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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Lundi 17 Mars 2008

Il est interdit de torturer, sauf en secret

 

The Washington Post



Par un décret signé le 20 juillet, Bush autorise de nouveau la CIA à faire usage de méthodes d’interrogatoire “secrètes”. Politiquement et moralement condamnable, estime The Washington Post. Et, en outre, inefficace.

Voilà près de deux ans que le programme d’interrogatoire de la CIA, qui soumettait les détenus étrangers soupçonnés de terrorisme à des traitements considérés par le reste du monde comme de la torture, était en panne. Les militants d’Al-Qaida étaient toujours tenus au secret, mais l’agence avait cessé d’utiliser certaines de ses techniques les plus controversées, comme la simulation de noyade, la privation de sommeil ou le maintien dans des positions douloureuses, depuis que le Congrès avait voté une loi interdisant les traitements “cruels, inhumains et dégradants” et que la Cour suprême avait décidé d’étendre la protection des conventions de Genève à tous les détenus.

Le 20 juillet dernier, au terme d’un long débat avec ses conseillers, le président Bush a signé un décret présidentiel qui réaffirme expressément que les prisonniers de la CIA seront traités en conformité avec l’article 3 commun aux conventions de Genève et ne seront donc plus soumis à la torture ou à d’autres traitements “humiliants et dégradants”. Mais cet ordre présidentiel risque cependant d’inciter la CIA à revenir à ses méthodes brutales, condamnées par la plupart des démocraties du monde.

Le texte signé par M. Bush autorise en effet la CIA à avoir recours à des méthodes secrètes. En théorie, ces techniques respecteront les conventions de Genève. En pratique, les juristes du gouvernement qui ont, par le passé, utilisé les lacunes de la législation et des raisonnements tortueux pour justifier la torture pourront à nouveau justifier les mauvais traitements. Si l’ordre présidentiel proscrit explicitement les humiliations sexuelles et les atteintes à la religion, il ne se prononce pas sur la privation de sommeil, sur les positions douloureuses et autres méthodes musclées employées par la CIA dans un passé récent.

Selon les autorités, ces techniques sont nécessaires pour extorquer des informations aux agents d’Al-Qaida. En réalité, les études prouvent le contraire : la torture ne permet jamais d’obtenir des renseignements fiables. Les autorités ajoutent que les méthodes de la CIA, contrairement à celles en vigueur dans l’armée, doivent être tenues secrètes afin que les détenus ne sachent pas à quoi s’attendre.

Cependant, toute technique cruelle utilisée par les agents américains risque de ne pas rester secrète très longtemps. Les gouvernements ennemis disposeront alors d’une arme précieuse : une nouvelle panoplie de traitements cruels qu’ils pourront infliger à leurs détenus et qu’ils pourront prétendre, grâce à M. Bush, conformes aux conventions de Genève.

Sources Courrier International

Posté par Adriana Evangelizt



publié par Adriana Evangelizt dans: INTERNATIONAL
Lundi 17 Mars 2008

Ces bons qui torturent

par Mauricio Saenz

En opposant, samedi 8 mars, son veto à un texte de loi visant à interdire à la CIA l'usage de la torture, "le président américain George Bush vient de faire entrer les Etats-Unis dans le club de l'infamie" s'insurge Mauricio Saenz, rédacteur en chef de Semana.

"Ce pays, qui a créé la démocratie moderne au XVIIIe siècle et qui prétend aujourd'hui être le guide moral du monde, autorise donc la CIA à pratiquer ce qu'ils appellent le waterboarding, un euphémisme qui semble suggérer un sport extrême mais derrière lequel se cache une réalité sinistre: la torture."

L'hebdomadaire colombien estime que George Bush envoie un "message douloureusement contre-productif, car il est facile d'imaginer tous les despotes du monde se frottant les mains: si les Etats-Unis considèrent [la torture] comme légale, pourquoi ne la pratiqueraient-ils pas?".

"Il ne faut pas oublier que le waterboarding remonte à l'Inquisition, que cette technique a été utilisée dans le chapitre philippin de la guerre hispano-américaine de 1900 et que les officiers reponsables ont été punis. Ni que les soldats japonais qui l'ont appliquée pendant la Seconde Guerre mondiale ont été jugés comme criminels. L'asphyxie simulée est de plus un très mauvais moyen d'obtenir de l'information", ajoute Saenz, "parce que la victime est disposée à n'importe quoi pour que cela s'arrête. Les services secrets du monde entier savent que des informations obtenues de cette manière ne sont pas dignes de confiance".

"L'avilissement est collectif, lorsque le pays qui a inauguré les libertés civiles dans le monde vend son honneur pour si peu. Parce qu'accepter n'importe quelle forme de torture c'est jouer dans la même catégorie que les régimes inscrits au palmarès de l'histoire de l'ignominie. Bush rejoindra ainsi sur la photo Hitler, Pinochet, Pol Pot, Saddam Hussein et Galtieri – pour n'en citer que quelques-uns."

Sources Courrier International

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: INTERNATIONAL
Lundi 17 Mars 2008

“Ces crimes qu’en Irak j’ai commis en votre nom”

par Aaron Glantz

AlterNet

 

En 1971, une centaine de vétérans du Vietnam se retrouvaient à Detroit pour témoigner des atrocités qu’ils avaient perpétrées. Du 13 au 16 mars, des anciens d’Irak feront de même à Washington.

Des anciens combattants américains des guerres d’Irak et d’Afghanistan s’apprêtent à se rendre à Washington du 13 au 16 mars prochain pour témoigner sur les crimes de guerre qu’ils ont commis. “La presse ne couvre pas aussi bien qu’elle le devrait la guerre d’Irak, car c’est un théâtre très dangereux pour les journalistes. C’est pourquoi l’opinion américaine a une image aussi fausse de ce qu’est véritablement ­l’occupation militaire”, explique Liam Madden, un ancien marine qui milite aujourd’hui au sein de l’association Iraq Veterans Against the War [les vétérans d’Irak contre la guerre].

Cette association affirme que les exemples de brutalité américaine les plus médiatisés – comme le scandale de la prison d’Abou Ghraib et le massacre d’une famille entière d’Irakiens dans la ville d’Haditha – ne sont pas des incidents isolés commis par “une poignée de brebis galeuses” ; ils s’inscrivent dans la logique “d’une occupation de plus en plus meurtrière”. “Le problème auquel nous sommes confrontés en Irak, c’est que les politiciens au pouvoir ont créé un tel précédent d’illégalité que nous foulons aux pieds l’Etat de droit. Nous ne ­respectons pas les conventions internationales et, lorsque ce type de climat est ­installé, il est très propice aux actes criminels”, assure Logan Laituri, un ancien sergent de l’armée de terre qui a servi en Irak de 2004 à 2005, avant d’être rendu à la vie civile comme objecteur de conscience. Selon lui, ce précédent d’illégalité apparaît de façon manifeste dans les manuels de combat que les officiers distribuent à leurs hommes sur le front. Lorsqu’il était en garnison à Samara [au nord de Bagdad], par exemple, l’un de ses camarades a abattu d’une balle un homme désarmé qui marchait dans la rue. “Le problème, c’est que ce soldat n’a pas commis un crime au sens où l’on pourrait l’entendre, car les règles de combat stipulaient très clairement que personne n’était censé se promener dans les rues, poursuit Laituri. Mais c’est justement ce qui pose problème. On ne peut pas demander à des familles de tout quitter pour ­qu’on puisse bombarder tranquillement leurs maisons. Il est vrai que ce soldat peut se prévaloir de la loi pour se défendre, mais je ne pense pas que cela légitime ce type de violences.”

L’association Iraq Veterans Against the War a baptisé son rassemblement “Soldat d’hiver” et s’est inspirée d’une manifestation semblable organisée il y a trente-sept ans par les vétérans du Vietnam. En 1971, plus d’une centaine d’anciens combattants réunis sous la bannière de l’association Vietnam Veterans Against the War s’étaient retrouvés à Detroit pour faire entendre leurs témoignages à leurs compatriotes. Les atrocités, comme le massacre de My Lai, avaient enflammé l’opposition à la guerre, mais les dirigeants politiques et militaires affirmaient que ces crimes n’étaient que des cas isolés. “Au début, ils sont allés jusqu’à nier purement et simplement le massacre de My Lai”, rapporte Gerald Nicosia, dont le livre Home to War retrace l’histoire la plus exhaustive qui soit du mouvement des vétérans du Vietnam. “L’armée américaine a toujours démenti ces accusations en les attribuant à quelques ‘soldats qui avaient disjoncté’ ou à une poignée de ‘mécontents’ auxquels on ne pouvait donner aucun crédit. Et c’est pour cela que les Vietnam Veterans Against the War ont organisé cette manifestation à Detroit en 1971. Ils sont tous arrivés avec leurs médailles et ils ont démontré qu’il y avait bien plus d’un ou deux mécontents.”

John Kerry*, alors lieutenant de vaisseau de 27 ans et qui avait servi au Vietnam, était dans le public. Trois mois plus tard, il interpellait le Congrès. En achevant ce qui devait devenir l’un des discours antiguerre les plus célèbres de l’époque, Kerry a déclaré : “Quelqu’un doit mourir pour que le président Nixon ne soit pas le premier président à perdre une guerre. Nous demandons aux Américains de réfléchir à cela, car comment peut-on demander à un homme d’être le dernier homme à mourir au ­Vietnam ? Comment peut-on demander à un homme d’être le dernier homme à mourir pour une erreur ?” Les citoyens et les anciens combattants américains se retrouvent aujourd’hui exactement dans la même situation, affirme M. Nicosia. “La population américaine dans sa grande majorité est maintenant très mécontente de la guerre en Irak et ne demande qu’à en sortir. Mais les ­Américains ont été élevés dans l’idée que l’Amérique est un pays bon, et je pense qu’il sera bien plus difficile de leur faire prendre conscience des atrocités que nous commettons au nom de l’Amérique que de surmonter les obstacles pour évacuer les troupes d’Irak.”

* Candidat démocrate à l’élection pré­si­­dentielle de 2004.

Sources Courrier International

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: INTERNATIONAL
Lundi 17 Mars 2008

La droite désavouée

par Nathalie Raulin

La gauche prend de nombreuses villes dont Strasbourg, Reims, Amiens, Caen, Périgueux et Toulouse. En dépit de Marseille, qui reste à droite, le scrutin sanctionne le Président et sa politique.

L’UMP voulait croire à la bourrasque, c’est une tornade qui s’est abattue hier sur le parti présidentiel. Pour la deuxième semaine consécutive, les électeurs de Nicolas Sarkozy ont massivement boudé les urnes. Les appels à la mobilisation des états-majors parisiens et du Président lui-même sont restés lettres mortes. Le taux de participation, historiquement faible au premier tour (66,54 %), s’est encore effrité au second pour finalement s’échouer aux alentours de 65,5 %, le plus bas niveau enregistré pour ce type de scrutin sous la Ve République. Déjà perceptible le 9 mars, le vote sanction a donné sa pleine mesure. Et le gros temps n’épargne pas le Modem.

La défaite de Xavier Darcos, ministre très en cour à l’Elysée et maire sortant, fait oublier les victoires éclairs de ses collègues du gouvernement le 9 mars : Périgueux, qui ces deux dernières semaines a vu défiler dans ses rues la crème de la sarkozie, l’a finalement congédié.

Au terme du dépouillement, 7 des 10 premières villes françaises sont passées à gauche. Après Lyon, tombé dès le 9 mars dans l’escarcelle du PS, Paris renouvelle massivement sa confiance à Bertrand Delanoë. Point chaud de ces municipales : quatrième du classement avec ses 443 000 habitants, Toulouse bascule à son tour, le socialiste Pierre Cohen l’emportant sur le maire sortant, Jean-Luc Moudenc. Victorieux sans surprise à Rennes, Nantes et Lille, le PS s’empare également de Strasbourg. A Saint-Etienne, la triangulaire avec le Modem est fatale au sortant UMP. Bordeaux qui a plébiscité Alain Juppé dès le 1er tour, Nice où le secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer, Christian Estrosi, s’offre une victoire laborieuse, et le numéro 3 de l’UMP, Jean-Claude Gaudin, à Marseille résistent néanmoins à la vague rose.

Pavillon. Même au-delà des villes symboles, la droite perd de sa superbe. Le léger avantage numérique dont elle disposait à l’issue des municipales de 2001 dans les villes de plus de 30 000 habitants (sur 236, 124 étaient à droite) a disparu hier. Au total, quand la gauche est défaite quatre fois, la droite baisse pavillon dans 37 de ces villes, dont Colombes, Asnières, Evreux et Brive. A Reims, la guerre fratricide entre deux anciens ministres UMP a fait le jeu de la socialiste Adeline Hazan : avec 56,07 % de voix, la PS balaie facilement Catherine Vautrin, investie par l’UMP entre les deux tours en lieu et place de Renaud Dutreil. A Metz, les dissensions entre le maire sortant, Jean-Marie Rausch, 78 ans, et Marie-Jo Zimmermann, qui après avoir été désavouée entre les deux tours par l’UMP a rejoint le Modem, ont aussi tourné à l’avantage du PS Dominique Gros. A Amiens, l’ancien ministre UDF Gilles de Robien est aussi battu.

Dans l’Ouest, la gauche fait une razzia. Allié aux Verts, le PS Bernard Poignant l’emporte facilement à Quimper. A Caen, le président PS de la région Basse-Normandie, Philippe Duron, enlève la mairie à la sortante UMP, Brigitte Le Brethon. A contrario, Angers, ville cible de l’UMP, confirme son ancrage à gauche. Faute de réserve à droite, le président UMP du conseil général du Maine-et-Loire, Christophe Béchu, s’est incliné face au PS sortant, Jean-Claude Antonini (49,5 % contre 50,5 %).

La victoire à Calais de l’UMP Natacha Bouchart à la tête d’une liste d’ouverture contre le maire sortant communiste est une maigre consolation.

Le Nouveau Centre tire son épingle du jeu malgré sa défaite à Blois, en emportant les duels engagés à Châtellerault et Agen.

Le Modem, en revanche, se délite. Battu à Pau, son leader, François Bayrou, voit s’assombrir un peu plus ses ambitions nationales. L’opportunisme et l’indiscipline dont ont fait preuve les têtes de liste centristes entre les deux tours augurent par ailleurs mal de son devenir.

Tapis. Les Verts, eux, ont le sourire : à Montreuil, la sénatrice Dominique Voynet met au tapis le communiste dissident Jean-Pierre Brard.

Victorieuse aux municipales, la gauche l’est aussi aux cantonales. Le PS, qui gérait 51 départements sur 101, conforte sa majorité en emportant au moins huit départements dont la Somme, les Deux-Sèvres, le Lot-et-Garonne, la Corrèze, l’Indre-et-Loire et le Val-d’Oise.

Sources Libération

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
Lundi 17 Mars 2008

Sifflé

par Laurent Joffrin

Editorial Libération

Monsieur le Président, il faut que quelqu’un vous le dise : vous avez perdu, et bien perdu, ces élections municipales. Dans un accès de mauvaise foi soviétique, vos affidés, vos porte-voix et votre Premier ministre ont beau soutenir le contraire, ce premier scrutin, tenu dix mois après votre élection, se solde par un désaveu cinglant.

Dans un festival de langue de bois, manifestement télécommandé de l’Elysée, les responsables de l’UMP s’obstinent à nier l’évidence. Mais Marseille, conservée de justesse par Jean-Claude Gaudin, ne peut pas cacher la forêt. La gauche est désormais majoritaire en voix et conquiert un grand nombre de villes ; elle remporte plusieurs succès emblématiques, comme à Toulouse, à Périgueux, à Lille, à Reims ou à Metz. Et surtout, la mobilisation voulue par les partisans de Nicolas Sarkozy entre les deux tours débouche sur un fiasco. L’échec confirme bien, dans un sondage portant sur 44 millions de personnes interrogées, ce qu’on avait deviné : le charme sarkozien s’est rompu en quelques mois.

Atteints d’autisme électoral, les porte-coton élyséens incriminent l’abstention. Mais si elle est forte, elle a surtout frappé la majorité, ce qui réduit l’argument à néant. Ils affirment aussi que ce vote est avant tout local. Mais s’il n’y avait que cette seule dimension dans la consultation, pourquoi les candidats UMP ont-ils à ce point camouflé leur proximité avec Nicolas Sarkozy ? Et pourquoi de nombreux maires de droite sortants, qui n’ont pas forcément démérité dans leur ville, ont-ils mordu la poussière ? La ligne de défense des vaincus - circulez, il n’y a rien à entendre - ne résiste pas au simple examen des faits.

La ligne future des gouvernants est à l’avenant. Les Français nous disent que nous allons dans la mauvaise direction ? Une seule réponse : il faut y aller plus vite. Voilà qui présage un étrange acte II pour le sarkozysme agissant, dans cette pièce sifflée dès les premières répliques…

La gauche pavoise. On peut la comprendre. Elle l’emporte dans des lieux où il était écrit de toute éternité électorale que ses adversaires dominaient. Mais cette victoire est aussi lourde de menaces. Outre que l’opposition profite, sans avoir fait grand-chose, de la déconfiture présidentielle, elle doit, elle aussi, comprendre le message de l’électorat. Si la gauche gagne, c’est en raison d’une configuration très particulière. Les scrutins locaux la contraignent à une stratégie très précise. Il lui faut, pour l’emporter dans les villes, désigner à l’avance un chef de file crédible, qui emmène la liste et porte le projet. Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette condition, élémentaire dans une municipale, n’est pas remplie au niveau national. Certes les leaders ne manquent pas. Mais, selon le mot du Général, la gauche doit craindre non pas le vide mais le trop-plein. Déjà, les nombreux pères - et mères - de la victoire se disputent le rejeton…

Il faut enfin, pour gagner une mairie, proposer un plan réaliste et imaginatif, ce qui fut souvent fait. Où est-il à l’échelle du pays ? La critique abonde mais les idées de changement font défaut. Il ne manque, au fond, qu’une seule chose à cette gauche devenue pour l’essentiel réformiste : des projets de réforme.

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy jugé sur ses actes
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