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Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
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Vendredi 22 Février 2008

Comme nous le disions sur un autre site, le Crif est scandalisé par les propos de Monsieur Raymond Barre qui n'a fait que dire la vérité sur les agissements "indignes" du lobby juif qui pousse à la guerre contre l'Iran, par exemple, au nom de tous les Juifs et sans leur demander leur avis, il va falloir remettre les pendules à l'heure bientôt... le vase commence sérieusement à déborder. Que le Crif aille donc vivre en Israël, ça nous fera des vacances !

 Le CRIF "scandalisé" par les propos de Raymond Barre sur Maurice Papon, Bruno Gollnisch et le "lobby juif"



Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) se déclare "scandalisé" par des déclarations de l'ancien Premier ministre Raymond Barre qui, dans un entretien diffusé jeudi sur France Culture, a pris la défense de Maurice Papon et Bruno Gollnisch, tout en dénonçant la campagne qu'aurait menée contre lui en 1980 le "lobby juif le plus lié à la gauche".

A la question de savoir si Maurice Papon, qui fut son ministre du Budget de 1978 à 1981, aurait dû désobéir et de se démettre de ses fonctions lorsque, sous l'Occupation, il était secrétaire général de la préfecture de la Gironde, M. Barre a répondu par la négative.

"Personnellement j'ai plutôt le tempérament de la désobéissance. Mais quand on a des responsabilités essentielles dans un département, une région ou à plus forte raison dans le pays, on ne démissionne pas. On démissionne lorsqu'il s'agit vraiment d'un intérêt national majeur", a souligné l'ancien Premier ministre. Selon lui, "ce n'était pas le cas car il fallait faire fonctionner la France".

Décrivant Maurice Papon comme un "bouc émissaire", M. Barre s'est dit conscient de la portée de ses déclarations: "Que vous me fassiez passer pour un antisémite, pour quelqu'un qui ne reconnaît pas la Shoah, j'ai entendu cela cent fois et cela m'est totalement égal. Mais ce que je viens de dire, je le répète."

Interrogé par ailleurs sur Bruno Gollnisch, qui a été conseiller municipal FN de Lyon lorsqu'il était maire (1995-2001), Raymond Barre a maintenu son soutien à cet élu, condamné pour propos négationnistes. "J'ai dit en parlant de Bruno Gollnisch que je blâmais ce qu'il avait dit mais que, pour le reste, je l'avais connu et que c'était un homme bien. C'était un bon conseiller municipal, et que ceux qui ne sont pas satisfaits de cela pensent ce qu'ils veulent."

Enfin, l'ancien chef du gouvernement a tenté de justifié les propos qu'il avait tenus après l'attentat de la rue Copernic en 1980. Il avait alors déploré la mort de "Français innocents", alors que l'attentat "voulait frapper les juifs se trouvant dans cette synagogue".

Raymond Barre a fait valoir que, "dans la même déclaration", il avait affirmé que "la communauté juive ne peut pas être séparée de la communauté française". A ses yeux, une "campagne" avait été orchestrée contre lui par "le lobby juif le plus lié à la gauche".

"Je considère que le lobby juif pas seulement en ce qui me concerne est capable de monter des opérations indignes, et je tiens à le dire publiquement", a-t-il poursuivi Raymond Barre.

Dans un communiqué, le CRIF estime que Raymond Barre "rejoint l'extrême droite" en faisant "l'apologie" de MM. Papon et Gollnisch et en s'en prenant au "lobby juif".

 

Sources Yahoo fr

Posté par Adriana Evangelizt

 
Vendredi 22 Février 2008

par Leila

 

Serge Malik est l’un des fondateurs de SOS-Racisme. Il est à la fois arabe et juif, un « faux beur », un « margarine » comme il aime se définir lui-même. Dans son livre, « Histoire secrète de SOS-RACISME » écrit en 1990 il nous livre l’arrière-plan de l’association « antiraciste » où se dissimule en réalité une manipulation politique au service du PS et de François Mitterrand.

Dans ce texte, il est question de livrer une synthèse de ce livre.

Dans les années 83-85 le racisme était à son comble : bavures policières, meurtres d’arabes et d’antillais, alliance RPR -FN à Dreux et vedettariat de Le Pen.

Serge Malik croyait au combat antiraciste comme moyen efficace pour vaincre l’intolérance, l’exclusion et les inégalités sociales. L’apparition soudaine d’Harlem Désir dans l’émission de Michel Pollac « Droit de Réponse » a été un véritable tremplin pour lui. Enfin, il a trouvé un espace au sein duquel il pourrait s’exprimer et aider les jeunes à comprendre et à se faire comprendre. Sans la moindre hésitation, il laissa tomber son métier de comédien et s’engagea à fond dans SOS.

Pendant des années, comme d’autres militants, Serge donna de tout son temps et de toute son énergie à SOS. Naïf, il n’avait pour seul moteur que le rejet de l’intolérance et du racisme.

Puis au fil des années, quand les masques tombèrent, il se rendit compte qu’il a été abusé, manipulé et utilisé au service de politiciens avides pour lesquels l’immigration et l’intégration n’étaient qu’un instrument politique.

Touche pas à mon pote n’était qu’un slogan, une valise vide. Pourtant pour des milliers de gens, c’était la promesse d’une vie différente, l’espoir de la tolérance et du changement.

Les pseudos antiracistes étaient essentiellement des organisateurs de spectacles politiques, médiatiques et musicaux. Ils ont triché et menti. Pire, ils ont contribué à la banalisation du fait raciste et ont apporté de l’eau au moulin puant de Le Pen et tout cela pour des besoins alimentaires et des ambitions personnelles.

Profondément écoeuré, l’auteur nous confie dans ce livre l’histoire de ce mirage.

Le grand patron et fondateur de SOS est Julien Dray. Au début des années 80, ce dernier était trotskiste ; il fonda le Mouvement d’action syndicale (MAS). Dans les facs et les cités, Julien Dray plus connu alors sous le sobriquet de Juju, brandissait fièrement son trotskisme pour donner l’image d’un révolutionnaire. Le MAS n’était pour lui qu’une passerelle ; en réalité il se sentait coincé dans les coulisses du monde politique, il voulait prendre un raccourci et éviter le long parcours du combattant comme n’importe quelle « limace » militante. Il troqua la casquette trotskiste peu rentable contre l’habit du militant socialiste en y apportant un formidable cadeau au PS : SOS Racisme, l’association championne de la jeunesse.

Mitterrand accourut pour donner sa bénédiction à la création de la nouvelle association. Il était heureux de rencontrer de « vrais » gauchistes et de « vrais » jeunes dont la présence à la cour témoignerait de son humanisme et montrerait à quel point ce dernier est à l’ « écoute du peuple et concerné par les problèmes sociaux » surtout qu’on était à l’époque des désillusions de l’après mai 81 et que les indicateurs socio-économiques du gouvernement Mauroy étaient catastrophiques.

Le Président mit alors tous les moyens matériels et humains du parti à la disposition de SOS. Avec le soutien de l’appareil du PS, il fallait pallier la carence médiatique et institutionnelle des mouvements beurs et vite récupérer la lutte des jeunes des cités. L’idée donc de créer une association jeune animée par des jeunes et pour des jeunes dont la fonction serait la lutte contre l’exclusion sous toute ses formes tomba à pic.

Juju commença par annihiler ses concurrents potentiels. L’action entreprise par les beurs au début des années 80 fut réduite à néant. Sans appareil national pour les soutenir, les association beurs ont vite été mis K.O. par SOS.

Pour le lancement de la spectaculaire assoce, il fallut trouver des slogans et des discours se rapprochant le plus possible des préoccupations quotidiennes des immigrés.

Une histoire montée en toute pièce que les potes vont répéter à satiété va devenir la légende de la création de SOS. Elle met en scène Diego, un black de l’assoce, présent dans une rame de métro. Une horrible vieille dame blanche cherchait son porte monnaie en jetant des regards accusateurs sur Diego. Puis tous les autres voyageurs fixèrent méchamment le pauvre Diego et des relents de lynchages se firent sentir. Heureusement que la vieille retrouva son porte monnaie ; cette histoire traumatisa le malheureux Diego qui annonça à ses potes son intention de rentrer au Sénégal. Les potes, pour garder Diego en France ont décidé de créer l’association des potes en la baptisant « Touche pas à mon pote Diego ».

Après les slogans et la légende, il fallut constituer le bureau et distribuer les rôles.

SOS fut hiérarchisée en trois niveaux. Le premier était le « palier des beurs » constitué de tâcherons : ménage, préparation des victuailles, gardiennage, tri des badges, réception, etcetera.

L’échelon d’au-dessus fut composé des « fondateurs » formant le bureau national (BN) où figuraient certains « beurs officiels ».

Enfin la tête de pyramide, triée sur le volet par Dray, fut constituée principalement par la garde prétorienne ayant fait le même parcours que Juju : la fac, la ligue, le MAS, le PS et enfin SOS.

Le choix du président n’a posé aucun problème pour Juju ; Harlem possédait toutes les qualités : il est black, sérieux, combatif et surtout malléable, obéissant et très dévoué au boss.

En effet, Harlem a suivi à la trace son maître à penser. Tous ses mouvements étaient entièrement contrôlés et maîtrisés par Juju. Les désirs de Dray étaient des ordres pour Désir. Sa supposée spontanéité lors des émissions télévisées n’était que le résultat d’un coaching intensif mené par le grand chef.

Petit à petit, Harlem le « gauchiste » sombra corps et âme dans le star system ; il découvrit les résidences secondaires et les chalets de montagnes, il rencontra le gratin mondain et tout ce qui compte dans le pays : des riches industriels, des décideurs, la « véritable » politique, le pouvoir et ses enivrants parfums ; à ce moment, l’apparat prit le dessus sur les idées.

Si le choix du président fut facile, le recrutement des beurs au sein de SOS s’avéra un vrai casse-tête et tournait carrément au casting. Il fallait que les beurs sélectionnés ne soient pas politisés et fassent « banlieues », ou, si ce n’est pas possible, il convenait de les choisir parmi les fidèles du PS d’Ile-de-France.

Ce qui rendait la tâche plus difficile encore est que Juju avait placé à la tête de SOS des membres de l’UEJF (Union des étudiants juifs de France), ultra-sionistes pour la plupart et très provocateurs. L’UEJF qui, pourtant n’avait aucun projet et ne s’intéressait à aucune action antiraciste monopolisa SOS. D’ailleurs, dans un article publié dans le monde du 14 juin 1985, Philippe Bernard s’étonna de la composition de la direction de SOS qu’il trouvait un peu accaparée par des juifs.

Avec cette réputation d’association sioniste et anti-palestinienne, Juju a bien réussi à tenir les beurs indésirables à distance.

Après Paris, vint le tour de la province. Les comités locaux étaient constitués de petits groupes et le schéma de recrutement était le même qu’à Paris. La section locale devait toujours être chapeautée par des amis sûrs de Dray, fidèles et soumis. En cas de difficulté, SOS dépêchait des « commissaires politiques ». Ces derniers insufflaient « l’esprit du bureau national » aux militants, et réorganisaient les bureaux des comités en y nommant les membres sur mesure recrutés sur place. En tant qu’association du PS supervisée par l’Elysée, SOS a systématiquement utilisé les implantation locales du PS et de la Ligue en combattant durement les initiatives provenant du PCF, parti pour lequel Dray voue une haine viscérale (d’ailleurs c’est l’une des raison pour lesquelles Dray déteste le MRAP, association proche du PC).

Le « centralisme démocratique » de la SOS faisait que l’information ne circulait que dans le sens Paris-province et jamais entre les différents comités. Tout devait transiter par Paris, enfin disons par Dray.

Les fonctions des militants se limitaient à organiser des actions spectaculaires, des manifs, des grèves, des « dîners parrains » et autres, à prendre contact avec la galaxie médiatique, artistique et intellectuelle, à préparer le journal Touche pas à mon pote, à toujours donner à manger aux médias et provoquer des « affaires » même avec des éléments peu fiables...

Les potes ne devaient poser aucune question ni sur le fonctionnement politique, administratif et financier de SOS, ni sur les manipulations électorales, ou la fabrication des adhérents en nombre presque illimité, et encore moins sur les rapports, mandats et titres bidons. Le chef a bétonné son Bunker avec tant de soins que tout contestataire était vite isolé et sa tentative était par avance vouée à l’échec.

Le carnet d’adresses bien rempli de Juju, son réseau bien établi et ses soutiens nombreux rendaient son bastion intouchable.

Les francs-maçons furent parmi les premiers alliés de SOS. Il y avait aussi des grands industriels proche du PS comme Christophe Riboud ou Pierre Bergé  ; ils firent des dons et introduisirent SOS dans le monde des affaires. Mais l’aide la plus précieuse fut celle des trois organisations proches du PS : la MNEF, la FEN et la CFDT.

Les principaux collaborateurs de l’Elysée à SOS étaient Jean-Louis Bianco, Jacques Attali, Jack Lang et d’autres. Ils fournirent à SOS les « parrains » : Guy Bedos, Yves Simon, Simone Signoret, Coluche, Pierre Bergé, et cætera. De plus, SOS avait profité largement des services offerts par Gérard Colé et Jacques Pilhan, principales figures de communication de Mitterrand.

Dès le début, Le Matin de Paris et le Nouvel Obs étaient acquis à la cause. Le mensuel Globe a été le plus fervent supporter des potes. Dirigé par Georges-Marc Benamou, un proche de Bernard Henry Levy (BHL), le mensuel a lourdement fardé l’assoce pour l’aider à ne pas être perçue comme une officine du PS.

BHL fut l’un des tout premiers à se précipiter pour proposer « spontanément » ses services aux potes. Le « philosophe » et Marek Halter ont joué un rôle décisif dans la médiatisation en profondeur de SOS. BHL parrain, puis initiateur de l’agence de presse SOS, a ouvert l’association sur d’autres mondes de la politique et a provoqué sa rencontre avec beaucoup d’intellectuels.

Au début, le quotidien Libération était très critique vis-à-vis de SOS. Les deux journalistes Favereau et Beau confirmaient l’antinomie SOS-Beur. Ils dénonçaient l’absence de légitimité de SOS vis-à-vis du mouvement beur et l’influence grandissante de l’UEJF dans les instances dirigeantes de l’assoce. Ne voulant pas changer de ligne éditoriale, les deux journalistes furent donc priés de s’intéresser à d’autres sujets ! Et deux autres journalistes tout « neufs » sortis du chapeau magique, prirent la relève.

Depuis, les liens avec Libé changèrent radicalement et le quotidien devint l’un meilleurs soutiens de l’assoce.

Le premier concert fut produit par Sylvain Moustaki et Eric Basset. Le choix n’était pas un hasard ; en effet, Erik Basset était socialiste et ami de Jean-Marie Le Guen, alors premier secrétaire de la fédération de Paris du PS. Pour la réussite du concert, le Président de la République et son Premier ministre vont faire intervenir leurs collaborateurs auprès des grands donateurs potentiels : des entreprises publiques et certaines grosses sociétés privées furent sollicitées d’apporter leur aide à SOS.

D’émission en émission, de spectacle en spectacle et de concert en concert, SOS a réussi à s’imposer comme une icône de la vie politique française.

L’immigration et l’intégration n’ont jamais été une cause pour SOS et ses promoteurs mais seulement une couverture pour un certain nombre d’activités moins nobles et plus politiques : L’antiracisme étant une affaire juteuse, un bon filon.

Les fanfaronnades de SOS contre le FN n’ont jamais empêché ce parti de prospérer ; au contraire l’assoce fut un tapis rouge emprunté par le parti d’extrême droite pour passer de l’ombre à la lumière. L’émergence du FN dans le champs politique a affaibli le RPR ce qui facilita la réélection de Mitterrand.

L’UEJF fut rassurée : le « danger » de l’émergence d’une élite politique beur autonome susceptible d’être sympathisante de la noble cause palestinienne est écarté.

Dray, Harlem, Boutih et toute la garde prétorienne furent largement récompensés : des postes et des prébendes furent distribués par le PS sans compter.

Par contre, les beurs sur le dos desquels ce mirage s’est monté, moisissent toujours dans leurs cités délabrées et se débattent encore dans leurs problèmes récurrents.

Histoire secrète de SOS-Racisme, Serge Malik, 1990, Albin Michel

L’autre mirage

Le phénomène SOS n’a été qu’un feu de paille et son parcours s’est achevé en cul-de-sac. Les manipulateurs fourbissent leur nouvelle arme en allant puiser dans la décharge des idées coloniales : « libérer » la femme du « joug de l’homme indigène brutal et barbare ».

Les marionnettes de « ni putes ni soumises » sont les nouveaux indigènes médiateurs. Le statut du beur se mua de victime en violeur, tortionnaire de ses sœurs, nazillon, antisémite et intégriste voire dangereux membre potentiel d’Al Qaeda menaçant la république et la laïcité.

Ainsi de « Touche pas à mon pote » on passe à « Casse la gueule à mon pote ».

Cette nouvelle supercherie est non seulement sponsorisée par les proxénètes de la finance, de la politique des médias et du show-biz mais malheureusement elle est aussi soutenue par d’autres victimes manipulées.

A suivre...

Sources Oulala net

Posté par Adriana Evangelizt

Vendredi 22 Février 2008

Article excellent. Heureusement que le ridicule ne tue pas. Se dire philosophe et penser ou agir de la sorte, excusez nous du peu mais on se demande où est la philosophie. Barthes et Deleuze nous manquent. Ces personnalités là étaient autre chose que cette clique de communautaristes qui nous fait honte.

 

Glucksmann, ou l'amour du grand homme

par Jean-Marie Laclavetine*

 

"Pourquoi je choisis Nicolas Sarkozy"... Voyons, Glucksmann, il n'était pas vraiment utile de le préciser. Vous partagez tant de choses avec lui. Ce n'est pas un choix : c'est une pente, c'est un destin. Comme Nicolas, vous êtes empli d'un immense amour de vous-même et des hommes forts. Vous avez vénéré Mao, vous admirez George W. Bush, vous auriez adoré Picrochole, fût-ce pour en faire la cible de vos fulgurantes diatribes.

Il y a trente ans, vous professiez votre enthousiasme pour la pensée du Grand Timonier, tandis que les pires sourds entendaient venir de là-bas la rumeur de massacres sans équivalent quantitatif dans l'histoire de l'humanité, nazisme compris. Votre petite erreur d'appréciation, reconnue bien des années plus tard, vous a rendu naturellement très regardant sur la question des droits de l'homme en Chine, et l'on comprend que vous tanciez Ségolène, qui manque un peu de virulence dans sa condamnation du régime de Pékin. Vous savez de quoi vous parlez.

J'ai passé ma vie, vous récrierez-vous, à combattre les tyrans : Saddam, Poutine... C'est vrai. Vous frappez à la tête, toujours. Vous n'êtes à votre aise que dans le voisinage fantasmé des puissants de ce monde, que vous vous plaisez à considérer comme vos interlocuteurs - pour les encourager ou pour les affronter en des joutes terribles.

Nous sommes désormais habitués aux combats menés pour la galerie cathodique par les titans de la pensée française. Moi et George Bush, moi et Saddam, moi et Sharon, moi et Bouteflika, moi et le Che, moi et le pape, moi et Fidel, moi et Mitterrand, moi et de Gaulle. Un peu comme Nicolas, en somme, ce Nicolas dont vous faites sans rire un descendant d'Hugo et de "la France du coeur", en référence sans doute aux Restos du même nom, où il envoie ses pandores effectuer des rafles, sûrs qu'ils sont de trouver autour des gamelles de soupe leur ration de sans-papiers ; ce Nicolas héritier de Jaurès qui prône la restriction du droit de grève et le démantèlement du code du travail ; ce Nicolas qui glorifie l'abbé Pierre tout en faisant cueillir par ses gendarmes des enfants trop foncés dans les salles de classe.

Mais tout cela, n'est-ce pas, se passe dans ce minuscule Hexagone que vos regards dédaignent.

Votre jeunesse s'est vouée à d'horribles idoles, cependant vos égarements passés ne vous empêchent pas de prétendre continuer à éduquer le peuple. Comme hier, il vous faut un puissant à aduler, un méchant à honnir, et des oreilles complaisantes pour y déverser vos vastes théories. La gauche française s'est misérablement "repliée sur l'Hexagone". Que n'a-t-elle pris exemple sur vous, qui arpentez d'un pas martial la planète en flammes ! On vous a vu, avec quelques-uns de vos camarades, parader devant les chars américains qui partaient écrabouiller une armée de gamins irakiens munis de pétoires, pour la plus grande gloire de l'Occident chrétien, dont vous êtes devenu un apôtre ardent (et pour le plus grand bénéfice des islamistes qui sont votre prochaine cible. Tremble, Oussama !).

Quelques années après, quelques dizaines de milliers de cadavres après, alors que l'Irak s'enfonce dans un chaos dont nul ne voit la fin, debout sur les ruines, vous continuez de vous féliciter de cet engagement : n'êtes-vous pas venu à bout de l'infâme despote ? Nous en reparlerons - pardon, vous en reparlerez - dans trois ou cinq ans : deux regrets, trois anathèmes, et quelque glorieux combat à proposer aux populations endormies. On est impatient de découvrir quel nouveau grand homme vous aurez choisi alors.

*Jean-Marie Laclavetine est écrivain.

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

 
Vendredi 22 Février 2008


23 janvier 2007 - Cette année, le fameux dîner du CRIF, où des hommes politiques un peu maso de droite et de gauche viennent se faire engueuler par un leader communautaire, sera retransmis sur la chaîne parlementaire Public Sénat. Le communiqué annonçant cet événement se passe de commentaire : "C'est une première à la télévision.


Roger CUKIERMAN, président du CRIF, a accepté la proposition de Jean-Pierre ELKABBACH, président-directeur général de Public Sénat de retransmettre la soirée annuelle du Conseil représentatif des institutions juives de France qui se déroulera au pavillon d¹Armenonville.


Comme chaque année, un dialogue s'instaurera entre le président du CRIF et le Premier ministre, devant 800 personnalités du monde politique, dont de nombreux membres du gouvernement, ainsi que des ambassadeurs et des représentants des communautés religieuses, de la société civile et du monde médiatique. En cette année présidentielle, la retransmission inédite de la 1ère soirée du CRIF 2007 sur la chaine d'information politique Public Sénat marque une nouvelle étape dans l'expression de la démocratie directe." Communautarisme participatif ou jury citoyen communautaire ?

Communautarisme participatif ou jury citoyen communautaire ?

Sources Observatoire du communautarisme

Posté par Adriana Evangelizt

Vendredi 22 Février 2008

Le gouvernenement sis à Paris ressemble à celui de Washington. Paris a aussi son AIPAC, qui a nom CRIF. Il est bien évident que pour les Juifs antisionistes, ceci est un camouflet et une honte. En quel honneur la retransmission du Crif sur une chaîne parlementaire est-elle autorisée ? Tout comme sont autorisées sur notre sol les milices juives qui sont pourtant interdites en Israël et aux Etats-Unis ? Croyez-le, le vase déborde et nous ne resterons  pas sans broncher...

 

Le banquet du CRIF sur la chaîne du Sénat ? NON !


MR Legrand

AFPS


23 janvier 2007




Nous apprenons, avec surprise et indignation, que la chaîne “Public-Sénat” qui partage avec LCP-AN la chaîne parlementaire, va transmettre en direct la Soirée du CRIF(Conseil représentatif des Institutions juives de France), le mardi 23 janvier, à 22 heures.

Dans la définition officielle de la chaîne “ Public- Sénat ” il est dit ceci : “ Public- Sénat partage avec LCP-AN l’antenne de la chaîne parlementaire. La chaîne parlementaire a été créée en 1999 par l’Assemblée nationale et le Sénat afin de remplir une mission de service public, d’information et de formation des Citoyens à la vie publique, par des programmes parlementaires, éducatifs, et civiques ”.

Or, le CRIF, qui se définit entre autre par son soutien sans faille au gouvernement d’Israël qui, par ses pratiques coloniales en Palestine occupée, viole quotidiennement le droit international, est de fait une association “ partisane ”. Il n’a, en outre, pas le monopole des opinions juives en France, bien sûr.

Alors, que peut signifier ce privilège offert à cette association ? [1]Signalons au passage que cette retransmission est suivie immédiatement par l’émission “ Bouge la France : qui est communautariste ? ”. Bonne question, d’ailleurs !

Comment ne pas voir dans cette programmation un détournement du caractère DÉMOCRATIQUE de l’institution Public -Sénat et LCP-AN ”, par la présentation d’un grand moment de propagande, malheureusement avalisé par les “ élites ” politiques de la République ?

Tous ces jours ci, nous sommes rappelés à un important travail de mémoire à travers l’évocation de la question des “ Justes ”. Les “Justes” d’alors, souvent restés inconnus, beaucoup d’entre nous ont partagé leur histoire. Ils étaient des citoyens de la République qui, au nom de la justice et des droits de l’Homme, ont décidé de désobéir aux lois du gouvernement de Vichy et à l’occupant.

D’autres combats ont eu lieu depuis, d’autres “ Justes ” se sont levés pour défendre des vies et des Droits (par exemple ceux qui ont soutenu la résistance algérienne contre l’armée française, ceux qui aujourd’hui exigent, au nom des mêmes valeurs universelles de justice, le respect des droits légitimes, nationaux et humains, des Palestiniens soumis à une occupation militaire terrible par l’occupant israélien).

Que dans ce contexte de commémoration, qui certes précède aujourd’hui la période de campagne présidentielle, notre chaîne parlementaire offre une telle tribune publique au CRIF est donc inacceptable et nous demandons l’annulation immédiate de cette programmation.

Au nom du respect de la Démocratie et du Droit, il est urgent de s’en tenir aux principes de la République et de sortir de la confusion des genres, sous peine de se poser la question : au service de qui joue cette confusion

En tant que citoyens et citoyennes,
protestez :
adressez des mels ou appels téléphoniques à

1) Chaine Public Sénat 92 boulevard Raspail 75006 Paris Tél. : 01 42 34 44 00 Fax : 01 42 34 44 50

courrier à adresser à

jp.elkabbach@public.fr

et au webmaster ( voir site) : k.broyer@public.senat.fr Site :
www.publicsenat.fr

2) Sénat :

Pour envoyer un courrier électronique à la présidence : presidence@senat.fr site : www.senat.fr/

3) CRIF Conseil Représentatif des Institutions Juives de France Espace Rachi 39 rue Broca - 75005 Paris Tél. +33 (0)1 42 17 11 11 Fax. +33 (0)1 42 17 11 50 Email : infocrif@crif.org Web : www.crif

Marie Renée Legrand, Bureau national de l’AFPS

[1] * En effet, c’est Jean-Pierre Elkabbach, PDG de Public Sénat, qui a proposé à R.Cukierman, le président du CRIF, de retransmettre la soirée annuelle du Conseil Représentatif des Institutions juives de France. 800 personnalités du monde politique, dont de nombreux membres du gouvernement, ainsi que des ambassadeurs et des représentants des communautés religieuses, de la société civile et du monde médiatique se pressent à cette manifestation où il est de bon ton de se montrer.

Sources Escritor

Posté par Adriana Evangelizt

 
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