pas faire face à ses responsabilités". Il vaut mieux lire ça que d'être aveugle. Il ramène tout au pognon. Certainement par envie et jalousie d'ailleurs. Parlons en des responsabilités ? Combien il coûte au contribuable Sarkozy ? Et pour faire quoi ? Qu'a-t-il apporté aux Français depuis qu'il est au pouvoir ? A part s'asseoir sur le vote des électeurs pour l'Union Européenne, nous imposer Israel au salon du livre, ses réflexions au Crif et ses lois mémorielles sionistes ? Est-ce ça qui nous fait bouffer ? Non seulement, il nous fait crever de faim mais en plus il nous contrarie. Et ça nous met de mauvaise humeur. Que ce soit matériellement ou psychologiquement, Sarkozy nous nuit. Alors avant de parler des responsabilités des autres, qu'il regarde donc les siennes qu'il n'assume pas. Sans compter qu'il criminalise Bouton alors que le scandale de la Société Générale est dû à un employé malhonnête ! Pourquoi il le protège ? Non, décidément nous n'avons pas la même vision que cet homme imbu de sa personne. Voir le premier défaut de Sarkozy l'Orgueil. Avant de regarder la paille dans l'oeil du voisin, qu'il admire donc sa poutre.
Bouton aurait dû démissionner, selon Sarkozy
C'est ce qu'estime Nicolas Sarkozy. "Quand le président d'une entreprise connaît un sinistre de cette ampleur et qu'il n'en tire pas les conclusions, ce n'est pas normal".
Parisot pas d'accord
Après avoir pris connaissance des déclarations de Nicolas Sarkozy, la présidente du Medef, Laurence Parisot, a affirmé mardi que ce n'était "certainement pas au politique de dire" qui doit diriger telle ou telle entreprise.
Interrogée sur Europe 1 sur le dossier de la Société Générale, Laurence Parisot a déclaré que "seuls les membres du conseil d'administration disposent de tous les paramètres pour évaluer la situation et de la compétence pour prendre la bonne décision".
Daniel Bouton, a assuré lundi au journal Les Echos que sa démission "n'est plus sur la table".
Aucun projet avec la Banque Postale
Par ailleurs, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, affirme, dans un entretien dans ce même quotidien économique, qu'aucun projet de rapprochement entre la Société générale et la Banque Postale n'est à l'étude et qualifie cette idée de "fantaisie pure".
"C'est de la fantaisie pure. Je n'ai missionné personne à Bercy sur un tel projet", déclare Christine Lagarde au journal avant de préciser qu'"une augmentation de capital est en cours au sein de la banque privée pour éviter un adossement contraint."
Concernant la volonté de Daniel Bouton de demeurer à la tête de la banque, Christine Lagarde a indiqué que "c'est au Conseil d'administration qu'il appartient de prendre des décisions en termes de management".
Les premiers jalons
La Société Générale a lancé le processus de cette augmentation de capital de 5,5 milliards d'euros, destinée à renflouer ses fonds propres après la perte de 4,9 milliards liée à l'affaire du trader Jérôme Kerviel et les dépréciations d'actifs de 2,6 milliards d'euros dues aux "subprimes".
Lundi, le quotidien économique a affirmé sans citer de sources que l'idée d'un mariage entre Société Générale et Banque Postale "fait son chemin", tout en estimant que ce projet paraissait "très complexe à mettre en oeuvre".
Nicolas Sarkozy a les qualités de ses défauts
1 - L'Orgueil
par Adriana Evangelizt
C'est ce qu'il dit. Le plus sérieusement du monde. "J'ai sans doute les qualités de mes défauts." Il est à craindre que le miroir réfléchissant de son Ego démesuré est fortement déformant. Nicolas Sarkozy se voit certainement comme il voudrait être. C'est-à-dire qu'il se rêve ou s'imagine dans la peau d'un héros superbe. Sans peur et sans reproches. Malheureusement, ceux qui l'observent n'ont pas tout à fait la même image que lui de sa personne. Nous lui conseillons fortement de descendre du piédestal qu'il s'est taillé imaginairement.
Il nous souvient que, dans notre jeunesse turbulente, notre grand-mère nous disait "Tu as tous les vices mais aucun de bon." Ce qui nous faisait beaucoup rire à l'époque car nous ignorions qu'il existât de bons vices. Nous pensons que cette phrase qui nous fût dédicacée, en son temps, pourrait fort bien convenir à Nicolas Sarkozy. Mais au moins avons-nous fait quelques efforts pour essayer d'en corriger quelques uns. Quelques uns seulement. Nous n'aspirons pas à la perfection car elle est forcément décevante pour les imparfaits qui nous entourent. Vous n'avez qu'à demander à l'entourage de Sarkozy le Parfait.
Alors qu'en est-il du Prince à 53 balais ? S'est-il amélioré ou a-t-il empiré en prenant de la bouteille ? Nous supposons qu'il devait être plus parfait dans son jeune âge qu'il ne l'est aujourd'hui. En le regardant, on pourrait même le trouver plutôt angélique.

Mais une de nos grandes facultés, désormais, est de ne pas juger les hommes sur leur apparence. Car nous savons très bien qu'en chacun sommeille un démon. Et celui de Sarkozy a pris le pas sur l'Ange. Peu à peu il a grignoté toutes les parcelles de lumière pour l'enténébrer complètement. La preuve en est qu'il se voit blanc comme neige alors qu'il est noir comme charbon. Il devrait cesser de s'affubler de lunettes aux verres fumés, il y verrait plus clair.
Passons maintenant en revue, en toute objectivité, ses défauts apparents et essayons de trouver les qualités de ses tares. Pour employer son expression.
1 - Nicolas Sarkozy est orgueilleux. C'est d'ailleurs son principal défaut. Et de celui-ci en découlent beaucoup d'autres. Comme disait notre grand-mère "La terre n'est pas assez grande pour te porter." C'est dire qu'à une époque, nous aurions pu largement faire la pige au Prince. D'autant que nous le dépassons d'une bonne tête. Nous regardions donc tout CE qui nous était inférieur par la taille avec condescendance et n'étions pas avare non plus avec CE qui était plus grand que nous. L'Orgueilleux ne peut être égal à personne. Il est toujours "plus" quelque chose. Dans le monde où il gravite tout tourne autour de lui. Comme la terre tourne autour du soleil. Il pratique le culte de sa personne. S'aime démesurément. Et parce qu'il s'aime tout le monde doit l'aimer. Ceux qui dérogent à cette règle sont forcément des cons. C'est pour cette raison qu'il s'entoure d'individus lui ressemblant ou de serviles prêts à faire ses quatre volontés. Les serviles sont très utiles à l'Orgueilleux. Réunis, ils ont l'impression de former une caste d'êtres supérieurs. Du haut de leur narcissisme, ils vous regardent, sourire méprisant aux lèvres, en prenant des postures de grands seigneurs. Tout leur est dû. C'est pour eux une certitude. Ils se pensent si importants que nul ne doit leur faire de l'ombre. Et si, par malheur, ils viennent vous serrer la main d'un air faussement simple, c'est qu'ils ont une idée derrière la tête. Quelque chose à vous prendre ou à vous voler. Quelque chose que vous possédez et qui pourrait leur être utile au moment venu. Cela peut être une femme, un ami, un bulletin de vote. Tout dépend du milieu où évolue l'Orgueilleux.
Il faut l'avoir été pour comprendre jusqu'où l'Orgueil peut vous mener. Jusqu'au reniement complet des plus grandes valeurs et de vous-même. Car l'Orgueilleux se pense exemplaire. Tout ce qu'il fait est parfait. Tout ce qu'il dit est parole d'évangile et tout ce qu'il pense doit devenir la référence incontournable. Alors, bien évidemment, il ne supporte ni ordres ni conseils sans les assimiler automatiquement à des insultes. Comment ? Mais qui es-tu toi pour me parler de la sorte ? Sais-tu à qui tu t'adresses ? Et tant pis si l'idée qu'il suit est mauvaise. Les dégâts causés ne sont pas son problème. Seul importe qu'il ait pu imposer son dicktat. Vous, vous n'êtes là que pour subir.
Il nous semble que les Français ont du souci à se faire.
Existe-t-il une qualité à ce défaut répugnant ?
A suivre...
Nous pensons fortement que le cas Sarkozy est irrécupérable. "J'ai sans doute les qualités de mes défauts." a-t-il dit sans rire. Tant il est sûr de lui et imbu de sa personne. Quelles qualités avez-vous donc ? a-t-on envie de lui demander. On a beau chercher, on ne trouve pas grand-chose. Il pourrait sans doute être généreux mais il est pingre pour les autres. Pingre au point de s'attribuer plus de 10 000 euros d'augmentation et de refuser que le Smig soit redressé. "Charité bien ordonnée commence par soi-même", pourrait-être sa devise suivie de "Là où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir."Sarkozy est un matérialiste pur et dur. Tout est ramené à ce qui se voit et qui se touche. Et quand il ose parler du spirituel, c'est pour vanter les religions qui sont la plus grande imposture créé par les hommes. Car malheureusement, ici-bas, ce n'est pas Dieu qui fait la loi mais des hommes comme Sarkozy qui ne font en aucun cas le bonheur des humains. Voilà le constat et notre réponse à "J'ai sans doute les qualités de mes défauts." Pauvre France !
Salon de l'agriculture:
"j'aurais mieux fait de pas répondre" déclare Sarkozy
Nicolas Sarkozy a affirmé mardi à Aujourd'hui en France/Le Parisien à propos de l'altercation qui l'a opposé samedi à un visiteur du Salon de l'agriculture qu'il aurait "mieux fait de ne pas lui répondre".
"Il est difficile même quand on est président de ne pas répondre à une insulte, j'ai sans doute les défauts de mes qualités. Cela étant, j'aurais mieux fait de ne pas lui répondre", a déclaré M. Sarkozy qui avait reçu lundi matin des lecteurs du quotidien.
La visite de Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture samedi a été marquée par un échange d'invectives entre un visiteur et le président, séquence filmée qui a été diffusée dans la soirée sur le site leparisien.fr. Cette séquence vidéo qui montrait notamment M. Sarkozy répondant au visiteur: "Casse-toi alors, pauvre con", a été visionnée plus de 1,2 million de fois, selon le compteur du site du Parisien.
Malgré la décision du Conseil constitutionnel, qui a validé une partie de la loi sur la rétention de sûreté mais a censuré la rétroactivité, Nicolas Sarkozy a réaffirmé son intention de "pouvoir appliquer cette loi aux criminels les plus dangereux". "Je tiens à l'affirmer, je ne céderais pas, le principe de précaution doit s'appliquer aux victimes", a-t-il ajouté.
Concernant l'actuelle cote de popularité de François Fillon, le président de la République a précisé que c'était lui qui avait choisi le Premier ministre et que "c'était une bonne décision". Pour lui, "la raison de continuer avec un Premier ministre ne réside pas dans les sondages, mais dans la qualité du travail qu'il accomplit".
Il a, d'autre part, reconnu que c'était lui qui avait voulu que Christine Ockrent soit directrice générale de France Monde. "Je déteste que l'on réduise les femmes à ce que font leurs maris", a-t-il expliqué. "Je trouve scandaleux qu'on proteste parce qu'elle a un compagnon qui s'appelle Bernard Kouchner et que l'on oublie aussi la journaliste d'exception qu'elle est".
Rappelant que "Carla était chanteuse avant que je la rencontre", il a estimé que "réduire la place d'une femme à la carrière de son mari est un manque de respect".
Nicolas Sarkozy a également avoué son intention de poursuivre la politique d'ouverture. "J'ai des idées pour faire venir d'autres personnalités", a-t-il indiqué. "Claude Allègre est un homme avec qui j'aimerais un jour travailler", a-t-il souligné.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
Avec le formidable écho rencontré par son invective au salon de l'agriculture, Nicolas Sarkozy se retrouve victime d'internet, mais aussi d'une mise en scène de sa personne qu'il a orchestrée et qui se retourne aujourd'hui contre lui, estiment des sociologues des médias.
La vidéo d'un journaliste du Parisien, saisissant une brève algarade entre M. Sarkozy et un visiteur du salon de l'agriculture, avait été consultée plus de 2,7 millions de fois lundi soir, tous sites confondus. Les médias traditionnels ont emboîté le pas en mettant l'info à leur Une dès dimanche.
"Il n'est pas certain que sans l'importance d'internet et son phénomène de bouche à oreille, l'affaire aurait pris autant d'importance dans les médias", estime Philippe Riutort, chercheur associé au Laboratoire "Communication et politique" du Centre national de la recherche scientifique.
En reprenant dimanche dans son journal de la mi-journée la vidéo "postée" sur le web, "même ce grand média traditionnel qu'est TF1 a acté la puissance d'internet", analyse dans le même sens le sociologue des médias Denis Muzet.
Mais si la caisse de résonnance qu'est internet démultiplie la portée d'un événement, elle ne le crée pas en soi, insistent tous les experts: il faut que l'anecdote soit ressentie comme profondèment juste, révélatrice d'une vérité, pour faire mouche.
En langage sociologique, on parle "d'une grille de lecture", "un contexte dans lequel il y a une interrogation sur le caractère de Nicolas Sarkozy, sa nervosité supposée", dans lequel s'inscrit l'événement, explique Jean-Marie Charon, également chercheur au CNRS.
En d'autres termes, les médias qui avaient peu mis en avant les erreurs de M. Sarkozy pendant la campagne présidentielle -- peut-être parce que ce dernier impose alors une image de professionnel face à Ségolène Royal "la gaffeuse" -- font aujourd'hui leurs choux gras de l'invective présidentielle. "Il faut que le contexte s'y prête", résume M. Riutort.
Qui souligne à quel point Nicolas Sarkozy apparaît comme "l'arroseur arrosé": "on voit à quel point la surexposition médiatique dont il a joué depuis au moins 2002 a un prix, maintenant qu'il est président de la République".
Denis Muzet rappelle à cet égard comment M. Sarkozy avait joué une carte presque intime, en assurant dans son premier discours de candidat, le 14 janvier 2007: "j'ai changé".
"C'est parce que Nicolas Sarkozy a placé en partie sa campagne sur le récit de sa mue personnelle qu'il est naturel qu'on lui renvoie les choses aujourd'hui et qu'on lui dise, +finalement M. Sarkozy, vous êtes toujours aussi nerveux+", estime M. Muzet.
Quand l'UMP Jean-François Copé dénonce "l'ampleur anormale prise par cette affaire", Denis Muzet, coauteur avec François Jost du livre "Le téléprésident", estime que Nicolas Sarkozy ne fait que payer le prix d'une "pipolisation" de la vie politique à laquelle il a largement contribué.
"Une déçue du sarkozysme nous a expliqué qu'elle ne pouvait plus faire confiance à quelqu'un qui avait acheté la même bague à Cécilia et à Carla", rapporte M. Muzet, qui affirme recueillir de nombreux témoignages similaires dans les études de l'institut Médiascopie qu'il dirige.
"Les gens ont de plus en plus de peine à juger un homme politique sur son action, ils n'ont plus les clés pour cela, ils démissionnent. Alors ils portent un jugement sur son comportement, plutôt que sur la valeur de ses choix ou l'efficacité de ses politiques", analyse M. Muzet, pour qui M. Sarkozy "est aujourd'hui le bouc-émissaire de cette dérive".
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt




