On ne peut s'empêcher de rigoler en voyant comment Bercy calcule le pouvoir d'achat des français. Il est écrit texto : Bercy avait calculé en décembre qu'une mère célibataire gagnant 1.600 euros par mois et payant un loyer de 600 euros pourrait augmenter son pouvoir d'achat d'un montant équivalent, grâce notamment une baisse des prix dans la grande distribution. On aimerait savoir pourquoi Bercy se base sur le critère d'une mère célibataire qui touche allocation logement etc... le smig net pour quelqu'un de non qualifié est de 1 200 euros et non 1 600. Là dessus on enlève un loyer d'au moins 600 euros plus les diverses factures à payer, que reste-t-il pour bouffer ? Là, on s'énerve parce que les types de Bercy sont des nullités ambulantes vu leur calcul. Ils sont payés combien, eux, pour sortir des énormités pareilles ? Plus de 1 200 ou 1 600 euros c'est sûr ! Avec des gens comme ça à la tête de notre pays, on n'est pas près de voir une amélioration de nos conditions de vie. Ces individus sont lamentables.
Alimentation: le gouvernement promet des mesures
pour répondre à la flambée des prix
Le gouvernement devrait annoncer des "mesures" lundi face à la flambée des prix des produits alimentaires, alors que la réforme de la loi Galland engagée en décembre semble avoir peu d'impact sur les étiquettes.
Alors que le débat sur l'envolée des prix des produits alimentaires a été relancé dimanche par une enquête de l'Institut national de la consommation (INC), Matignon a annoncé une réunion entre François Fillon et les ministres Christine Lagarde (Economie), Michel Barnier (Agriculture) et Luc Chatel (Consommation).
Des "mesures" sur "l'évolution des prix des denrées alimentaires" seront annoncées à l'issue de cette rencontre, ont ajouté les services du Premier ministre, à moins de semaines des élections municipales.
Selon l'étude de 60 millions de consommateurs, mensuel de l'INC à paraître mardi, les prix de produits laitiers et céréaliers se sont envolés entre novembre et janvier de 5% à 48%.
Cette enquête appuie les chiffres du cabinet Nielsen Panel publiés il y a quelques jours, montrant une augmentation globale des prix en janvier (+2,39%), pour le quatrième mois consécutif, avec des hausses de plus de 10% pour les pâtes, les oeufs et le lait.
Les pouvoirs publics et les associations de consommateurs s'étonnent de l'ampleur des hausses, estimant que l'envolée des matières premières ne justifie pas la flambée dans les magasins.
Le Conseil de la concurrence ou la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCCRF) pourraient se pencher sur l'existence d'une éventuelle entente ou un abus de position dominante dans le secteur.
Yves Jego, porte-parole de l'UMP, a ainsi souhaité que le gouvernement saisisse "sans délai" le Conseil de la concurrence.
"Le prix du lait a augmenté de 30% à la production. Il pèse pour environ 20% à 30% dans la fabrication d'un yaourt, donc l'augmentation du yaourt n'aurait pas dû augmenter de 10%", a estimé lundi Luc Chatel. L'enquête INC montre que certaines marques de yaourts ont augmenté de 40%.
Ces hausses profitent à un "système aberrant qui fait que distributeurs et industriels se partagent le gâteau au détriment du consommateur", a-t-il ajouté.
Les distributeurs estiment que les industriels exagèrent les hausses de leurs tarifs. Mais ces derniers les justifient par la forte hausse des cours des matières premières (céréales, lait, pétrole), et soulignent que la nouvelle législation donne une plus grande marge de manoeuvre aux enseignes pour baisser les prix.
Une réforme de la loi Galland qui régit les relations entre distributeurs et industriels, intervenue en décembre, assouplit le seuil de revente à perte et donne la possibilité de baisser les prix plus facilement qu'auparavant.
Il y a quelques mois, M. Chatel avait estimé que cette réforme entraînerait une baisse des prix de 3% à 7% sur les produits de grandes marques.
Bercy avait calculé en décembre qu'une mère célibataire gagnant 1.600 euros par mois et payant un loyer de 600 euros pourrait augmenter son pouvoir d'achat d'un montant équivalent, grâce notamment une baisse des prix dans la grande distribution.
Interrogé lundi, M. Chatel a refusé de donner des prévisions sur les évolutions de prix à venir, mais il avait indiqué la veille qu'ils étaient "5% plus chers en moyenne que les autres pays européens dans la grande consommation".
Les distributeurs préviennent que les prix vont continuer de monter. Michel-Edouard Leclerc, patron des centres éponymes, prévoit une augmentation de 4% chaque mois au cours du premier semestre, alors que le patronat des distributeurs (FCD) évoque +3% sur l'ensemble de l'année.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
Le président, la reine et le cadeau de mariage
par Olivier Marre
A Buckingham, Carla Bruni chantera-t-elle une chanson ? Et quel présent offrir à ce “jeune couple” tellement kitsch ?
Les 26, 27 et 28 mars prochain [selon Buckingham Palace], lors de la visite d’Etat de Nicolas Sarkozy et de sa nouvelle épouse, Carla, en Grande-Bretagne, il faudra à Sa Gracieuse Majesté tous ses talents de diplomate pour les accueillir avec le sourire. Selon un proche de la cour, leur séjour chez les Windsor n’est pas sans inquiéter la famille royale. “Sa Majesté jouera à la perfection son rôle d’hôtesse, comme toujours, mais il est indubitable que certains craignent que nous ne soyons utilisés comme décor d’exception pour le prochain épisode du soap opera du président français”, me dit-on. Car les informations venues de France agacent de plus en plus Buckingham.
Dans une interview donnée récemment, Mme* Sarkozy a trouvé “grisante” l’idée de sa prochaine rencontre avec la reine, avant de décrire le couple qu’elle forme avec le président français comme vivant “up tempo” [“Les amoureux, on le sait, ont leur propre temps. Le nôtre est up tempo”, interview dans L’Express du 13 février 2008].
Dans une autre publication, on apprend par ailleurs qu’elle souhaiterait emporter sa guitare pour jouer à la souveraine une chanson qui dit notamment “Mon monde est meilleur quand tu es avec moi parce que tu es ma reine”. Selon mon informateur, Elisabeth II n’est pas particulièrement enthousiasmée par la récente union de Nicolas Sarkozy et a décidé de ne pas envoyer de cadeau de mariage, ce qui pourrait bien être jugé méprisant, surtout à la veille d’une visite officielle.
Dans le monde de la symbolique royale, on cogite aussi intensément sur ce que pourrait être le cadeau de bienvenue offert au président français. Comme l’explique un porte-parole, “il n’est pas dans les habitudes de la reine d’offrir des cadeaux de mariage lorsqu’elle ne connaît pas personnellement les mariés. Et nous n’avons pas encore décidé de ce que nous offririons au couple présidentiel à son arrivée à Londres.” Le premier jour sera le moment le plus délicat de la visite, la reine devant recevoir le président et la première dame pour un déjeuner privé. Ensuite, le protocole reprendra ses droits pour régir plus strictement le déroulé des événements. Et puis, si Carla finit vraiment par sortir sa guitare, au moins sait-on que Sa Majesté est passée maîtresse dans l’art d’accueillir avec courtoisie les spectacles les plus incongrus.
Sources Courrier International
Posté par Adriana Evangelizt
Il faut le voir pour le croire. La cherté de la vie n'est pas un rêve. A partir du 20 du mois, le trois-quart des gens que nous connaissons n'ont plus de quoi vivre. Ils sont obligés de faire des découverts, d'autres font carrément des crédits pour boucler les fins de mois. Travaillez plus pour gagner plus ! On voit là l'imposture.
La "liste noire des prix qui flambent":
yaourts, lait et pâtes en tête
Les yaourts, le lait et les pâtes viennent en tête de la "liste noire des prix qui flambent", publiée dans le numéro de mars de 60 millions de consommateurs, mensuel de l'INC à paraître mardi.
L'Institut national de la consommation, qui a comparé des relevés faits en novembre et d'autres en janvier dans plusieurs enseignes, donne les noms des marques et précise que les prix varient beaucoup d'un point de vente à l'autre.
- Les yaourts nature: la plus forte hausse est de 40% pour un produit au sucre de canne, les yaourts nature augmentent entre 17 et 24% selon les marques.
- Les laits UHT: toutes les hausses dépassent les 20%, la plus forte (37%) pour un lait aux protéines, la moins élevée (20%) pour un produit vitaminé.
- Les pâtes: les hausses sont importantes, jusqu'à 45% de hausse pour les spaghettis et 44% pur les coquillettes. Alors que le prix du riz n'augmente "que" de 10 à 18%.
- Les camemberts: les hausses vont de 12 à 32%, la référence à la "campagne" ou au "lait cru" ne faisant pas la différence. La moins forte hausse (12%) est pour un camembert "moulé", la plus élevée (32%) pour un produit "de campagne".
- Les beurres: l'augmentation des prix varie de 19% à 26%, la plus forte étant pour un produit sous la marque de l'enseigne de vente.
- Les céréales du petit-déjeuner: hausses de 14% à 24% pour celles "fourrées au chocolat". Les prix des biscuits au chocolat grimpent également de 10% à 25%.
- Les biscottes et le pain de mie: 10% à 15% de hausse pour les premières et 6% à 22% pour les seconds.
- Les jambons: 44% de hausse pour le jambon blanc "supérieur" et 18% pour les blancs de dinde "dans le filet".
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
Sarkozy le président du pouvoir d'achat. Travaillez plus pour gagner plus. Pauvre France ! De qui Sarkozy est-il le président ? Des riches ou des pauvres ? La réponse est connue. De la France ou d'Israël ? Là aussi, on sait. Tout nous déplaît en cet homme. Tout. Absolument tout. Il a eu le culot de s'augmenter son salaire de 10 000 euros mais a refusé l'augmentation du Smic. Comme si c'est lui qui payait. Par contre, pour son salaire, c'est le contribuable qui raque. Banquez les veaux ! Tel est le leitmotiv de l'homme de Sion. Nous ne sommes bons qu'à le faire rigoler, lui et ses amis. Parlons de l'augmentation des produits alimentaires. Entre autre. Pour une personne seule, il faut presque 200 euros par semaine pour manger correctement. Une fois que les factures ont été payées, que reste-t-il ? Rien. Nous sommes obligés d'aller en Espagne chercher des produits détaxés. Voilà comment ça se passe. Une honte quand on voit le train de vie de Môoooossieur et de ses suivants. Pourvu que ça dure !
Les prix de l'alimentation flambent
mais les matières premières n'expliquent pas tout
Les prix des produits alimentaires ont explosé de novembre à janvier, jusqu'à +48% selon l'Institut national de la consommation, mais la hausse des matières premières ne justifie pas une telle flambée selon l'INC, les producteurs agricoles et associations de consommateurs.
Selon le numéro de mars de "60 millions de consommateurs", mensuel de l'INC à paraître mardi, beurres, yaourts, pâtes, céréales, biscottes, pains de mie, riz et autres jambons ont vu leurs prix s'envoler de 5% à 48% entre novembre et janvier.
Sur 1.055 références de produits laitiers et céréaliers comparés, près de la moitié ont augmenté, dont 200 de plus de 10%. Moins de 60 références ont baissé "de quelques pour cent", selon l'observatoire de l'association.
"La flambée des matières premières ne peut justifier des hausses d'une telle ampleur, et cela a continué en février", souligne Marie-Jeanne Husset, directrice de rédaction du mensuel.
"Le prix du lait ne représente que le tiers du prix final du yaourt. Comment expliquer que certains yaourts aient augmenté de 40%?", s'étonne-t-elle.
Le cabinet Nielsen Panel montre de son côté une augmentation globale des prix en janvier, pour le quatrième mois consécutif, avec des hausses de plus de 10% pour les pâtes, les oeufs et le lait.
La flambée devrait durer encore quelques mois selon Nielsen et l'Institut national de statistique (Insee), qui vient d'annoncer que les prix à la consommation en France ont augmenté de 2,8% sur les douze derniers mois, un record d'inflation depuis mai 1992. Leclerc prévoit une hausse de 4% en 2008.
Distributeurs et industriels s'accusent mutuellement de la flambée des prix.
Le patronat des PME (CGPME), qui rappelle que les cours du blé ont grimpé de 72% et des oeufs de 36% en un an, estime que les industriels "n'ont d'autre choix que de répercuter" ces hausses, mais rend les distributeurs "coupables" de la flambée. Le patronat des distributeurs (FCD) rétorque que "certaines hausses de tarifs d'industriels ne sont pas justifiées".
"Il y a une manipulation dans le discours des industriels et des distributeurs. La hausse des matières premières profite aux uns et aux autres", estime Mme Husset.
Une réforme de la loi régissant les relations entre distributeurs et industriels va intervenir au printemps, mais pour les associations de consommateurs elle risque d'avoir un effet limité.
UFC-Que Choisir et la CLCV, autre association de consommateurs, estiment que la nouvelle loi doit s'accompagner d'une autre réforme, qui règlerait le problème de quasi monopole d'enseignes comme Leclerc, Carrefour ou Auchan dans certaines régions en France.
"Il n'y aura pas de baisse des prix sans transparence des tarifs auxquels les produits sont vendus aux distributeurs. Ils devraient être rendus publics. Actuellement, le système de fixation des prix est très opaque", ajoute Christian Huard, président de la fédération ConsoFrance.
Et les producteurs, qui ont vu leurs revenus dopés de 12% en 2007 grâce à la flambée des cours des matières premières, ne souhaitent pas s'arroger la responsabilité de l'inflation en magasin.
"Le prix du lait au producteur a augmenté, mais sans commune mesure avec la hausse du prix au consommateur", indique Christophe Lefebvre, directeur de la communication de la Coordination rurale.
"La flambée actuelle des prix, c'est l'éternel problème de l'évolution des tarifs entre les producteurs, les intermédiaires et les distributeurs: chacun prend sa marge", conclut Thierry Pouche, responsable du service d'études économiques à l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt



