Présentation

pauvre-france

Pseudo: Adriana EvangeliztCatégorie: PolitiqueDescription:
De quel pays Nicolas Sarkozy est-il le Président ? Vu sa politique, on n'a pas l'impression qu'il est le président de France... quel malheur... Marianne agonise sous les coups de boutoir de l'anti-gaullisme...
Fais tourner ce blog!

Syndication

  • Feed RDF 1.0
  • Feed ATOM 0.3
  • Feed RSS 2.0

Recommander

Newsletter

Inscription à la newsletter
1 2 3 4
Dimanche 24 Février 2008

Salon du livre en l’honneur d’Israël : Demandez le programme !


Par CAPJPO

Les 39 écrivains israéliens qui ont accepté de participer à l’entreprise de propagande du prochain Salon du Livre, "en l’honneur des 60 ans d’Israël" ne font pas que de la littérature, mais aussi de la politique, et il faut voir laquelle !
Outre l’écrivain kaki, Amir Gutfreund, lieutenant-colonel de l’armée de l’air israélienne en exercice, dont nous avons relevé la présence et les propos choquants*, il n’est pas inintéressant de savoir qui sont et ce que disent les représentants de la "gauche sioniste" invités à ce salon.

Prenons le cas d’Abraham B. Yehoshua, romancier et essayiste israélien, qui est l’un des fondateurs du mouvement la Paix Maintenant. S

ait-on qu’il est favorable aux châtiments collectifs, au maintien d’israël en tant qu’Etat religieux, qu’il est opposé au Droit au retour tel qu’il est stipulé dans les résolutions de l’ONU, ainsi qu’à tout projet binational ?

Sait-on que c’est un monsieur qui affiche le plus grand mépris pour les juifs de la diaspora ?

" Le judaïsme de la Diaspora est de la masturbation" a-t-il ainsi déclaré au Jerusalem Post, estimant que seul compte Israël.

"Les juifs de la Diaspora changent de nationalité comme de chemises. Avant ils étaient polonais et Russes, maintenant ils sont britanniques ou américains. Un jour ils pourraient choisir de devenir Chinois ou Singapouriens. Pour moi, Avraham Yehoshua, il n’est pas possible de garder son identité à l’extérieur d’Israël. Le fait d’être israélien n’est pas ma chemise, c’est ma peau".

Interrogé par ailleurs dans Haaretz, sur la situation à Gaza, il s’est dit "consterné" par l’attitude des Palestiniens et s’est déclaré en faveur "d’une pression financière massive sur les Palestiniens de Gaza", demandant à la communauté internationale de cesser de subvenir aux besoins de la population.

il n’a pas de mots assez forts pour critiquer "les positions belliqueuses et la surenchère rhétorique du Hamas", "qui préfère tirer des roquettes plutôt que de s’atteler à l’édification de la société palestinienne" .

Le romancier qui joue volontiers sa partition dans la propagande qui consiste à déshumaniser les Palestiniens, s’est également déclaré "moralement choqué" par la "coutume morbide consistant à distribuer bonbons et friandises dans les rues de Gaza lorsqu’un kamikaze massacre".

Evoquant le "projet binational", qui selon lui mènerait à "la liquidation de l’Etat hébreu", l’auteur israélien a déclaré qu’une "symbiose judéo-arabe serait irréaliste, car il s’agit de deux peuples radicalement différents du point de vue spirituel, culturel et linguistique" , avant d’ajouter : "Je pense que si une chose pareille devait se produire, elle n’amènerait qu’à la destruction et au conflit permanent, tandis qu’à moyen terme, les juifs quitteraient le pays, et les Palestiniens viendraient s’y installer".

Dans un article publié le 4 janvier 2001 par Haaretz, il faisait retomber sur les Palestiniens l’échec du "processus de paix" d’Oslo, en invoquant la revendication du droit au retour. On appréciera l’humanisme qui imprègne le morceau de "littérature" ci-dessous :

"Supposons qu’Israël accorde un lopin de terre à la périphérie de Lod, là même où l’on érigerait une cité pour ces réfugiés. Cette zone de Lod n’a jamais fait partie du Lod de leurs ancêtres. Désormais, tout est clair : l’accord de paix entre Israël et l’Autorité palestinienne risque d’échouer à cause de l’impossibilité pour Israël d’accepter le droit au retour des Palestiniens. ...

Je voudrais expliquer au lecteur français qui porterait encore un intérêt quelconque au conflit israélo-palestinien, ce sujet non de manière abstraite mais par le biais d’un récit concernant un réfugié palestinien qui aurait nom Abou Salam et qui voudrait revenir en Israël plutôt que de s’installer en Palestine. Je veux montrer clairement, à travers un tel récit, pourquoi même ceux qui se battent depuis de nombreuses années pour la paix et le compromis ne peuvent accepter la logique d’une telle volonté de retour.

Supposons qu’Abou Salam ait 60 ans et qu’il soit originaire de Lod (Lydda, en arabe), ville israélienne moyenne, à 10 kilomètres de Tel-Aviv et à portée de l’aéroport principal d’Israël (Ben- Gourion). Cette ville se situe à 45 kilomètres de Jérusalem et à une distance de 50 kilomètres du camp de réfugiés de Kalendya, à la lisière de la ville de Ramallah où demeure, depuis cinquante-deux ans, Abou Salam.

Sa famille a fui (ou a été expulsée, c’est selon les circonstances) de Lod pendant la guerre de 1948, après que les Palestiniens eurent refusé la décision de partage des Nations unies, qui proposait l’établissement d’un Etat juif à côté d’un Etat palestinien.

Abou Salam avait alors 8 ans et, depuis, il demeure dans un camp de réfugiés à quelque 50 kilomètres de la ville de ses aïeux, dont il se souvient de manière estompée, tandis que ses enfants et petits-enfants n’en connaissent rien.

Pourquoi Abou Salam habite-t-il depuis ces dernières cinquante-deux années dans un camp de réfugiés ? Sans doute parce qu’il refuse de s’établir de manière définitive à Kalendya et que son rêve le porte au retour vers le foyer de ses aïeux.

Mais, tout en affichant un tel rêve, il pouvait le préserver en menant une vie normale dans une véritable maison et non dans une sorte de pitoyable cabane, dans un camp de réfugiés surpeuplé et misérable, dans des conditions sanitaires déplorables et dans une dépendance à l’endroit des subventions de l’Unrwa (organisme spécifique des Nations unies d’aide aux réfugiés palestiniens).

Il pouvait aisément construire une véritable vie à 50 kilomètres de sa ville natale et attendre l’occasion, que ce fût par la guerre ou par un accord de paix, de retourner dans son foyer ou dans celui de ses parents. Mais lui et, surtout, ses dirigeants ont décidé de l’installer dans un état perpétuel de réfugié dans sa patrie, malgré la honte et l’humiliation, afin qu’il puisse être à même un jour de revenir dans ses foyers.


Livrons-nous maintenant à un exercice de simulation et réfléchissons au cas où Israël accepterait la revendication de retour et permettrait à Abou Salam, dans un accord de paix, de revenir dans sa maison de Lod.

Cette maison n’existe plus. Ou elle a été détruite et, à sa place, s’élève désormais un immeuble de plusieurs étages. Ou, encore, quelqu’un d’autre l’habite-t-il depuis de nombreuses années et y a tout changé au point de la rendre méconnaissable.

Il ne viendrait à l’esprit de quiconque qu’afin de restituer à Abou Salam sa maison ou la parcelle de sol sur laquelle est construit l’immeuble, que l’on détruise l’édifice et que l’on évacue deux cents ou trois cents occupants de leur appartement.

Et qu’on les transforme en réfugiés dans le but de rendre à Abou Salam son lopin de terre afin qu’il y reconstruise la maison de ses parents qui y vécurent il y a un demi-siècle et pour laquelle on doute qu’il se souvienne encore de son aspect.


Dans la plupart des lieux où demeuraient, il y a cinquante-deux ans, des Palestiniens, ont été tracées des routes, des usines ont été construites, des cités ont été érigées. La ville de Lod s’est développée, s’est agrandie au cours du dernier demi-siècle, et il faudrait détruire une grande partie de la ville pour restaurer la maison d’Abou Salam et de celles de ses compagnons d’exil.

Il se peut qu’alors Abou Salam dise : Oui, bien sûr, je comprends, il est difficile d’édifier de nouveau la maison originelle où mes parents habitaient et de me rendre mon lieu natal car, pour cela, il faudrait détruire trop de choses. Mais, au moins, permettez-moi de revenir à Lod, dans cette ville où mes parents ont habité.

Poursuivons notre fiction jusqu’au bout... Supposons que l’Etat d’Israël accorde un lopin de terre à la périphérie de Lod, là même où l’on érigerait une cité pour Abou Salam et ses compagnons réfugiés. Cette zone de Lod n’a jamais fait partie du Lod de leurs ancêtres. Là, ils ne retrouveraient pas l’odeur des orangeraies et des oliveraies, dont ils sont nostalgiques. Ils habiteraient certes Lod, mais une Lod administrative, municipale, et non la Lod de leur enfance.

Désormais, ils résideraient dans un Etat juif, dont ils ne connaissent pas la langue, dont la culture leur est étrangère, dont la religion de la majorité de ses habitants est une autre religion que la leur. Ils vivraient dans un Etat dont l’hymne et le drapeau sont sionistes.

Dont le mode de vie est occidental et où ils seraient une minorité nationale, subissant une vie insatisfaisante et aliénée, beaucoup plus dure que celle que mènent les Arabes citoyens d’Israël, qui y vivent depuis sa fondation et qui se battent encore pour jouir de leurs droits pléniers.

Sera-ce donc la réalisation pleine et entière de leur rêve de retour ?

Abou Salam et ses compagnons se heurteront, dès le premier moment, à l’hostilité de leur environnement juif, se feront toujours suspecter de menées à l’encontre d’un Etat haï dans son principe même. Quel sens a et quelle utilité a un tel retour, alors que l’autre terme de l’alternative apparaît plus adéquat ?"

Sources ISM

Source : http://www.europalestine.com

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy Israël
Dimanche 24 Février 2008

Encore un article d'un media étranger... personne n'est dupe. Quant à boycotter au nom de la France la conférence de Durban sous prétexte que le Sionisme en tant que racisme y serait évoqué, il existe une résolution de l'ONU qui a reconnu ce fait en 1975 et aucune personne juste et sensée ne peut dire le contraire. Nous allons dire au monde entier que ce n'est point la France qui boycotte cette conférence mais bien Sarkozy l'ami des sionistes. Les Français, dignes de ce nom, ne se feront certainement pas passer pour ce qu'ils ne sont pas. Allez donc vivre en Israel et foutez nous la paix, une fois pour toutes !

Sarkozy, sioniste d’exception


Par Khaled Amayreh

Le président français est-il un sioniste de première bourre ? Eh bien, le moins que l’on puisse dire, c’est que tout son comportement le laisse entendre… La semaine passée, il a déclaré aux médias qu’il ne serrerait la main de quiconque ne reconnaîtrait pas l’« Etat juif » d’Israël. La gravité de cette déclaration est extrême, dès lors que le fait d’accepter un « Etat d’Israël » qui fût exclusivement juif reviendrait à soutenir et à adopter le racisme sous ses formes les plus fondamentalistes.

C’est comme si l’on voulait que la France n’appartînt qu’aux seuls catholiques, et que les citoyens non catholiques de la France se vissent contraints à admettre leur statut inférieur de citoyens de seconde catégorie, des citoyens qui auraient, en fin de compte, à choisir entre : la conversion au catholicisme / l’expulsion.

De plus, M. Sarkozy a suggéré, récemment, l’idée que la France boycotterait une conférence antiraciste dont la tenue est prévue, cette année, en Afrique du Sud, car l’apartheid israélien risquerait de s’y voir critiqué. Eh bien, M. Sarkozy ; dites-nous donc quel genre de relation les peuples du monde entier sont censés entretenir avec l’apartheid israélien ? Devraient-ils entonner Ha-Tikva (cet hymne national dont la musique a été pompée sur Ma Vlast, du compositeur tchèque Bedřich Smetana [1824-1884]) à l’unisson, et glorifier le nettoyage ethnique perpétré continûment par Israël contre les indigènes palestiniens et, ce, dès la naissance maléfique de cet Etat, voici, en cette an de disgrâce 2008, près de soixante ans ?

Vous connaissant, vous allez sans doute nous prétendre qu’il n’y a nul apartheid en Israël !... Mais une telle pétition pornographique ne serait rien d’autre que l’expression, au choix, soit d’une ignorance crasse, soit d’un mensonge effronté, l’apartheid régnant en Israël-Palestine étant un truisme pour absolument tout le monde.

Et puis, vous ne regardez donc jamais la télé ? Vous ne lisez donc jamais la presse française, ni la presse israélienne ? Les diplomates français en poste en Israël ne vous transmettent donc pas la réalité de la situation sur place ? Et qu’en est-il de ces dizaines d’intellectuels israéliens, de ces gens de conscience et de moralité, qui, à l’instar de l’ancien président de la Knesset israélienne, Avraham Burg, ont décrit l’apartheid et les crimes d’Etat israéliens avec des détails saisissants ?

M. Sarkozy, si vous ignorez ces faits connus de tous, c’est vraiment calamiteux. Et si, les connaissant, vous persistez néanmoins à accorder à Israël le bénéfice du doute, c’est là une calamité encore plus grande. C’est triste, M. le Président. Très triste…Vraiment.

De plus, vous avez l’intention d’assister aux célébrations marquant le soixantième anniversaire d’Israël. Eh bien ; c’est là quelque chose d’encore plus lamentable, car célébrer l’anniversaire de la fondation d’Israël, cela revient à célébrer le triomphe du racisme, de l’épuration ethnique et du génocide, en particulier en des temps où le calvaire du peuple palestinien devient de plus en plus atroce, de jour en jour.

Cela s’apparente à la célébration de l’accession du Troisième Reich au pouvoir, en Allemagne. Oui, Monsieur le Président ; les similitudes sont, effectivement, frappantes.

En Allemagne, les nazis avaient un mantra maudit, appelé la « race des seigneurs ». Ici, en Israël, ils ont un mantra tout aussi maudit : le « peuple élu ».

En Allemagne, les nazis avaient le concept de l’Ubermensch, du « sous-homme ». Ici, en Israël, ils ont le concept des « goyim », dont les droits et la vie même sont superfétatoires.

En Allemagne, les nazis nourrissaient l’idée du « lebensraum » (« espace vital »). En Israël, l’argument-scie consiste à rabâcher qu’ « il faut bien que les juifs aient un endroit, quelque part, pour y vivre », cet euphémisme masquant le vol des terres palestiniennes et l’expulsion de leur patrie ancestrale de ces indigènes abandonnés à leur sort et totalement sans défense, et tout ça, à seule fin de satisfaire le nationalisme juif, un nationalisme qui a beaucoup plus de choses en commun avec Mein Kampf d’Hitler qu’avec la Torah de Moïse.

M. Sarkozy ; en choisissant d’adopter le sionisme et d’associer la réputation de votre administration à la politique et aux agissements dignes des nazis qui sont ceux de l’Etat d’Israël, vous trahissez les principes de la République Française.

Êtes-vous bien encore réellement engagé vis-à-vis de la liberté, de l’égalité et de la fraternité ? Si vous l’êtes, alors il est clair que vous êtes en train de trahir ces principes élevés.

En Israël, il n’est nulle liberté, pour cinq millions de Palestiniens traités comme des enfants d’un Dieu de seconde catégorie, dont les enfants sont assassinés au simple motif qu’ils ne sont pas juifs, dont les maisons sont détruites au simple motif qu’ils ne sont pas juifs, et dont on vole la terre, au simple motif qu’ils ne sont pas juifs.

En Israël, il n’est nulle liberté pour les Palestiniens. En lieu et place, il y a d’énormes murailles, des camps de prisonniers, des barrages militaires sur les routes, des check-points, des routes de contournement réservées aux seuls colons, des emprisonnements collectifs et un système judiciaire prodigieusement bordélique.

En Israël, il n’y a pas d’égalité. Cela est dû au fait que l’Etat lui-même appartient à une catégorie exclusive de ses citoyens, les juifs, et que, si vous n’êtes pas juif, vous devez vous en remettre à la bonne volonté et à la magnanimité de la race des Seigneurs.

La Fraternité !?! Ah, parlons-en, de la fraternité !... Les deux mots ‘fraternité’ et ‘sionisme’ ne peuvent être employés dans une même phrase : ce sont là deux concepts antagonistes. En effet, la fraternité est intégrationniste et universaliste, alors que le sionisme est ségrégationniste et particulariste. Bref, si vous cherchez des antonymes, en voici : fraternité # sionisme.

M. Sarkozy, ce qui m’a décidé à écrire cet article, c’est la contradiction intrinsèque entre les principes de la République Française, que nous tous, nous aimons, et que nous respectons, et votre comportement politique.

Personne (pas même les Palestiniens) n’exige que la France coupe ses relations avec Israël, même si des personnalités politiques et des hommes d’Etat dotés de sens moral n’hésiteraient pas, quant à eux, à appeler un chat un chat, quand bien même cela ne serait pas « politiquement correct ».

Toutefois, vous êtes dans l’impossibilité de réconcilier les principes de liberté et de justice, qui sont ceux de la France, avec le soutien illimité qu’apporte votre gouvernement à Israël, en dépit du fait que cet Etat rend la perspective d’une paix au Moyen-Orient aussi impensable et aussi irréaliste qu’il puisse être imaginé, en étendant les colonies réservées aux seuls juifs en Cisjordanie et sur le territoire de la ville arabe de Jérusalem-Est, en rétrécissant les horizons du peuple palestinien et en massacrant des familles palestiniennes entières, le tout, sous le prétexte controuvé de combattre le terrorisme.

M. Sarkozy : si ce qu’Israël commet est bien, alors, dites-le ouvertement, car vous avez donné de vous-même l’image d’un homme sincère.

Mais si ces agissements sont condamnables et portent atteinte à la cause de la paix, alors, s’il vous plaît : ne demeurez pas silencieux.

Plus important, encore : ne donnez pas aux dirigeants israéliens l’impression que vous êtes leur complice, en les soutenant quoi qu’ils fassent.

Sources ISM

Posté par Adriana Evangelizt

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy Israël
Dimanche 24 Février 2008

Depuis le départ, nous disons que Sarkozy est un cheval de troie du Sionisme et d'Israël, et chaque jour nous le prouve. Il est en train de trahir la France pour des intérêts qui ne sont pas les nôtres. Il n'a jamais voulu être président pour la France et le bien des Français mais pour faire les quatre volontés d'Israel et des Sionistes dont l'infiltration dans les plus hauts postes de l'Etat n'est un secret pour personne. Doit-on donner le nom de ses souffleurs et fidèles conseillers ? C'est inutile. Mais grâce à Sarkozy, quelle embellie ! Il oublie que notre premier héros de libération nationale Vercingétorix était le fils de Celtill. Et dans Celtill, il y a Celte. L'âme de la France est donc Celte avec tout ce que cela comporte. Qu'il continue sur cette voie et il verra que la vieille âme celtique est toujours vivante dans le coeur des vrais français.

Sarkozy ne nous forcera pas à faire ce qui est contraire à notre éthique. Qu'il aille donc vivre en Israel et qu'il nous foute la paix ici. Et ce sont des fils et filles d'ascendance judaïque qui le disent. Ici il n'est pas aimé et pas le bienvenu. D'ailleurs il ne fait rien pour se faire aimer des Français qui ne sont que des vaches à lait dont il profite allègrement. Sa honteuse augmentation de salaire en est une preuve alors que tout le monde ou presque se serre la ceinture. Banquez les veaux ! Seul lui importe de complaire à ses amis sionistes. Il se comporte comme eux. Il ne demande rien au Peuple, il IMPOSE. Il nous impose Israel et les sionistes. Il trahit de Gaulle. Il trahit la France et l'esprit Français. Son manque de respect total envers la République et son Peuple est une honte ressentie dans le monde entier. Nos amis américains qui soutiennent Obama comme nous en sont à nous plaindre. "Pauvre de vous. Vous avez aussi votre Bush !" nous dit-on !  Jamais nous n'avons eu un président aussi peu scrupuleux, aussi méprisant, aussi calamiteux. Jamais. Son imposition de la loi mémorielle de la Shoah à nos enfants porte la marque du Sionisme dont il est l'homme. Il ne peut pas le cacher. Tout tourne autour d'Israel et des sionistes. Il n'y a qu'à lire son discours du Crif pour comprende de quoi il retourne et comment il traite la France. Davantage il l'enfonce et davantage, il se délecte. Imaginez la jubilation de ses amis sionistes ce soir-là alors qu'il crucifiait la France... nous mortifier avec le passé est sa principale jouissance !

"Tournant le dos à ses principes essentiels, pas seulement ceux de 1905, mais aussi ceux de 1789, de l’abbé Grégoire, dont vous avez parlé, et de l’Edit de Nantes, notre Nation s’est alors délitée par le haut, comme un poisson qui pourrit par la tête. Il est sain que vos invités rassemblés dans cette salle, dont certains exercent d’éminentes responsabilités, fassent mémoire de ces moments douloureux qui précipitèrent tant de familles dans l’abomination, et notre pays dans la honte."

Allons y gaiement ! Quant aux chrétiens, il n'est pas en reste ! Tout le monde en prend pour son grade, tant qu'à faire...

"Et il est tout aussi vrai que, parmi ceux qui trahirent les Juifs et contribuèrent, de près ou de loin, à la mise en oeuvre de la solution finale, il y en avait qui se disaient chrétiens."

Le tout ponctué de "Juifs de France" alors qu'il y en a au bas mot 500 000 qui ne fréquenteront jamais l'organisation sioniste du Crif ! Vient ensuite le programme israélien de la France... dans demander l'avis à son Peuple cela va de soit  ! Profitons-en tant que je suis président. Imposons ! Et croyez-le, il met le paquet ! Voyez le topo..

2008 sera donc une année particulière pour notre relation bilatérale. D’abord j’ai voulu que la première visite d’Etat en France depuis que je suis président de la République soit réservée au président de l’Etat d’Israël, M. Shimon Pérès. Il sera parmi nous du 10 au 14 mars et je suis particulièrement heureux que cela soit la première visite d’Etat. Cette visite illustrera la force de l’amitié qui lie nos deux peuples. Elle s’insérera comme l’un des moments historiques de la relation bilatérale. Et je me rendrai en Israël au mois de mai prochain, où je prononcerai un discours à la Knesset, et Israël sera l’invité d’honneur du prochain Salon du livre à Paris, qui constitue toujours un événement culturel majeur dans notre pays. Je veux d’ailleurs, puisque j’en suis au point où j’en suis, vous dire que La France souhaite, de toutes ses forces, l’entrée d’Israël dans la Francophonie. De même, dans le cadre de notre relation bilatérale, je suis attentif à la volonté d’Israël de développer ses liens avec l’Union européenne. Israël peut compter sur mon soutien pour impulser, dans le cadre - cela tombe bien - de la prochaine Présidence française une nouvelle dynamique à sa relation avec l’Union européenne.

Imaginez le sadisme lorqu'il dit "la force de l'amitié de nos deux peuples" ou "que la France souhaite de toutes ses forces, l'entrée d'Israël dans la Francophonie" ! Imaginez. Car il sait très bien que le peuple français ne veut pas se lier avec le gouvernement sioniste qui crucifie les Palestiniens, tout comme il sait qu'il est hors de question qu'Israel fasse partie de la Francophonie pour les vrais Français. Mais en l'occurence, la France, c'est Sarkozy et il s'asseoit sur les Français. Et il va aussi profiter de sa présidence à l'Union Européenne pour y imposer cet état honni par 95 % des pays de la planète. Au nom de la France. Seulement, là, le vase déborde. Croyez-le, nous ne félicitons pas ceux qui ont voté pour Sarkozy et qui l'ont porté au pouvoir. Parce que si Pétain a vendu la France au nazisme, Nicolas Sarkozy, lui, est en train de la brader au Sionisme. Quand on sait ce qu'il se passe en Palestine ou dans les coulisses de la Maison-Blanche, on pense que ce n'est pas mieux. Il peut toujours cogner sur la France pour criminaliser son Peuple, le Peuple, aujourd'hui le juge. Et ce sera bien pire demain s'il continue sur cette voie.

 

 

Nicolas Sarkozy, la France et Israël


par Thierry Meyssan*

Journaliste et écrivain, président du Réseau Voltaire

Ses articles

 



Nicolas Sarkozy a présenté aux responsables et aux invités du CRIF la nouvelle politique israélienne de la France. L’année 2008, qui est celle du 60e anniversaire de la création unilatérale de l’État d’Israël, sera aussi celle d’un rapprochement spectaculaire entre Paris et Tel-Aviv en complète opposition avec la politique traditionnelle de la Ve République, observe Thierry Meyssan. L’importance du propos a échappé aux éditorialistes français, mais pas aux chancelleries étrangères qui s’interrogent sur les fondements idéologiques et les conséquences d’un tel bouleversement.

Nicolas Sarkozy était le 13 févier 2008 l’invité d’honneur du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). À cette occasion, il a prononcé un discours particulièrement important précisant sa conception du rôle des religions et fixant les grandes lignes de la nouvelle politique israélienne de la France.

Le contenu central de cette intervention a été éclipsé par une polémique sur sa lubie du jour. En effet, en conclusion de son allocution, Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il avait solitairement décidé d’associer chaque enfant de CM2 à la mémoire d’un enfant français victime des nazis. Laissons de côté cette conception autocratique de l’exercice du pouvoir et cette volonté d’embrigadement des enfants de dix ans, même si elles sont révélatrices du tournant brutalement anti-démocratique du fonctionnement des institutions françaises, et revenons-en au dîner du CRIF et au fond du propos du président de la République.

Contrairement à son intitulé, le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) n’est pas —ou plutôt n’est plus— représentatif de tous les juifs de France. Si, à l’époque où il était présidé par l’avocat Théo Klein, il apportait un soutien critique à l’État d’Israël, il s’est aujourd’hui transformé en simple courroie de transmission du mouvement sioniste. Désormais, il lutte contre la République française, accusant d’« assimilationnisme » les juifs républicains héritiers de la Révolution et de l’abbé Grégoire. Il agit comme un lobby à l’américaine et entretient d’ailleurs des liens étroits avec l’AIPAC et l’AJC aux États-Unis. De 2001 à 2006, il était présidé par le banquier Roger Cukierman, secrétaire général de la financière Rothschild, qui en a considérablement durci ses positions. Il est aujourd’hui présidé par le cardiologue Richard Prasquier, également lié à la dynastie Rothschild.

Le dîner annuel du CRIF s’est progressivement imposé comme un événement mondain parisien. S’y montrer, c’est manifester son soutien à Israël et laisser entendre que l’on bénéficie soi-même de l’appui de ce lobby. Compte tenu de l’influence supposée de cette organisation, tout ce qui compte d’opportunistes en politique fait donc des pieds et des mains pour y être invité, quitte à payer chèrement sa place, car cette soirée de gala n’est pas gratuite.

Si des parlementaires et des membres du gouvernement s’y bousculent, le président de la République ne s’y rend jamais car sa fonction lui interdit d’apporter un soutien ostensible à quelque groupe de pression que ce soit. François Mitterrand a cependant dérogé une fois à cette règle (en 1991) pour des motifs électoralistes qui ne sont pas à son honneur. Nicolas Sarkozy, quant à lui, revendique au contraire d’user et d’abuser de sa fonction de président de la République pour favoriser ses amis. Ayant déjà honoré de sa présence les réunions de divers lobbys, il pouvait bien participer à celle du CRIF.

C’est donc devant un millier d’invités acquis au sionisme, ou feignant de l’être, dont la quasi-totalité de son gouvernement, que Nicolas Sarkozy a défini la nouvelle politique israélienne de la France. L’événement était retransmis en direct sur la chaîne parlementaire et sur la chaine d’opinion Guysen TV. En effet, en vertu du principe du deux poids deux mesures, alors qu’Al-Manar a été interdite en France par crainte de voir importer dans le pays les conflits du Proche-Orient, Guysen TV —qui a les mêmes caractéristiques, mais au service de l’occupation israélienne— a par contre été autorisée.

* * *

Pour comprendre l’enjeu de ce qui va suivre, un bref retour en arrière est nécessaire.

Historiquement, la France s’est appuyée sur la population juive d’Afrique du Nord pour contrôler la population musulmane d’Algérie (décret Crémieux de 1870), puis sur la colonie juive israélienne pour lutter contre la souveraineté de l’Égypte indépendante sur le canal de Suez et contre les réseaux internationaux du FLN algérien. Mais lorsqu’en 1961, privilégiant ses principes sur ses intérêts, la France rompit avec la colonisation, elle prit ses distances avec Israël.

Ce que Charles De Gaulle résumait dans sa conférence de presse du 27 novembre 1967 en déclarant : « une fois mis un terme à l’affaire algérienne, nous avions repris avec les peuples arabes d’Orient la même politique d’amitié, de coopération, qui avait été pendant des siècles celle de la France dans cette partie du monde et dont la raison et le sentiment font qu’elle doit être, aujourd’hui, une des bases fondamentales de notre action extérieure (…) À la faveur de l’expédition franco-britannique de Suez, on avait vu apparaître en effet un État d’Israël guerrier et résolu à s’agrandir. Ensuite, l’action qu’il menait pour doubler sa population par l’immigration de nouveaux éléments, donnait à penser que le territoire qu’il avait acquis ne lui suffirait pas longtemps et qu’il serait porté, pour l’agrandir, à utiliser toute occasion qui se présenterait. C’est pourquoi, d’ailleurs, la Ve République s’était dégagée vis-à-vis d’Israël des liens spéciaux et très étroits que le régime précédent avait noués avec cet État et s’était appliqué, au contraire, à favoriser la détente dans le Moyen-Orient ». Plus encore, lors de la même conférence, il exprimait l’inquiètude que « les Juifs, jusqu’alors dispersés, mais qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est-à-dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur, n’en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles ».

De 1961 à 2007, la France de De Gaulle, de Pompidou, de Giscard d’Estaing, de Mitterrand et de Chirac se pensa tant bien que mal en champion de l’indépendance et de la souveraineté des États ; une idée qui culmina avec son opposition à la colonisation de l’Irak. Cette œuvre grandiose permit à la France d’acquérir un prestige et d’exercer une influence bien supérieurs à sa puissance économique et militaire.

Nicolas Sarkozy, quant à lui, opère une rupture avec ses cinq prédécesseurs. Il imagine restaurer le parti colonial, non plus dans une rivalité entre Français et Anglo-Saxons, mais au sein d’un empire transatlantique en formation, où la classe dirigeante commune aux États-Unis et à l’Union européenne ambitionne d’exercer collectivement une domination globale.

Dans cette perspective, l’année 2008, qui correspond au 60e anniversaire de la proclamation unilatérale d’indépendance de l’État d’Israël, devrait être celle d’un rapprochement spectaculaire entre Paris et Tel-Aviv. Qu’on en juge par le programme :

- 13 février : participation du président de la République française au dîner du CRIF ;
- 10 au 14 mars : première visite d’État d’un chef d’État étranger en France depuis l’élection de Nicolas Sarkozy consacrée à la réception du président d’Israël, Shimon Peres ;
- 23 au 27 mars : Salon du livre de Paris avec l’État d’Israël comme invité d’honneur et la réception de 89 écrivains israéliens exclusivement de langue hébraïque (aucun russophone, ni arabophone) ;
- Mai : voyage de Nicolas Sarkoy en Israël avec dépôt de gerbe au Mémorial Yad Vashem et discours devant la Knesset ;
- 1er juillet : à l’occasion de la prise par la France de la présidence semestrielle tournante de l’Union européenne, relance des divers programmes de coopération euro-israéliens.
- 13 juillet : sommet préparatoire de l’Union méditéranéenne, sorte de Cheval de Troie permettant de contourner le Processus de Barcelone pour faire entrer Israël dans l’Union européenne.
- 14 juillet : invitation des Forces armées israéliennes et de la Garde présidentielle palestinienne à défiler lors de la fête nationale française (Pour la première fois depuis 1945, une armée d’occupation et une milice collaborationniste défileront sur les Champs-Élysées).

* * *

Ceci étant posé, le président de la République a longuement expliqué aux responsables et invités du CRIF la position de la France face au conflit israélo-arabe. Elle repose avant tout sur un principe : « La France ne transigera jamais sur la sécurité d’Israël », lequel n’empêche évidemment pas de dialoguer et de faire des affaires avec les États arabes. Il fixe toutefois une limite : « Moi, je ne rencontrerai pas et je ne serrerai pas la main à des gens qui refusent de reconnaître l’existence d’Israël » (une limite qui vise des partis politiques comme le Hamas et le Hezbollah et des États comme la Syrie et l’Iran, mais qu’il a oublié lors de la libération des infirmières bulgares et de la visite en France du président Khadafi).

Là n’est pas le plus important. Le président de la République a surtout affirmé que, dans la foulée de la Conférence d’Annapolis, la France soutient désormais « la solution à deux États », c’est-à-dire qu’elle renonce à l’application du plan de partage de la Palestine de 1948 et à la création d’un État binational ; une option qui est discutée depuis l’Accord d’Oslo mais qui laissait jusqu’à présent ouverte la définition de ce que serait un État palestinien.

Cette position n’a pas été adoptée à la demande des deux parties concernées, mais « dans l’intérêt même d’Israël, pour sa sécurité et sa pérennité ». Elle a été approuvée par le president de l’Autorité palestinienne, mais rejetée par le Hamas. Aussi, peut-on parler à propos de cette évolution d’un « tournant historique que nous devons au courage du président Mahmoud Abbas et du Premier ministre Ehud Olmert » (le lecteur du site Internet de la présidence française, remarquera que, dans la transcription de ce discours, les noms patronymiques sont tous écris en capitales, sauf celui du président Abbas qui est en minuscules. On a les symboles que l’on peut).

Dans cette perspective, la France attend d’Israël « la levée de barrages, la réouverture de points de passage à Gaza pour faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire, la libération en plus grand nombre de prisonniers, la réouverture des institutions palestiniennes à Jérusalem-Est. [De plus] les Palestiniens doivent pouvoir disposer de leur territoire et le mettre en valeur ».

Autant de mesures qui sont présentées par le président Sarkozy comme des exigences que la France impartiale énonce avec fermeté. « Je le dis parce que je le pense et je n’ai que faire de ces discours d’amitié qui ne disent jamais ce qu’ils pensent (…) Il y a déjà eu assez de souffrance et c’est maintenant qu’il faut trouver un accord et j’irai d’ailleurs le dire auprès de l’autorité Palestinienne au mois de mai et je le dirai à la Knesset. Un ami, c’est quelqu’un qui vous dit ce qu’il pense ».

En réalité ces « exigences » sont des cadeaux faits à Israël, car elles sont très en-deça des résolutions pertinentes de l’ONU. Il n’est aucunement question de restitution des territoires conquis, ni de retour des réfugiés. Ces pseudo-exigences se bornent à quelques aménagements de l’occupation, tel que l’État d’Israël lui-même en prend régulièrement l’initiative.

De manière toute diplomatique, le parti pris est d’ailleurs énoncé par défaut : « La France, n’interfèrera pas dans les négociations en cours, mais la France apportera tout l’appui nécessaire pour encourager l’ensemble des parties à avancer car il s’agit d’une occasion exceptionnelle. Et la France sera au côté du peuple israélien et sera au côté des Palestiniens pour les aider à construire ensemble un avenir de réconciliation ». Notez : pour résoudre le conflit de territoire, le président français parle d’un « peuple israélien » qu’il oppose aux « Palestiniens » —qui, eux, ne forment pas un peuple—, reprenant implicitement à son compte le slogan de Zeev Jabotinsky de la « terre sans peuple pour un peuple sans terre ».

Il existe toutefois une condition à laquelle les Palestiniens pourraient former un peuple. Elle a été énoncée à la veille de la Conférence d’Annapolis par le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak : il faudrait que l’Autorité palestinienne reconnaîsse qu’« Israël est la patrie du peuple juif et l’État palestinien la patrie du peuple palestinien ». Une formule qui bouleverse la donne puisqu’elle autorise le nettoyage ethnique de la region : les citoyens israéliens non-juifs se verraient déchus de leur nationalité et naturalisés palestiniens.

Cette surenchère israélienne avait été écartée à Annapolis, mais avait finalement été approuvée par George W. Bush, le 10 janvier 2008, lorsqu’il déclara : « L’accord doit établir la Palestine comme patrie du peuple palestinien, de même qu’Israël est la terre du peuple juif ».
La France s’y rallie à son tour : « J’ai proposé un nouveau concept qui est celui de deux États-Nations et pas simplement de deux États, ce qui résoudrait le problème des réfugiés, parce que je sais parfaitement qu’il y a deux façons de détruire Israël, l’une de l’extérieur et l’une de l’intérieur ». Traduction : la France substitue au projet d’État unique binational dans lequel chaque citoyen serait libre et égal, un projet de deux États ethniquement homogènes car la poussée démographique des citoyens israéliens non-juifs ferait perdre à terme à Israël son caractère d’État juif.

Une autre conséquence de cette position avait déjà été annoncée par le président Sarkozy lors de la Conférence internationale des donateurs pour l’État palestinien, le 17 décembre 2007. Il avait évoqué, dans son discours d’ouverture « un État palestinien indépendant et démocratique, dans lequel les Palestiniens, où qu’ils se trouvent, se reconnaîtront ». Ainsi, les millions de Palestiniens actuellement déplacés dans la région passeraient du statut d’apatrides à celui d’émigrés car ils seraient juridiquement rattachés à un État palestinien souverain. Ce faisant, ils perdraient tout droit sur les terres et les biens qu’ils ont été contraints d’abandonner en Israël.

Hind Khoury, déléguée générale de la Palestine, présente à cette soirée n’a pas fait de commentaires.

* * *

Il serait tentant d’expliquer la rupture prônée par Nicolas Sarkozy en fonction de sa personnalité. En conflit avec son père, auquel il a intenté un procès, il voudrait « tuer le père » en détruisant l’œuvre de ses prédécesseurs. Ou encore, il se comporterait comme un zélote depuis la découverte tardive, à l’adolescence, de son origine juive. Mais la politique d’un État de cette dimension ne peut être réduite à la psychologie d’une seul homme. La restauration du parti colonial s’accompagne d’ailleurs de nominations et de réformes structurelles qui laissent entrevoir la profondeur du changement.

Nicolas Sarkozy a choisi comme ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, l’homme qui publicisa le principe d’« ingérence humanitaire ». Or, loin d’être une idée neuve, l’ingérence humanitaire est un argument inventé par la Couronne britannique au XIXe siècle pour coloniser les territoires de l’Empire ottoman. En 1999, cet argument fut utilisé par les Anglo-Saxons pour bombarder le Kosovo… dont Bernard Kouchner devint gouverneur, et qui vient d’être placé sous administration de l’Union européenne à l’occasion de sa pseudo-indépendance.

Par ailleurs, Nicolas Sarkozy a créé un secrétariat d’État aux Droits de l’homme rattaché au ministère des Affaires étrangères. Ce faisant, la France a officiellement rompu avec la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789 pour adopter l’idéologie des Droits de l’homme (tout court) dans sa version anglo-saxonne de « bonne gouvernance ». Il ne s’agit plus de promouvoir la souveraineté populaire, mais uniquement de lutter contre les excès de pouvoir. L’opposition entre les deux définitions des Droits de l’homme est connue depuis longtemps et a été théorisée au XVIIIe siècle par Thomas Paine, l’essayiste britannique qui déclencha la guerre d’indépendance des États-Unis avant de devenir député à la Convention française.

Au demeurant, ce secrétariat aux Droits de l’homme a deux activités principales. La première consiste à populariser la guerre des civilisations, par exemple en mettant en scène la biographie imaginaire de l’ex-députée néerlandaise Ayaan Hirsi Ali, une employée des néoconservateurs états-uniens (elle est salariée de l’AEI de Richard Perle et Paul Wolfowitz). La seconde activité, de loin la plus importante, est de préparer le sabotage de la conférence de suivi des Nations Unies contre le racisme et la xénophobie (Durban II). La secrétaire d’État, Rama Yade, veille à ce que cette conférence n’examine pas la question du sionisme et ne requalifie pas cette idéologie coloniale de « racisme ». Au besoin, elle coordonne un possible boycott de la conférence par les États membres de l’Union européenne et les États-Unis.

En politique étrangère, la rupture sarkozyenne est donc beaucoup plus vaste qu’on ne le perçoit. Elle remet en cause les idéaux de la Révolution française. Il n’est pas sûr que les Français l’acceptent car il est des ruptures qui sont des trahisons.

Sources Réseau Voltaire

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

 

publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy Israël
Samedi 23 Février 2008

Israel invité d’honneur du prochain Salon du Livre à Paris :

 Ne pas mélanger "culture" et "politique" :

Parlons-en !

 

Parmi les nombreuses célébrations des 60 ans ans d’Israël qui nous sont imposées un peu partout en France, sans le moindre mot sur ce que fait subir cet Etat aux Palestiniens, sans un mot sur ses crimes passés et présents, sur le constant nettoyage ethnique, ni sur le blocus qui affame et fait mourir actuellement à petit feu les femmes, les enfants, les malades de la Bande de Gaza, le Salon du Livre qui va s’ouvrir à Paris le 14 mars prochain a choisi de mettre Israël en vedette. Silence, on assassine, on affame, mais ’"Il ne faut pas mélanger la culture et la politique", expliquent les hypocrites de toutes sortes. Parlons-en !

Comme nous l’avons écrit, 40 écrivains israéliens ont été invités à cette occasion, sélection, établie de concert par le Centre National du Livre (CNL), l’ambassade d’Israël en France et l’ambassade de France en Israël, et un seul à ce jour a annoncé qu’il ne cautionnerait pas cette indécente entreprise de propagande, le poète Aharon Shabtai : ”Je ne pense pas qu’un État qui maintient une occupation, en commettant quotidiennement des crimes contre des civils, mérite d’être invité à quelque semaine culturelle que ce soit. Ceci est anti-culturel ; c’est un acte barbare cyniquement camouflé en culture. Cela manifeste un soutien à Israël, et peut-être aussi à la France, qui appuie l’occupation. Et je ne veux pas, moi, y participer.”

Mais Monsieur Pierre Assouline, nous explique doctement sur son blog qu’il ne faut pas tout mélanger : "Les partisans du boycottage seraient bien inspirés de réfléchir à cet absolu : un roman est par excellence le lieu de la liberté de l’esprit, un écrivain est un individu qui ne représente et n’engage que lui-même, il n’a de comptes à rendre personne. Il n’y a pas à en sortir."

D’autres opposants au boycott se lamentent sur le fait qu’il serait dommage de pénaliser ces écrivains israéliens invités, qui seraient, à les en croire, des modèles de pacifisme.

Voyons voir. Piochons dans la liste que nous avions reproduite en décembre. Au hasard. Nous trouvons ainsi le dénommé Amir GUTFREUND. Qui est ce monsieur qui donne dans la "culture" et qu’il ne faudrait surtout pas pénaliser ?

Amir GUTFREUND, écrivain kaki, honoré par le Salon du Livre

Agé de 44 ans, Amir GUTFREUND est un écrivain kaki, puisqu’il exerce le métier de lieutenant-colonel dans l’armée de l’air israélienne. Oui, vous avez bien lu !

Une armée de l’air, soit dit en passant, qui n’a pas eu d’aviations adverses à affronter depuis des décennies, et dont les missions consistent, depuis des années, à bombarder, sans prendre de risques, la résistance et la population civile, en Palestine occupée comme au Liban.

Militaire de carrière, Amir GUTFREUND doit présenter sa production littéraire à la censure militaire avant toute publication. "Mais ils n’ont jamais rien trouvé à redire. D’ailleurs, en Israël, l’armée est si proche du peuple qu’il n’y a pas de risque qu’elle se mêle de ce que j’écris", raconte l’écrivain kaki au journal Haaretz.

L’homme invité à se pavaner au prochain Salon du Livre, à Paris (aux frais du contribuable français, d’ailleurs, puisque c’est l’ambassade de France en Israël qui l’invite) est aussi un champion de l’instrumentalisation du génocide : "Même si je dois rédiger un mode d’emploi pour machine à laver, l’écrivain que je suis tâchera toujours d’y mettre une pointe d’humour, ainsi qu’une référence à l’Holocauste" , rigole-t-il" .

Alors, mesdames messieurs, les éditeurs, écrivains et journalistes "éclairés" ? C’est la littérature de tels écrivains que vous allez cautionner ?

CAPJPO-EuroPalestine

Posté par Adriana Evangelizt


publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy Israël
Vendredi 22 Février 2008

Et pour cause... disons nous espièglement car il est bien évident que presque tous les Israéliens aimeraient voir Sarkozy président ne serait-ce que par ses accointances avec les milieux sionistes et ses prises de position sur le sujet... ainsi dans Courrier International peut-on lire dans les Questions et réponses d'Anthony Bellenger -page 1- "Le seul candidat dont on sache assez précisément ce qu'il fera comme politique étrangère est Nicolas Sarkozy. On sait de lui qu'il est atlantiste, pro-israélien et qu'il goûte peu la "grandeur" de la France. On sait aussi ce qu'il fera sur l'Europe."  Page 2 : Question : L'élection (et l'après-Chirac) sont-ils attendus au Moyen-Orient ?" Réponse : A.B. : "Ce qui est certain c'est que Jacques Chirac sera regretté du côté arabe (et pas du côté israélien). Il paraît qu'une rue de Ramallah sera bientôt baptisée du nom de Jacques Chirac…" Autre réponse : "Vous imaginez bien que Sarkozy est moyennement apprécié par les capitales arabes. Son insistance à parler de "la démocratie israélienne" a tendance à agacer… Sans parler de son soutien à Bush (qui s'est beaucoup modéré ces derniers temps)."  Voilà ce que l'on peut avoir entendu et que l'on peut lire sur radio-France au 13ème paragraphe : "Quel dommage écrit pour sa part le Jerusalem Post... le vote de dimanche risque de nous priver de notre sport favori... à nous israéliens et américains : la haine des politiques français... car Sarkozy sera élu même s'il est haï en France par les arabes et les gauchistes... ce qui fait de lui notre meilleur partenaire... car Sarkozy est l'unique solution pour éviter que les banlieues ne tombent dans les mains d'al qu’Aïda et en cela il mérite tout notre soutien écrit le journal dans un article sans nuances"... et pour préciser ce que nous disions précédemment, les Juifs qui voteront pour Sarkozy le feront parce qu'il est pro-israélien, où est l'intérêt de la France, là-dedans ? Simple question qui pour nous ne se pose pas car nous sommes Français avant tout.

Les médias israéliens accordent une grande place

à la présidentielle française

 


Pas un journal télévisé israélien n’a manqué de parler, souvent très longuement, des élections en France. Le journaliste du Haaretz, Daniel ben Simon, qui connaît la France parfaitement (et en parle avec joie) est la star du moment.

Ce qu’écrit le correspondant du journal Libération est exact (vision d’Israël) :

Extrait :
Pas un jour ne passe en Israël sans un débat télévisé ou une émission de radio sur l’élection présidentielle française, et les trois grands quotidiens du pays ont déjà des envoyés spéciaux sur place. “Les médias israéliens accordent une telle place à aucun autre pays européen et cette élection suscite un intérêt comme j’en ai rarement vu” , estime Daniel ben Simon, journaliste du quotidien Haaretz, qui couvre l’actualité française. Le fait qu’une femme se présente à la présidentielle française a intrigué les Israéliens”, explique Daniel ben Simon.

Israelvalley ne commente pas la politique française, mais la raison principale de l’intérêt des israéliens pour la France est ailleurs selon nous : les israéliens savent que la France a une grande importance dans la région, même si les USA monopolisent le plus souvent l’attention. Au Liban (et vis à vis de la Syrie) la politique Française et son influence (en Europe) n’est pas négligeable.

Les incertitudes sur qui sera le vainqueur sont réelles. En Israël commence à pointer une REELLE inquiétude.

Le nom de Le Pen fait peur. Le chiffre de votants pour ce candidat sera très largement commenté en Israël.-

Sources
Israël Valley

Posté par Adriana Evangelizt

 
publié par Adriana Evangelizt dans: Sarkozy Israël
1 2 3 4

Calendrier

Novembre 2008
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
<< < > >>

Texte libre

 

 

Il y a  1  personne(s) sur ce blog

Recherche

Créer un blog sur activblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus