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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Lundi 17 Mars 2008

On sent bien là toute l'impudence de ce gouvernement qui ne tient pas compte, une fois de plus, du vote des électeurs. On admirera la lâcheté de Sarkozy, une fois de plus encore, brillant superbement par son absence comme chaque fois qu'il est désavoué. Il aime ça faire l'autruche. Et plutôt que de changer de politique, il va continuer de passer en force, nous mettre au pied du mur, imposer ses lois iniques qui appauvrissent la France et les Français. Le printemps et l'été risquent d'être fort mouvementés pour lui. Qu'il continue sur cette voie.  

Malgré la défaite, l’UMP fait la sourde oreille

par Antoine Guiral


Pour le pouvoir, la défaite ne traduirait que «l’impatience des Français».

Le désaveu. Dix mois après son élection triomphale, Nicolas Sarkozy a essuyé hier soir un vrai revers électoral. Il s’agit maintenant pour lui de minimiser la portée politique de cette défaite et de démontrer que ni sa politique ni sa personnalité n’en sont responsables. Pas simple lorsque des villes symboles comme Strasbourg et surtout Périgueux sont passées à gauche, avec la défaite du ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos.

Gifle. Muré à l’Elysée comme lors du 1er tour, où il a passé sa soirée pendu au téléphone à appeler élus et battus, Nicolas Sarkozy a laissé à François Fillon le soin de parler pour lui. Pour le Premier ministre, «il est malvenu» de tirer des leçons nationales des votes d’hier : «L’importance des enjeux locaux et la faible participation ne s’y prêtent pas S’il concède que la gauche a «partiellement rétabli» sa situation en reconquérant nombre de villes passées à droite en 2001, il s’offusque que le vote des Français puisse être «instrumentalisé par des considérations partisanes». Et, pour rabaisser l’impact des votes d’hier, il met en avant le «fort taux d’abstention». Sourd à tout message de portée nationale des électeurs, François Fillon a prévenu : «Nous allons poursuivre notre politique Les réformes vont donc être amplifiées, mais «mieux expliquées», ont dit en chœur tous les responsables de la majorité. «La politique de la France, les électeurs l’ont majoritairement choisie à l’occasion des élections présidentielle et législatives», a martelé François Fillon.

Au nom de la «cohérence» et de la spécificité de chaque vote, l’exécutif n’entend donc pas changer de cap ni infléchir sa politique. La seule leçon qu’il accepte de tirer du scrutin est celle de «l’impatience des Français» quant aux résultats des réformes. Hier soir, le Premier ministre a promis que «la bataille pour l’emploi et le pouvoir d’achat [allait] s’accentuer», avec de nouveaux textes présentés au Parlement.

Dès aujourd’hui, Nicolas Sarkozy devrait annoncer un remaniement a minima de son équipe gouvernementale (Libération du 15 mars). Il procédera aussi à des ajustements au sein de son cabinet à l’Elysée. Persuadé qu’il garde intacte sa capacité à conduire «la rupture» sur laquelle il a été élu, le chef de l’Etat va cependant devoir davantage rendre des comptes à sa majorité. La gifle d’hier ne sera pas sans conséquences sur l’humeur d’élus UMP qui doutent de plus en plus ouvertement du Président et avaient fait campagne leur étiquette dans la poche. Les promesses non tenues en matière de pouvoir d’achat ont pesé lourd et le chef de l’Etat n’a toujours pas trouvé le moyen d’y répondre.

Oubliettes. En fin de semaine dernière, l’Elysée a déclenché une formidable opération de communication pour mettre en scène un Nicolas Sarkozy en plein changement. Non sur le fond, mais sur la forme. Le style clinquant, les goujateries et l’étalage de la vie privée seraient à ranger aux oubliettes. A voir. Mais il n’est pas certain que ce genre d’artifice suffise à apaiser la demande de résultats qui s’est exprimée hier dans les urnes.

Sources Libération

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Lundi 17 Mars 2008

Encore un divorce pour Nicolas Sarkozy


Le culot de ces gens est quand même formidable. Il fallait les entendre sur les plateaux de télé. La méthode Coué : « Il faut faire la pédagogie de la réforme. Il faut poursuivre et aller plus loin » (Brice Hortefeux) « Nous allons poursuivre, parce qu’il faut de la ténacité » (François Fillon) « Dix mois après, les Français ne sont pas revenus sur leur choix » ( Xavier Bertrand ) « Ce sont des élections locales » (Eric Woerth)…

Pas l’once d’une interrogation. Et encore moins d’une remise en cause. Dix mois après avoir été triomphalement élu, le président voit son parti être défait dans les urnes et ce ne serait là qu’une péripétie. Au mieux, la traduction d’une impatience. Mais certainement pas une sanction.

Sont-ils aveugles ou fous ? Car la poussée de la gauche est d’abord une défection des électeurs de droite. Le taux d’abstention (34,5%) est un des plus élevés jamais enregistrés pour ce type de consultation. Comment le président pourrait-il aller de l’avant quand il ne rassemble plus dans son propre camp ?

Parmi ceux qui ont déserté, il y a d’abord les classes moyennes, menacées dans leur existence même par la politique économique et sociale du gouvernement. C’est peut-être dans ce secteur de la population que le revirement est le plus impressionnant. Les cadres ont la trouille. Pouvoir d’achat en berne, protection sociale en recul, perspective d’évolution réduite à néant. Pour la première fois dans l’histoire de ce pays, l’angoisse de la dégringolade sociale est devenue le sentiment dominant. L’éventualité de finir pauvre, voire SDF, a atteint ceux qui se croyaient jusqu’à présent à l’abri. La crainte de... la suite
sur le blog de Serge Faubert.

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Lundi 17 Mars 2008

Hommage national à Lazare Ponticelli, dernier poilu.

Sarkozy hypocrite !


Lundi, Nicolas Sarkozy rendra officiellement hommage à Lazare Ponticelli, dernier soldat survivant de la guerre 14 - 18. Pourquoi fallait-il attendre qu’il soit mort et ne puisse plus répondre ? Parce que s’il arrivait aujourd’hui en France, immigré pauvre et sans papiers, il serait reconduit à la frontière entre deux gendarmes.

Parce que Lazare Ponticelli dénonçait l’absurdité de cette guerre que lui avaient imposée les Sarkozy de l’époque. « Tous ces jeunes tués, je ne peux pas les oublier. Quel gâchis ! » Et son camarade Louis de Cazenave, mort quelques semaines plus tôt à 110 ans, dénonçait la guerre et le patriotisme : « De la fumisterie, un moyen de faire gober n’importe quoi ! A quoi ça sert de massacrer des gens ? Rien ne peut le justifier, rien ! » Il avait refusé l’hommage proposé. [1]

Parce qu’en effet, comme disait le grand écrivain Anatole France, « on croit mourir pour la patrie, et on meurt pour des industriels ».

Parce que cette guerre 14 - 18 n’avait rien à voir avec la « défense de la patrie », comme disent les manuels scolaires. Les grandes puissances se battaient pour le contrôle de l’acier et du charbon (pétrole de l’époque), pour le contrôle stratégique des Balkans, pour la suprématie mondiale et la domination sur les colonies.

Parce que les Sarkozy de l’époque ont massacré dix millions de Lazare Ponticelli pour les intérêts des Bolloré, Bouygues, Lagardère et Albert Frère de l’époque.

Parce que le Sarkozy d’aujourd’hui s’en fout de sacrifier les Lazare Ponticelli d’aujourd’hui dans de nouvelles guerres coloniales prétendument humanitaires de la France, avec ou sans les Etats-Unis.

Lundi, Sarkozy sera donc le champion absolu de l’hypocrisie.

Parce que l’Histoire officielle obéit, elle aussi, à des intérêts.

Michel Collon

[1] Cité dans Adieu Lazare, par Michel Porcheron, Adieu Lazare

Sources HSN

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Lundi 17 Mars 2008

La dégringolade du dollar, qui a accéléré sa chute lundi face à l'euro et au yen, a entraîné dans son sillage l'ensemble des Bourses européennes et asiatiques, la débâcle de la banque d'affaires Bear Stearns ne faisant qu'ajouter à la morosité des marchés financiers.

La Bourse de Paris a ouvert la semaine en très forte baisse, l'indice CAC 40 lâchant 2,62% pour se retrouver pour la première fois depuis le 16 novembre 2005 sous la barre psychologique des 4.500 points.

A 09H10 (08H10 GMT), l'indice parisien vedette avait déjà dégringolé de 120,20 points à 4.471,95 points, portant à plus de 20% sa baisse depuis le début de l'année. Une amplitude fréquemment considérée par les spécialistes comme témoignant d'un krach.

Le mouvement a été identique sur les autres places européennes: l'indice vedette Footsie-100 de la Bourse de Londres a ouvert en baisse de 1,92%, à 5.523,30 points ; et l'indice vedette Dax de la Bourse de Francfort a dès l'ouverture abandonné 1,41% à 6.360,92 points.

De même, l'Ibex madrilène cédait 1,98% peu après l'ouverture, à 08h26 GMT, l'indice milanais abandonnait 2,18% à la même heure, et le SMI suisse lâchait 2,55% à 08h41 GMT.

Les places européennes subissent de plein fouet les mauvaises nouvelles qui se succèdent dans le secteur financier, avec notamment le sauvetage en catastrophe de la banque Bear Stearns, promise à la faillite et rachetée à un prix dérisoire par son homologue américaine JPMorgan.

De même les Bourses souffrent de la dégringolade continue du dollar et des records parallèles de l'euro, de la hausse ininterrompue du pétrole, et de la nouvelle intervention en urgence de la Réserve fédérale américaine, qui n'a en rien rassuré les investisseurs.

L'euro a atteint un nouveau pic historique de 1,5905 dollar lundi dans les échanges asiatiques, faisant sauter successivement et en quelques heures les barres des 1,57, des 1,58 et des 1,59 dollar. Le précédent record (1,5668 dollar) datait de seulement vendredi soir.

Le billet vert quant à lui s'est enfoncé largement sous la barre des 100 yens qu'il avait franchie à la baisse la semaine dernière pour la première fois en douze ans, pour atteindre un creux de 95,75 yens vers 02H25 GMT.

L'ancien président de la Fed, Alan Greenspan, a enfin ajouté sa pierre au pessimisme ambiant lundi en affirmant au Financial Times que la crise actuelle pourrait être "la plus grave" depuis la Seconde Guerre mondiale.

Les places européennes ont cependant mieux résisté lundi que leurs homologues asiatiques: l'indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong a clôturé la première séance de la semaine en chute de 5,18% à 21.084,61 points, la Bourse de Shanghai a terminé en forte baisse, son indice composite cédant 3,6% à 3.820,05 points, et l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a terminé en très forte baisse de 3,71%, à 11.787,51 points, tombant sous la barre symbolique des 12.000 points pour la première fois depuis plus de deux ans et demi.

Les investisseurs craignent en fait une aggravation continue de la crise financière après l'annonce du rachat de la banque américaine Bear Stearns par JPMorgan et la baisse du taux d'escompte (le taux des prêts aux grandes institutions financières) de la Réserve Fédérale américaine, à 3,25% contre 3,50%.

"Le malaise et le sentiment d'insécurité du marché au sujet de l'économie américaine est ce qui fait battre de l'aile le dollar", a expliqué Masaki Fukui, économiste des changes chez Mizuho Corporate Bank.

"Et l'abaissement du taux d'escompte par la Fed n'a servi qu'à souligner que la crise est très sérieuse", a-t-il ajouté.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: INTERNATIONAL
Lundi 17 Mars 2008

 

 

 

L'acteur américain Richard Gere, défenseur depuis 25 ans de la cause tibétaine, a appelé samedi au boycott des Jeux olympiques de Pékin si la Chine ne réagissait pas "de manière convenable" aux manifestations violentes qui agitent le Tibet depuis plusieurs jours.

"Dans cette situation, si les Chinois ne réagissent pas de manière convenable, ne modifient pas leur comportement, ne reconnaissent pas ce qu'il se passe, ne permettent pas un accès libre à un moyen de communication, alors je pense que, absolument, nous devons boycotter" les JO, a déclaré l'acteur de 58 ans à la radio BBC.

"Il serait déraisonnable que nous continuions comme si tout allait bien et que tout le monde était heureux. C'est impossible", a-t-il ajouté.

Ces manifestations antichinoises à Lhassa, les plus sanglantes depuis 1989 au Tibet, coïncident avec le 49e anniversaire du soulèvement de Lhassa qui avait abouti à l'exil du dalaï lama.

Le gouvernement tibétain en exil a fait état d'informations non confirmées selon lesquelles les violentes émeutes de vendredi à Lhassa auraient fait jusqu'à cent morts.

Richard Gere a indiqué n'avoir jusqu'à présent pas appelé au boycott des JO, estimant que les Jeux allaient faciliter "un libre échange en matière de communication, de sport et de divertissement".

Au sujet des manifestations, il a déclaré: "Vous voyez cela à travers le monde lorsque des peuples ont été réprimés, qu'ils sont au bord de l'extinction, et qu'il ne leur reste plus rien d'autre à faire".

"Les Tibétains ont été très marginalisés ces dernières années, encore plus qu'avant. Et c'est pour cela que vous voyez l'effet cocotte-minute au Tibet où la religion est pour l'essentiel devenue illégale, où les images du dalaï lama, qui est leur Jesus Christ, ne sont pas permises", a-t-il relevé.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

 

 

 

publié par Adriana Evangelizt dans: INTERNATIONAL
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